
Classement IIHF : 15e (2010).
16 930 licenciés (5 485 hommes, 1 548 femmes, 9 898 juniors).
154 patinoires (dont 24 en plein air).
Championnats : organisation et matches amicaux.
Le classement historique des championnats.
Coupe de France : page de la compétition.
Coupe de la ligue : résultats en direct (FFHG), page de la compétition.
Grands joueurs : Philippe Bozon, Christian Pouget, Cristobal Huet.
Digne des grands matchs !
Et depuis quand un match Amiens – Rouen serait-il amical ? Personne n'est assez hypocrite pour le croire. Et depuis combien de saisons avons-nous eu droit à des matchs au Coliseum aussi serrés ? Cela fait bien longtemps. Oui, depuis deux saisons que Rouen vient en terre picarde, les Dragons ne l'ont emporté qu'une fois, ce fameux match 3 de playoffs gagné aux tirs aux buts après un 8-8 d'anthologie.
Ce vendredi 2 septembre, nous avons eu droit à l'Enfer du Nord nouvelle génération. Oubliez les odeurs de cigarette, l'alcool dans les gradins. Mais gardez la petite glace rénovée et les supporters serrés les uns contre les autres. Car, à 18h30, quand les tribunes de la grande glace viennent à se remplir, on nous annonce que celle-ci est impraticable, et l'on nous invite à rejoindre la petite patinoire. Il n'est pas encore 19h que cette petite surface est déjà pleine comme un œuf, et que l'on bloque déjà l'entrée. Les dirigeants et bénévoles amiénois s'activent, l'atmosphère se tend et les joueurs doivent se frayer un chemin dans une foule compacte pour atteindre la glace, face à des gradins où les supporters rouennais qui ont réussi à rentrer sont clairsemés dans le public.
Le Président Henno passe dans les tribunes, se fait interpeller par des spectateurs demandant des explications qu'il nous donne à la fin du match : « On a appris à 18h30 que la glace où l'on attendait 2000 personnes était impraticable. Donc on a été contraint de proposer aux gens de se rendre sur la petite glace. Comme la petite glace est limitée en place, on a du très vite bloquer les entrées sous demande du staff du Coliseum. On va proposer des compensations. Je comprend la frustration des abonnés qui n'ont pu entrer dans la patinoire. On n'a pas eu le temps de communiquer, on a été pris de court. Il y aura enquête : c'est un groupe de compression qui a claqué, je ne sais pas quand. Je ne voudrais pas apprendre que ça a été su dans la matinée et qu'on ne nous l'ait pas dit tout de suite. En une journée, on a le temps de réagir, en une heure c'est impossible ! Jamais la patinoire ne peut accueillir 1200 personnes. »
Peut-être n'avons nous pas dépassé les 1000 personnes, mais nous étions étrangement serrés les uns contre les autres, encore plus que d'habitude. C'est dans cette ambiance déjà électrique que le match débute.
En attendant demain
Ce 1er septembre, Amiens et Neuilly-sur-Marne se retrouvent sur la petite glace du Coliseum pour la rencontre « aller » entre les deux équipes. Devant une affluence plus faible que pour les matchs précédents, les deux clubs ont un point en commun. Rouen, adversaire du lendemain pour Amiens et celui d'il y a deux jours pour Neuilly. Et face à des Dragons privés de quelques internationaux partis en Pologne pour deux matchs amicaux avec l'Équipe de France, Neuilly-sur-Marne s'est imposé 5-4. Les Gothiques vont donc pouvoir jauger du nouveau niveau des Bisons, pour leur énième retour en Ligue Magnus, et indirectement de celui de Rouen privé d'un bloc. Si l'effectif des visiteurs est encore au complet, Amiens doit faire sans Kevin Bergin, Jaroslaw Rzeszutko, mais jouera sous les yeux de ses trois internationaux Trabichet, Roussel et Claireaux, tout juste revenus de Pologne. L'objectif côté Gothiques reste le même : poursuivre la série des cinq matchs victorieux.
Rouen, jamais sans son trophée
L'ogre Rouen ouvre déjà son palmarès cette saison ! Oh, bien sûr, le tournoi de Meudon n'offre pas de trophée à son vainqueur, mais c'est sans compter sur l'appétit normand. Le moindre pavé fera l'affaire, et il n'en manque pas dans un quartier de Meudon-la-Forêt qui ressemble depuis plus d'un an à un vaste chantier (pour l'instant pour le tramway, en attendant que l'on enchaîne par la future patinoire). Il pourra toujours servir à renforcer les fondations de la salle des trophées de Rouen, qui risque un jour de s'écrouler sous le poids des innombrables récompenses raflées par le hockey normand dans toutes les catégories...
Voilà donc que la réserve de D2 s'y met aussi. Une première place qui n'était pas le but essentiel de l'entraîneur Julien Guimard : « L'objectif était de voir physiquement où on en était et de tester le système le jeu où j'ai apporté des évolutions cet été. On a aussi pu tester un maximum de joueurs, y compris trois cadets de 1994 vendredi, ce qui n'est pas évident pendant la saison. On a pris trop de buts les deux premiers jours, mais on a été efficace offensivement, ce qui n'est pas notre fort d'habitude en D2. Je suis content du tournoi et du groupe, beaucoup de joueurs ont pris de la maturité et du physique. »
Les Diables Rouges de Briançon font leur rentrée à René Froger face aux Vipers de Montpellier pour leur cinquième match amical de pré-saison. Les deux équipes se sont affrontées deux jours plus tôt dans l'Hérault pour une victoire 5-1 de la formation de Ligue Magnus.
Deuxième match à domicile pour les Gothiques, deuxième confrontation face à Reims. Le mois de préparation avance, le parfum du championnat commence à se faire sentir, et déjà les premiers contrastes entre les deux équipes sont là. Si les Picards abordent ce lundi 29 août leur cinquième match toujours invaincus, l'hôte du jour ne compte, lui, qu'une victoire en cinq oppositions.
Dans une petite patinoire remplie dès 19 heures, dont la petite surface est semblable à celle de nombreuses glaces en Magnus, le match « retour » promet de faire des étincelles au regard des anciens derbys historiques ou, plus récemment, de la rencontre aller à Reims (victoire d'Amiens 4-2). Ce sera sans Valentin Claireaux, Thomas Roussel, Teddy Trabichet et Kevin Bergin côté amiénois, contre un effectif champenois au complet.
Une douzaine chez les Drakkars
Devant une faible affluence, c'est une sacrée douzaine qu'ont inscrit là les Dragons, privés de Teemu Elomo, car c'est à la faveur de beaucoup de jeu et de mouvements qu'ils ont assommé les Drakkars qui n'ont tenu qu'à peine quinze minutes. Richard Demén-Willaume n'aura pu être jugé en power-play parce qu'il y a eu des visiteurs disciplinés.
À part ces premières minutes et une réaction honorifique en début de troisième tiers, les Caennais ont semblé manquer de cadres. Les Duchesneau, Pain, Gibbons et Lafontaine ne semblent pas avoir encore été remplacés, même si Jean-Philippe Paquet a montré de l'étoffe et que Jean-Christophe Gauthier anime tant bien que mal le bateau bas-normand.
Les Albatros limitent la casse
C’est la reprise ! Comme à chaque intersaison l’effectif brestois a connu beaucoup de changements et a perdu lourd cette fois. Adieu les fines gâchettes Martin Gascon, Sébastien Gauthier, Michal Dian… Bonjour les David Croteau, Daniel Sevcik, Jonathan Avenel, etc. Les spectateurs (assez nombreux) profitent de cette première rencontre pour découvrir les nouvelles recrues mais devront attendre pour voir Nicholas Pard et David Poulin encore retenus au Canada.
L’identification des nouveaux visages est facilitée par une initiative originale. Les joueurs brestois arrivent sur la glace dépourvus de maillot. Chaque joueur se voit remettre un nouveau chandail aux couleurs inédites (disparition du bleu et du rouge remplacés par du noir et blanc) par des jeunes du hockey mineur. Un signe fort à l’aube d’une nouvelle saison où le club des Albatros souhaite incorporer davantage de joueurs formés au club dans l’effectif de D1. On retrouve ainsi Maxime L’Arvor et Jérémy Cormier (puis Serge Toukmatchev) titulaires sur le premier bloc.
Une première gagnante sur l'île Lacroix
Cette victoire contre Neuilly pour une première à domicile est bonne à prendre, après celle à Angers. Nous n'allons pas la valoriser outre-mesure, néanmoins, à partir du deuxième tiers, nous aurons apprécié le jeu avec le palet des Rouennais... et le pressing et le rythme des visiteurs au cours du premier.
Les Bisons, à quatre lignes, avec l'ailier slovaque Lukas Pek qui double ses présences, sont les premiers dans le coup. Déjà, Valier et Demén-Willaume goûtent la prison. Heureusement, Fabrice Lhenry veille sur les lancers adverses, dont ceux de Lebreton (2'14) et Bolduc (3'10). Finalement, les trios défensifs (Werenka-Mallette-Desrosiers & Janil-Paré-Santala) des Dragons annihilent cette double infériorité d'une minute et vingt secondes. Mieux, en contre-attaque, Jiri Santala oblige le gardien opposé (Landry Labat ?) à utiliser sa botte (4'13).
Contre mauvaise fortune bon coeur
Comme l'a si bien titré Vosges-Matin, les Dauphins, pour leur premier match de préparation, ont vraiment fait le "maximum avec le minimum". On savait Michal Petrák suspendu pour les quatre premiers matchs de la saison... mais pas pour l'ensemble de la pré-saison ! Une mauvaise nouvelle qui n'est pas venue seule : Toby Lafrance, Chad Lacasse, Armando Scarlato et Mikko Jortikka étant également forcés à l’inactivité en raison d’un retard administratif. En fait, parmi les recrues estivales d'Épinal, seul Yannick Offret a pu s'équiper... et ainsi se faire remarquer !
Autant dire que Santino Pellegrino, revenu dans l'après-midi de ses congés prolongés, a dû repenser tout son alignement. Ses ouailles étant très loin de leur configuration optimale face à des Scorpions se présentant, eux, au grand complet. Et comme à Colmar l'an passé, ce sont des Spinaliens fortement amoindris qui ont mis la main sur ce derby transvosgien.
Des débats équilibrés
Le mauvais temps actuel sur le Maine-et-Loire fait au moins un heureux : le hockey angevin. Quelque 800 spectateurs s'étaient donné rendez-vous au Haras pour cette rencontre alléchante contre les champions de France en titre : Rouen. Des Dragons privés de leur défenseur Juha Alen tandis que les Ducs sont sérieusement amoindris. Pas moins de quatre titulaires manquent à l'appel : Pavol Mihalik et Simon Lacroix en défense, Nicholas Romano et Tomas Baluch en attaque. Le coach Jay Varady a voulu protéger les trois derniers nommés puisqu'ils ressentent des douleurs superficielles.
Le match débute fort et ce sont les Angevins qui semblent les plus à l'aise. Mais Sébastian Ylönen – titularisé dans la cage normande – veille au grain sur des tirs lointains des ex-Dragons Daniel Carlsson (4') et Jean-François David, ras glace (5'). Les Rouennais, qui entament leur série de matchs amicaux dans la cité des Ducs, sortent peu à peu de leur tanière et leurs attaquants vedettes donnent des frayeurs au public angevin. Luc Tardif met ainsi à contribution le cerbère angevin Andrej Hocevar (8'). L'emprise est désormais rouennaise et les Ducs commettent des erreurs. Jean-François David se retrouve en prison mais les Dragons négocient bien mal leur première supériorité. Au sortir de ces deux minutes, les Ducs se montrent dangereux à la bleue sur des tirs de Kévin Igier et Charlie Doyle (12').
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