Épinal - Amiens (Ligue Magnus, 14e journée)

Deux points qui font du bien !

Une mauvaise série, dans un championnat aussi serré, peut vite vous faire dégringoler. Quatre défaites de rang ont ainsi suffi à reléguer les Spinaliens au milieu du classement. Pas très loin, néanmoins, d'Angers, Gap et Amiens, qui briguent le troisième strapontin... et les devancent seulement de deux petits points !

BELANGER MarcPour ne pas voir l'écart se creuser avec le haut du tableau, ces Gamyo en perte de vitesse doivent donc impérativement s'imposer à Poissompré... là où ils n'ont plus gagné depuis le 28 octobre dernier ! Une éternité que les Champagne, Bruijsten et autres Bélanger aimeraient prolonger, même privés des "bleuets" Julien Guillaume (blessé au poignet), Fabien Kazarine (le meilleur compteur français d'Amiens) et Fabien Bourgeois, qui disputent le mondial U20 hongrois.

Cette rencontre, choisie pour être celle du tout premier "Teddy Bear Toss" de l'histoire du hockey spinalien, voit une pluie de peluches s'abattre sur Poissompré sitôt le premier but vosgien marqué. Mais encore faut-il que les boys du Boz' (re)trouvent le chemin des filets, eux qui n'ont marqué qu'à cinq reprises lors des quatre dernières journées... et semblent avoir pris la fâcheuse habitude de faire briller les portiers qui leurs sont opposés !

De Madolora (Briançon) à O'Keefe (Amiens) en passant par Bertein (Brest) et Zajkowski (Grenoble), nombreux sont en effet les "hommes masqués" à s'être distingués aux dépens des coéquipiers d'Alain Goulet, actuellement dans le creux de la vague après avoir longtemps surfé celle du succès. On croyait pourtant que l'exploit réalisé à Grenoble la semaine passée allait totalement relancer l'ICE. Mais ce "déclic" fut suivi d'une nouvelle claque en Picardie... d'où les Gamyo sont revenus blanchis (0-4) !

HOCEVAR Andrej 8S'ils disposent d'un potentiel offensif certain, les Vosgiens sont trop souvent confrontés à un manque de réussite et de lucidité touchant autant les défenseurs que les attaquants (ce qui rejaillit immanquablement sur le faible rendement d'un powerplay désespérément balbutiant).

Il y a pourtant fort à parier que la roue finira par tourner, surtout si le secteur défensif - plus permissif qu'en début d'exercice - retrouve davantage de solidité, à l'image d'un Andrej Hočevar peinant, depuis quelques temps, à s'ériger en muraille infranchissable devant le filet. Son pourcentage d'arrêts déclinant (qui atteint péniblement les 83 % sur ces trois dernières semaines), reflète les difficultés actuellement rencontrées par l'international slovène qui, avouons-le, n'est pas toujours très aidé par ses coéquipiers.

N'ayant pu freiner l'élan renaissant des Dragons de Rouen (4-7), les Gamyo ont ainsi vu leur parcours en Coupe de France s'arrêter ce mardi aux portes des demis. Désormais appelés à relever le défi physique des Gothiques, ils doivent toujours se passer des précieux services de Vincent Kara, ce qui renouvelle la présence de Peter Valier aux-côtés de Michal Petrák et Ján Plch. Des "P-P flingueurs" désormais délestés d'un Anže Kuralt en mal de confiance et d'efficacité. L'ailier slovène, qui n'a plus scoré depuis le 16 novembre dernier (soit sept matchs), n'a, ces derniers temps, plus rien du buteur flamboyant qui enchantait Poissompré...

Désireux de ne pas débuter la phase retour commeLECLERC ils ont terminé le cycle aller, les Spinaliens (exceptionellement vêtus de leur tenue noire sponsorisée par le partenaire de la soirée) démarrent pied au plancher et mettent la pression sous l'impulsion des Kuralt, Ograjenšek et autres Beron, qui se procurent les toutes premières occasions.

Mitch O'Keefe est donc rapidement alerté, mais le jeu finit vite par s'équilibrer. Les hommes de Barry Smith, très solides dans les duels et le long des bandes, prenant lentement (mais sûrement) le contrôle des opérations en s'appuyant notamment sur leur outrageuse supériorité physique. C'est que les grands gabarits ne manquent pas chez ces Gothiques-là, où détonne tout particulièrement Nicolas Leclerc, un arrière petit (1,68 m) mais costaud (82 kg). Un défenseur teigneux qui n'a pas froid aux yeux et n'hésite pas à payer de sa personne pour "secouer" les attaquants adverses.

Se rattrapant in-extremis d'un gros rebond concédé sur un slap puissant de Kevin Dusseau (et fortement convoité par Bastien), Andrej Hočevar doit s'employer pour garder sa cage inviolée (03'50"). Mais le plus dur est à venir pour le Slovène, ensuite victime d'une crosse haute de Bruijsten (quelques secondes seulement après un surnombre spinalien sanctionné par l'arbitre allemand de la soirée). Le solide ailier néerlandais, en luttant pour le palet, touche au visage le gardien spinalien (04'35")... qui reprendra finalement sa place devant le filet ! Cette situation de quatre-contre-quatre libère des espaces sans pour autant véritablement décanter une partie fermée, où Kuralt manque toutefois de profiter du rebond consécutif au slap d'Ouimet (5e).

Les deux formations parvenant à se neutraliser, les occasions ne sont pas légion. Aussi faut-il compter sur les pénalités pour voir de vraies chances de marquer. Marc Bélanger (sanctionné après accroché Goulet, 09'06") et Kevin Dusseau (puni pour avoir déstabilisé Ograjenšek derrière la cage, 09'42") vont ainsi donner plus d'une minute de double avantage numérique aux Gamyo... qui perdent de précieuses secondes suite à un contrôle raté de Petrák (alors que le jeu de puissance était bien installé) !

teddy bear toss2Et Kuralt se réveilla

Reste qu'après avoir multiplié les approximations et les mauvaises inspirations, le powerplay spinalien arrive à ses fins. Une récupération en zone neutre permet à Kuralt et de trouver  Ograjenšek dans l'axe, qui temporise pour lui remettre dans l'intervalle. L'ailier slovène, légèrement excentré (mais parfaitement décalé), tirant sur réception pour faire trembler les filets côté bouclier (1-0 à 11'11").

Le voici, ce premier but tant attendu, qui aura fait voler plus de 3 800 (!) nounours divers et variés sur la grande glace de Poissompré, dans la plus pure tradition de cette pratique venue tout droit du Canada (et visant à collecter un maximum de peluches pour les enfants hospitalisés).Teddy Bear Toss

Passé cet intermède réjouissant (où dix bonnes minutes furent nécessaires pour tout ramasser), le match reprend, animé par des Gothiques tentant de se faire plus menaçants. Une récupération de Gannon, parvenu à porter le danger, se voit suivie d'une remise inexploitée par Bélanger (qui n'a pu réceptionner cette passe en retrait, 11'25"). Bruijsten profite, quant à lui, d'un décalage de Bastien pour reprendre de volée. Un one-timer repoussé par la botte d'Andrej Hočevar (12'53") dans les instants précédents cette belle opportunité d'Aziz Baazzi, venu défier Mitch O'Keefe du revers dans un angle très fermé (après avoir été parfaitement lancé par Kuralt, 13'20").

Une pénalité infligée à Pierre-Charles Hordelalay (fautif en zone offensive, 14'16") permet ensuite au jeu de puissance picard de s'installer. Un powerplay s'appuyant sur la force de frappe des VanderVeeken, Bélanger et autres Champagne, dont le tir croisé termine dans la mitaine d'un Hočevar bien placé (14'32"). David Bastien, aligné sur la deuxième unité, finit lui par trouver Romain Carpentier, esseulé sur la gauche du portier, qui parvient à pivoter, en angle fermé, pour arracher l'égalité (1-1 à 15'44").

KURALT Anze 8Sur leur lancée, les Gothiques cherchent à enfoncer le clou mais leur domination est interrompue par une passe latérale de Shawn Stuart mal contrôlée, à la bleue, par Greg Coburn. S'ensuit un festival de ratés des deux côtés jusqu'à ce qu'Ograjenšek parvienne à stabiliser le palet. L'international slovène lance Anže Kuralt, qui s'engouffre dans la brèche ouverte par la malencontreuse glissade de Shawn Stuart  pour expédier la rondelle entre les bottes de Mitch O'Keefe (2-1 à 17'38"). Le duo slovène, si prometteur sur le papier, tiendrait-il enfin ses promesses sur la glace ? Quoi qu'il en soit, la patinoire de Poissompré, encore une fois pleine à craquer, peut à nouveau exploser...

Cette joie sera toutefois de courte durée. Michal Petrák, en se rendant coupable d'un cinglage (18'56"), offre de nouvelles munitions à un powerplay samarien finissant par trouvaille grâce à son international hollandais. Kevin Bruijsten, à l'affût devant la cage, profite d'un parfait relais de Joël Champagne et Shayne Stockton (en pivot au premier poteau) pour marquer de près (2-2 à 19'40").

Déçus mais pas abattus, les Gamyo reviennent des vestiaires plus mordants. Ils passent même tout près de reprendre les devants sur cette reprise de Grégory Beron (bien servi par Ograjenšek) frappant le haut de la barre transversale (20'11"). Un avertissement sans frais pour les Picards, un temps privés de Devin Gannon (qui suite à un choc contre la bande, a rejoint son banc en boîtant, 21'13"). Des visiteurs piégés par la vista d'un Ján Plch combinant parfaitement avec Michal Petrák. Une belle inspiration permettant au Tchèque, idéalement lancé, de déborder son vis-à-vis pour ensuite repiquer vers la cage, couchant le gardien au passage... sans pour autant parvenir à redresser le palet (23'30") !

Ces quelques ouvertures, dans lesquelles les Spinaliens ne manquent pas de s'enfiler, débouchent néanmoins sur une pénalité. Yannick Offret, bien lancé dans l'intervalle par Grégory Beron, se voit illicitement rattrapé par JoëCHAMPAGNE Joel1l Champagne (25'07"). Une belle occasion, pense-t-on. Mais le jeu de puissance vosgien, s'il fait bien tourner, en oublie trop souvent de lancer. Seule une tentative d'Alain Goulet, décalé par Michal Petrák, génère un rebond sur lequel se jette un Peter Valier s'y reprenant même à plusieurs fois... sans parvenir à ses fins (25'52") !

Incapables d'exploiter leurs supériorités, les Spinaliens voient l'étreinte se resserrer. La pression, qui monte d'un cran, débouche sur un revers non cadré de Champagne (pourtant à bout portant (27'49"), puis sur un temps fort que Greg Coburn, parfaitement décalé par David Bastien, parviendra à finaliser. Un renversement permettant au défenseur canadien, servi au cercle d'engagement gauche, d'ajuster son lancer pour nettoyer la lucarne opposée (2-3 à 29'27").

Secoués par le jeu très physique (voire même parfois rugueux) des Gothiques (qui imposent leur puissance dans les duels et près des bandes), les locaux paraissent subitement désarmés et multiplient les dégagements interdits. Une bonne mise en échec en zone neutre permet ainsi à Bélanger de s'échapper pour s'en aller défier Hočevar, qui repousse sur un Champagne s'essayant lui-aussi du revers (30'42").

shootMais cet engagement est à double tranchant. Nicolas Leclerc, à la lutte avec Peter Valier, l'apprend à ses dépens en se faisant à son tour sanctionner (32'02"). Par chance, le powerplay vosgien ne se montrera pas plus inspiré, cherchant des positions de tir sans véritablement les trouver. Un puck bien ressorti permet toutefois à Goulet, à la pointe, de lancer dans le trafic pour provoquer un rebond aérien. Un palet volant repris par Anže Kuralt... d'une belle tête piquée (33'09") !

À deux doigts de marquer du casque (vu la manière intentionelle de cette tête, le but n'aurait de toute façon pas été accordé), les Spinaliens passent à un cheveu de l'égalisation sur un centre de Valier échappant, de peu, à Moisand (36'19"). Une incursion de Matthieu Le Blond provoque, elle, un rebond aussitôt repris par Pierre-Charles Hordelalay, dont la reprise termine dans la mitaine d'O'Keefe (36'48"). Autant d'actions présageant un renversement de situation, surtout qu'une charge à la crosse de Coburn (sur Ograjenšek, 36'25") donne une énième opportunité à un jeu de puissance réduit à une séance de passe à dix, par excès d'altruisme et manque de spontanéité au moment de déclencher les lancers. Comment les Gamyo peuvent-ils espérer marquer en tirant si peu au filet ?

Cette interrogation, maintes fois formulée à Poissompré VanderVeekencette saison, reste sans explication. Et pas sûr que Philippe Bozon ait la solution, lui qui a vu ses troupes subir dangereusement durant l'acte médian. Une période terminée dans la confusion. L'imposant Vojtěch Kloz, visiblement emporté par son élan, percutant Nicolas Leclerc au buzzer (40'00")...

Les Gothiques d'Amiens, qui semblent avoir le match en main, ont pris la mesure de Spinaliens souffrant énormément physiquement. Si Marc Bélanger, en faisant parler ses poignets, pousse Andrej Hočevar à jouer du bouclier (40'54"), Shayne Stockton déborde lui Nicolas Leonelli pour contourner la cage, sans pour autant parvenir à glisser son revers entre le montant et la jambière (42'18").

Pour autant, les Picards ne semblent pas totalement souverains derrière, où quelques "courants d'air" permettent aux Rapenne (44'04"), Kuralt et autres Ograjenšek (46e) d'à nouveau créer du danger. Une persévérance récompensée puisque la tentative du revers de Peter Valier, repoussée par Mitch O'Keefe, profite à Vojtěch Kloz, en embuscade au second poteau (3-3 à 46'30").

Les Gamyo ont le dernier mot

Ce n'est dès lors plus tout à fait le même match. Les Gamyo, revigorés, retrouvent toute leur capacité à accélérer le jeu. Aziz Baazzi, avec sa fougue habituelle, voit un deux-contre-un se dessiner avant que Kevin Dusseau ne se jette dans ses patins, de manière totalement désespérée (47'19"). Tout n'est donc pas perdu. Mais c'était sans compter sur l'inefficacité maladive d'un powerplay gangréné par les mésententes et cette inapacité à déclencher des lancers. Il faut donc attendre que cette pénalité soit tuée pour qu'Épinal se procure de nouvelles occasions, toutes enrayées par un Mitch O'Keefe répondant invariablement présent.

Mitch OKEEFEGare toutefois aux contres amiénois, comme celui impulsé par un David Bastien manquant d'échapper à Gašper Sušanj, pris de vitesse et forcé de jouer les faucheuses pour le rattraper (53'08"). Une pénalité tuée (en concédant un seul lancer) par les Kloz, Le Blond et autres Offret, grands spécialistes du jeu en désavantage numérique.

Les prolongations se profilent à l'horizon, sans qu'Ograjenšek ne parvienne à forcer la décision (57e). Un tir de pénalité a pourtant pu être accordé sur cette incursion de David Bastien, stoppé sans ménagement (57'19") par un Alain Goulet lui tombant littéralement sur le dos. Le blueliner franco-ontarien emporte tout sur son passage (et même la cage !)... sans pour autant faire sourciller le "zébré" d'outre-Rhin, qui laisse le jeu se dérouler ! Du moins jusqu'à cette altercation née d'un faire trébucher de David Bastien sur Ken Ograjenšek, tout près d'en venir aux mains avec le centre canadien (59'45"). L'ailier slovène est envoyé se calmer sur le banc des pénalités, tout comme Bastien, dont la faute initiale permet aux Vosgiens d'amorcer la mort subite en supériorité numérique.

Comme en Coupe de la Ligue, le 23 septembre dernier, c'est donc durant le temps additionnel que le sort de ce duel spinalo-amiénois se jouera. Mais ne comptez pas sur les Petrák, Plch, Kuralt et autres Beron, chargés d'animer le powerplay, pour abréger cette prolongation, ni même sur les lancers de Baazzi et Goulet en supériorité (62e).

Le salut vient plutôt d'une longue, très longue ouverture de Grégory Beron à destination de Pierre-Charles Hordelalay, qui parvient à s'échapper. Coburn, mis devant le fait accompli, n'a d'autres choix que d'aller le renverser... ce qui pousse l'arbitre allemand de la soirée à accorder un tir de pénalité !

Pas vraiment réputé pour ses qualités de finisseur (et restant sur un échec dans cet exercice si particulier à Brest, le 22 novembre dernier), l'ex-Amiénois ne va pourtant pas trembler au moment de dribbler Mitch O'Keefe, d'une feinte droite-gauche bien exécutée (4-3 à 62'28").

PETRAK MikeCette victoire, forcément dédiée à Vincent Kara (qui a eu l'immense douleur de perdre sa mère la semaine dernière), n'enraye pas seulement la chute des Vosgiens au classement. Elle leur permet également de renouer avec le succès à Poissompré et d'aborder plus sereinement la suite des événements.

Tout n'a pourtant pas été parfait (loin de là !) entre un powerplay s'obstinant à faire tourner le palet et des individualités n'apportant pas autant qu'elles le devraient à l'image d'un Michal Petrák toujours aussi peu inspiré. Le Tchèque, encore absent au pointage, s'enferme décidément dans un mutisme inquiétant. Autre leader déficient, le capitaine Maxime Ouimet peine à retrouver son niveau de jeu d'avant sa blessure, se montrant bien moins solide défensivement au côté d'un Alain Goulet ayant lui aussi perdu de sa superbe à l'arrière.

L'énigmatique arbitre allemand venu officier à Poissompré (que certains disent venir tout droit d'Oberliga, la troisième division germanique) aura, pour sa part, cristallisé la frustration de toute une délégation. Olivier Duclos et Barry Smith, passablement énervés par la tournure qu'ont pris les événements, regagnent les vestiaires en vociférant auprès de référés ayant par moments, il est vrai, semblé manquer de discernement. Notamment en toute fin de partie avec ces actions litigieuses (et autres pénalités oubliées) qui auraient peut-être pu influer sur le dénouement de la soirée...

 

Épinal - Amiens 4-3 après prolongation (2-2, 0-1, 1-0, 1-0).
Samedi 13 décembre à 18h00 à la patinoire de Poissompré. 1 500 spectateurs.
Pénalités : Épinal 12' (6', 0', 6', 0') ; Amiens 20' (6', 6', 8', 0').
Tirs : Épinal 33 (11, 5, 13, 4) ; Amiens 21 (9, 5, 7, 0).

Évolution du score :
1-0 à 11'11" : Kuralt assisté d'Ograjenšek et Valier (sup. num.)
1-1 à 15'44" : Carpentier assisté de Bastien et Fauchon (sup. num.)
2-1 à 17'38" : Kuralt assisté d'Ograjenšek
2-2 à 19'40" : Bruijsten assisté de Champagne et Stockton (sup. num.)
2-3 à 29'27" : Coburn assisté de Stuart et Bastien
3-3 à 46'30" : Kloz assisté de Valier et Plch
4-3 à 62'28" : Hordelalay (tir de pénalité)

Épinal

Gardien : Andrej Hočevar.

Défenseurs : Vojtěch Kloz (+2) - Maxime Moisand (+1) ; Alain Goulet - Maxime Ouimet (C, -1) ; Aziz Baazzi - Gašper Sušanj (+1) ; Martin Charpentier (-1).

Attaquants : Anže Kuralt (+1) - Grégory Beron (+1) - Ken Ograjenšek ; Pierre-Charles Hordelalay - Matthieu Le Blond (-1) - Nicolas Leonelli ; Peter Valier - Michal Petrák (+1) - Ján Plch (A, +1) ; Anthony Rapenne - Yannick Offret - Maxime Martin.

Remplaçants : Pierre Mauffrey (G), Nathan Ganz. Absents : Vincent Kara (deuil familial), Peter Slovák (choix de l'entraîneur).

Amiens

Gardien : Mitch O'Keefe.

Défense : Greg Coburn (-1) - Shawn Stuart (-1) ; Kevin Dusseau (A) - Nicolas Leclerc ; Jamie VanderVeeken - Romain Bault.

Attaque : David Bastien (+1) - Shayne Stockton (+1) - Kevin Bruijsten (A) ; Devin Gannon - Joël Champagne (-2) - Marc Bélanger (C, -2) ; Quentin Fauchon (+1) - Marius Serer - Romain Carpentier ; Axel Rioux (-2) - Rémi Thomas - Adrien Josse.

Remplaçants : Guillaume Duquenne (G), Antoine Buriez. Absents : Fabien Kazarine et Fabien Bourgeois (Mondial U20), Julien Guillaume (double fracture du poignet), Ramón Sopko (choix de l'entraîneur).