Dunkerque, leader de la poule A de division 2, jouait un match avancé ce soir mais... n'est pas plus avancé. Menant 1-3 à Annecy, les Corsaires ont encaissé cinq buts de suite et se sont inclinés 6-4. Les Chevaliers du Lac montent ainsi à la deuxième place, mais ils ont aussi un match en retard (contre Asnières) qui les placerait à égalité avec les Nordistes.
La sensation en coupe de France contre Amiens n'est pas restée sans lendemain puisque Neuilly-sur-Marne a enchaîné par un large succès 7-0 contre Reims, le troisième au classement. La division 1 se résume donc plus que jamais à un duel entre deux équipes, duel qui se concrétisera samedi prochain. Mais ce résultat met la pression sur Brest qui, après deux prolongations à domicile, a eu recours aux tirs au but pour gagner à Mulhouse, après avoir dû remonter les deux marqués en première période par l'ex-Brestois Matej Kiska.
Première victoire pour l'ex-gardien morzinois Guillaume Richard sous les couleurs de son club formateur Anglet, qui a remporté un derby aquitain intense contre Bordeaux (4-2).
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Rouen est redevenu maître de son destin grâce au résultat de l'après-midi et est désormais la seule équipe à pouvoir empêcher Coventry d'accéder à la Superfinale à Minsk. Une défaite ce soir enlèverait tout suspense avant même la dernière journée. Autant dire que les Dragons n'ont pas le droit à l'erreur s'ils veulent préserver l'intérêt de la compétition qu'ils organisent.
Méfiance. Il paraît que le vestiaire et le bus du Metalurgs résonnent encore de l'engueulade que se sont pris les joueurs de Liepâja après leur non-match contre Coventry (1-6). Même s'ils sont déjà éliminés, les Lettons n'ont donc pas l'intention de présenter le même visage qu'hier. Leur honneur est en jeu. Le coach Valeri Voronin a changé toutes ses lignes. Les dynamiques Stals et Skvorcovs entourent désormais Blinovs, et Maris Gravitis est promu entre les vétérans Mamonovs et Filimonovs. C'est Edgars Brancis qui en fait les frais, rétrogradé de la première à la quatrième ligne.
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Incident diplomatique au cours de la première journée de la Coupe Continentale à Rouen. La raison en est l'initiative d'organiser entre les tiers-temps un concours de chant d'hymnes nationaux par des supporters volontaires. Déjà, le principe en avait un peu avorté dès le premier match, faute du moindre Letton présent. On s'était retrouvé avec une "Marseillaise" par défaut à opposer à un "God Save the Queen" qui conduisait à se demander si la Reine n'aurait pas préféré la version des Sex Pistols, plus mélodique.
Le châtiment pour les oreilles s'était poursuivi le soir lors de Rouen-Cracovie, où une nouvelle "Marseillaise" avait été comparée à un hymne supposé, asséné par un Polonais. À l'écoute de ce chant hurlé avec enthousiasme, et repris par ses congénères, on avait un peu froncé les sourcils et cherché une personne susceptible de parler polonais pour confirmer qu'il n'en avait pas profité pour beugler une chanson paillarde à un public qui ne la comprenait pas.
Les doutes se sont avérés fondés. Il s'agissait en fait d'un chant de haine contre l'équipe de football du Wisla Cracovie. En effet, le Cracovia est un club multisports, et ses supporters proviennent souvent des tribunes du stade. Le derby Cracovia-Wisla est un des plus violents du football européen, avec régulièrement des morts à l'arme blanche. Le représentant du quotidien sportif polonais à Rouen a rapporté l'incident, et on n'entendra plus d'hymnes à l'île Lacroix. Nos oreilles remercient chaleureusement ce supporter polonais...
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Laurent Meunier était évidemment impatient de retrouver un championnat élite après son prêt en LNB suisse à La Chaux-de-Fonds. On peut se demander, en revanche, ce qui a poussé Straubing à engager un renfort alors que sa saison est pour l'instant très satisfaisante : septièmes, les Bavarois semblaient bien placés pour accéder aux premiers play-offs de leur jeune histoire en DEL.
Il y a deux raisons. Premièrement, beaucoup d'adversaires se sont renforcés pendant la trêve internationale. Deuxièmement, les Tigers ont vu leur infirmerie se remplir. Au moment où Michael Bakos doit revenir au jeu, un autre défenseur international, Sebastian Osterloh s'est blessé aux ligaments croisés, même s'il n'a rien senti et terminé le match. Sa saison est terminée. En attaque, Bryan Adams souffre du dos, et le meneur offensif Lee Goren, pièce maîtresse du powerplay par son explosivité dans le slot, est blessé au genou. Devant cette conjonction d'évènements, les dirigeants ont donné leur feu vert pour des recrues supplémentaires.
Lire la suite : Débuts réussis en Allemagne pour Laurent Meunier
Après les deux éliminations successives des Amiénois dans les deux coupes, le président des Gothiques Thomas Henno est venu ce matin dans les locaux de TV Amiens pour éclaircir la situation sportive de l'équipe. Une interview en profondeur pour faire le point sur les objectifs du club après le premier tiers du championnat.
Thomas Henno aborde également le match de championnat ce soir face à Villard-de-Lans.
Thomas Henno Président des Gothiques d'Amiensenvoyé par tv-amiens.
Grenoble (9) – Dijon (10). Baptiste Amar s'est fâché, la semaine dernière, après la défaite des Brûleurs de Loups à domicile contre Épinal (2-4). Dans les colonnes du Dauphiné Libéré, le capitaine grenoblois a bousculé ses partenaires, parlant d'une équipe de "petits garçons". Comme le défenseur international, le public de Pôle Sud attend ce soir une réaction iséroise. Même en cas de nouveau coup dur, les joueurs de Jean-François Dufour sont assurés de se maintenir dans le top 10. Ils possèdent trois points d'avance sur Villard-de-Lans et leur adversaire du jour, Dijon. Côté bourguignon, justement, on débarque à Grenoble plein d'espoir. En dominant Chamonix samedi dernier (5-3), les Ducs ont mis fin à une série de cinq défaites d'affilée. Le retour de Miroslav Kristin, longtemps blessé, et l'apport de la dernière recrue Peter Trokan font grand bien à l'offensive dijonnaise. Reste que l'équipe de Daniel Maric, qui évoluera au complet, n'a plus battu Grenoble depuis le 27 janvier 2007 (4-3 en prolongation avec un triplé de Kristin). Côté grenoblois, Élie Raibon et Joris Bedin sont incertains.
La cote : Grenoble 60 % / Dijon 40 %. Coup d'envoi à 20 heures.
Lire la suite : Ligue Magnus (10e journée) : Grenoble veut changer de ton
Cela fait deux ans que la France organisait la Superfinale de Coupe Continentale, avec à la clé une belle deuxième place pour Rouen en 2009 et une décevante quatrième place Grenoble en 2010. Le représentant de la Ligue Magnus va maintenant devoir prouver qu'il mérite cette place dans le carré final de la seule compétition européenne restante. Rouen en a les moyens à domicile face à des adversaires à sa portée, encore faut-il concrétiser.
Cracovie, vice-champion de Pologne qui prend la place du champion (Podhale Nowy Targ) mis en faillite, présente certaines similarités avec le RHE. Ces deux équipes dominent leur championnat, elles sont donc capables de produire un jeu de haut niveau, mais elles ont aussi une propension à l'inconstance car elles ne sont pas poussées à leur meilleur niveau à chaque match.
Luc Tardif, qui s'est fait un lumbago hier lors d'une séance de musculation, sera absent pour Rouen dans ce tournoi. Comme pendant sa suspension, Alexandre Mulle prend sa place sur les lignes titulaires.
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Les supporters de Coventry remplissent leur tribune, et même un peu plus. Venus avec leur mascotte, un Dragon vert, ils mettent l'animation dans une patinoire où l'on cherche vainement le moindre partisan letton. Sur la glace, le rapport de force sera-t-il le même entre deux formations au profil très différent ? D'un côté, un club britannique classique avec ses Nord-Américains, son jeu physique et son banc court. De l'autre, un club de l'est classique avec ses qualités techniques, ses quatre lignes et son "K" sur le maillot pour désigner le capitaine.
Très clairement, Coventry, qui a changé ses trios habituels du championnat, aborde le match de manière plus dynamique. Dès la deuxième minute, Dan Carlson centre du coin gauche vers Jonathan Weaver. Monté entre les cercles, le capitaine de l'équipe nationale de Grande-Bretagne ajuste le gardien côté bouclier (1-0). Bobkov est pénalisé dans la foulée pour retenir, et une passe de derrière la cage de Greg Chambers est reprise à ras glace d'Owen Fussey, sous la botte du gardien dans son déplacement (2-0). Deux tirs, deux buts : Dmitrijs Zabotinskis confirme la réputation inénarrable des gardiens lettons...
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Il y a deux ans, Lionel Charrier s'occupait de l'équipe de France des moins de 18 ans (voir interview d'époque). Aujourd'hui, il s'occupe de la même génération, mais en moins de 20 ans, et vient de composer son équipe pour les championnats du monde de division II, où les Bleuets sont descendus l'an passé.
- Trois joueurs qui ne faisaient pas partie de vos sélections en U18 ont intégré le groupe : les Grenoblois Llorca et Benoît, et le plus jeune de l'équipe Serer. Se sont-ils développés plus tard que les autres ?
Il y a des joueurs qui mettent plus de temps à arriver à maturité. L'exemple typique, c'est Vincent Llorca. Il jouait à Clermont-Ferrand il y a deux ans. Dès qu'il est arrivé à Grenoble, avec les meilleures conditions d'entraînement, il a immédiatement explosé. Loup Benoît est un joueur homogène, qui apporte offensivement mais qui complète aussi beaucoup le jeu défensif. Marius Serer peut compléter n'importe quel trio : c'est un joueur qui génère des "turnovers", c'est-à-dire qu'il fait faire des fautes à l'adversaire.
Lire la suite : Interview de Lionel Charrier sur la sélection de l'équipe de France U20
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