Conférence de presse sur la candidature Allemagne-France 2017

12012937Un "moment important dans l'histoire du hockey français". C'est ainsi que Luc Tardif a introduit la conférence de presse de signature de l'accord de co-organisation des championnats du monde 2017 entre la France et l'Allemagne, en présence du président (Uwe Harnos) et du secrétaire général (Franz Reindl) de la fédération allemande, dans la salle de presse du Palais Omnisports de Paris-Bercy.

Cette organisation s'inscrit dans le cadre des travaux de rénovation du POPB, qui porteront sa capacité en version hockey de 13364 à 15700 spectateurs, tout en aménageant des box VIP. Luc Tardif a également précisé que la candidature avait permis de conserver la petite patinoire Sonja-Henie, dont l'existence après les travaux était un temps mis en doute. "Quand on est allé voir le POPB à la création de la fédération, on était plutôt mendiants qu'autre chose. Aujourd'hui, il n'y a plus de doute sur notre capacité à organiser cet évènement dans de bonnes conditions."

12012941Bercy serait donc en glace dix jours, pour organiser 30 matches, un groupe de huit plus deux quarts de finale. Les demi-finales et la finale auront ensuite lieu en Allemagne, à Berlin ou à Düsseldorf. Le choix sera effectué au plus tard fin mars, et une conférence de presse similaire sera alors organisée dans la ville retenue.

Pour expliquer le choix de la France comme partenaire d'organisation au lieu des deux autres pays qui l'avaient sollicité, Uwe Harnos a précisé que la Suisse n'était pas encore prête et visait une candidature deux ou trois ans plus tard. Par rapport au Danemark, il a cité comme atout de la France un "signe politique" pour les relations entre les deux pays, ainsi que "Paris, la plus belle ville du monde".

Le Danemark sera désormais concurrent de l'axe Allemagne/France, tout comme la Lettonie. Luc Tardif refuse cependant de se considérer comme favori, précisant que cela ne portait généralement pas chance à la France. Il a indiqué qu'un point important pour appuyer la candidature sera le maintien de l'équipe de France en groupe A dans les deux prochaines années, puisque le choix de l'organisateur se fera à Stockholm lors du Mondial 2013.

Luc Tardif a précisé avoir reçu le soutien de la Ville de Paris, du CNOSF et de l'Etat. Le ministre des sports, l'ancien judoka David Douillet, est ainsi présent tout l'après-midi et saluera l'ensemble des délégations présentes.

Les fédérations représentées pour l'annonce de la candidature franco-allemande : Belgique, Bélarus, Bosnie-Herzégovine, Pays-Bas, Hongrie, Irlande, Islande, Lituanie, Luxembourg, Grande-Bretagne, Russie, République Tchèque, Slovaquie, Suisse, Roumanie.

Photos de Philippe Crouzet : échanges de maillots entre les présidents de fédération / David Douillet et Uwe Harnos.