NHL

Canada. Classement IIHF : 4e (2014).
625 152 licenciés (91 379 hommes, 87 230 femmes, 446 543 juniors). 2 631 patinoires, plus 5 000 environ en plein air.

États-Unis. Classement IIHF : 6e (2014).
510 279 licenciés (137 766 hommes, 65 700 femmes, 306 813 juniors). 1 898 patinoires, plus 85 en plein air.

La NHL est une ligue professionnelle formée en 1917. Elle est depuis 1927 l'attributrice exclusive de la Coupe Stanley, trophée pré-existant remis depuis 1893 à la meilleure équipe nord-américaine.

logoLa saison 2013/14 ((présentation).

Résultats des années passées : 2013, 2012 (bilan), 2011 (bilan), 2010 (bilan), 2009 (bilan), 2008, 2007, 2006...

Autres ligues pros nord-américaines : depuis la disparition de l'IHL - première du nom - en 2001, l'AHL est la seule ligue de deuxième niveau, dont toutes les franchises ont des contrats pour servir d'équipe-ferme aux formations de NHL. Viennent ensuite l'ECHL et la CHL. D'autres fragiles ligues mineures apparaissent ou disparaissent au gré des vents : SPHL, IHL, AAHL... Toutes les ligues pros sont des entreprises indépendantes en dehors de toute tutelle.

Pyramide de formation aux États-Unis : le hockey universitaire (NCAA) est prépondérant. Des ligues juniors y préparent, classées par la fédération américaine en niveau I (l'USHL), niveau II (la NAHL) et niveau III (EJHL, AJHL...).

Pyramide de formation au Canada : le hockey universitaire (CIS) accueille des joueurs voulant prolonger leurs études. Ceux qui visent une carrière pro se font remarquer avant, en junior majeur : WHL dans l'ouest, OHL dans l'Ontario, LHJMQ au Québec. En dessous, il y a le niveau "junior A", comprenant dix ligues géographiques : BCHL, OJAHL, SJHL... et LHJAAAQ au Québec. Les autres ligues juniors (moins de 20 ans) sont toutes classées "junior B", ce qui est appelé "junior AA" au Québec par analogie avec les classifications dites "triple A" (AAA), "double A" ou "simple A" qui sont utilisées dans les catégories d'âge inférieuses : Midget (moins de 17 ans), Bantam (moins de 14 ans), Pee-Wee (moins de 12 ans).

Grands joueurs canadiens : Wayne Gretzky, Bobby Orr, Mario Lemieux, Maurice Richard, Gordie Howe, Jean Béliveau, Doug Harvey, Eddie Shore, Terry Sawchuk, Jacques Plante, Guy Lafleur, Bobby Hull, Yvan Cournoyer.

Grands joueurs américains : Chris Chelios, Frank Brimsek, Brian Leetch.

Bilan NHL : la division Atlantique

La saison NHL étant à présent terminée, c'est l'heure du bilan pour chaque équipe de la NHL. Tout d'abord, la division Atlantique, dans la conférence Est, qui est toujours une des plus relevée de la ligue : Pittsburgh a remporté la coupe Stanley l'an passé et, cette année, c'est Philadelphie qui a représenté la division en finale de coupe Stanley.

Philadelphia Flyers - Chicago Blackhawks (NHL, finale coupe Stanley, match 6)

Pour ce sixième match de la série, les Blackhawks de Chicago ont montré qu’ils n’avaient pas remporté 7 matchs à l’extérieur d’affilée dans ces play-offs par hasard. Sur la glace des Flyers, il leur a fallu aller jusqu’en prolongations mais Chicago a remporté ce match, synonyme de victoire de la coupe Stanley.

Cette victoire en coupe Stanley est la première pour Chicago depuis 1961 et vient récompenser une impressionnante remontée de la franchise, qui écumait le fond du classement de la conférence Ouest depuis le début de la décennie 2000 et qui est depuis trois saisons en constante amélioration (10e de la conférence à trois points des playoffs en 2008 puis 4e en 2009 avec une élimination en finale de conférence puis finalement une 2e place et la coupe cette année). Toutefois, les années de vaches maigres n’auront pas été inutiles puisqu’elles auront permis de drafter les jeunes stars de cette équipe : Jonathan Toews en 2006 et Patrick Kane en 2007.

Chicago Blackhawks - Philadelphia Flyers (NHL, finale coupe Stanley, match 5)

Le cinquième match de la série finale de la Coupe Stanley s’annonçait crucial. Jusqu’alors, les deux formations affichaient une stricte égalité : deux victoires et 14 buts marqués pour chacune. La cinquième confrontation allait donc départager les deux prétendants au titre et offrir un avantage considérable à l’équipe qui l’emporterait, car elle ne serait plus qu’à une victoire de la coupe. Les Blackhawks, devant leur public, ont réagi après la défaite au quatrième match en livrant un match complet avec une victoire assez nette sur les Flyers.

Philadelphia Flyers - Chicago Blackhawks (NHL, finale coupe Stanley, match 3)

Ce troisième match de la série était crucial pour Philadelphie : en cas de revers, le déficit de trois défaites aurait été quasiment impossible à combler pour les Flyers. Devant leur public du Wachovia Center, les joueurs de ont dominé des Blackhawks opportunistes (qui ont profité de chaque erreur de Leighton, le gardien des Flyers) mais ils se sont longtemps heurtés à Niemi, dans les buts de Chicago. Finalement, le match s’est terminé en prolongation et ce sont les locaux qui l’ont logiquement emporté.

Chicago Blackhawks - Philadelphia Flyers (NHL, finale coupe Stanley, match 2)

Après un premier match porté sur l’offensive et un grand nombre de buts marqués, la deuxième rencontre de la série s’est révélée plus défensive. Les gardiens de but, Antti Niemi pour Chicago et Michael Leighton pour Philadelphie, ont justifié leur présence à ce niveau de la compétition grâce à de solides performances. Niemi termine avec 32 arrêts sur 33 tirs et Leighton signe 24 arrêts sur 26 tirs. Dans ce match serré, la moindre erreur de leur part s’est révélée fatale : finalement, c’est le Finlandais qui a pris le meilleur sur son adversaire, permettant à son équipe de prendre un avantage dans la série de deux matchs à zéro.

Chicago Blackhawks - San José Sharks (NHL, finale de conférence, match 4)

Les Blackhawks avaient l’occasion d’atteindre la finale de la coupe Stanley en battant chez eux les Sharks. Les jeunes pousses n’ont pas tremblé et sont parvenus à éliminer l’équipe numéro 1 de la conférence en quatre matchs secs. Ils parviennent ainsi à remporter le trophée Clarence Campbell qui récompense la meilleure équipe de la conférence Ouest.

Chicago parvient en finale de la coupe Stanley pour la première fois depuis 1992 et ils tenteront de remporter leur première coupe depuis 1961. Quant à Marian Hossa, arrivé à l'intersaison de Detroit, il va disputer sa troisième finale de coupe Stanley d'affilée... avec trois équipes différentes (Pittsburgh en 2008, Detroit en 2009 et maintenant Chicago). L'ailier slovaque espère sûrement avoir plus de réussite que lors de ses précédentes tentatives car, bien qu'il ait donc participé à la double confrontation Detroit-Pittsburgh de 2008 et 2009, il a joué à chaque fois pour l'équipe perdante.

Philadelphia Flyers - Chicago Blackhawks (NHL, finale coupe Stanley, match 4)

Jusqu’à présent, tous les matchs de la série Chicago-Philadelphie se sont terminés sur un score serré (pas plus d’un but d’écart). Cette fois, une équipe a eu la mainmise sur le match : les Flyers, devant leur public, ont réussi à recoller au score dans la série grâce à une victoire nette face aux Blackhawks, même si les locaux se sont fait quelques frayeurs en fin de match.

Chicago Blackhawks - Philadelphia Flyers (NHL, finale coupe Stanley, match 1)

Tout en haut des gradins de l’United Center, la patinoire de Chicago, on peut lire l’inscription suivante en néons rouges géants : "Welcome to the madhouse" (« bienvenue dans l’asile de fous »). Effectivement, le premier match de cette finale fut bel et bien un match de fou : 11 buts ont été inscrits (dont 5 en première période, égalisant un record NHL de finale de coupe Stanley) et aucune équipe n’a réussi à prendre un ascendant net durant le match car il y a eu quatre changements d’équipe menant au score.

Philadelphia Flyers - Montréal Canadiens (NHL, finale de conférence, match 5)

Les amateurs de suspense en sont pour leurs frais : après l’élimination rapide des Sharks de San José en quatre matchs face aux Blackhawks de Chicago, ce sont les Canadiens de Montréal qui se sont inclinés en cinq matchs face aux Flyers de Philadelphie.

Les joueurs de Montréal pensaient avoir fait le plus difficile en ouvrant le score (élément crucial puisque l’équipe qui avait marqué la première l’avait emporté à chaque fois jusqu'ici) mais les Flyers ont su réagir, notamment grâce au retour de leur meilleur buteur de saison régulière Jeff Carter (2 buts bien qu’il continue à boîter hors de la glace suite à sa fracture de la jambe droite il y a un mois) et à un match complet du fougueux capitaine Mike Richards.