Coupe de France

Avec un nombre-record de 50 engagés, la Coupe de France présentait forcément certaines disparités. Celles-ci étaient évidentes entre Rennes, pensionnaire de division 3, et Caen, capable de rivaliser avec les clubs de Magnus en Coupe de la ligue. Même en se déplaçant sans ses deux meilleures recrues Vorobel et Poudrier et avec son troisième gardien (De Paix De Coeur), les Drakkars se sont baladés 23-1. Exemple à suivre pour les Bretons : Besançon, qui avait pris un score similaire l'an passé (24-0 à Mulhouse), a mieux résisté contre Chambéry (1-15).

Il ne faut pas croire que ce genre de score est représentatif de ce qui s'est passé sur les patinoires de coupes de France. Certains clubs de D3 s'en sont très bien sortis et se posent déjà en candidats pour jouer dans une division plus haute. Anglet est le premier qui vient à l'esprit : l'Hormadi a battu Toulouse 5-2 mais a perdu Xavier Daramy sur blessure. Belfort possède toujours un certain Lukas Hanzal de l'époque de la D2, et avec trois buts et une assistance, il a poussé Mulhouse dans ses retranchements (4-7). Mais la performance la plus surprenante est venue des Français Volants, qui ont tenu tête à Garges malgré les deux divisions d'écart (4-5).

Le suspense a été à son comble sur la Côte d'Azur. Nice a égalisé quatre fois contre Avignon, y compris à la dernière minute par Mickaël Mahaut, avant de s'incliner aux tirs au but. Même dénouement aux penalys en faveur d'Annecy, qui avait été mené 2-0 après le premier tiers chez le favori de D2 Lyon.