Organisation des catégories d'âge en France : U22 (anciennement juniors puis espoirs), U18 (cadets), U15 (minimes), U13 (benjamins), U11 (poussins), U9 (moustiques).
Le classement français des clubs formateurs avec lien vers tous les résultats des championnats de jeunes depuis 1972.
Les championnats juniors dans les autres pays : Russie, Suède, Finlande, Norvège, Danemark, Suisse, Autriche, Slovaquie, Slovénie, Croatie, Belgique, Pays-Bas, Lettonie.
Après une saison régulière terminée à une fort honorable cinquième place, les U22 de Gap, il est vrai diminués par quelques absences, s'étaient fait surprendre par une équipe des Ours du Vercors par un petit but lourd de conséquence...
La Blâche en réfection, les Rapaces recevaient donc à Briançon, en double confrontation pour une improbable et inutile septième place, une équipe des Gothiques d'Amiens à la composition, certes étriquée, mais impressionnante avec pas moins de quatre titulaires indiscutables en Magnus et Antoine Richer à la manette !
Pour la quatrième fois de son histoire, le club de Rouen remporte le titre de champion de France Espoir en disposant de Grenoble sur le score de 3 buts à 1. Un exploit pour les jeunes Dragons face à une valeureuse équipe des Bruleurs de Loups. Après le titre des seniors, des cadets, Rouen enregistre son troisième titre de la saison et devient le deuxième club de l'histoire à réaliser le triplé « Senior – Espoir - Cadet » après celui de Saint-Gervais en 1985. Une incroyable saison pour le Dragon, une incroyable saison pour ces espoirs rouennais qui auront amplement mérité de recevoir la précieuse médaille d'or au terme d'une rencontre accrochée.
Dès le début de la rencontre, les Dragons montraient des velléités offensives intéressantes. Imprimant un rythme effréné sur le glaçon de l'île Lacroix, les Rouennais prenaient littéralement leurs adversaires isérois à la gorge. Dans sa cage, Sébastien Raibon, sollicité fortement, répondait présent sans toutefois se montrer complètement imperturbable. Peter Valier, d'un lancer du poignet fracassant ,trouvait l'ouverture du score (04'05). Moins de deux minutes plus tard, c'est toute une patinoire qui exultait pour célébrer le coup de canon d'Anthony Rech en avantage numérique (05'53). Face à des Isérois déboussolés, les Rouennais crachaient du feu et rien ne semblaient pouvoir les déstabiliser. 20 minutes de plénitude presque totale puisque sur la fin de la première période les Brûleurs annonçaient déjà le ton de la deuxième période en se montrant beaucoup plus entreprenants.
Lire la suite : Rouen - Grenoble (U22 Élite, finale, match 2)
Le visage fermé, le regard dur, une chose est sûre, que l'on soit joueur grenoblois ou rouennais avant de monter sur le glaçon de l'île Lacroix, chacun semblait avoir conscience de l'enjeu de la rencontre qui allait se dérouler sur les bords de Seine. En effet, Isérois et Normands se préparaient à se livrer un solide combat ce week-end avec les deux confrontations des finales du championnat de France Espoir.
Pour le premier tome de cette duologie, c'est sur un rythme intense et physique que l'histoire s'écrivait. Les deux équipes ayant la volonté de marquer leur territoire d'entrée de jeu, les bandes de la patinoire normande résonnaient fort sous l'impulsion des épaules des uns et des autres. Un engagement qui ne sera pas forcement au goût de l'arbitre se chargeant de calmer la hausse de testostérone des protagonistes. Une première pénalité tuée par les Dragons (01'24), c'est en double avantage numérique que l'affaire se poursuivra pour les Normands (06'59). Une heureuse nouvelle pour les Dragons qui se procureront leurs deux plus solides occasions du match. Auteur d'un joli déboulé au sein de la défense grenobloise, Anthony Rech se brisait les quenottes sur un Raibon vigilant (08'18) Dans la foulée, Alexandre Mulle pensait avoir fait le plus difficile en catapultant le palet au fond des filets sur un rebond (08'43). Hélas pour le Havrais, l'arbitre invalidait logiquement la tentative en raison d'un joueur rouennais présent dans la zone du portier (08'43).
Lire la suite : Rouen - Grenoble (U22 Élite, finale, match 1)
L'équipe de France des moins de 18 ans ne montera pas dans l'élite mondiale. Les quatre points de retard sur la Slovénie sont irrémédiables car celle-ci doit jouer contre la faible Corée qu'elle battra très probablement.
Les jeunes Bleus sont passés tout près de l'exploit. À six minutes de la fin, ils menaient encore 1-2 grâce à deux buts de Joris Bedin et Timothy Bozon, mais Luka Kalan a égalisé pour les organisateurs slovènes pour la plus grande joie des 625 spectateurs. À trois minutes de la fin, Bozon a été pénalisé pour un accrochage et Kalan a servi Koblar pour le but décisif qui crucifié les Français, avant de récidiver en cage vide (4-2). Cela se sera joué à peu de choses. Les Slovènes, eux, n'ont pas encore leur promotion acquise : ils devront encore éviter la défaite contre le Danemark, qui a ainsi une belle occasion de monter malgré sa défaite initiale face à la France. Reste à celle-ci à confirmer sa place sur le podium en battant Coréens et Polonais.
L'équipe de France des moins de 18 ans a réussi une ouverture parfaite de son championnat du monde de division I en battant tour à tour les deux favoris pour la montée, le Danemark (2-1) puis le Bélarus (4-3 aux tirs au but). Un exploit d'autant plus important quand on sait qu'il a été obtenu avec deux gardiens différents, Antoine Bonvalot et Julian Barrier Heyligen.
Le gardien grenoblois Bonvalot était le premier en action hier, et a été le grand artisan de la victoire puisque les Danois ont dominé 36 tirs à 11 ! Nicolas Thos a marqué le but égalisateur et donné celui de la victoire au capitaine Marius Serer. Cet après-midi, les jeunes joueurs entraînés par Sébastien Roujon étaient encore menés 1-0 avant de réaliser un deuxième tiers de folie avec trois buts, un de Dimitri Thillet et deux de l'Asniérois Norbert Abramov. Les Biélorusses sont revenus au troisième tiers, mais Nicolas Thos et Timotey Bozon ont transformé leurs tirs au but pour donner la victoire aux Bleus.
Peuvent-ils rêver à la montée ? Aussi incroyable que ça paraisse pour une équipe qui jouait la relégation ces dernières années, la réponse est oui. Tout dépendra du match de mercredi contre la Slovénie, pays organisateur, qui a aussi battu le Bélarus. En cas de victoire, l'élite leur tendrait les bras, pour la première fois depuis que les championnats d'Europe sont devenus championnats du monde dans cette catégorie.
Deuxième volet de la confrontation entre Rouen et Mont Blanc à l'occasion des demi-finales espoirs. Après la séance de la veille qui aura vu l'étriquée victoire 4 buts à 3 des Dragons, c'est une partie tendue qui attendait les deux équipes sur le glaçon de l'île Lacroix. Ainsi, dès le début de la rencontre, l'engagement physique était de mise entre les deux équipes.
De la tension palpable à l'image de l'ouverture du score des Dragons. D'un très joli tir aussi limpide que puissant, Romain Gutierrez touchait la cible d'un Luc Saccomano médusé (06'38). Plutôt que de rejoindre les siens pour célébrer son but en famille, le buteur rouennais chambrait doucettement un banc du Mont-Blanc visiblement ulcéré. Dès lors, la hausse de l'électricité dans l'air était bien sensible. De charges en charges, de provocations en provocations, de part et d'autre, on s'en donnait à coeur joie sur la banquise de l'île Lacroix. Préparant déjà ses rapports pour la fin du match, le trio des zébrés parvenait finalement à ramener le calme sur l'îlot rouennais en incitant le capitaine rouennais Cédric Custosse à rejoindre le banc des pénalités. Une idée finalement heureuse puisqu'en infériorité, Quentin Berthon, au bénéfice d'une passe de Clément Hondier, lançait en break Peter Valier pour le deuxième filet haut-normand (13'02).
Lire la suite : Rouen - Mont-Blanc/Chamonix (U22 Élite, demi-finale, match 2)
Au moment où Monsieur Ernecq jetait le premier palet de l'ultime période entre l'équipe Espoir du Mont Blanc et celle de Rouen, le tableau d'affichage de la patinoire de l'île Lacroix affichait un étriqué 3-3. En effet, après quarante minutes de jeu sur le glaçon normand, ni les uns ni les autres n'étaient parvenus à se départager.
Lire la suite : Rouen - Mont-Blanc/Chamonix (U22 Élite, demi-finale, match 1)
Affiche de la seconde demi-finale U22 (après Grenoble-Reims) et du quart de finale U15 qui auront lieu à Rouen ce week-end.
Grenoble en finale
Après leur succès 6-3 la veille, les Brûleurs de Loups possèdent une avance de trois buts au coup d'envoi. Un matelas confortable à défendre mais pas forcément suffisant pour atteindre la finale car les Phénix ont montré la veille qu'ils étaient accrocheurs et pouvaient mettre en difficulté cette équipe grenobloise si cette dernière ne jouait pas à 100%. Au coup d'envoi, les deux équipes se présentent avec les mêmes joueurs que la veille, y compris au niveau des gardiens Steven Catelin et Sébastien Raibon.
Peu après un début de match équilibré et sans grosse occasion, Pierre-Charles Hordelalay reçoit la première pénalité de la rencontre. Les Grenoblois essaient de construire en power-play mais ne parviennent pas à trouver de bonne position de tir. Contrairement à la veille, ils répondent en revanche présents physiquement dès le début du match. Un peu trop même : ils distribuent les mises en échec et font parfois mal à leurs adversaires. Un style de jeu qui va leur valoir un grand nombre de pénalités dans cette première période.
Lire la suite : Grenoble - Reims (U22 Elite, demi-finale, match 2)
Comme un air de déjà vu…
Ça y est, ils y sont : le dernier match de la saison cadet 2010-2011. Deuxième match de cette finale, toujours contre le meilleur ennemi rouennais, qui va déterminer le Champion de France de cette saison.
Au vu de leurs résultats, les Amiénois partent favoris bien sûr. Premiers de la saison régulière et vainqueurs des Grenoblois en demi-finales sur des scores larges, invaincus sur leur glace : autant dire qu’il est impossible de penser que le dénouement ne puisse pas être heureux pour les U18 Gothiques.
Mais attention, ce serait oublier les Dragons, venus les chatouiller une première fois à domicile en fin de saison régulière.
Des blanc et jaunes qui convoitent également le trophée et qui, comme les Amiénois, n’ont plus rien à perdre sur cette partie après le match nul de la veille (3-3) et entendent bien se donner à 200% pour ramener le titre en terre normande…
Lire la suite : Amiens - Rouen (U18 Elite - Finale, match 2)
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