Démission de la CNACG

Depuis deux ans, le processus des validations estivales a suivi un scénario identique : décision initiale de la Commission Nationale d'Aide et de Contrôle de Gestion, aussitôt adoptée et entérinée par le Bureau Directeur, puis processus d'appel, qui permettait aux clubs d'essayer de se faire entendre et résultat parfois à des décisions plus favorables de la Commission d'Appel.

Mais ces appels avaient aussi le désavantage de désavouer les décisions prises par la CNACG. Celle-ci, emmenée par son président Bernard Bourandy, a ainsi rendu sa démission hier, une décision motivée par un point d'achoppement sur le "cas Lyon", une réhabilitation controversée. La commission ne se sentait donc plus en phase avec le projet fédéral et les assouplissements prévus notamment sur la masse salariale, estimant que la situation économique ne permettait pas encore de desserrer la vis.