Le groupe de Stockholm de ce Championnat du monde se retrouve bouleversé par deux évènements. La Suisse a resdistribué les cartes pour l'attribution des places pour les quarts de finale, forte de sa série tant impressionnante qu'inattendue contre trois pointures : la Suède, le Canada et la République Tchèque.
Et on le savait bien avant le début du tournoi, l'immunité du Bélarus, épargné par la relégation car pays-organisateur l'an prochain, aura des victimes collatérales. Le Danemark, quart de finaliste en 2010, va devoir avant tout se contenter de sauver sa peau et viser le maintien dans l'élite, la faute à une défaite fort préjudiciable face à la Norvège.
La rencontre du jour contre la Slovénie, lanterne rouge du Mondial avec la Lettonie avant ce match, sera donc de toute façon décisive pour la suite de la compétition. Y compris pour la France, encore loin d'être sauvée malgré deux dernières performances solides, puisque les deux moins bien classés, quel que soit le groupe, redescenderont. Ce sont les grandes retrouvailles entre Danois et Slovènes.
Trois mois quasi jour pour jour (à 24 heures près !) après la qualification de la troupe de Matjaž Kopitar pour les Jeux Olympiques de Sotchi. La Slovénie avait réussi à éliminer le Danemark, pourtant chez lui et proche d'une première olympiade. On imagine la tension au sein de l'équipe scandinave qui ne voudrait pas croire à cette mauvaise blague : un succès de la Slovénie, déjà fautive lors de l'échec olympique, qui favoriserait une descente du Danemark la même année !
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Après la correction infligée par la Russie, la Lettonie a repris des couleurs face aux Américains en montrant des qualités de jeu encourageantes. Certes ils ont perdu car ils n’étaient pas maîtres en défense devant leur cage, mais l’entraîneur des Baltes Ted Nolan était confiant pour la suite. Il a modifié ses lignes et enregistre le retour du solide Koba Jass, qui a fini de purger sa suspension suite à son agression sur Erik Karlsson l’an dernier à Stockholm. Ils savent qu’il faudra prendre des points face aux nations plus modestes.
Le promu autrichien en fait partie. Sauf que les hommes de Manny Viveiros sont aussi à 0 point après deux rencontres, dont l’une primordiale perdue contre la France, en théorie l’adversaire le plus accessible. Ils ont donc déjà une forte pression pour ce match pour rester dans la course s’ils veulent se maintenir et gagner le droit de jouer un championnat du monde 2014 complètement inédit à Minsk.
Lire la suite : Autriche - Lettonie (Mondial 2013, à Helsinki)
L'Allemagne a accroché la Finlande et a tenu face à la Russie, mais elle reste toujours bredouille de victoire au moment où se profile la Slovaquie, un autre gros poisson de la poule d'Helsinki. Si leurs performances sont jusqu'ici satisfaisantes, les hommes de Pat Cortina se doivent de marquer des points dans l'optique d'une qualification pour les quarts-de-finale. Si le bilan des confrontations entre les deux nations penche légèrement en faveur des Slaves (25 victoires, un nul, 19 défaites), les Allemands n'ont plus perdu en Mondial contre la Slovaquie depuis Moscou 2007 (5-1). On peut donc s'attendre, au-delà de la forme actuelle des deux équipes, à un duel serré.
Il n'en est pourtant rien dans les premières minutes. Les noirs dominent les débats d'entrée de jeu, faisait montre d'une incroyable envie offensive tandis que les Slovaques sont à la rue en défense, se faisant déborder facilement par la rapidité des attaquants adverses. John Tripp sonne la première alerte pour Rastislav Staňa lorsque le joueur de Cologne envoie un missile entre les deux cercles (1'23). C'est ensuite au tour du déjà très remuant Andre Rankel de porter le danger dans la zone slovaque. Il profite d'abord d'une erreur de la défense slave en zone neutre pour faire peur à Staňa via une frappe entre les compas de Milan Jurčina (2'49) puis retente sa chance dans l'enclave après avoir récupéré son propre palet perdu sous la pression adverse (3'32).
Lire la suite : Allemagne – Slovaquie (Mondial 2013, à Helsinki)
La série a peut-être été serrée sur la glace mais, au score final, il n’y a pas eu photo. Les Sharks ont ainsi éliminé les Canucks en 4 matchs pour le premier « sweep » de l’histoire de la franchise, même s’il aura une nouvelle fois fallu passer par les prolongations. Prolongations également au côté d’Ottawa, où Montréal a fait la mauvaise opération de la soirée. Les Canadiens ont mené une bonne partie de la rencontre avec la perspective d’égaliser dans la série mais Ottawa a recollé au score en toute fin de match. Finalement, le but de Kyle Turris en mort subite a donné aux Sénateurs une sérieuse option de victoire dans cette série avec la possibilité pour eux de la clore au Centre Bell demain. Et ce n’est pas la blessure de Carey Price à la fin du temps règlementaire qui va rassurer les fans des Habs.
Presque toutes les grosses nations ont déjà laissé des plumes dans ce championnat du monde. La Russie et les États-Unis sont les deux seules équipes - avec la Norvège dans l'autre poule - à avoir remporté leurs deux premières rencontres dans le temps réglementaire. Elles connaissent leur premier gros test ce soir avec cet affrontement direct. Sauf exploit norvégien contre le Canada, il n'y aura plus qu'une équipe maximum avec un score plein ce soir : le vainqueur de ce match, s'il se décide en 60 minutes.
Les Russes sont évidemment favoris, et le seul "défaut" qu'on leur voit en ce début de tournoi est une très grande dépendance envers leurs deux vedettes Ilya Kovalchuk et Aleksandr Radulov. Même leur centre Andrei Loktionov se contente du travail défensif et ne parvient pas à intégrer leurs mouvements offensifs, comme s'ils faisaient le show tous les deux sur la glace. Le malheureux Loktionov est un peu un intrus en première ligne. Si Bilyaletdinov a gardé en réserve son centre le plus créatif à disposition, Vadim Shipachev, il est clair que c'est parce qu'il veut mieux encore. Il attend l'élmination de Datsyuk des play-offs NHL (qui tarde et n'est pas garantie) pour reconstituer la ligne magique testée en décembre.
Lire la suite : Russie - États-Unis (Mondial 2013, à Stockholm)

Cory Schneider est de retour ! Le gardien n°1 des Canucks cette saison remplace Roberto Luongo, qui n'a pas vraiment démérité dans les cages. Mais Vancouver a besoin d'un électrochoc après deux défaites à domicile à l'issue de matchs très disputés.
Les Sharks enregistrent le retour de Scott Gomez, aligné en quatrième ligne ainsi qu'en deuxième ligne d'avantage numérique. Vancouver aligne Tom Sestito à la place d'Andrew Ebbett en quatrième ligne.
Lire la suite : San José Sharks - Vancouver Canucks (quart de finale de conférence, match 3)
Les organisateurs suédois du Championnat du monde de hockey sur glace avaient fait couler beaucoup d'encre l'année dernière en raison d'une politique tarifaire élevée pour un évènement également mal vendu au niveau de la promotion. Cette année, ils font reparler d'eux pour avoir obligé des supporters biélorusses à ranger leurs drapeaux.
L'autre drapeau du pays, une ligne rouge sur fond blanc, est un emblème contestataire au régime dictatorial du président Loukachenko et il est totalement interdit de le brandir en terre biélorusse. Une poignée de spectateurs l'ont fait lors du match Bélarus - Slovénie de dimanche dernier à Stockholm, un clin d’œil au président contesté sûrement sur son canapé devant son téléviseur à cette heure. Yauhen Vorsin, le président de la fédération biélorusse, aurait alors demandé à la sécurité d'intervenir, parlant de "chiffon à poussière" pour désigner le drapeau géant. Celle-ci a exécuté les ordres, de manière très musclée même. Une action qui a totalement scandalisé, choqué, créant une vague d'incompréhension dans tout le pays et bien au-delà, enrageant par la même occasion de nombreux militants des droits de l'homme.
Tony Wiréhn, secrétaire général de la fédération suédoise, a vite réagi en affirmant que "les messages politiques n'avaient pas leur place à l'intérieur de l'arène". Vorsin, lui, s'est enfoncé plus bas que terre en affirmant que "parmi eux il y avait des noirs et qu'ils étaient sûrement payés pour faire ça". Puisque la liberté n'a apparemment pas sa place dans le Globen, une manifestation, avec drapeaux apparents bien sûr, s'est tenue avant ce Suède - Bélarus.
Chapeau Herr Kovalchuk !
La première ligne avec Aleksandr Radulov et Ilya Kovalchuk avait déjà été très forte contre la Lettonie, écrasée 6-0 lors du premier match avec déjà un but chacun avant de lever le pied en fin de partie. La Russie est même la seule nation du top 6 à ne pas avoir douté jusqu’à présent. Ce qui n’empêche pas le sélectionneur de faire tourner les gardiens et d’aligner cette fois Semyon Varlamov dans les buts à la place d’Ilya Bryzgalov.
Changement aussi du côté de la cage allemande. Rob Zepp, souvent préféré par Pat Cortina, laisse sa place au plus expérimenté Denis Endras. Pour le reste de l’équipe, pas de changement par rapport à l’alignement qui avait permis de mener jusqu’à trois minutes de la fin contre la Finlande lors du match inaugural.
Lire la suite : Allemagne - Russie (Mondial 2013, à Helsinki)
En remportant le troisième match de la série, Los Angeles avait réussi à éviter le déficit 0-3 dans la série mais, s’ils avaient perdu la quatrième rencontre à domicile, le match 5 sur la glace de St. Louis aurait été compliqué. Mais le champion en titre évite cette possibilité grâce à leur victoire hier. Un match difficile pour les Kings car les Blues ont rapidement mené 2-0 et ils menaient toujours 3-2 à l’entame de la troisième période. Mais, face à l’adversité, la première ligne a répondu présent et Los Angeles l’a emporté avec des buts de Justin Williams et Anze Kopitar.
Lire la suite : Playoffs NHL : Los Angeles et Detroit égalisent dans leurs séries

Hockey Town accueille le match 3 de cette série disputée : les deux équipes ont remporté un match chacun en Californie. La clé du match ? le jeu en supériorité numérique, convaincant des deux côtés. La discipline sera primordiale.
Une discipline que Sheldon Souray a oublié au match précédent. Coupable de deux pénalités qui ont coûté deux buts, le vétéran est écarté pour ce match au bénéfice de Luca Sbisa. Du côté des Red Wings, le jeune talent Danny DeKeyser, dont le rôle aura été décisif en fin de saison, s'est fracturé le pouce. Brian Lashoff le remplace. Le vétéran Mikael Samuelsson est inséré en quatrième ligne à la place de Todd Bertuzzi.
Lire la suite : Detroit Red Wings - Anaheim Ducks (quart de finale de conférence, match 3)
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