Ligue Magnus

 

Présentations des équipes 2013/14 : Amiens, Angers, Brest, Briançon, Caen, Chamonix, Dijon, Épinal, Gap, Grenoble, Morzine-Avoriaz, Rouen, Strasbourg, Villard-de-Lans.

Le bilan de la Ligue Magnus 2012/13.

Résultats des années passées : 2013, 2012, 2011, 2010, 2009, 2008, 2007, 2006, 2005 (sous le nom de Ligue Magnus), 2004 et 2003 (sous le nom de Super 16). Auparavant existait la Ligue Élite : 2002, 2001, 2000...

Le palmarès du championnat.

 

Angers - Strasbourg (Ligue Magnus, demi-finale, match 2)

Un score flatteur

2011-03-19-Angers-Strasbourg2Moins de 24 heures après, Angers et Strasbourg se retrouvent sur le glaçon du Haras bien rempli pour ce match 2 des demi-finales de ligue Magnus (1200 spectateurs). Une minute de silence – pour les sinistrés du tremblement de terre au Japon - est parfaitement respectée par le public angevin. Du côté des Ducs, Antonin Manavian retrouve sa place en défense après avoir purgé son match de suspension.

Comme lors du match 1, les équipes s'observent et personne ne domine vraiment ce début de partie. Quelques tentatives angevines permettent à Vladimir Hiadlovsky de se mettre en valeur, notamment sur un tir de Daniel Carlsson à mi-distance alors que les Ducs évoluent en infériorité numérique (4'). Les quelques contres alsaciens ne sont pas véritablement dangereux, mais les tentatives de Jan Cibula (6') ou David Cayer (8') trouvent un Peter Aubry présent.

Rouen - Amiens (Ligue Magnus, demi-finale, match 2)

À Amiens le prix du mérite... (ça leur fait une belle jambe) !

2011-03-19-Rouen-Amiens2Ce deuxième match de la demi-finale n'aura rien à voir avec le précédent. Amiens a élevé son jeu d'une marche pendant que Rouen est resté sur le palier. Un match de play-off, pas du Canada dry, enfin du côté rose et blanc seulement !

Les Gothiques ont bouffé du Dragon pendant quarante minutes, sauf deux : Fabrice Lhenry et Marc-André Thinel, messies locaux d'une rencontre très dense, intensive et un peu mieux arbitrée qu'hier (il n'y avait pas trop de mal), qui n'aurait pas dû pencher pour les champions de France en titre.

Les Normands n'y sont pas, ils ne se créent rien de bon sur la première supériorité numérique du match (2'01). Kevin Hecquefeuille, en deux contre un avec Grégory Béron, a même le palet de but. Mais déjà Fabrice Lhenry esquive la rondelle de son gant (3'16). Revenus à parité, lors d'un trois-contre-deux, les Picards jouent bien le coup. De nouveau, Fabrice Lhenry s'interpose, cette fois devant Mortas (5'29). Même si Billy Thompson semble battu sur un lancer au-dessus de David Holmqvist, les barbus du RHE 76 ne sont pas inspirés. Heureusement, ils patinent, s'accrochent, et annihilent une infériorité amiénoise (7'05). Tout comme les Gothiques par deux fois (8'31 & 16'50). Le jeu est rapide et le palet circule... seulement en zone neutre car les enclaves sont bouchées et le trafic ne s'y installe pas. La meilleure occasion survient en fin de tiers. Elle est pour Tomasek. Fabrice Lhenry la détourne (19'15). Ouf !

Rouen se rapproche de la finale

Le duel entre les deux meilleures attaques de Ligue Magnus ne fait pas d'étincelles : 3-1 hier, 2-1 aujourd'hui. C'est cela, les play-offs, et le moindre but compte. Marc-André Thinel en a mis deux ce soir, le dernier à sept minutes de la fin à l'issue d'une pénalité concédée par Kowalczyk, et ça suffit pour que Rouen fasse un pas vers la finale. En revanche, les attaquants amiénois restent muets, sans Pazak blessé hier mais qui avait déjà perdu son impact depuis longtemps. C'est encore le défenseur Vincent Bachet qui a inscrit l'unique but picard.

C'est à Angers que l'attaque s'est lâchée dans un dernier tiers-temps de feu (5-0 pour un score final de 6-1). Mais avant cela, il aura fallu attendre fébrilement que la différence se fasse contre une équipe de Strasbourg qui profite de la moindre occasion et qui a égalisé par David Cayer dès sa première supériorité numérique complète. Heureusement que le capitaine Jonathan Bellemare, auteur d'un triplé, était là pour ramener les siens à égalité dans la série.

Rouen - Amiens (Ligue Magnus, demi-finale, match 1)

Arpenter n'est pas gagner !

2011-03-18-Rouen-Amiens3Ce premier match des meilleurs ennemis, même s'il n'y a plus la même rivalité que les nostalgiques regrettent, a mis beaucoup de temps à démarrer. D'abord, les officiels ont refusé la cage proposée aux Amiénois. Il a fallu la ressemeler, avant que Billy Thompson, l'arpenteur, refuse son érection. C'est le topographe picard himself qui a implanté au millimètre près sa nasse. Ensuite, Pazak fut évacué sur une civière, blessé lorsqu'il a voulu éviter un contact le long de la bande avec Jens Olsson (5'54). Enfin, Fabrice Lhenry a eu la coquetterie de changer son casque habituel pour celui de l'équipe de France (6'59).

Après tout cela, le match a pu enfin vraiment commencer. Enfin, c'est un grand mot. Les joueurs des deux équipes ne se sont pas libérés. Les Rouennais ont eu une bonne période, marquée par une occasion de Julien Desrosiers (8'43). Mais c'est Amiens qui se montre le plus productif. Kevin Bergin ne surprend pas la mitaine de Fabrice Lhenry (15'22).

Strasbourg fait aussi chuter Angers

Duel aussi disputé que prévu dans le derby Rouen-Amiens. Entre deux équipes très disciplinées, la première pénalité - contre Jens Olsson - a été décisive... mais pas dans le sens prévu. C'est en infériorité numérique que Marc-André Thinel a inscrit l'ouverture du score. Il a ensuite servi Alexandre Mulle dès le début de la deuxième période. Une nouvelle pénalité d'Olsson a certes permis à Vincent Bachet de réduire le score, mais l'espoir picard n'a duré que trois minutes avant que Mathieu Brunelle ne ramène un écart définitif (3-1).

L'autre favori Angers s'est cependant ajouté à la liste des victimes de l'étonnant Strasbourg. Dans cette formation pleine de culot, c'est le polyvalent junior Julien Burgert qui a défloré le score longtemps vierge, un peu après la mi-match. La troisième pénalité alsacienne - la seconde pour Ziga Svete - a finalement permis à Pierre-Luc Laprise d'égaliser à moins de neuf minutes de la fin. Ce ne fut qu'un suris. Paul Bradley a marqué le but vainqueur de Strasbourg sur un tir de pénalité en prolongation. Où s'arrêteront les hommes de Daniel Bourdages ?

Mont-Blanc - Caen (Ligue Magnus, play-down, match 3)

Les Drakkars à l’abordage

BENNETT_Pierre_100925_158Une semaine s’est écoulée depuis que les deux équipes se sont séparées. Mont-Blanc s’était alors imposé sur la glace de Caen, revenant à égalité 1 victoire partout dans la série, et prenant l’avantage psychologique. Si l’Entente Saint Gervais/Megève gagne ses deux matchs à domicile, elle se maintient en ligue Magnus. Caen ne compte pas se laisser faire. Fort d’une population largement supérieure (110 000 habitants à Caen contre moins de 10 000 à Megève), la capitale bas-normande peut se permettre de drainer une trentaine de ses supporters dans ce périple de 800 kilomètres. C’est le club dans son ensemble, et pas seulement les joueurs, qui joue le maintien.

L’Avalanche démarre sur les chapeaux de roues ! Durant les cinq premières minutes, les hommes de Christian Pouget donnent le ton et ne paraissent pas atteignables. On devine la consigne de surprendre et de prendre l’avantage dès l’entame des débats. Et très vite, les Hauts-Savoyards se mettent en place et l’équipe prend ses premiers tirs sur Clément Fouquerel. Pris en défense ils ripostent en contre, à l’image de la remontée d’Étienne Croz. Les défenseurs Caennais, Aziz Baazzi et Tommy Lafontaine, sont revenus mais sont un peu pris de vitesse. Croz en profite pour tenter une passe à Morgan Vialle qui la contrôle et tire dans le mouvement. Clément Fouquerel referme ses jambières un peu trop tard et le palet rentre dans les filets (1-0 à 04'45").

Angers - Strasbourg (Ligue Magnus, demi-finale, match 1)

Dominer n'est pas gagner

2011-03-19-Angers-Strasbourg5Les Ducs recevaient l'Étoile Noire de Strasbourg pour le compte de la première manche des demi-finales de ligue Magnus. Les deux équipes se présentent au complet devant une patinoire bien garnie – 1130 spectateurs – malgré la concurrence du football dans la cité de Ducs (Le SCO d'Angers reçoit les leaders de ligue 2, Evian-Thonon).

Le match débute fort, et après à peine dix secondes de jeu, Vladimir Hiadlovsky détourne in extremis de la jambière droite un missile de Pierre-Luc Laprise. Les Angevins ont décidé de mettre la pression sur des Strasbourgeois bien en jambes. Mais petit à petit, les débats s'équilibrent. Ainsi, quelques tentatives de David Cayer en break (3') ou Michal Cesnek de la bleue (5') trouvent un Peter Aubry solide. Les Alsaciens ont le rythme des play-offs, au contraire des Angevins qui semblent un peu poussifs. Ces derniers gèrent cependant bien leurs hôtes, et les gardiens n'ont pas grand chose à faire durant une bonne partie de cette première période. Tout juste pourra-t-on noter quelques vaines tentatives de la bleue de Daniel Carlsson (11') ou de Marc Bélanger en angle fermé (13') qui passent tout près des cages strasbourgeoises.

Aucune des deux équipes n'a pris l'ascendant sur l'autre. Le pressing haut imposé par les hommes de Daniel Bourdages gêne considérablement les schémas de jeu des Angevins. Les quelques contres strasbourgeois auraient pu avoir des conséquences plus importantes si Peter Aubry n'avait pas veillé au grain.

Présentation des demi-finales de Ligue Magnus

Angers (2e) - Strasbourg (11e)

En gagnant mardi à Gap grâce à son duo offensif Cayer-Cibula, Strasbourg est devenu la quatrième équipe de l'histoire du hockey français à remporter une série après avoir perdu les deux premières manches, rejoignant ainsi Amiens (contre Chamonix en 1996 pour les débuts du Coliseum), Anglet (contre Reims en 2001 après avoir fait grève au deuxième match) et Rouen en finale l'an dernier face à... Angers.

Gap - Strasbourg (Ligue Magnus, 1/4 de finale, match 5)

Après les deux victoires initiales, les spectateurs gapençais s'étaient quittés en espérant se donner rendez-vous pour vivre une demi-finale, une consécration attendue depuis plus de vingt ans. Ils doivent cependant revenir ce soir, car leur équipe n'a pas su conclure à l'extérieur. Elle comptera donc sur leur soutien pour remporter ce cinquième match à domicile. Sinon, ils devront dire adieu à cette patinoire Brown-Ferrand - la rénovation ayant commencé - sur une défaite frustrante, un tour plus tôt qu'ils ne l'auraient prévu. Ces Strasbourgeois, avec leur jaune et noir couleur bulldozer, ont déjà envoyé à la démolition ancticipée la patinoire provisoire de Poissompré...

Le bulldozer démarre et écrase déjà tout sur son passage en seulement vingt secondes. Jean-Charles Charrette et Alexandre Cornaire suivent tous deux David Cayer derrière la cage, une grosse erreur défensive qui laisse Timothée Franck seul face au but. Le jeune Alsacien frappe trois fois la glace avec sa crosse, reçoit le centre de Jan Cibula et pousse le palet dans les filets déserts (0-1, 00'20").