Organisation des catégories d'âge en France : U22 (anciennement juniors puis espoirs), U18 (cadets), U15 (minimes), U13 (benjamins), U11 (poussins), U9 (moustiques).
Le classement français des clubs formateurs avec lien vers tous les résultats des championnats de jeunes depuis 1972.
Les championnats juniors dans les autres pays : Russie, Suède, Finlande, Norvège, Danemark, Suisse, Autriche, Slovaquie, Slovénie, Croatie, Belgique, Pays-Bas, Lettonie.
Pour le compte de la 17è journée de championnat U18 Elite, les amiénois retrouvent l’antre du Coliséum pour y affronter l’entente de Mont-Blanc/Chamonix, actuelle troisième du classement avec 34 points. Pour cette rencontre, les Cadets Gothiques doivent se passer de trois défenseurs en les personnes d’Arthur Montenoise, blessé à la cuisse, d’Antoine Buriez et de Thibault Thuillier partis renforcer l’équipe U18 Elite A à Angers.
Dès le début du match, Amiens ne perd pas de temps pour amener le danger sur la cage de ses adversaires du jour en alertant Victor Goy à plusieurs reprises tandis que Mont-Blanc ne parvient pas à réellement inquiéter les amiénois avant la septième minute. Sur l’engagement en zone défensive locale, Charly Brugiere profite d’un rebond sur le côté des filets pour tenter vicieusement de passer le puck derrière le patin de Corentin Cunsolo qui revient juste à temps pour protéger son but.
Un article sur Tim Bozon en junior majeur sur le site canadien Canoe.
Les joueurs de Mont-Blanc déposent leurs sacs au Coliséum ce dimanche 22 janvier. Les deux équipes ne se sont encore jamais affrontées cette saison mais la rencontre s’annonce d’ores et déjà importante car Mont-Blanc culmine à la quatrième place, ayant relégué les amiénois à la cinquième la semaine passée - malgré leur victoire sur Reims - grâce à leur réussite 1-3 à Villard de Lans. Les deux formations comptent donc 17 points, en sachant que l’entente Mont-Blanc/Chamonix présente deux matchs de retard selon le classement de la FFHG. Il serait donc bon pour Amiens de sortir vainqueur de cette confrontation.
Toujours privés de leur capitaine Aina Rambelo qui purge son dernier match de suspension, les Gothiques doivent également se passer cet après-midi du défenseur Aziz Baazzi et de Leyland Plaire Coudrier alors que Marius Serer revient renforcer les rangs, ainsi qu’Antoine Vanwormhoudt.
Les Espoirs amiénois rentrent au bercail en cette mi-Janvier et retrouvent les Phénix de Reims. La dernière fois qu’on avait vu ces derniers évoluer sur la glace du Coliséum, ils s’étaient inclinés face aux locaux sur le score de 7 buts à 4. Aujourd’hui quatrièmes et septièmes du classement, Gothiques et Phénix s’affrontent à nouveau dans une rencontre où les rouges et noirs doivent notamment se passer de leur capitaine, Aina Rambelo, suspendu pour deux matchs, de Marius Serer et de Leyland Plaire Coudrier, blessé.
La première période démarre fort : les deux équipes qui se connaissent et n’en sont pas à leur première confrontation ne perdent pas de temps pour rythmer la partie. Le palet navigue bien entre les deux zones d’attaque. A la septième minute, Fabien Kazarine va presser un rémois dans sa zone offensive et parvient à récupérer le puck pour tromper le portier des blancs (1-0 ; 6'43’’).
Les Cadets Elite sont de retour à domicile et s’apprêtent à affronter l’équipe des Dragons de Rouen ce samedi 14 Janvier sur la grande glace amiénoise. Revenus de Briançon avec une nouvelle victoire en poche pour la reprise après la trêve internationale, les amiénois confirment ainsi leur première place au classement de matchs en matchs, juste devant Grenoble qui les talonnent toujours.
Devant quelques spectateurs en la personne des chamoniards, déjà arrivés à Amiens, ainsi que du kop Amiens Fans, les locaux s’installent dans leur zone et font tourner la rondelle à la cinquième minute de jeu. Ils conservent le palet et Fabien Métais peut ainsi ouvrir le score pour les Gothiques (1-0 ; 6’42’’). Peu de temps après, les amiénois sont à même de doubler la mise grâce à un tir à mi-hauteur de Rémi Thomas (2-0 ; 7’51’’).
La Suède, toujours à la recherche de son premier titre depuis 1981 chez les moins de 20 ans, s'est qualifiée pour sa troisième finale en cinq ans. Cette fois, l'adversaire n'est plus sa bête noire canadienne, mais la Russie, tenante du titre. Cette dernière enregistre le retour de blessure de Telegin, cependant le défenseur Isangulov a été suspendu, sa pénalité mineure ayant été requalifiée après la demi-finale comme charge à la tête.
Le coach russe Valeri Bragin a créé la première surprise du jour. Il a laissé de côté Andrei Vassilievski, le gardien au meilleur pourcentage d'arrêts du tournoi, qui lui est apparu fatigué à l'entraînement. Andrei Makarov, qui l'avait remplacé après la remontée canadienne lors de la troisième période de la demi-finale, fait un surprenant partant. Bragin n'en est plus à un changement près avec ses gardiens. L'an passé déjà, il avait opéré un changement pendant la finale. Et les faits lui donnent souvent raison.
La Suède, qui avait été menée d'entrée en poule par la Russie, sait qu'elle n'aura pas le droit de rater deux fois son départ. Elle montre tout de suite plus de mobilité dans son patinage et dans son jeu. Jeremy Boyce Rotevall, le dernier arrivé la veille du tournoi, prend sa chance dès qu'il en a l'opportunité avec trois tirs en deux présences. Le titulaire-surprise Makarov démontre d'excellents réflexes et une grande confiance dans ses mouvements et son positionnement. C'est plutôt le défenseur rouge Igor Ozhiganov qui est le maillon faible du début de match : en plus d'être souvent pris de vitesse, une de ses relances est interceptée à la ligne bleue par Friberg. Celui-ci s'appuie sur Sundström à gauche du but et fonce à l'opposé mais est trop court d'une vingtaine de centimètres pour reprendre ensuite la passe transversale qui lui est adressée devant la cage ouverte.
Le pays organisateur a été dominateur en poule à Edmonton, et c'est maintenant Calgary qui accueille ces phases finales et qui a hâte de voir son équipe à l'ouvrage. Tout le Canada attend avec impatience cette demi-finale contre son adversaire de toujours, la Russie, qui lui avait infligé une cuisante défaite en finale l'an passé. Une Russie privée de Telegin et qui a récupéré Grigorenko précédemment touché à la jambe.
La vengeance est un plat qui se mange froid, mais le Canada laisse rarement le temps de refroidir. Dans cette compétition, il a systématiquement assommé ses adversaires en marquant dans les six premières minutes. Mais pas ce soir. L'opposition est d'un autre niveau technique, et la vigilance est de mise. La Russie fait face. Nesterov prend dans le visage la crosse de son coéquipier Zheldakov, chargé par Pearson en sortant du banc. Une pénalité est sifflée par erreur contre les rouges. Le deuxième meilleur powerplay du tournoi (les Russes tournent à 42% de réussite) fait face à la deuxième meilleure équipe en infériorité (95%) et teste Wedgewood sur de premiers tirs à mi-distance. Le Canada remporte ce premier affrontement d'unités spéciales.
Hat-trick... contre son camp !

Il est impressionnant de constater à quel point la moindre interception du Canada est exploitée en direction de la cage adverse à toute allure. C'est effectivement un jeu de transition qui amène le premier but... mais il est russe ! Le centre téméraire de Ryan Murray en zone offensive est capté par le capitaine blanc Evgeni Kuznetsov qui lance aussitôt une contre-attaque à 3 contre 2. Il s'appuie sur Naïl Yakupov côté droit, mais aussi sur le pauvre Murray qui, en se couchant pour sauver son camp, emporte le gardien avec lui et dévie le tir non cadré dans sa propre cage (0-1). Triple boulette sur la même action pour le défenseur !
Naumenko prend une pénalité stupide pour une charge avec la crosse après le coup de sifflet devant sa cage. Maintenant, c'est le meilleur jeu de puissance (43%) face à la boîte russe inviolable (100%). Une statistique parfaite qui a failli s'évanouir en quinze secondes : Mark Stone donne une cage ouverte à Jonathan Huberdeau au second poteau, la lumière de but s'allume, certains attaquants canadiens lèvent les bras, mais en fait, le tir a été dévié juste au-dessus de la barre transversale par une fantastique parade de la botte d'Aleksei Vassilievski (photo de droite). Miraculeux arrêt !
Barkov supplante Sidney Crosby
C’est la troisième fois que Finlandais et Slovaques se disputent une place dans le dernier carré de la compétition juniors. C’est le Suomi qui a remporté les deux précédentes confrontations (3-1 en 2001 et 6-0 deux ans plus tard) et la Slovaquie indépendante n’a même réussi qu’une seule fois à s’imposer en phases finales, contre les Etats-Unis en 2009 (on passera le match, hors course au titre, glané aux dépens de la Suède en 1999 et qui avait permis à la Double-Croix de repartir avec le bronze). Les Leijonat, à la recherche depuis 1998 de leur troisième couronne internationale, font donc grandement figure de favoris de ce premier quart.
D’ailleurs, Joel Armia confirme de suite aux Slováci que leur tâche sera ardue. L’ailier d’Ässät Pori déborde à droite, effectue un tour de cage avant d’armer dans le coin opposé. Parallèle à la ligne de but, la trajectoire du palet est déviée par Matej Bene entre les jambières de son gardien Juraj Šimboch. La Finlande ouvre déjà le score (1-0, 4'29). Comme l’avant-veille contre les Suisses, les Slovaques réagissent plutôt bien à cette précoce ouverture du score. Ils s’efforcent d’offrir un visage intéressant en attaque et convertissent une erreur de la défense nordiste pour recoller dix muntes plus tard.
Dans sa zone, Jani Hakanpää tergiverse à relancer et se fait bêtement piquer le disque par Richard Mráz dans le cercle gauche. Sa tentative au second poteau est repoussée par Sami Aittokallio et Tomáš Jurčo, en bout de course, loupe le rebond sous la pression d’Aleksander Barkov. Matúš Chovan est en relais derrière son coéquipier et reprend avec succès. Il signe là sa quatrième réalisation du tournoi (1-1, 14'24).
Lire la suite : Finlande – Slovaquie (Mondial U20, quart-de-finale 1)
Champions du monde depuis le printemps, les Finlandais ne font plus de complexes face à la Suède, et celle-ci s'en est rendue compte, même chez les juniors. Grande favorite pour l'accession en finale après sa victoire en poule sur les Russes, elle a été menée 0-2 par des buts d'Alexander Ruuttu (sur passe de derrière la cage de Miro Aaltonen) et de Joel Armia, qui a volé le palet à Joakim Nordström dans la zone suédoise. Des buts contre le cours du jeu.
Les Suédois, dominateurs par 57 tirs à 24, ont en effet longtemps buté sur le gardien Sami Aittokallio, qui n'a concédé qu'un seul but, un rebond involontaire du patin. Le héros de la soirée ? Non, car à deux minutes de la fin, Aittokallio a effectué une sortie hésitante et trop regardé le palet derrière sa cage. Son dégagement a été intercepté par Johan Sundström, qui a servi Max Friberg face aux filets déserts. Son 8e but du tournoi, le plus facile, mais aussi le plus important (2-2).
Décision aux tirs au but. Sebastian Collberg a ouvert le bal d'un rapide mouvement vers la gauche, mais Joel Armia n'a pas tremblé pour fusiller le gardien de près, côté mitaine. Le buteur-vedette Max Friberg a enchaîné entre les bottes d'Aittokallio, histoire de porter son compteur à 9. Après une tentative manquée de chaque côté, tout a reposé sur les épaules de Mikael Granlund, le capitaine, le déjà champion du monde senior. Le prodige a tellement joué avec le palet... qu'il l'a oublié derrière lui ! Incroyable dénouement pour un Granlund dont la bourde risque maintenant de repasser autant que son but de légende du dernier Mondial des "grands" ! La Suède est en finale du Mondial junior.
C’était cousu de fil blanc, cette histoire. Toutes deux battues par les gros calibres de la poule (Russie et Suède), la Slovaquie et la Suisse, après trois points inscrits grâce aux Lettons, se disputent la dernière place pour les quarts-de-finale en tomber de rideau de la première phase. Les deux formations sont d’ailleurs habituées à se crêper le chignon : depuis deux ans, le Top 6 mondial échoit à la Confédération aux dépends de la Double-Croix. Au coup d’envoi de ce match-couperet, l’avantage est légèrement à mettre du côté des Helvètes, tombeurs des Baltes la veille (5-3) alors que les Slovaques ont lourdement chuté devant la « Tre Kronor » sur leur dernière sortie (9-1).
L’entame est prudente dans les deux camps, le jeu se concentrant surtout en zone neutre, mais les Suisses ont une plus grande mainmise sur le palet. Richard tente sa chance à l’entrée du cercle droit. Juraj Šimboch, qui retrouve les filets, est sur la trajectoire mais relâche le palet qui est alors dévié par un patin slovaque. Joël Vermin reprend en bout de course au poteau gauche et ouvre le score (0-1, 6'09). La Suisse fait le break presque dans la foulée : Alessio Bertaggia est surveillé par Martin Marinčin derrière la cage slave mais parvient toutefois, après s’être décalé vers la gauche, à servir Sven Andrighetto qui reprend sans contrôle entre les deux cercles (0-2, 7'16).
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