Mark Messier, maître du monde ?
Deuxième marqueur de NHL de tous les temps (derrière son coéquipier d'Edmonton Wayne Gretzky), Mark Messier a été plus discret depuis la fin de sa - très longue - carrière (25 ans). Il a cependant été nommé manager du Team Canada pour les derniers championnats du monde en mai, une charge qui lui a valu de nombreuses critiques dans son pays. Après l'échec de son équipe, on lui a reproché d'avoir choisi le mauvais entraîneur (Craig McTavish) et/ou les mauvais joueurs.
La fédération canadienne continue cependant à lui faire confiance, et pour le prouver, elle l'a nommé à une fonction encore plus active - coach - pour cette Deutschland Cup, puis pour la Coupe Spengler à Noël. Est-ce à dire qu'il sera également derrière le banc lors du prochain Mondial ? Il est trop tôt pour le dire. Cela dépendra peut-être en partie de ses performances. Il a conduit une sélection de Canadiens de LNA à une victoire 6-2 sur la Suisse il y a trois jours, et ce week-end, il est aux manettes d'une équipe constituée de joueurs de la ligue allemande, la DEL. Messier ne révolutionne pas le poste d'entraîneur : il se contente de peu de mots, et demande à son équipe de jouer simple. Par contre, son charisme impressionne indéniablement ses joueurs, qui confient se réjouir simplement d'avoir parlé à une telle légende.
Forfait par "peur panique" des procédures anti-dopage
Retour sur terre pour la D2...
Deuxième au classement de la Poule A à deux points du leader Dunkerque, la formation rouennaise de Division II avait à gérer sa septième journée face aux Éléphants de Chambéry. Même si les Dragons l'ignoraient au moment où l'arbitre de la rencontre lançait le premier palet du match face à Chambéry, les Castors d'Asnières de leur coté menaient 2-0 à Dunkerque, plaçant les Rouennais en situation idéale pour retrouver la cime du classement ex-aequo avec les Corsaires. Encore fallait-il que les Dunkerquois s'inclinent à la sirène finale et que les Normands, surtout, s'imposent face à des Éléphants énigmatiques, capables de disposer d'une équipe de La Roche-sur-Yon certes moribonde mais également de se faire ramasser le week-end dernier sur sa glace par l'équipe de Clermont Ferrand.
Lire la suite : Rouen II - Chambéry (Division 2, 7e journée)
Seul Angers, vainqueur 5-1 puis 4-1 de Strasbourg, aura eu la partie facile dans les quarts de finale de coupe de la ligue. Les deux victoires des Grenoblois sont trompeuses, ils se sont fait remonter à l'aller à Chamonix après un bon début de match (4-3), et se sont fait remonter deux fois au retour, n'étant soulagés de la qualification que par un but en cage vide à la toute dernière seconde (3-2).
Rouen avait concédé la défaite la plus agaçante qui soit pour les Normands, celle subie au Coliseum d'Amiens (2-4). Les Dragons se sont cependant largement vengés au match retour. Ils ont d'abord fait parler la poudre grâce à leur jeu de puissance, qui a retrouvé une efficacité insolente avec trois buts dans les quatre premières supériorités. Ensuie, François-Pierre Guénette a ajouté deux buts en dernière période, et Jens Olsson a planté le coup de couteau final en faisant sortir le gardien Billy Thompson avec le sixième but à sept minutes de la fin (6-0). Avec de tels scores contre leur rival historique, les supporters rouennais vont même se mettre à apprécier la coupe de la ligue !
Autre renversement de situation, celui réussi par Briançon, mais à l'extérieur. Battus 2-4 devant leur public par Morzine-Avoriaz, les Diables rouges ont répliqué, eux aussi grâce à leur powerplay : 3 sur 5 dont deux buts pour Marc-André Bernier. Ils ont ainsi dépassé l'écart de l'aller et terminé par un dernier but en cage vide (1-5)
Rouen, Angers, Briançon, Grenoble : exactement le même carré final que l'an passé, et exactement le même que dans les derniers play-offs de Ligue Magnus. Les équipes qui avaient changé la hiérarchie en ce début de saison n'ont pas tenu la distance ce soir.
Onzième volet de la présentation complète des équipes de la Ligue Magnus 2010/2011 : Chamonix, l'avantage de la cohésion.
Comme beaucoup, la Slovaquie a lancé sa saison internationale la semaine dernière. Sauf que pour le pays organisateur des prochains championnats du Monde, on va sans aucun doute accorder bien plus d’importance aux performances de la sélection nationale. L’intérêt suscité par la participation à la Deutschland Cup, qui sert traditionnellement de point de départ à la národný tím, a été sans conteste grandi et chacune des sorties des ouailles de Glen Hanlon sera désormais jugée par rapport à l’échéance internationale de mai 2011. Le technicien canadien, qui a pris les rênes de la sélection slovaque après les Jeux de Vancouver, sait donc que sa tâche est de constituer un groupe compétitif, et ce de préférence assez rapidement.
« J’attends personnellement deux choses de ce tournoi, déclarait-il avant le début de la compétition bavaroise. La première, c’est que nous allons à Munich pour représenter les couleurs de la Slovaquie et nous voulons donc gagner. Nous ne pouvons pas juste participer avec comme seuls objectifs d’acquérir de l’expérience, s’exercer et bien jouer. Nous voulons l’emporter. D’un autre côté, je veux voir les joueurs évoluer dans certaines situations de jeu, voir comment ils coopèrent. » Sa liste est un mélange de maturité et de jeunesse, avec quatre néophytes sous le maillot à la Double-Croix, tous pensionnaires de l’Extraliga nationale : le gardien Július Hudáček (Košice), les défenseurs Marek Ďaloga (Zvolen) et Marek Biro (Banská Bystrica) ainsi que l’attaquant Michal Kokavec (Žilina).
La bonne affaire pour Annecy
En s'imposant à domicile contre le troisième sur le score de 9 à 4, Annecy fait la bonne opération de la soirée en remontant à la troisième place de sa poule avec un match en moins, alors que toutes les équipes qui étaient devant ont perdu.
C'est pourtant Wasquehal qui avait ouvert le score à 9'38" sur une supériorité numérique avec Ricky Helmbrecht. Mais c'était sans compter, 26 secondes plus tard, sur la belle réaction de Benjamin Arnaud. A peine 2 minutes plus tard, sur une nouvelle infériorité numérique les Anneciens trompaient le power play des Nordistes grâce à Thomas Bussat. Les 2 équipes rentraient aux vestiaires sur le score de 2 à 1.
Dans le championnat italien, le premier aller-retour s'est achevé, celui qui devait décider des finalistes de la Coupe d'Italie qui sera au programme après la mi-janvier. Trois postes étaient disponibles pour les représentants de la série A : Val Pusteria était déjà qualifié pour la demi-finale où il rencontrera le premier de la A2 (Gherdeina ou Vipiteno), il fallait sélectionner les deux autres demi-finalistes entre Renon à 33 points, Valpellice à 32 et Bolzano à 31.
Lire la suite : La Coupe d'Italie entre équipes du Haut-Adige
Victoire écrasante des Albatros à Garges
Les années se suivent mais ne se ressemblent pas. L'an passé à la même époque les Brestois chutaient à Garges malgré une grosse domination. Cette année, l'Entente connaît de grosses difficultés suite à la blessure de son gardien titulaire Roullier et aux départs de David Williams à Neuilly, Dan Gordon à Asnières et Johan Mellander cette semaine (choix du club). Dans ces conditions ce match ne pouvait ressembler à un match comme les autres.
Lire la suite : Deuil/Garges - Brest (Division 1, 9e journée)
Après deux défaites inquiétantes face à l'Autriche, tout juste remontée en élite et qui alignait une équipe inexpérimentée, et face à la Hongrie, nation de division I, les Français doivent se reprendre pour finir sur une bonne note contre le Japon, autre adversaire largement à leur portée. Ils attaquent le match par le bon bout en fournissant un bon effort et en monopolisant le palet dans la zone japonaise.
C'est la première pénalité du match, un accrochage de Go Tanaka, qui permet l'ouverture du score. Les Bleus installent leur powerplay, Laurent Gras décalé sur la pointe droite slape vers le haut de la cage et Luc Tardif, qui fait écran devant la cage, reprend le palet en l'air sur le rebond (1-0).
Dès le début du deuxième tiers-temps, Damien Raux trouve Pierre-Édouard Bellemare dans le slot, et le tir de celui-ci, détourné sur la droite, est repris instantanément par Julien Desrosiers dans la lucarne japonaise (2-0).
Lire la suite : Japon - France (Euro Challenge, tournoi de Székesfehérvár)
Après leur défaite initiale contre le Japon, les Hongrois se sont bien repris contre la France et peuvent maintenant même espérer gagner le tournoi s'ils battent des Autrichiens jusqu'ici maîtres de leur sujet.
Lire la suite : Hongrie - Autriche (Euro Challenge, tournoi de Székesfehérvár)
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