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Los Angeles Kings - New Jersey Devils (finale de la coupe Stanley, match 6)

Troisième chance pour le premier titre des Kings de Los Angeles. Cette fois-ci, ils ont éliminé toutes les distractions : amis, billetterie, famille et stars ont été mises de côté pour ce match 6. De l'aveu même des joueurs, la pression du match 4, avec toutes ces limousines, ces amis demandant des billets, ont perturbé la préparation.

Autant dire que les Kings veulent entamer le match tambour battant pour tuer rapidement le suspense. Ceci dit, New Jersey compte bien faire de même pour éteindre le public et mettre la pression sur son adversaire afin de terminer la série sur la côte Est...

C'est le 194e départ consécutif en playoffs de Martin Brodeur. Impérial sur les matchs 4-5-6-7 depuis le début des playoffs, le Québécois sera à coup sûr l'un des joueurs majeurs de ce match.

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New Jersey Devils - Los Angeles Kings (finale de coupe Stanley, match 5)

Plus qu'à une longueur des Kings

Cinquième match de cette finale de la coupe Stanley version 2012 opposant les Devils du New-Jersey et les Kings de Los Angeles. Après leur victoire non sans mérite 1-3 au Staples Center mercredi dernier, les Devils ont donc droit à un sursis chez eux au Prudential Center avec une foule en délire pour tenter de revenir à une victoire des Kings qui, eux, peuvent être champions dès ce soir.

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Los Angeles Kings - New Jersey Devils (finale de la coupe Stanley, match 4)

À domicile, les Kings peuvent remporter le premier titre de leur histoire. Ils mènent trois victoires à zéro et les Devils cherchent désespérement des solutions.

Peter DeBoer lance ainsi dans la bataille Petr Sykora : le vétéran tchèque remplace Jacob Josefson, ce qui replace Patrik Elias au centre. En défense, Peter Harrold n'a pas démérité, mais il cède sa place à Henrik Tallinder, qui n'a plus joué depuis janvier pour cause de blessure à la jambe (caillot de sang dans la jambe gauche). DeBoer aligne également Anton Volchenkov avec Bryce Salvador pour une paire purement défensive, qu'il a choisi pour contrer le duo Carter-Richards.

Seules trois équipes ont remonté un handicap de trois victoires. La dernière fois en finale, c'était en 1942, lorsque Toronto avait battu Detroit. Pour autant, New Jersey compte un joueur qui a déjà réussi un exploit semblable : Adam Henrique, dont les Windsor Spitfires en junior avaient remonté les trois victoires de Kitchener lors de la finale de l'Ontario 2010.

L'ambiance est explosive devant un public conquis !

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New Jersey Devils - Los Angeles Kings (finale de coupe Stanley, match 2)

Pour ce deuxième match de la série, les Kings de Los Angeles avaient l’opportunité en cas de victoire de signer un nouveau record NHL avec 10 victoires à l’extérieur d’affilée lors des mêmes playoffs. Une opportunité évidemment redoutée par les Devils, conscients qu’un déficit de deux matchs serait très difficile à combler. C’est la raison pour laquelle le New Jersey a rendu une bien meilleure copie que lors du premier match, assez faible de leur part, devant leurs fans.

Pour autant, bien que peu d’équipes peuvent se vanter d’avoir surclassé les Kings dans le jeu lors de ces playoffs, cela n’a pas suffi. Dominateurs pendant une grande partie du temps réglementaire, New Jersey n’a pas réussi à prendre l’avantage au score et c’est finalement l’équipe de Los Angeles qui s’est révélé la plus tranchante lors des prolongations. Les Californiens reviennent donc au Staples Center de Los Angeles avec un avantage de 2 matchs à 0 dans la série, comme lors des tours précédents.

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New Jersey Devils - Los Angeles Kings (finale de la coupe Stanley, match 1)

Ce n'est que la deuxième finale de l'histoire des Kings depuis la création du club en 1967. En 1993, le Los Angeles de Wayne Gretzky avait perdu contre un gardien légendaire : Patrick Roy, de Montréal. Cette saison, c'est un autre gardien de légende qui se présente : Martin Brodeur, pour son 200e match de playoffs.

Les Kings n'ont perdu que deux matchs dans ces playoffs et ne comptent pas de blessé majeur, avec le seul Simon Gagné convalescent. La défense et le gardien Jonathan Quick ont été irréprochables et, avec vitesse, physique et efficacité offensive, Los Angeles apparaitrait presque comme le favori des pronostiqueurs.

New Jersey possède cependant de l'expérience : c'est la cinquième finale du club, avec trois titres depuis 1995. Comme les Californiens, c'est une équipe qui se base sur un échec-avant agressif, beaucoup de vitesse et une solidité défensive. Après un premier tour poussif face à Florida, frôlant l'élimination avec des matchs 6 et 7 en prolongations, New Jersey n'a plus perdu beaucoup de matchs aux deux tours suivants. L'équipe est au complet pour la première fois de la saison : Henrik Tallinder, absent depuis janvier, a reçu le feu vert du staff médical, mais sera tout de même dans les tribunes pour ce premier match.

C'est aussi une finale de petites histoires. Willie Mitchell, 35 ans, dispute sa première finale sous les couleurs des Kings après avoir été drafté par New Jersey. Peter Harrold a porté le maillot des Kings, tout comme, plus brièvement, Alexei Ponikarovsky. Ilya Kovalchuk a manqué de peu la signature à Los Angeles : fortement convoité il y a deux saisons, il avait visité les infrastructures avant de choisir New Jersey. L'assistant coach des Devils, Larry Robinson, fut l'entraîneur de l'équipe adverse il y a quelques années. Enfin, Peter DeBoer avait remporté la coupe Memorial avec les Kitchener Rangers en 2003, avec sous ses ordres Mike Richards et David Clarkson.

Début de cette finale au Prudential Center de Newark, les Devils comptant plus de points à l'issue de la saison régulière. C'est la première fois que New Jersey débute à la maison, mais Los Angeles reste sur un 8/8 à l'extérieur. Deux capitaines américains face à face : Zach Parise ou Dustin Brown succèderont à Derian Hatcher, capitaine de Dallas en 1999 et dernier - seul ! - capitaine américain à avoir soulevé le trophée.

L'hymne est chanté, les deux équipes sont prêtes : mise en jeu !

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Phoenix Coyotes - Los Angeles Kings (finale de conférence Ouest, match 5)

Les Coyotes ont gagné le droit de revenir à domicile en s'imposant 2-0 au match 4. Voler un match aux Kings n'est pas chose simple, et s'imposer à la maison non plus : Los Angeles a gagné ses sept déplacements en playoffs cette saison.

La tâche de la franchise de l'Arizona s'annonce extrêmement compliquée, car bien peu d'équipes dans l'histoire ont réussi à surmonter un handicap de 3 victoires à 0. Le gardien Mike Smith jouera un rôle majeur pour tenir son équipe à flots...

Le public, vêtu de T-shirts blancs avec le logo des Coyotes et des "Beat LA" sur tous les sièges, est dans tous les cas prêt pour ce qui est peut être le dernier match de la franchise...

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Los Angeles Kings - New Jersey Devils (finale de la coupe Stanley, match 3)

Les Kings mènent deux victoires à zéro et le public est bouillant : toute la Californie attend le premier titre de la franchise.

Pour autant, les deux rencontres ont été assez serrées et ne se sont jouées qu'après prolongation. Il aura fallu un Jonathan Quick décisif pour tenir son équipe à flots, puisque l'attaque des Kings n'a fait que le minimum vital. Le retour de Simon Gagné, blessé depuis le 26 décembre, pourra peut-être faire du bien.

New Jersey est déjà dos au mur : un handicap de trois victoires à zéro serait quasiment insurmontable, puisque seules trois équipes dans l'histoire ont réussi cet exploit. La victoire est donc impérative aujourd'hui.

Wayne Gretzky en personne donne le coup d'envoi du match : toutes les stars sont là pour l'un des rares matchs à domicile des Kings dans ces playoffs : dix gagnés à l'extérieur sur dix, mais seulement quatre sur six à la maison.

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Marián Gáborík opéré

Rentré au pays après l'élimination des New York Rangers, Marián Gáborík a annoncé qu'il devrait être opéré d'une déchirure à l'épaule droite et ne devrait revenir au jeu qu'à l'automne. Sa blessure date de la fin de la saison régulière et l'a tourmenté durant tous les play-offs, joués sous infiltrations. Il a cependant précisé qu'il serait venu rejoindre l'équipe nationale malgré sa blessure. Après deux médailles de bronze en 18 ans et en 20 ans (et oui, il y eut une époque où la Slovaquie jouait le podium et pas le maintien chez les juniors), Gaborik n'a gagné aucune breloque en senior, ni en club ni en sélection.

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New Jersey Devils - New York Rangers (finale de la conférence Est, match 6)

La victoire ou les vacances ! Il n'y a pas d'autres options pour les Rangers de New York, sous pression après leur défaite à domicile au match 5. Ils avaient alors réalisé leur meilleur match de la série, mais, plombés par un départ catastrophique (menés 3-0), ils ont manqué d'énergie en fin de match, après avoir remonté ce handicap. John Tortorella espère que ses hommes rentreront mieux dans ce match à quitte ou double.

Du côté des Devils, les médias ont fait traîné le spectre de 1994. Cette année-là, Mark Messier avait mené son équipe pour égaliser à 3-3 avant de contribuer à la qualification au match 7. Martin Brodeur était déjà dans les cages mais ne veut pas tomber dans le piège : cette série n'a rien à voir avec la précédente.

Aucun changement dans les alignements : les deux formations sont prêtes...

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New York Rangers - New Jersey Devils (finale de conférence Est, match 5)

Les Rangers ont pris un coup sur la tête en perdant nettement le match précédent, au point de tomber dans la frustration et les mauvais gestes. Pour autant, aucune équipe ne s'attend à un match dérapant de la même manière ce soir.

Pete DeBoer n'a procédé à aucun changement dans son alignement. Ce n'est pas le cas de John Tortorella qui a placé le rookie Chris Kreider en première ligne avec Brad Richards et Carl Hagelin, récompensant l'ancien universitaire de ses prestations en playoffs. Kreider, avec déjà cinq buts, est en effet l'un des rares attaquants efficaces pour les Rangers, alors que Marian Gaborik, entre autres, a disparu de la circulation. Brandon Dubinsky, absent depuis le 24 avril, fait pour sa part son retour.

Lorsque les journalistes ont demandé à John Tortorella ce qu'il comptait faire pour améliorer les débuts de match, il a répondu : "prier". Les cieux l'ont-ils entendu ?