Hull sauvé par un changement de chaperon

Il n'y a pas qu'en France et en Allemagne où l'intersaison réserve des rebondissements. En Grande-Bretagne, l'élite s'est trouvée réduite de 10 à 9 équipes lorsque les propriétaires des Hull Stingrays ont annoncé le 11 août qu'ils ne s'aligneraient pas en EIHL cette saison, à trois semaines seulement du début de championnat. Ils avaient mis 150 k£ (180 k€) de leur poche pour boucher le déficit de la saison écoulée, et il leur manquait encore 100 000 livres pour la saison à venir. Les joueurs se retrouvaient sur le carreau alors que l'effectif avait été constitué.

Tous les calendriers ont été refaits avec une équipe en moins... et, une semaine plus tard exactement, Hull annonce son retour grâce à l'aide d'un autre club d'EIHL, les Coventry Blaze. Inquiets du sort de la ligue, ceux-ci sont venus à la rescousse de leur concurrent. C'est en quelque sorte un changement de chaperon, puisque c'était un secret de polichinelle que Hull devait son intégration à la ligue et sa survie au soutien financier de Nottingham, qui s'achetait officieusement ainsi un second droit de vote dans toutes les décisions.

Seuls deux défenseurs sont partis immédiatement pendant cette semaine d'incertitude : Guillaume Lépine (dont la signature n'avait pas eu le temps d'être officiellement annoncée par Hull) à Nottingham, et l'ex-Morzinois Matt Suderman à Dundee.