Présentation des Jeux olympiques : introduction

Vancouver2010

Pour la première fois de l'histoire, un hockeyeur - Wayne Gretzky bien sûr - a été le dernier porteur de la flamme olympique. C'est un signe. Jamais le tournoi de hockey sur glace n'aura pris une telle importance aux JO que dans cette édition de Vancouver 2010. Les meilleurs hockeyeurs du monde ont tous rendez-vous chez la nation-mère de leur sport, qui jugera sa réussite olympique à l'aune de la seule médaille d'or qui compte.

Face à une Russie qui conteste leur suprématie, les Canadiens envisagent déjà une finale de rêve, déjà répétée lors des deux derniers Mondiaux. Mais pour eux, seul compte ce vrai rendez-vous au sommet à Vancouver, avec tous les meilleurs joueurs, et sans la moindre excuse. Ils auront l'avantage de la glace, dans tous les sens du terme puisque le tournoi ne se déroulera pas sur une patinoire aux dimensions "olympiques" (60 mètres sur 30) mais sur une glace nord-américaine (62x26).

Dommage que la formule de Turin ne soit pas reconduite. La NHL refuse de rallonger sa trêve olympique, et menace toujours de ne plus la respecter du tout dans quatre ans à Sotchi (en Russie...). Elle a donc milité pour que le tournoi soit plus court, d'où cette formule un peu bâtarde, à trois poules de quatre, qui va tarder à se décanter. Seuls les premiers de poule et le meilleur deuxième seront directement qualifiés en quarts de finale, les autres joueront tous un tour de barrage. Comme le classement mondial a réparti les groupes de manière assez géographique (les Nord-Américains dans le A, quatre "pays de l'est" dans le B et les deux nations nordiques dans le C), les plus belles oppositions de style attendront une phase finale qui devrait conclure les JO en vrai feu d'artifice.

Notons, que contrairement à la dernière fois, aucun changement sur blessure ne sera possible durant le tournoi. Les effectifs seront clos le 15 février au soir.