Statshot : Répartition des classements de la Ligue Magnus par tiers

Nouveau tableau statistique à vous proposer avec cette répartition des classements de la Ligue Magnus par périodes de jeu. Le principe est simple : nous avons établi trois classements correspondant aux tiers-temps de jeu en cette saison régulière 2014-2015 en élite.


Quand une période fut remportée par une équipe, elle marque deux points dans le classement alors qu'un match nul vaut un point pour les deux opposants, le tout indépendamment du résultat de la rencontre. 

Voici donc les classements spécifiés avant d'en faire une brève analyse :

repartition classement lm par tiers 1
repartition classement lm par tiers 2
Quel est l'intérêt de cette démarche ? L'objectif fut de dégager des tendances sur les temps de jeu privilégiés par les équipes de Ligue Magnus, à l'instar du découpage en buts marqués et encaissés par dizaines de minutes, que nous avons publié en toute fin de saison régulière.

Si dans la plupart des cas les classements correspondent plutôt au classement effectif de la ligue (à l'image de la régularité d'Angers ou d'Epinal), certaines spécificités sont à signaler : on peut ainsi observer les débuts de matchs réussis des Albatros de Brest (7e en première période) avant des difficultés dans les suites de parties. C'est dans une moindre mesure le cas également des Pingouins du HCMAG. Du côté de Briançon, on constate un véritable trou d'air dans la période médiane, tandis que les Ducs de Dijon ont eux connu une trajectoire totalement opposée (dominants en 2e tiers-temps,  en difficulté pour entamer et conclure les rencontres). 
Sixièmes, puis cinquièmes et enfin troisièmes dans l'ultime période, les champions gapençais semblaient monter en puissance tout au long de leurs matchs de saison régulière. C'est encore plus vrai pour les Lions de Lyon, en grande difficulté dans la première période mais une bien meilleur gestion dans la suite des évènements, comme pour Strasbourg.

Il convient, comme pour toutes indications chiffrées, de prendre du recul devant la statistique proposée : si on s'intéresse notamment au classement de la 3e période, on peut ainsi réellement attribué la légère baisse de régime des Bruleurs de Loups en partie au fait que le "plus dur" était régulièrement fait plus tôt dans les matchs, et qu'il s'agissait alors plutôt d'une certaine gestion du score. Pour Lyon, ces chiffres plutôt positifs n'ont pas forcément permis à l'équipe de revenir à la marque dans tous les cas.
Reste que l'exemple des Dragons de Rouen est assez remarquable : depuis maintenant deux saisons, l'équipe normande règne en suprématie absolue sur les dernières périodes de jeu, et les différences avec les autres formations sont criantes. Les Dragons ont dominé les fins de partie, et comme ils "restaient en course" auparavant, ils ont enlevé bon nombre de matchs dans les derniers instants. Le différenciel de buts avance également en ce sens.

A vous d'observer la trajectoire de votre club favori.