
Canada. Classement IIHF : 2e (2010).
558 173 licenciés (147 280 hommes, 77 461 femmes, 333 432 juniors). 2 451 patinoires, plus 11 000 environ en plein air.
États-Unis. Classement IIHF : 6e (2010).
466 300 licenciés (102 611 hommes, 59 101 femmes, 304 580 juniors). 1 800 patinoires environ, plus 150 en plein air.
La NHL est une ligue professionnelle formée en 1917. Elle est depuis 1927 l'attributrice exclusive de la Coupe Stanley, trophée pré-existant remis depuis 1893 à la meilleure équipe nord-américaine.
Résultats des années passées : 2010 (bilan), 2009 (bilan), 2008, 2007, 2006, 2005 (pas de championnat : "lock-out" par défaut d'accord salarial entre propriétaires de franchises et joueurs), 2004...
Autres ligues pros nord-américaines : depuis la disparition de l'IHL - première du nom - en 2001, l'AHL est la seule ligue de deuxième niveau, dont toutes les franchises ont des contrats pour servir d'équipe-ferme aux formations de NHL. Viennent ensuite l'ECHL et la CHL. D'autres fragiles ligues mineures apparaissent ou disparaissent au gré des vents : SPHL, IHL, AAHL... Toutes les ligues pros sont des entreprises indépendantes en dehors de toute tutelle.
Pyramide de formation aux États-Unis : le hockey universitaire (NCAA) est prépondérant. Des ligues juniors y préparent, classées par la fédération américaine en niveau I (l'USHL), niveau II (la NAHL) et niveau III (EJHL, AJHL...).
Pyramide de formation au Canada : le hockey universitaire (CIS) accueille des joueurs voulant prolonger leurs études. Ceux qui visent une carrière pro se font remarquer avant, en junior majeur : WHL dans l'ouest, OHL dans l'Ontario, LHJMQ au Québec. En dessous, il y a le niveau "junior A", comprenant dix ligues géographiques : BCHL, OJAHL, SJHL... et LHJAAAQ au Québec. Les autres ligues juniors (moins de 20 ans) sont toutes classées "junior B", ce qui est appelé "junior AA" au Québec par analogie avec les classifications dites "triple A" (AAA), "double A" ou "simple A" qui sont utilisées dans les catégories d'âge inférieuses : Midget (moins de 17 ans), Bantam (moins de 14 ans), Pee-Wee (moins de 12 ans).
Grands joueurs canadiens : Wayne Gretzky, Bobby Orr, Mario Lemieux, Maurice Richard, Gordie Howe, Jean Béliveau, Doug Harvey, Eddie Shore, Terry Sawchuk, Jacques Plante, Guy Lafleur, Bobby Hull, Yvan Cournoyer.
Grands joueurs américains : Chris Chelios, Frank Brimsek, Brian Leetch.
Ryan Smyth, à plusieurs reprises capitaine du Canada, n'ira pas lui non plus aux championnats du monde puisqu'il a mis lui aussi un terme anticipé à sa saison, pour une fracture de la main droite.
C'est déjà devenu un classique pour le Nouvel An, un match de NHL en plein air. C'est la première fois qu'il y a lieu sur un terrain de base-ball et non dans un stade de football. Il n'y a donc "que" quarante mille spectateurs, et dans cette forme carrée, les tribunes les plus éloignées voient encore moins le jeu que d'habitude. Ceci dit, tous les spectateurs se voient offrir des jumelles, afin de participer à un concours visant à deviner quel joueur ne porte pas de logo Reebok au-dessus de son nom (réponse : Dustin Byfuglien).
C'est aussi la première fois que ce "Winter Classic" oppose deux des "Original Six", les six équipes dites originelles de la NHL, qui ne sont pas les fondatrices mais celles qui ont formé la ligue des années 40 aux années 60. Les stars de l'époque se nommaient Ted Lindsay pour Detroit et Bobby Hull pour Chicago, qui donnent le coup d'envoi symbolique à la fin d'une cérémonie incluant la parade de patrouille aérienne.
Hier soir, cependant, Huet avait l'assurance d'être titulaire et de montrer ce qu'il savait faire. Face aux physiques attaquants d'Anaheim, il a dû faire face à une grosse pression sur sa cage, mais a finalement dû s'incliner face à Ryan Getzlaf qui a pris son propre rebond, du revers. Les joueurs de Chicago, quant à eux, n'ont jamais trouvé la faille face au gardien suisse Jonas Hiller. Ils ont même manqué une énorme occasion en troisième période lorsque le défenseur Brian Campbell a fait un festival en contre-attaque avec un 360° pour servir Patrick Sharp... qui a tiré dans le petit filet alors qu'il avait la cage ouverte.
Les Blackhawks terminaient leur tournée californienne à Los Angeles ce soir, et ils ont concédé une nouvelle défaite 2-4 après avoir mené 2-1. Encore une mauvaise soirée pour Huet coupable sur deux buts. Le rétablissement de Khabibulin devrait encore le reléguer sur le banc.
Hier soir, Huet était à l'épreuve contre Columbus, avec interdiction de se rater. Et il a accompli du très gros travail, en ayant plus d'arrêts à effectuer que dans ses heures les plus dures à Montréal. 51 tirs au total après prolongation, pour 3 buts encaissés. Avec la réussite qui convient dans ces cas-là, puisqu'il a é sauvé deux fois par ses poteaux, ses statistiques reprennnent des couleurs (91% d'arrêts en 5 matches), et il a parachevé son match en arrêtant les trois tirs au but, compensant une défaite préalable dans cet exercice.
Les premiers résultats décevants ont en effet provoqué le renvoi de Denis Savard, pourtant un ancien joueur populaire à Chicago, le lendemain de la première victoire de la saison et après seulement quatre matches. Le nouveau coach Joël Quenneville a alors prolongé Khabibulin samedi puisqu'il restait sur un bon match, mais le gardien russe a perdu aux tirs au but comme cela avait pu arriver à son collègue français. Cristobal Huet, revenu dans les cages, a donc pu obtenir sa première victoire de la saison, 4-2 contre Vancouver, avec 28 arrêts sur 30 tirs. Il a obtenu au passage la troisième étoile du match. Et avec 6 points en 6 matches, la situation des Blackhawks au classement n'a finalement rien de catastrophique.
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