Les rencontres deviennent plus intéressantes au Rïnkla stadium. Pour la seconde fois consécutive, Brest a en effet été accroché à domicile, cette fois par le promu Anglet. L'intenable Mathieu Cyr a en effet réussi deux buts, dont l'égalisation à la dernière minute, pour pousser les Albatros à la prolongation. Une fois encore, ils ont cependant pris le meilleur dans cet exercice, grâce à Nelson Vargas Dias, et ils ont donc toujours le plein de points.
Bilan exactement identique - 10 victoires dont 2 en prolongation - pour Neuilly-sur-Marne, qui a attendu le troisième tiers-temps pour faire la différence sur la glace de Toulouse-Blagnac (4-1). Encore deux semaines à attendre avant que les deux co-leaders s'affrontent enfin, en Bretagne.
Mais en attendant, Brest devra aller à Mulhouse et Neuilly devra se coltiner Reims samedi prochain. Or, les deux équipes de l'est sont en forme. Les Phénix, qui ne comptent toujours qu'une défaite (à Bordeaux), ont conservé leur troisième place, mais ils se sont compliqué la vie en se faisant remonter de 4-1 à 4-4 dans les dix dernières minutes, avant de gagner à quatorze secondes de la fin de la prolongation sur un but en supériorité numérique de Maxime Gervais.
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Grenoble passe in extremis
C'est l'heure de la reprise pour les hockeyeurs de la Ligue Magnus après la pause internationale. Et le calendrier propose une entrée en matière plutôt rapide avec les quarts de finale retour de la coupe de la ligue. Ce qui, pour les Brûleurs de Loups et les Chamois, revient à une troisième confrontation consécutive après les deux matchs précédant la trêve. À chaque fois, les hommes de Jean-François Dufour se sont imposés en Haute-Savoie (4-3 et 3-2). Deux victoires extrêmement serrées qui augurent d'une confrontation encore disputée ce soir. Avec seulement un but d'avance au final après en avoir compté jusqu'à trois lors du match aller, la marge des Brûleurs de Loups est limitée et les Chamois peuvent encore croire à une qualification pour les demi-finales.
La pause a eu du bon du côté de l'infirmerie grenobloise puisque Jean-François Dufour récupère Jason Crossman et Vincent Llorca. Seul Elie Raibon est encore blessé. Les internationaux (Ferhi, Amar, Arrossamena et Moisand en équipe de France, Sivic avec la Slovénie, Benoît et Llorca en U20 et Bedin en U18) sont tous de retour sans pépin notable. Les deux équipes se présentent donc avec leur alignement quasiment au complet, ce qui promet un beau spectacle sur la glace de Pôle Sud.
Lire la suite : Grenoble - Chamonix (Coupe de la ligue, 1/4 de finale retour)
Gap (6) - Rouen (3). Quinze jours après sa victoire à Strasbourg (2-1), Gap s'attaque à un autre gros du championnat. Les Rapaces accueillent Rouen sur leur glace de Brown-Ferrand. Équipe surprise du début de saison, le club haut-alpin axe sa réussite sur ses bases arrières. Les joueurs de Patrick Turcotte n'ont encaissé jusqu'ici que 24 buts. Ils possèdent la 4e meilleure défense de la ligue, à égalité avec... Rouen. Problème, les Gapençais ne marquent pas. Ou très peu. Ils n'ont trouvé la faille qu'à 20 reprises en Magnus. Contre plus du double côté Dragons (42 buts inscrits). Les deux équipes seront a priori au complet.
La cote : Gap 30 % / Rouen 70 %. Coup d'envoi à 20 h 30. Match retransmis en direct sur le site du Rapace live dès 20h10.
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En politique comme en sport, il y a des personnes, des équipes, qui se succèdent au pouvoir. On trouve à chaque fois des inégalités entre les uns et les autres, des stratégies différentes qui placent hiérarchiquement les « forts » et les « faibles » sur ces terrains sans pitié.
Cette quatrième Coupe de la Ligue, l'édition 2010-2011, nous a montré deux choses. D'une part, les quatre derniers prétendants au titre sont les mêmes que l'an dernier et assoient un peu plus leur autorité dans cette compétition. D'autre part, certaines équipes ont contesté cette « suprématie » sportive et sont passées proches de renverser la hiérarchie actuelle. Parmi ces deux équipes aspirant à un changement, l'une souhaite renouer avec le passé glorieux que ses aïeux lui ont laissé, l'autre joue des coudes pour se faire sa propre place.
Deux envies, différentes, qui rappellent tout de même au souvenir d'un homme, Louis Napoléon Bonaparte.
Lire la suite : Ces tentatives de "Coup d'Etat" sportif (Coupe de la Ligue 2010-2011)
Douzième volet de la présentation complète des équipes de la Ligue Magnus 2010/2011 : Dijon, un présent plein d'avenir.
On s'arrache Krupp
En 2009, il y a un an et demi, l'Allemagne était dernière du Mondial, Uwe Krupp était au plus bas dans sa popularité, sujet à la vindicte populaire. On attendait simplement la fin de sa dernière année de contrat. Après la demi-finale aux championnats du monde, Krupp est devenu un homme très convoité. En crise profonde à la dernière place de la DEL, son club formateur Cologne voudrait le recruter... mais la fédération ne veut plus le lâcher. L'avenir de l'entaîneur a alimenté toutes les conversations autour du tournoi, et elles ne se taisent que maintenant, pour la grande finale, le match dont le vainqueur terminera à la première place.
Les Suisses ont nommé leur équipe "U25", et pourtant ils n'ont que 14 joueurs de moins de 25 ans, contre 17 à l'Allemagne. Les deux éternels adversaires sont donc dans des conditions d'inexpérience équivalentes.
Avant même d’affronter le Canada dans le cadre de la dernière journée de cette Deutschland Cup 2010, c’est déjà raté pour la Slovaquie. Les ambitions de victoire, clairement affichées par le technicien Glen Hanlon, ne pourront être réalisées. La deuxième place est en revanche toujours accessible, et même si l’effectif slave apparaissait le mieux armé pour emporter le tournoi, la satisfaction de rompre une longue malédiction - celle qui la cloue à la dernière place du quatuor en lice depuis 2007 – ne saurait être dissimulée.
En ce qui concerne le champion olympique (permettez ce terme générique malgré l'absence de l'ombre d'un médaillé d’or de Vancouver à Munich), l’enjeu sportif est certainement pris, sinon à la légère, comme un sous-objectif. Les joueurs à la feuille d’érable, tous acclimatés à l’Allemagne pour y jouer le reste de l’année, savent pertinemment que leur avenir sous le maillot rouge n’est pas voué à s’éterniser. L’objectif est donc à la hauteur du groupe mis en place sur le week-end : accrocher le podium et poursuivre l'invincibilité contre la Slovaquie, contre laquelle le Canada est tombé pour la dernière fois en 2006 lors de cette même Deutschland Cup (5-2 à Hanovre).
La réhabilitation de Viry...
Viry, qui vient de perdre 1-13 contre Amnéville, reçoit Lyon qui a marqué un total de 18 buts dans les deux dernières journées. Vu comme ça, c'est plié et seule compte la dimension de la gifle. Ce n'est cependant pas aussi simple. La déroute des Jets a eu lieu dans des conditions pour le moins particulières et ne saurait refléter la valeur de l'équipe.
Il est certain néanmoins que Lyon est favori et monte actuellement en puissance. La série de bons résultats rhodaniens a été obtenue avec un gardien junior dans les cages, Quentin Wargnier, originaire de Brest et passé par les sports-études d'Angers et de Saint-Gervais.
Wargnier a été bombardé titulaire en raison d'un problème disciplinaire concernant le Daniel Svedin. L'entraîneur Pascal Margerit s'en explique : "Je n'ai pas apprécié que Daniel m'ait menti. Il a manqué deux entraînements parce qu'il était soi-disant malade, alors qu'il était en fait chez sa copine à Chamonix. Je lui ai demandé un certificat médical... Il a déconné : c'était évident qu'il se ferait gauler. Je l'ai donc sanctionné en le mettant remplaçant, et je lui ai dit qu'il fallait qu'il gratte de nouveau sa place de premier gardien. J'avais vu Quentin Wargnier faire de gros matches avec les juniors, que j'entraîne aussi, et il a réussi de bonnes performances. J'ai dit à Daniel qu'il fallait qu'il attende un faux-pas, mais il a fait preuve d'une bonne mentalité en étant patient et en donnant des conseils à son protégé, qui est aussi son concurrent."
Lire la suite : Viry-Châtillon - Lyon (Division 2, poule B, 7e journée)
Après les nombreux forfaits constatés aux derniers championnats du monde, de nouvelles règles ont été mises en place dans l'équipe nationale suisse. Désormais, tous les joueurs convoqués sont censés se présenter au camp, et seul le médecin de la sélection peut constater d'éventuels empêchements.
Après de telles annonces, certains s'attendaient à voir une "Nati" forte, mais Sean Simpson s'est gardé de sélectionner les leaders et a constitué en retour une équipe expérimentale. Seuls cinq joueurs alignés aujourd'hui ont plus de 15 sélections ! Après la défaite 2-6 à Kloten contre les hommes de Mark Messier, certains ont contesté ce choix, mais le sondage effectué par le Blick a montré que 82% des lecteurs l'approuvaient. Ce score n'était en effet qu'un accident, la Suisse s'est réhabilitée hier contre la Slovaquie, et elle espère prendre sa revanche sur le Canada (même entraîneur, joueurs différents) aujourd'hui.
Un contre en infériorité numérique de Janick Steinmann échoue sur le poteau après six minutes de jeu, mais c'est bien le Canada qui domine territorialement pendant le premier tiers-temps. À la pause, c'est pourtant la Suisse qui est en tête, quand Fred Brathwaite concède un but sur un tir lointain en lucarne de Damien Brunner en supériorité numérique.
Après la défaite contre la Suisse la veille (0-2), Glen Hanlon a opéré trois changements dans son groupe au moment d’affronter le pays hôte de la compétition. S’il avait déjà annoncé depuis longtemps que ce serait Branislav Konrád qui prendrait la succession de Július Hudáček dans les buts, la présence contre les Allemands de Marek Ďaloga et Marek Haščák n’était pas forcément prévue. Les deux joueurs de Zvolen avaient vu leurs camarades perdre face aux Helvètes depuis les tribunes. « Comme nous ne pouvons pas avoir plus de vingt éléments sur le banc, j’ai décidé aux vues du match d’hier (vendredi) de donner leur chance à deux nouveaux joueurs, un défenseur et un centre », justifiait le Canadien.
Il convient pour les Slovaques de mettre fin à une série de quatre revers successifs, parmi lesquels la défaite contre ces mêmes Allemands lors des derniers Mondiaux, match qui avait décidé qui, des deux formations, participerait aux quarts-de-finale. La quarantième confrontation entre les derniers et prochains organisateurs des championnats du Monde débute activement pour les ouailles de Uwe Krupp malgré une infériorité (3'18) toutefois bien négociée puisque Martin Bartek a été le moins timides des attaquants slovaques.
Lire la suite : Slovaquie – Allemagne (Deutschland Cup 2010)
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