Les quarts de finale

Russie 85% - Bélarus 15% (mercredi 16h15). Tout d'un match piège pour les champions du monde russes car ils vont se retrouver face au système défensif le plus efficace du tournoi (désolé pour les Suisses, mais Hanlon a surpassé Krueger). Si les Biélorusses, les moins pénalisés du tournoi, restent aussi disciplinés, ils peuvent compter sur le fait que la Russie perd parfois son jeu par impatience. Les précédentes confrontations montrent la difficulté qui attend celle-ci : une défaite russe en 2000, et trois victoires dans la douleur en 2005, 2006 et 2008.

Finlande 65% - États-Unis 35%
(mercredi 20h15). Encore ??? C'est le seul mot qui vient à l'esprit puisque les équipes se retrouveront pour la troisième fois de suite en quart de finale. Après les tirs au but de 2007 et la prolongation de 2008, on peut s'attendre à un match serré. À chaque fois, les Américains ne lâchent rien et jouent jusqu'au bout. À chaque fois, le résultat est le même. La Finlande en est à huit succès de suite sur les États-Unis, un adversaire qu'elle adore.

Canada 95% - Lettonie 5% (jeudi 16h15). À quelle sauce va-t-on être mangés ? C'est la seule question que les Lettons peuvent se poser. Face au Canada, ils sont face à un mur. Il y a une barrière physique et psychologique qu'ils n'arrivent pas à franchir. Le 11-0 de 2006 et le 7-0 de 2008 trottent encore dans les têtes. Avec l'infernal powerplay canadien (44%), la moindre pénalité se paiera cash, et il ne sera pas facile de contenir Martin St Louis - qui survole le classement des marqueurs avec 14 points - et les siens sans faire de faute.

Suède 50% - République Tchèque 50% (jeudi 16h15). Encore une revanche de l'an dernier au même stade. Dans ce genre de match, il faut du mental et de l'expérience. Le mental parle en faveur des Suédois, qui n'ont pas perdu un quart de finale depuis un certain match contre le Bélarus aux JO de Salt Lake City. Mais l'expérience sera la clé. Tout dépend de la capacité des deux gardiens débutants mais probables titulaires Jonas Gustavsson et Jakub Stepanek, les deux révélations de la saison, à gérer la plus forte pression qu'ils aient jamais vécue sur un match.