
Classement IIHF : 15e (2010).
16 930 licenciés (5 485 hommes, 1 548 femmes, 9 898 juniors).
154 patinoires (dont 24 en plein air).
Championnats : organisation et matches amicaux.
Le classement historique des championnats.
Coupe de France : page de la compétition.
Coupe de la ligue : résultats en direct (FFHG), page de la compétition.
Grands joueurs : Philippe Bozon, Christian Pouget, Cristobal Huet.
Comme le président Olivier Ritz l'avait parié, il a descendu la rue de la Liberté, la principale artère commerçante du centre ville de Dijon, juché sur la surfaceuse, en compagnie de la Coupe de France remportée dimanche dernier. Le froid (-10°C) et le vent glacial se sont invités à cette journée de fête mais les supporters les ont bravés pour participer à cette parade. Les Ducs ont ensuite été accueillis à l'intérieur de la Mairie par l'adjoint aux sports. Le Président Ritz a alors expliqué à la foule : "après avoir été rois du palet, au Palais de Bercy, les Ducs sont maintenant dans l'ancien Palais des Ducs de Bourgogne !" (photos de Hervé Ménelot)

Comme l'a révélé Luc Tardif au micro du Rapace Live dimanche, la FFHG est en pourparlers avec l'Arena de Montpellier pour accueillir la finale de la Coupe de France 2014, pendant les travaux de rénovation du Palais Omnisports de Paris-Bercy. La salle multifonctions montpelliéraine est la deuxième de France en capacité, avec 9000 places.
Jarmo Tolvanen (entraîneur de Dijon, photo ci-contre de Philippe Crouzet) : "Chaque finale est une fête pour les joueurs. Le coach n'est plus si important."
Cédric Custosse (défenseur de Dijon, arrivé de Rouen cet été) : "Quel destin, on va dire ! Battre Rouen en championnat, c'est déjà fort. Les battre à Bercy devant autant de personnes, c'est super. Avec Dijon, on se posait la question de savoir si on était capable de bousculer les grands, d'autant que Rouen nous avait éliminés en Coupe de la ligue. On s'était fixé l'objectif d'arriver en finale, la remporter est encore plus beau."
Ramon Sopko (gardien de Dijon) : "C'est la deuxième finale de Coupe que je gagne [après Briançon en 2010], ce n'est pas grave de savoir contre qui, même si c'est face à Rouen les deux fois. Gagner la Coupe est toujours extra, devant 13000 spectateurs. C'était un match avec beaucoup de pénalités et de powerplays, c'est encore plus difficile pour nous gardiens, car il y a beaucoup de buts et de boulot. Si on gagne, on oublie tout ça. On a une équipe plus offensive que défensive, et on a ouvert le jeu."
Mathias Arnaud (attaquant de Dijon) : "On a subi une grosse pression au début. On met les bouchées doubles au deuxième tiers, on est confiant pour le troisième. À deux buts d'écart, c'était un peu la folie sur le banc. Ils reviennent, mais le but de Nico Ritz est la délivrance. On s'en serait mordu les doigts si on avait perdu ce match. C'est la consécration du milieu de saison, mais pas de la fin de saison. On veut gagner la Magnus. On est cinquième, il y a quelque chose à faire."
Lire la suite : Finale de Coupe de France : réactions des vainqueurs
La dernière fois que les Dijonnais avaient participé à la finale de la Coupe de France à Bercy, en 2009, ils avaient été un peu paralysés par l'évènement et n'avaient pas pu se hisser à la hauteur de Grenoble. Mais aujourd'hui, les Ducs ont bien grandi. Ils ont la meilleure attaque de la Ligue Magnus et on peut leur prêter de sérieuses ambitions de gagner la finale.
En face, ce n'est certes pas n'importe qui. Rouen est le tenant du titre et arrive en habitué pour sa troisième finale consécutive à Bercy. Les Dragons sont même tout auréolés de leur couronne européenne, puisqu'ils ont remporté la Coupe Continentale il y a deux semaines. Un succès qui est peut-être aussi leur talon d'Achille. Il leur faut s'en remettre physiquement et mentalement, alors qu'ils jouent leur huitième match en seize jours. En championnat, ils ont réussi deux courtes victoires et ont concédé leurs deux premières défaites à l'extérieur, à Grenoble et à Strasbourg, preuve qu'ils ont encore le week-end européen dans les jambes.
Ce sont surtout les adducteurs de Fabrice Lhenry que se sont usés, car il s'est fait une élongation au dernier match jeudi. À l'échauffement, le gardien international bouge à peine le bas du corps, et il est clair qu'il n'est pas en état de jouer. Voilà un défi pour le prometteur numéro 2 Sébastian Ylönen, le plus important de sa jeune carrière.
Lire la suite : Rouen - Dijon (Coupe de France 2012, finale)
Pour suivre la sixième finale de Coupe de France à Bercy, si vous n'êtes pas sur place et si vous ne voulez pas attendre la diffusion télévisée en différé sur Sport+, le Rapace Live prendra l'antenne à 14h45 pour faire vivre cette finale.
Rappel des cinq précédentes finales :
Angers - Épinal 2007 / Rouen - Grenoble 2008 / Grenoble - Dijon 2009 / Rouen - Briançon 2010 / Rouen - Angers 2011
Ne pas s'arrêter là !
Marqués par la lourde défaite à domicile contre Dijon (1-5), les Rouennais se sont retrouvés le week-end dernier contre ces même Ducs et, ce soir, contre Strasbourg en coupe de France en étant réalistes sur leurs temps forts, ce qui leur va si bien. Et les Normands ne comptent pas s'arrêter là... d'abord à Chamonix, leurs dauphins en championnat, puis face à Amiens pour le crunch, enfin en finale de Coupe continentale à la fin de la semaine prochaine. Que du lourd !
Les meilleures occasions tardent un peu à se dessiner. Carl Mallette bute sur les bottes de Hiadlovsky (3'14) et Devin se heurte à Lhenry (4'49). Les Dragons dominent. Thinel ne cadre pas (7'30) et Salmivirta n'a pas encore compris comment Hiadlovsky ait pu détourner une rondelle des filets. À moins que ce ne soit Maxime Mallette (10'52). Les Strasbourgeois résistent à leur première infériorité (12'52) mais pas vraiment à la deuxième. Il n'y a que quatre secondes que Correia a quitté la prison, pour avoir fait trébucher Desrosiers, lorsque Manavian ouvre la marque (1-0 à 18'13). En fin de premier tiers, Guénette ne doublera pas la mise car Hiadlovsky fait (très bien) le boulot (19'01).
Lire la suite : Rouen - Strasbourg (Coupe de France, demi-finale)
Méribel mon amour
Un vent frais souffle sur la finale de la Coupe de la Ligue, confinée pendant ses cinq premières années d'existence aux trois mêmes clubs (Rouen, Grenoble et Briançon). Il s'agit d'une bise venue du nord qui a amené sur la glace de Méribel des Pingouins venus du Chablais. Ce changement d'adversaire peut effacer quelques mauvais souvenirs aux "maudits de Méribel", les Briançonnais, cinq fois perdants dans les finales jouées dans cette patinoire depuis huit ans, dont trois fois dans cette compétition.
Il est vrai que les Diables rouges ont généralement l'avantage face à Morzine-Avoriaz (17 victoires sur les 18 dernières confrontations !). Il leur est donc difficile de rejeter l'étiquette de favori que leurs adversaires du soir tiennent à leur coller. Mais le HCMA n'en pense pas moins. Il chérit l'évènement puisqu'il s'agit de la deuxième finale seulement de son histoire après le championnat 2006, et il rêve d'une première conquête. Quoi qu'il arrive, la Coupe de la ligue aura un nouveau vainqueur.
Les pensées qui trottent dans les têtes morzinoises n'avaient certainement pas intégré le scénario-catastrophe. De derrière la cage, Jean-François Caudron vise l'arrière de la botte de Henri-Corentin Buysse, en retard sur son replacement au poteau droit, qui se met le but contre son camp (1-0, 00'32"). Les supporters briançonnais exultent de nouveau à la quatrième minute. Edo Terglav attaque la cage côté droit en s'imposant physiquement devant Weston Tardy, et, placé un peu en retrait, Marc-André Bernier transforme le rebond. Mais le but est annulé car la cage a bougé de ses gonds sur l'assaut de Terglav.
Lire la suite : Briançon - Morzine-Avoriaz (Coupe de la ligue, finale)
La ligne bleue de décembre 2011 revient sur la structuration de la Ligue Magnus, le rayonnement international de la France, l'arbitrage et la montée de l'équipe de France U20.
Jouer à domicile était la clé dans les quarts de finale de la Coupe de France. Les équipes de division 1, en déplacement, n'ont pas pu résister. Brest a été dominé 5-1 à Dijon. Montpellier a été puni de ses pénalités dès le premier tiers à Strasbourg par un doublé du colonisateur d'enclave Timo Kuuluvainen (3-0).
Dernier de la Ligue Magnus, Villard-de-Lans a mieux figuré en tenant un score de parité (1-1) pendant un tiers-temps à Rouen, avant de s'incliner 5-2. Le match le plus serré a opposé Amiens et Briançon, et les Gothiques se sont imposés sur un but à la dernière minute de Martin Tomasek.
En demi-finale de Coupe de France le 3 janvier, les équipes qui n'ont encore jamais connu Bercy auront le désavantage de se déplacer. Rouen recevra Strasbourg dans un remake de la finale du championnat, pendant que Dijon accueillera Amiens. Les Briançonnais tenteront de se consoler la semaine prochaine avec la finale de coupe de la ligue.

Après une défaite 4-3 à l'Île Lacroix lors du match aller, Briançon accueille Rouen avec la ferme intention de se qualifier pour la finale de la Coupe de la Ligue fin décembre à Méribel. Les deux inscrits à la fin du match aller par les Diables Rouges pèsent lourd et leur permettent de croire en leurs chances d'inverser ce score sur leur glace. Les Dragons sont arrivés la veille dans la ville haute après avoir disputé un match en retard de Ligue Magnus à Villard-de-Lans deux jours plus tôt. Une victoire 8-2 pour accentuer leur avance en tête du championnat. Les internationaux juniors en préparation pour le championnat du monde junior sont absents pour cette confrontation à la patinoire René Froger.
La partie commence idéalement pour Briançon. Edo Terglav, en fond de glace, voit son centre détourné par un adversaire dans son propre but (1-0, 00'40''). Les Dragons réagissent rapidement. Richard Demén-Willaume remonte la patinoire et monopolise l'attention des défenseurs ; le Suédois cède la rondelle à Jean-Philippe Paré qui décroche la lucarne d'Ander Alcaine (1-1, 02'34). Demén-Willaume écope de la première sanction du match. Fabrice Lhenry repousse alors un slap d'Éric Castonguay (6'). Rouen revient au complet et François-Pierre Guénette joue dans un petit périmètre avec Marc-André Thinel, mais Alcaine s'interpose (9').
Lire la suite : Briançon - Rouen (Coupe de la Ligue, demi-finale retour)
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