Épinal - Rouen (Ligue Magnus, 18e journée)

Qui sait, avec un peu plus d'efficacité...

manavianRevenus de très loin contre Amiens (8-7 a.p.) vendredi dernier, les Spinaliens ont subi, dans la foulée, un terrible camouflet (4-8). Une déconvenue brestoise rappelant qu'Andrej Hočevar, victime d'une entorse du genou à l'entraînement, manque cruellement à ses coéquipiers. Des Dauphins sévèrement punis par les Croteau, Pard et autres Avenel, qui se sont fait un malin plaisir de charger les filets successivement gardés par Pierre Mauffrey et Nicolas Ravel...

La thèse de l'accident reste privilégiée pour expliquer ce "raz de marée", qui fait suite à cinq succès en six journées. Pour autant, les représentants de la Cité des Images ne veulent pas faire tout un fromage de ce "naufrage"... qu'un exploit face à l'ogre insatiable du hockey français suffirait à effacer !

Mais encore faut-il que l'ICE puisse se hisser haut et déployer un maximum d'intensité, tout en se montrant efficace et disciplinée, pour espérer faire vaciller les coéquipiers d'Antonin Manavian, Loïc Lampérier et Julien Desrosiers, absents (ou blessés) lors du dernier déplacement des Normands à Poissompré. Une formalité pour les hommes de Rodolphe Garnier, qui s'étaient chichement imposés (2-1) pour atteindre le dernier carré d'une compétition (la Coupe de la Ligue) qu'ils viennent tout juste de remporter. Les Dragons de Rouen, poussé dans leurs derniers retranchements, s'est très difficilement défait de Chamonix, ce jeudi, pour ajouter un énième laurier à sa belle collection de trophées...

Invaincus en championnat (avec dix-sept succès en autant de journées !), les partenaires de Juraj Štefanka n'entendent pas tomber de leur piédestal à Épinal, sur les terres d'un adversaire toujours privé d'Andrej Hočevar (dont l'essai à l'échauffement s'est avéré non concluant) et forcé, pour ne rien arranger, de se passer des précieux services de son leader défensif. Le solide et dévoué Maxime Ouimet, épinglé par une commission de discipline ayant transformé son coup de gueule breton en match de suspension pour la venue des Dragons. Une bien mauvaise nouvelle pour Nicolas Ravel, à nouveau propulsé titulaire par défaut et promis, en cette veille d'Épiphanie, à un véritable "feu nourri"...

Cette "fatalité" n'a pourtant pas altéré l'engouement du public vosgien pour les Dauphins, qui font le plein de spectateurs... et de points à Poissompré depuis le 12 octobre dernier ! Mais tout indique que cette belle série va s'arrêter, après six victoires d'affilée, malgré les premières interventions d'un Ravel repoussant l'incursion de Guénette (bien lancé par Janil, 00'27") et le slap de Lahesalu (00'34") avant de sortir sa plus belle mitaine pour capter l'essai de Desrosiers (01'12").

L'entrée en matière réussie du back-up spinalien suffit à rassurer ses coéquipiers, déterminés et entreprenants à l'image d'un duo Cacciotti-Breault obtenant la première pénalité. L'obstruction sifflée à l'encontre de Lahesalu (03'11") ne porte pas préjudice aux Dragons, parvenus à déjouer les plans d'un powerplay rappelé à la suite à une grosse charge de Janil sur Plch (06'12"), Antonin Manavian et Benjamin Breault, qui s'étaieont "chauffés", ayant été tous deux invités à se calmer sur le banc des pénalités (05'26")...

La défense tient... mais l'attaque "tique" !

Avantageusement remplacé par Fabrice Lhenry jeudi, Gabriel Girard voit l'alternance prônée par Björn Kinding et Rodolphe Garnier comme une bonne occasion de se relancer. Mais l'ancien gardien spinalien ne paraît pas serein, malgré l'indéfectible soutien d'une arrière-garde imposant sa dimension physique (avec Janil, Manavian et Štefanka) tout en s'employant à bloquer un maximum de lancers. Une défense rarement prise à défaut, mais gardée sous pression par un jeu de puissance cherchant le joueur démarqué au second poteau. À savoir Domenico Perna, souvent bien placé... mais désespérément incapable de concrétiser ! L'Italo-canadien, trompé par le rebond du palet (sur un centre tendu de Cacciotti, 06'42"), se montre également incroyablement maladroit en ratant sa déviation devant une cage grande ouverte (07'03")...

Parfaitement décalé par Ján Plch, Anže Kuralt voit quant à lui son tir des poignets être contré par Loïc Lampérier (07'33"), aussitôt imité par un Andrej Tavželj bloquant successivement les tentatives de Ján Plch (07'49") et Michal Petrák (08'09"). Il y a donc toujours un patin ou une crosse rouennaise pour gêner le déclenchement des lancers spinaliens, touKuralt8jours aussi peu nombreux en dépit d'une nouvelle pénalité (Thinel, 08'37") récoltée par ces Dragons étonnement indisciplinés. Mais suffisamment bien organisés, défensivement, pour établir un "périmètre de sécurité"...

Solides derrières, les Normands le sont également devant, avec quatre lignes bénéficiant d'une temps de glace conséquent et de nombreuses individualités capables d'apporter le danger. On pense évidemment à Julien Desrosiers, sans oublier ce duo Riendeau-Lampérier en action sur une passe du premier nommé en direction du second, pivotant à bout portant pour s'essayer d'un revers repoussé (11'25") par un Ravel récidivant, sans tarder, en captant le tir puissant de Gureň, l'ex-NHLer montréalais (11'38").

Les Dauphins, qui se défendent plutôt bien, tiennent leur rang face au "grand" Rouen. Mais à trop vouloir rentrer dans la cage avec le palet, les locaux en ont oublié l'essentiel : marquer. Et après avoir fait chou blanc à leurs trois premières supériorités, les "bleu foncé" assistent, impuissants, à la réussite d'un powerplay seinomarin arrivant à ses fins sur un lancer lointain. Un missile à mi-hauteur de Jonathan Janil, parfaitement décalé, à la pointe, par Antonin Manavian (0-1 à 13'15")...

Réduit à un enchaînement de pénalités, ce premier tiers-temps fait la part belle aux unités spéciales... et à Nicolas Ravel, qui tient bon en répondant systématiquement présent ! Comme sur ce tour de cage d'Antonin Manavian (15'19") ou ce tir croisé très excentré de Julien Desrosiers, qu'il dévie du bout de la mitaine (16'17"). Mais la doublure d'Hočevar ne pourra rien devant Štefanka, totalement oublié devant le filet et parfaitement servi par un Desrosiers débordant d'activité (0-2 à 16'57").

Une obstruction du "bleuet" Johan Saint-André (18'21"), rapidement "annulée" par l'incarcération de Ján Plch (venu gêner un François-Pierre Guénette parti en break-away, 18'44") génère un quatre-contre-quatre libérant des espaces. Yoann Chauvière tente bien d'en profiter, en s'échappant à deux-contre-un, flanqué de Benjamin Breault. Mais le centre canadien, qui finit par être servi, perd son duel avec le gardien. Un Gabriel Girard s'imposant avec brio, sur sa ligne (19'32"), pour garder sa cage inviolée...

Le Franco-canadien doit encore s'employer, au retour des vestiaires, sur un contre initié par Domenico Perna. Le "lutin" italo-canadien subtilise la rondelle à Desrosiers avant de se projeter vers l'avant, trouvant le relais de Cacciotti pour adresser un tir excentré destiné à nettoyer la lucarne opposée. Mais Gabriel Girard, qui est sur la trajectoire, bloque le projectile sans laisser de rebond (20'29"). Ravel a lui failli s'avouer vaincu sur un tir non-cadré de Manavian opportunément récupéré par Štefanka (21'07"). L'ex-international slovaque, en embuscade, hérite ensuite d'un bon service de Guttierez, sans parvenir à tromper la vigilance d'un Ravel fermant bien son angle gauche (23'02").

On l'a compris, Nicolas Ravel n'est pas le "maillon faible" des Dauphins ce soir. Un rôle incombant plutôt à Domenico Perna, qui rate encore un but "tout cuit" sur un contre mené par le remuant Benjamin Breault (24'01"). Les efforts de Michal Petrák, Ján Plch et surtout Francis Meilleur ne sont pas non plus récompensés malgré leurs assauts répétés sur une cage décidément bien gardée (24'43" et 24'57"). Et il vaut mieux que Girard soit dans un bon soir pour ces RouenGuénettenais retombant inexorablement dans leurs travers disciplinaires. Un cinglage de Raphaël Faure (25'12") se voyant suivi d'une grosse charge de Romain Guttierez dans le dos d'un Nicolas Ravel sorti jouer le palet (26'55"). Le jeune ailier, en voulant presser aussi intensément que Yannick Riendeau, complète son forecheck d'une mise en échec sur le gardien, à un mètre de la bande, sanctionnée d'une pénalité mineure assortie d'une logique méconduite...

Les Dauphins bénéficient ainsi de dix-sept secondes en double supériorité, vite "gâchées" par un Marc-André Thinel parvenant à dégager la rondelle. Un puck revenant inlassablement dans le camp normand. Mais comme Girard veille au grain, bien soutenu par une défense dévouée empêchant toute prise de lancers, chaque pénalité est tuée. Même ce cinglage de Thinel (27'50") doublant l'avantage numérique de Spinaliens bien installés, mais "chassés" suite à une mésentente entre Michal Petrák et Ján Plch (29e).

Passant presque tout leur temps en infériorité, les Rouennais s'appuient sur leur solide assise défensive... et une certaine propension à contre-attaquer ! Un surnombre (29'49") favorise ainsi la récupération d'un Marc-André Thinel lançant János Vas plein axe. L'international hongrois mène à bien ce deux-contre-un en se désaxant pour imparablement décaler Miloslav Gureň au second poteau (0-3 à 30'17"). Une leçon d'efficacité dont Perna ferait bien de s'inspirer. L'ex-Tourangeau loupe encore l'immanquable dans la foulée (33e)...

Quelques buts marqués... entre deux pénalités !

Brillant surtout dans l'aspect défensif du jeu, les quadruples champions de France en titre ne montrent que de brefs aperçus de leurs possibilités offensives, à l'image de ce "café-crème" d'un Julien Desrosiers "déshabillant" Peter Slovák sans toutefois parvenir à finaliser (31'27"). La faute à Ravel, ensuite exposé à la "fureur" de Dragons n'enfonçant pas le clou en supériorité... et tout près d'être surpris, sur deux contres inexploités par Anže Kuralt. L'ailier slovène s'essaye d'un tir du poignet détourné par Girard (33'41") avant de voir sa tentative du revers repoussée par qui vous savez (33'58")...

D'ordinaire si réalistes, les Dauphins ne parviennent pas à profiter de leurs opportunités. Et payent cher cette pénalité signalée de Chauvière, qui permet à Riendeau, sur jeu placé, de trouver Guénette au second poteau. Le Canadien, de près, fait à son tour trembler les filets (0-4 à 36'44") d'un Nicolas Ravel s'imposant, ensuite, devant un Dimitri Thillet venu le défier sitôt l'engagement effectué (37'00")...

L'intervention illicite d'Anthony Rech (destinée à stopper la progression de Benjamin Breault) permet à l'ICE d'obtenir deux nouvelles minutes de supériorité (38'19"). "Féfé" Marciano profite de l'occasion pour sortir son gardien et jouer à six attaquants, comme l'a si souvent fait Santino Pellegrino par le passé. Une tactique générant un "chaud rebond" âprement disputé, sur lequel Juraj Štefanka se fait sanctionner (38'40"). Mais le Slovaque, très énervé, ne reste pas longtemps sur le banc d'infamie, vociférant et gesticulant à l'intention Guren Miloslavde supporters réclamant, à grands cris, son renvoi aux vestiaires. Un souhait que les référés ne réaliseront pas ; préférant punir ce vétéran (37 ans) dépassant les 900 matchs d'Extraliga (tchèque et slovaque) d'une méconduite.

S'évertuant, encore et toujours, à écarter le danger, les arrières rouennais font parfaitement corps devant leur gardien. Tavželj n'hésite d'ailleurs pas à se coucher devant Girard pour gêner Cacciotti, à bout portant (39'21"). L'international slovène apportant sa pierre à ce solide édifice défensif que les attaquants spinaliens éprouvent les pires difficultés à ébranler malgré toute leur bonne volonté. Mais, à force d'insister, cette "cuirasse" va se lézarder. Ján Plch s'engouffre en zone offensive avant de bénéficier d'un contre favorable et de s'en aller dribbler Girard, son ancien coéquipier (1-4 à 45'59").

Cet exploit individuel, qui rappelle ceux maintes fois réalisés lors de ses premières années à Poissompré, sort les spectateurs de leur torpeur. Un public s'enflammant, comme aux plus belles heures, après cette ouverture de Benjamin Breault vers Francis Meilleur, lancé côté gauche... pour mieux nettoyer le haut du filet, d'une magnifique frappe excentrée (2-4 à 46'49") !

Tout Poissompré se met à rêver d'une impossible remontée. Les Dauphins, qui retrouvent un second souffle, se démenant pour contenir les velléités d'un ensemble normand ne manquant pas de répondant. Un simple duel tourne même au règlement de comptes (47'42") entre Loup Benoît et Yoann Chauvière, qui finissent par s'empoigner sous les yeux d'un corps arbitral les laissant "librement" s'expliquer, pour le plus grand bonheur de spectateurs toujours friands de ce genre de "mise aux poings" musclées !

Sorti vainqueur de ce pugilat, Loup Benoît est logiquement renvoyé aux vestiaires, tout comme son adversaire Yoann Chauvière. Leurs coéquipiers ramassant les équipements perdus par ces deux belligérants, grands animateurs d'une soirée tournant à l'avantage du favori rouennais. Et ce malgré la quantité "astronomique" de pénalités amassée par les ouailles de Marc-André Thinel, puni d'un 2+10 pour avoir "décasqué" Benjamin Breault (48'44")...

Dotés d'une énième supériorité (leur onzième de la soirée !), les Lorrains vont encore s'avérer incapables d'en profiter. Ils laissent ainsi passer leurs dernières chances d'inquiéter ces Dragons scellant définitivement l'issue de la partie grâce à une réalisation de Loïc Lampérier. L'intéressé récupère le palet en zone neutre avant de le transmettre à János Vas, qui s'immisce derrière la cage de pour rendre la pareille à son coéquipier, bien placé au premier poteau, devant une cage grande ouverte (2-5 à 51'14"). Nicolas Ravel, qui avait anticipé un tour de cage du Magyar, étant resté collé du mauvais côté...

Le baroud d'honneur spinalien n'empêche pas János Vas de se muer en buteur. Benjamin Breault, trop court, ne parvenant pas à gêner Dimitri Thillet dans sa transmission du palet, à sa droite, vers le "colosse aux mains agiles"... qui ne se fera pas prier pour expédier Hordelalay2la rondelle dans la lucarne opposée (2-6 à 59'48") ! Un sixième but pour les Dragons, qui confortent leur statut de meilleure attaque du championnat... et un vingt-et-unième encaissé par les Dauphins depuis trois matchs, ce qui d'Épinal l'avant-dernière défense la plus permissive de Ligue Magnus (seul Brest fait pire) ! Contre Amiens la semaine passée, la réussite des avants avait permis de combler ces manquements défensifs. Mais depuis, l'attaque "tique"... et le rendement des leaders offensifs (Petrák et Kuralt notamment) n'est actuellement plus suffisant pour compenser les carences du moment !

Un sentiment d'impuissance

Certains diront que les Dragons, supérieurs individuellement et collectivement, ont joué avec le feu en cumulant autant de pénalités. Mais les Dauphins, qui ont passé l'équivalent d'un tiers-temps en supériorité, n'ont pas su en profiter. L'inefficacité du jeu de puissance spinalien fait donc partie de ces petites différences ayant fait LA différence.

Bien sûr, les Vosgiens sont tombés sur un adversaire passé maître dans l'art de tuer les pénalités. Mais force est de constater que le dispositif défensif des Dragons n'aura fait qu'amplifier le malaise d'un powerplay trop souvent avare de lancers. Des tirs souvent contrés par de solides défenseurs rouennais, qui auront assuré la protection rapprochée d'un Gabriel Girard n'ayant pas manqué de louer l'excellent travail réalisé par ses coéquipiers.

Avec deux buts marqués en supériorité, un autre inscrit en désavantage numérique et 100 % de pénalités tuées, les unités spéciales ont donc grandement fait pencher la balance en faveur de ces Normands très indisciplinés, mais suffisamment solides et réalistes pour faire le métier. Les Spinaliens se sont pourtant battus jusqu'à la fin, sous l'impulsion d'un Francis Meilleur au four et au moulin ou d'un Benjamin Breault combatif à souhait, mais trop mal accompagné pour donner la plénitude de ses moyens. Le décevant Perna, qui lui est assigné, ayant raté plus d'une occasion de marquer.  Sans parler de Peter Slovák, forcé d'endosser le costume de Maxime Ouimet. Un habit bien trop grand pour lui...

D'autres défis attendent maintenant les Dragons, confrontés à un mois de janvier surchargé. Engagés sur tous les fronts, ils tenteront de s'imposer mardi à Briançon (afin de s'inviter à Bercy) avant de se frotter aux champions transalpins (Asiago) et norvégiens (Stavanger) vendredi et samedi prochain. Un week-end européen, sur l'île-Lacroix, ponctué de retrouvailles avec les KHLers du Donbass Donetsk, tenants du titre continental...

 

Épinal - Rouen 2-6 (0-2, 0-2, 2-2)
Samedi 4 janvier à 18h00 à la patinoire de Poissompré. 1 650 spectateurs environ.
Arbitrage de Benjamin Gremion assisté d'Anne-Sophie Boniface et Guillaume Florentin.
Pénalités : Épinal 34' (8', 6', 20') ; Rouen 78' (12', 14' + 2 x 10' ; 2' + 10' + 20').
Tirs : Épinal 32 (8, 14, 10) ; Rouen 31 (9, 11, 11).

Évolution du score :
0-1 à 13'15" : Janil assisté de Manavian et Desrosiers (sup. num.)
0-2 à 16'57" : Štefanka assisté de Desrosiers et Riendeau
0-3 à 30'17" : Gureň assisté de Vas et Thinel (inf. num.)
0-4 à 36'44" : Guénette assisté de Gureň et Riendeau (sup. num.)
1-4 à 45'59" : Plch
2-4 à 46'49" : Meilleur assisté de Breault et Perna
2-5 à 51'14" : Lampérier assisté de Vas
2-6 à 59'48" : Vas assisté de Thillet et Gureň

Épinal

Gardien : Nicolas Ravel (sorti de sa cage de 38'19" à 38'40").

Défenseurs : Peter Slovák - Francis Meilleur ; Gašper Sušanj - Martin Charpentier ; Yoann Chauvière.

Attaquants : Steven Cacciotti (C) - Benjamin Breault - Dominic Perna ; Anže Kuralt - Michal Petrák - Ján Plch (A) ; Yannick Offret - Pierre-Charles Hordelalay - Kevin Benchabane.

Remplaçants : Pierre Mauffrey (G), Romain Mauffrey, Anthony Rapenne, Maxime Martin. Absents : Andrej Hočevar (entorse du genou), Maxime Ouimet (suspendu), Fabien Leroy (écarté du groupe).

Rouen

Gardien : Gabriel Girard.

Défenseurs : Lauri Lahesalu - Jonathan Janil ; Andrej Tavželj (A) - Antonin Manavian ; Raphaël Faure - Miloslav Gureň ; Léo Guillemain.

Attaquants : János Vas - François-Pierre Guénette (A) - Marc-André Thinel (C) ; Julien Desrosiers - Loïc Lampérier - Yannick Riendeau ; Anthony Rech - Juraj Štefanka - Romain Gutierrez ; Anthony Goncalves - Dimitri Thillet - Johan Saint André ; Loup Benoît.

Remplaçant : Fabrice Lhenry (G). Absent : Juho Mielonen (épaule).