Classement IIHF : 8e (2010).
9 870 licenciés (1 950 hommes, 263 femmes, 7 657 juniors).
68 patinoires (dont 21 en plein air).
La présentation du championnat slovaque 2010/11.
Le bilan du championnat slovaque 2009/10.
Les résultats commentés 2009/10.
Le palmarès du championnat.
A Banská Bystrica, haut-lieu de la résistance slovaque pendant la Seconde Guerre Mondiale, les « Béliers » passent à l’attaque avec dans la ligne de mire l’Extraliga et son dictateur, le Slovan Bratislava, qu’ils ont d’ailleurs battu mardi à l’occasion du choc au sommet de l’ultime journée de la saison régulière (4-3 tab). Mais, en attendant de recroiser le fer avec le club de la capitale pour des enjeux d’une autre importance, les hommes de Milan Staš (ancien joueur puis entraîneur de Megève dans les années 90), deuxièmes du classement, devront d’abord mettre hors circuit Nitra (7e) dès samedi à l’occasion du premier tour des play-offs.
Qui l'eût cru ? Promu dans l'élite du hockey slovaque l'an dernier, le HC'05 Banská Bystrica endosse déjà le rôle de trouble-fêtes cette saison. Le budget est petit, certes, mais le coeur, tout comme l'appétit, est gros sur les bords du Hron. Si Vladimír Országh, champion du Monde 2002, et Branislav Jánoš ont quitté le navire en cours de route (le premier a arrêté sa carrière à cause d'un genou récalcitrant, l'autre est parti à Tren?ín pour l'appat du gain), l'effectif actuel est toujours aussi séduisant : Tomáš Bulík, Richard Bauer, Michal Dian (qui a fait les beaux jours de Clermont-Ferrand puis des Ducs de Dijon) et Miroslav Hlinka (doré à Göteborg avec la Slovaquie), pour ne citer qu'eux, chaperonnent une horde de jeunes natifs du coin.
Sans oublier le plus fameux de tous, Ján Pardavý. Le capitaine des « Rouges », double titulaire du titre national avec le Dukla Tren?ín, a décidé d'apporter dans la métropole de la Slovaquie centrale son immense expérience et ainsi contribuer à la réussite de ses nouvelles couleurs depuis deux saisons. Le meilleur pointeur (86) et buteur (42) de l'Extraliga 1996/1997 se livre sur son nouveau club, les play-offs à venir et son heureuse longévité.
Lire la suite : Ján Pardavý : « Nous sommes attendus au tournant »
Dimanche soir, à l'issue de son match à domicile contre Martin, le HC Košice en aura terminé avec sa saison régulière. Une série de quarante-sept journées que les champions de Slovaquie auront dans l'ensemble mal négocié mais qui, au regard du dernier mois, a été presque parfaitement conclue. On avait quitté les « Oceliari » en plein désarroi mi-janvier ; des résultats en dents de scie, une inquiétante septième place au classement, des supporters en colère et le capitaine Juraj Faith mis à la porte, flanqué de Jaroslav Kmi? et Juraj Kledrowetz, pour une mauvaise conduite toujours inexpliquée. Aujourd'hui, en dépit de deux revers successifs (Slovan dimanche et Skalica hier), les troupes de Rastislav ?ada peuvent se réjouir d'avoir redressé la barre : ils luttent encore pour la troisième place et ont été invaincus dix rencontres de rang depuis la « crise ».
« Nous nous sommes toujours bien entraînés, se défend le capitaine Peter Bartoš. C'était juste une question de temps. Les gars bossent dur à l'entraînement et cela devait bien porter ses fruits un jour. » La patience. On a du mal à croire que la médiocrité des prestations de Košice ne s'explique que par le seul facteur temporel. « Il est vrai que nous avons certainement sous-évalué les premiers matches, concède le natif de Martin. Nous pensions que ça allait revenir automatiquement mais il y a eu du changement dans l'équipe, notamment en défense. Les jeunes n'avaient pas encore cette qualité qu'ils ont désormais et, surtout, ne savaient pas vraiment ce que l'on attendait d'eux. Maintenant ils ont une plus grande confiance en eux et une plus grande expérience. »
À la différence de Slovan Bratislava, le grand rival qui écrase la concurrence cette saison, le HC Košice a très peu remanié ses cadres à l'aube du lancement de l'Extraliga. On ne change pas une équipe qui gagne. Mais qu'en est-il d'une équipe qui perd ? Certains sont partis voler sous d'autres cieux (Miklík, Šimurda), d'autres ont été virés (le coach Tomko et les trois fautifs) et quelques uns sont repartis aussi vite qu'ils étaient apparus sous le maillot bleu marine (Lašák, Höglund). Un manque de stabilité dans le groupe conjugué à une défense fébrile dans laquelle Ján Taba?ek a eu longtemps du mal à initier les « apprentis » Peter Slimák (20 ans) et Radek Deyl (21), voilà effectivement ce qui semble être à l'origine des maux de tête du club de la métrople de l'est pendant plusieurs mois.
Je t'aime moi non plus. Lorsque, le 14 octobre dernier, la Slovaquie se qualifie pour la première fois de sa jeune histoire pour la phase finale de la Coupe du Monde de football 2010, le sort du hockey-sur-glace dans ce pays semble être scellé ; la sélection nationale, vieillissante et déclinante sur la scène mondiale, n'inspire plus que les vrais fans. Le reste de la population, quant à lui, vibre déjà pour les spécialistes du ballon rond. Mais les Jeux Olympiques de Vancouver sont passés par là et ont redistribué les cartes. En l'espace de deux semaines de compétition, les Slovaques se sont réconciliés avec leurs favoris et, comme en 2002 et le titre de champion du monde, le pays tout entier a vécu au rythme des exploits de la bande à Chára, finalement quatrième d'un tournoi qu'elle aura sans conteste marqué de son empreinte.
Pourtant, faire lever les foules – à double titre – n'a pas été chose aisée. La programmation des matches, soit tardive soit empiétant sur les heures d'embauche, conjuguée à la défaite contre les frères ennemis tchèques en lever de rideau (1-3), aurait pu servir de frein aux supporters. Interrogé à l'issue de son entraînement avec le HC Košice, Rudolf Huna, dix-huit sélections, reflétait bien en ce 18 février l'état d'esprit qui animait alors la population : « Par curiosité, j'ai regardé le match contre les Tchèques car, à six heures, j'ai estimé que j'avais assez dormi. En revanche, je ne suivrai certainement pas les autres rencontres de l'équipe. » Le retentissant succès le lendemain face à la Russie (2-1 tab), double tenante de la couronne mondiale, allait rendre caducs les propos du meilleur buteur des champions de Slovaquie.
Petit à petit, les conversations dans la rue tournent autour d'un seul sujet. « As-tu vu qu'on a battu les Russes ? Ovechkin n'a rien pu faire contre nous » peut-on entendre alors. Dans l'environnement quotidien aussi, tout commence à se focaliser autour de la sélection nationale : Žigmund Pálffy se marre en compagnie d'un gamin à tous les carrefours pour une campagne de publicité vantant les mérites d'une célèbre marque de téléphonie française tandis que les devantures se déguisent d'écharpes, de maillots, de mains géantes et de chapeaux aux couleurs blanc-bleu-rouge.
Les joueurs de Ján Filc étrille la Lettonie (6-0) et voilà qu'on spécule désormais sur l'adversaire des barrages pour les quarts-de-finale. La Norvège, l'heureux (malheureux ?) élu, satisfait pleinement le quidam. La « génération dorée », comme on l'appelle sous les Tatras, refait surface et, au prix d'un combat pas si simple que cela, se défait des Scandinaves (4-3). Ce sera les voisins suédois au prochain tour...
Suède-Slovaquie, le match que tout un peuple attend. Un succès contre les tenants du titre et c'est la meilleure perfomance des représentants de la Double-Croix lors d'une Olympiade assurée. Dans le train qui relie Košice à Bratislava, les radios chantent à tue-tête les commentaires du match. Chaque wagon, chaque compartiment, chaque voyageur... Tout le monde retient son souffle lorsque, menant 2-0 puis 3-2, les Slovaques sont rejoints au score par Forsberg & Co.
Bien que le championnat n'en ait pas encore terminé avec sa phase régulière (il reste onze journées sur cinquante-deux avant les play-off), le site www.hokejportal.sk a publié hier l'équipe-type d'Extraliga version 2009/2010. Les sept meilleurs joueurs (trois défenseurs n'ont pu être départagés) ont été élus par leurs pairs, le jury étant composé d'un hockeyeur de chacun des douze clubs de l'élite slovaque. Le résultat, sans surprise, révèle une composition on ne peut plus expérimentée, avec une moyenne d'âge de plus de 34 ans !
Lire la suite : Extraliga slovaque : l'équipe-type 2009/2010
Les fastes du titre de champion de Slovaquie obtenu en avril dernier après dix ans de disette semblent être un lointain souvenir pour le club du HC Košice. Aux trois quarts de l'exercice actuel, les "Steelers" occupent une médiocre septième place au classement, avec un bilan de 17 victoires pour 18 défaites. Et sont à des années-lumière de Slovan Bratislava, l'ennemi de toujours, qui caracole en Extraliga avec quinze longueurs d'avance sur son dauphin, Banská Bystrica, et déjà trente-trois sur Košice !
C'est d'ailleurs à l'issue de la dernière confrontation entre les deux monstres du hockey slovaque, le 10 janvier, que les prémices d'un profond malaise ont éclaté au grand jour dans les rangs des tenants du titre, défaits 3-5 dans leur Steel Aréna par le club de la capitale après avoir pourtant mené 3-0. En dépit de la déception sportive née de cette contre-performance sur la glace, c'est davantage depuis les coulisses d'après-match que le scandale est apparu.
Sont visés trois joueurs de l'équipe, et non des moindres : le capitaine Juraj Faith, qui avait donné la victoire aux siens lors de la finale 2008/2009 contre Skalica aux tirs aux buts, Juraj Kledrowetz, défenseur emblématique de 40 balais qui a effectué presque mille rencontres sous le maillot bleu marine, et Jaroslav Kmit, attaquant resté fidèle au club de ses débuts et qui a connu les deux derniers sacres nationaux de Košice. Deux jours plus tard, Juraj Bakoš, le manager général, fait part du licenciement du trio par mesure disciplinaire. L'onde de choc est énorme.
Quelques semaines seulement après leur victoire en championnat, l'affaire Ladislav Š?urko, du nom de ce jeune attaquant écroué pour le meurtre d’un arbitre, avait déjà ému le staff et fait jaser tout le monde du hockey slovaque. L'image du HC Košice s'est une nouvelle fois écornée avec cette histoire... dont on ne connait pas vraiment le fond ! Les journaux évoquent la présence de filles faciles et d'alcool dans les vestiaires après le match contre Bratislava. En fait, il se murmure du côté de la deuxième ville du pays que c'était la goutte d'eau qui a fait déborder un vase déjà bien rempli de privilèges usurpés par les trois cadres virés.
Le championnat slovaque a repris ce week-end dans un contexte assez morose. Après s'être lancés dans une expansion qui n'était déjà pas légitime en temps normal, les responsables de l'Extraliga ont tiré les conséquences de la crise. Le championnat sera donc réduit de 12 à 10 équipes : les deux derniers descendront et le 10e jouera un barrage.
Il faut dire que la contraction a failli se produire de force : Poprad n'a confirmé sa présence que début juin après avoir passé un accord de collaboration avec son voisin Kezmarok (le relégué), Nitra a retrouvé un sponsor moins de deux semaines avant l'ouverture du championnat, et Liptovsky Mikulas a été racheté à 100% par la municipalité qui ne détenait que la moitié des parts du club.
L'équipe nationale des moins de 20 ans, partiellement intégrée au championnat comme équipe supplémentaire, a elle aussi été menacée de disparition. Finalement, il vient d'être annoncé que le projet - financé par le sponsor français Orange - se poursuivrait encore au moins deux ans. Le maintien à plein temps de cette équipe junior a permis d'arrêter un peu l'exode des jeunes vers l'Amérique du nord.
Ils partent seulement un peu plus tard, comme Juraj Mikus (21 ans) qui a quitté Skalica pour l'AHL. Sans cet espoir à ses côtés, Zigmund Palffy se retrouve donc plus isolé que jamais, seule star dans une ligue qui n'en compte pas beaucoup.
Martin en a quand même recruté deux, les internationaux Karol Krizan et Marek Uram, et cela semble efficace. Le vainqueur de la Coupe continentale à Rouen est en effet en tête après deux journées, en compagnie d'un Slovan Bratislava plus modeste qu'à l'accoutumée, car il fera la saison dans une patinoire de repli pendant que la sienne est en travaux en prévision des Mondiaux 2011. Le champion en titre Kosice (13 départs, 7 arrivées) a en revanche perdu ses deux premières rencontres.
Après 10 ans d'attente, Kosice est redevenu hier champion de Slovaquie en gagnant aux tirs au but à Skalica sur un penalty gagnant de son capitaine Juraj Faith. L'ancien joueur de Mulhouse, qui était parti avant le titre de champion de France, entre ainsi dans l'histoire du hockey slovaque : "C'est l'aboutissement de ce que je n'avais pas encore réussi au hockey. J'attendais ça depuis un temps affreusement long. [...] Mon père [entraîneur de l'équipe adverse] m'a félicité. Il a plus de titres que moi. Il est juste que son fils ait maintenant un titre. C'est une célébration partagée en famille. Skalica a fait une fantastique saison, mais n'a pas eu la même séquence que nous : quatrièmes, troisièmes, deuxièmes et maintenant premiers."Le héros malheureux, c'est l'autre capitaine, Zigmund Palffy, qui a conduit Skalica en finale presque à lui tout seul, mais qui a aussi manqué trois tentatives dans cette séance fatidique de penaltys ! Alors qu'il y avait égalité un partout après trois essais de chaque côté, ses coéquipiers ont laissé "Ziggy" choisir qui tirerait pour les duels supplémentaires. Il a voulu y aller deux fois lui-même, et cette obstination n'a pas payé.
Après avoir évoqué Bolzano et Minsk à travers leurs qualifications, intéressons-nous au seul adversaire de Rouen qualifié d'office pour la finale, le club slovaque du MHC Martin. Il est réputé pour avoir la plus grosse ambiance de l'Extraliga slovaque, et on en aura un petit aperçu à Rouen avec 80 supporters environ.
Martin sort de sa meilleure saison, avec le meilleur effectif qu'il ait jamais eu. Il avait manqué de très peu (à la dernière journée) la deuxième place de la saison régulière, qui l'aurait qualifié pour le tour préliminaire de la Ligue des Champions. Au lieu de cela, il a fini troisième et joue ainsi la Coupe Continentale, où il a été directement qualifié pour la Superfinale qui se tiendra ce week-end à Rouen, et où il fait figure de favori en tant que seul représentant d'un grand championnat (même si c'est le plus petit des grands championnats). Mais cette saison 2007/08 d'exception avait été gâchée en play-offs : menant 3 victoires à 0, Martin avait trouvé le moyen de se faire éliminer en perdant les quatre manches suivantes contre Trencin !
Ces résultats avaient tout de même appuyé la politique du président Jaroslav Zigo, qui veut ressusciter Martin en faisant revenir les ex-internationaux formés localement et partis dans des clubs plus ambitieux. Michal Beran, le capitaine très réfléchi (35 ans), et Jaroslav Török, le combattant de tous les instants (37 ans), forment ainsi toujours le cadre de l'équipe, et ils ont été rejoints cette année par un joueur qu'ils ont côtoyé depuis leur plus jeune âge, le défenseur Daniel Babka (36 ans, 196 cm et 104 kg).
Avec cette arrivée, la saison 2008/09 devait donc être celle de la confirmation pour Martin. Malheureusement, le mois de décembre a été marqué par des blessures de joueurs clés, Török et l'attaquant tchèque Lukas Havel, et le club a chuté au classement. Cette période noire a illustré une certaine faiblesse de banc du MHC, qui joue à 3 lignes contre 4 à ses adversaires : le jeune international letton Guntis Dzerins a ainsi une fiche de -11 alors que les joueurs des deux premiers blocs sont tous nettement positifs. Ce manque de profondeur est bien sûr relatif à l'Extraliga slovaque, mais il signale que les Slovaques auront un avantage moins important que prévu sur un Rouen voire un Bolzano, qui n'ont pas des effectifs aussi fournis que des clubs de grands championnats.
Cette fin d'année difficile a coûté sa place à Ladislav Spisiak, l'entraîneur en poste depuis mars 2006. Depuis le Nouvel An, c'est Dusan Gregor - champion de Slovaquie 2004 avec Trencin et viré par le club tchèque de Liberec en début de saison - qui a repris les rênes de Martin. Mais les deux défaites du dernier week-end ont compromis les chances de figurer parmi les six meilleures équipes, celles qui joueront une poule finale. Pendant la Coupe Continentale, le club slovaque sera sûrement attentif à ce qui se passe au pays car les résultats de ses adversaires pourraient lui barrer définitivement la route du top-6 et l'obliger à jouer la poule basse qui délivrera deux places restantes en quart de finale.
Le meilleur marqueur de l'équipe est le Tchèque Lukas Riha, un joueur talentueux mais réputé pour son caractère imprévisible. Il peut parfois être très sympathique et se mettre le public dans la proche, comme la saison dernière quand il a emprunté les accessoires des pom-pom girls (les pompons, pas les vêtements...) et imité leur chorégraphie après un match. Mais il peut aussi s'énerver assez souvent... Très souvent, en fait. Riha est le joueur le plus pénalisé du championnat slovaque en raison de méconduites à répétition.
La discipline est une des clés rappelées par Gregor depuis son arrivée : si son équipe prend moins de prisons, elle n'en sera que plus redoutable. Son powerplay a les deuxièmes meilleures statistiques de l'Extraliga slovaque, à plus de 20%, et pourrait être son arme fatale.
La tendance est claire à Liptovský Mikulás : 6e en 2000, 7e en 2001 et 2002, 9e en 2003, 7e en 2004, 8e en 2005, 9e en 2006 et 2007, 11e et dernier en 2008... Le club voit sans cesse partir ses meilleurs joueurs (par exemple un certain Jan Plch en 2005) et fait figure d'éternel figurant dans l'Extraliga slovaque.
Cette année, les anciens sont revenus. Mais s'ils sont revenus, n'est-ce pas qu'on ne voulait plus d'eux ailleurs ? N'est-ce pas qu'ils sont trop vieux et qu'il est trop tard pour eux ? On pouvait le penser pour un Peter Listiak, plus hasardeux dans ses relances à sa seconde saison à Épinal. Et pourtant, le défenseur, qui a fait toute sa carrière ici avant ses deux années en France, a aujourd'hui la meilleure fiche +/- de l'équipe : +17.
Oui, les vieux se portent bien. Le centre Juraj Halaj, revenu dans son club formateur six ans après, en est le meilleur marqueur à 39 ans. L'arrière tchèque Jiri Hes, pas vraiment convoité à 36 ans avec 4 petits points à sa dernière saison en Extraliga tchèque, est devenu le meilleur marqueur du championnat parmi les défenseurs, tout en prenant sous son aile la jeune génération qui s'avère prometteuse.
Mais la clé actuelle de l'équipe, c'est son gardien tchèque Martin Falter. Il est là depuis plus de trois ans mais n'a jamais été aussi performant. Il a été élu deux fois "joueur défensif de la semaine" de l'Extraliga au cours du mois. Incroyable deuxième du classement, le HK32 Liptovský Mikulás ne lâche toujours rien au leader Kosice (trois points de retard, mais avec un match en moins).
Dommage que le public soit tellement habitué à la défaite qu'il ne connaît même plus le chemin de la patinoire. Le maire de la ville Jan Blchac a décrété que le match contre Skalica serait gratuit, et 3000 personnes se sont pressées dans la patinoire, mille de plus que d'habitude. Espérons que cet engouement se poursuivra car le parcours du club le mérite.
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