Vainqueur la veille de la première confrontation, c'est à nouveau devant une petite affluence que Briançon reçoit Strasbourg. Dès le début de match, l'alignement briançonnais perd son défenseur Stéphane Gervais blessé à la cheville.
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Entre Amiens et Grenoble, le duel se devait d'être serré. Jusqu'ici, il tient toutes ses promesses. Battus par les Brûleurs de Loups mardi, les Gothiques ont égalisé hier soir à une victoire partout. Les joueurs d'Antoine Richer ont réussi à prendre les commandes de la partie en profitant de l'indiscipline iséroise. Les Picards ont eu jusqu'à trois buts d'avance à la mi-match. Des buts marqués en supériorité numérique par Miroslav Pazak, Jean-Philippe Glaude et Thomas Roussel. Grenoble a quand même réussi à (encore) faire trembler le Coliséum en revenant à 4-3 à deux minutes de la sirène. Las, Amiens s'impose 5-3 avec un dernier but en cage vide.
Malgré sa collection de vedettes, MODO n'ira pas en play-offs. L'équipe d'Örnsköldsvik a perdu toute chance à l'avant-dernière journée en étant battu chez une équipe de Södertälje qui n'avait plus rien à gagner (3-2), malgré un but et une assistance de Markus Näslund, qui met cette fois un terme définitif à sa carrière. La saison de MODO s'est donc achevée par une victoire contre Rögle, sans enjeu et sans Peter Forsberg, dispensé, dont on ne sait pas s'il continuera ou non, mais avec Mats Zuccarello Aasen, qui est devenu le meilleur marqueur de l'Eliserien. Pas sûr également qu'on revoit la pépite norvégienne, très convoitée depuis les Jeux olympiques. L'ambiance était aux adieux émus car cette équipe risque de n'être bientôt plus qu'un souvenir.
La dernière place qualificative s'est donc jouée entre deux autres clubs nordistes, Luleå et Timrå, face-à-face à la dernière journée. Le seul but du match a été marqué au dernier tiers-temps, lorsque Laurent Meunier, malmené dans le coin, est parvenu à sortir le palet pour l'international junior Anton Lander (0-1). C'est une belle fin de saison que réalise le capitaine de l'équipe de France, puisqu'il a comptabilisé une assistance à chacune des cinq dernières rencontres. Meunier joue à l'aile de la troisième ligne avec Lander au centre et l'ex-international finlandais Timo Pärssinen. Mieux vaut qu'il réussisse dans cette position, car Timrå a actuellement deux centres sous contrat pour la saison prochaine et un seul ailier... Les Red Eagles joueront leur quart de finale à partir de jeudi soir : il s'agira d'une revanche contre HV71, vainqueur en sept manches l'an passé.
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Strasbourg tombeur de Villard-de-Lans au premier tour se déplace à Briançon pour le premier match de ce quart de finale de la Ligue Magnus. Lors de la saison régulière, chaque équipe s'était imposée sur sa glace, les Diables rouges l'ayant emporté à l'extérieur en Coupe de France.
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Amiens fait grise mine.
Nous y voilà ! Les playoffs, ce mot anglophone dont on parle tout au long de la saison, celui que l'on attend avec impatience, ce synonyme de stress, d'adrénaline, d'émotion... Ce soir, ce mot était à la bouche de tous les spectateurs venus encourager les Picards. Enfin, après une cinglante défaite à Villard (0-7) et une semaine de repos, les Amiénois retrouvaient l'antre du Coliseum pour y affronter le champion de France en titre, Grenoble.
Cette confrontation, la troisième de la saison après les deux matchs de saison régulière, promettait quelques explications. Une victoire locale des Isérois au match aller (6-3) contre une victoire des roses au match retour dans l'enfer du nord (4-3 après tirs au but). À chaque fois des matchs complexes, tendus, qui ont coûé cher à Béron et Rodier au retour, tout cela dans un seul but : la quatrième place directement qualificative pour le quart de final. Et au bout du compte, cette place est revenue aux Amiénois pour un simple point d'avance. Un point qui ne doit son salut qu'aux Rapaces gapençais qui se sont imposés face aux Brûleurs de loups lors de la dernière journée, évitant aux Gothiques de se faire dépasser. Mais Grenoble peut contester cette nouvelle hiérarchie ce soir. Cette série promet bien des explications, d'autant que ce match marque le retour de Béron, blessé en janvier dernier face à ces mêmes grenoblois. Face aux anciens joueurs picards venus à l'occasion du millième match amiénois en ligue élite, les joueurs de Richer arborent un maillot gris et noir spécialement crée pour le match et se doivent de faire bonne figure.
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Les Gothiques espéraient déboucher le champagne pour leur 1000e match en élite. C'est raté. Le Coliséum en est quitte pour une tournée de soupe à la grimace. Hier soir, Amiens a complètement manqué son début de partie. Résultat, les Picards se sont retrouvés avec trois longueurs de retard à la mi-match. Grenoble a ouvert le score par Damien Fleury après trois minutes de jeu. Alexandre Rouleau et Christophe Tartari ont corsé l'addition au deuxième tiers. Certes, Amiens s'est repris en fin de partie. Mais le premier point de la série revient aux Grenoblois, vainqueurs 4-2 avec un dernier but en cage vide.
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Poprad, terre de contrastes. Où les rues planes et droites du centre-ville s'opposent aux cîmes escarpées des proches Hautes Tatras. Où les maisons médiévales du vieux quartier de Spišská Sobota s'effacent devant des guirlandes de tours HLM. Où un magnifique ciel bleu visible ici se cache derrière un épais brouillard un peu plus loin. Où, enfin, l’équipe de hockey sur glace est capable d'aligner dix défaites en quatorze journées de championnat avant de gagner onze des treize suivantes.
Outre cette incroyable irrégularité dans les performances, les « Chamois » cristalisent bien d'autres phénomènes hétéroclites. Du haut de ses 194 centimètres, le défenseur Ján Brejčák toise l'attaquant Juraj Faith, un double décimètre plus petit. Juraj Kledrowetz, 40 printemps, pourrait être le paternel d'Adam Lapšanský, moitié plus jeune que lui.
Les comparatifs sont exhaustifs dans l'effectif des Bleus et Blancs, le plus expérimenté d'Extraliga avec une moyenne d'âge de trente balais bien nourrie par Richard Šechný (39 ans), Stanislav Jasečko ou le capitaine Arne Kroták (38). Ce dernier voit dans cette sagesse exacerbée une source d'épanouissement et une responsabilité beaucoup plus facile à gérer. « Ça fait déjà quelques années que je suis capitaine, rappelle Kroták. Ce n’est pas quelque chose de bien compliqué, surtout ici où il y a des joueurs expérimentés qui n'ont pas besoin qu'on leur dise ce qu’ils doivent faire. J’avais en revanche plus de travail l’année dernière. La situation était difficile, il fallait toujours répéter la même chose aux jeunes joueurs, j'en avais marre. L'atmosphère et les relations sont bien meilleures désormais. »
Certes. Mais les vétérans ont parfois quelques difficultés à bien huiler la machine. Un temps quatrièmes du classement, avec des perspectives de grimper encore un peu dans la hiérarchie, les Chamois ont dégringolé de trois places avant de se qualifier in extremis pour les play-offs à la sixième position. « Cette Extraliga est un peu fragmentée, analyse le capitaine aux six sélections nationales. Depuis le début de l'année civile, on joue le vendredi et le dimanche puis on a toute la semaine de libre. Puis on rejoue un match de temps à autre. Pour nous, les joueurs les plus vieux et les plus expérimentés, c'est mieux de jouer souvent et de façon régulière. J'y vois la raison de nos résultats en dents de scie. En jouant une ou deux fois par semaine au lieu de trois, on coupe l'élan d'une équipe. »
Amiens - Grenoble. Les Gothiques disputent ce soir leur millième match en élite, 29 ans après leur accession au plus haut-niveau en 1981. Pour l'occasion, les Amiénois joueront avec un maillot collector. Ils tenteront de profiter de l'euphorie ambiante pour dominer Grenoble. Amiens – Grenoble, un classique dans l'histoire du hockey français. Les deux équipes se sont déjà affrontées à six reprises en play-offs. Avec, jusqu'ici, trois victoires de chaque côté. La dernière fois, en 2006, les Gothiques avaient éliminé les Brûleurs de Loups avant de disputer leur dernière finale. Grenoble, champion de France en titre, est un habitué du dernier carré. Depuis la création de la Ligue Magnus, les Isérois ont toujours réussi à s'y hisser. Côté amiénois, seul Sylvain Rodier manque à l'appel. Blessé en saison régulière contre... Grenoble, le Canadien a déjà terminé sa saison. Côté grenoblois, les absents reviennent au compte-gouttes. Le jeune Loup Benoît est toujours forfait. Viktor Wallin pourrait lui réintégrer l'alignement défensif des BDL.
La cote : Amiens 40 % / Grenoble 60 %. Premier match ce soir à 20 heures.
Pas de printemps pour l'Hormadi
Les Orques sont prévenus. Du côté de Rouen, ils ont évité la correctionnelle en se ressaisissant dans les dernières minutes du match aller, et ce soir, ils vont devoir jouer un tout autre hockey s'ils veulent aller plus loin dans ces play offs de division 2.
Le public a répondu présent et ce sont 1300 supporters qui vont encourager les Orques et tenter de les pousser vers la victoire ! Avant le match une sympathique exhibition de l'équipe de France de danse synchronisée avec de très jolies patineuses. On croirait des hirondelles venues pour annoncer le printemps, mais malheureusement... pas pour l'Hormadi !
Lire la suite : Anglet - Rouen II (Division 2, 1/8e de finale retour)
On pensait que l'Avangard Omsk ne pouvait pas connaître une pire saison que 2008/09, marquée au fer rouge par le décès de Cherepanov. Après avoir consommé trois entraîneurs, les Sibériens s'étaient qualifiés de justesse en play-offs en seizième position avant de connaître une résurrection en éliminant le leader Ufa et en ne s'inclinant que dans la prolongaton décisive face au futur champion Kazan.
Cette fois, les coéquipiers de Jaromir Jagr n'affronteront pas un cador dès le premier tour, car ils sont simplement... moyens. Leur bilan est quand même inquiétant depuis un mois et demi, car ils ont fini la saison régulière par six défaites. Ils ont donc perdu l'avantage de la glace dans cette série face au modeste Neftekhimik Nijnekamsk, très content du cadeau.
La veille des play-offs (!), les dirigeants d'Omsk ont annoncé le recrutement de deux nouveaux entraîneurs, Raimo Summanen et Vassili Tikhonov. Ils ont ensuite annoncé que Summanen serait le numéro un et que Nikitin était rétrogradé au rôle de simple adjoint. La série de défaites a donc mis fin au retour au calme que devait constituer cette saison 2009/10. En effet, l'ancien sélectionneur finlandais Summanen a la réputation d'insulter ses joueurs, et il est célèbre pour avoir dégoûté Niinimaa qui avait quitté l'équipe en plein tournoi. Son dernier passage à Rapperswil en Suisse a été tout aussi catastrophique humainement, avec les résultats en moins.
Il est donc très surprenant de le voir recruté par l'Avangard, où l'on pensait qu'il fallait que les entraîneurs se fassent discrets derrière le vrai patron du vestiaire, nommé Jaromir Jagr.
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