Le point dans la conférence Ouest à un mois des playoffs

Le mois de février a encore davantage scellé le sort des équipes dans l’Ouest que dans l’Est. Le profil des playoffs est quasi défini à un mois de la fin de la saison régulière et les candidats ont fait leurs dernières emplettes à la date limite des échanges. Bilan en date du 13 mars dans la conférence Ouest.

Par Thibaud Chatel @batonsrompus

Décryptons chaque mois le classement de la NHL, ses logiques et ses incohérences annonciatrices de changement. Les statistiques utilisées dans cet article sont expliquées en fin de texte.

 

 

Division Centrale

février centrale

Le Wild du Minnesota conserve la première place malgré la remontée de Chicago et à un mois des playoffs il semble temps de se poser les vraies questions pour la troupe de Bruce Boudreau. L’équipe semble plus que jamais engagée dans un système pour le moins unique ces derniers temps, depuis le Nashville des années 2012-14 en fait. Avec seulement le 19e taux de possession de la ligue, négatif à 49,4%, le Wild est une équipe qui concède plus de tirs qu’elle ne s’en procure. Ils sont cependant les meilleurs de la ligue pour ce qui est des chances de marquer à 59,3%, un chiffre colossal si l’on considère que le 2e, Boston, est loin derrière à 54,6% ! Minnesota accepte donc de se faire gentiment bombarder tout en bloquant totalement l’approche du but aux attaquants adverses, ne leur laissant que des occasions de piètre qualité auxquelles fait face l’un des meilleurs gardiens de la ligue Devan Dubnyk. Misant sur un hockey « low event », de petits scores, le Wild forme ainsi de loin la meilleure structure défensive de la ligue.

Bruce Boudreau a toujours construit des machines à victoires en saison régulière mais s’est toujours planté en playoffs, est-ce là le sort qui attend le Wild ? Le problème est que, sur la dernière décennie, si taux de possession et coupe Stanley sont fortement corrélés (tous les champions sauf Boston figuraient dans le top-3 de la ligue durant la saison régulière), rien ne semble lier chances de marquer et succès en playoffs. Pourquoi ? L’hypothèse possible est qu’une équipe habituée à laisser la possession à l’adversaire fera de même en playoffs mais cette fois-ci face à une équipe de haut calibre, mettons Chicago, et ce, sept matchs de suite. Les résultats des dernières années montrent justement qu’en ce court laps de temps, il vaut mieux miser sur l’attaque, une rencontre de playoffs se jouant sur un rebond, une déviation, le talent d’un joueur, plutôt que de subir et attendre une erreur de l’adversaire. Il vaut mieux en somme se créer sa propre chance. Sept matchs est également à l’inverse incroyablement long et donne tout le loisir au coach adverse de trouver la faille dans la meilleure des murailles. Il est évident que le hockey est en constant renouvellement et que les tendances des dernières années ne dureront pas éternellement. Minnesota pourrait-il aller chercher la coupe en jouant du hockey défensif ? C’est peut-être l’équation la plus intéressante des prochaines playoffs.

Les Blackhawks de Chicago suscitaient une certaine inquiétude depuis le début de la saison, ne ressemblant en rien à l’équipe triple championne de la coupe Stanley et étant portée à bout de bras par Corey Crawford. Seulement la machine s’est remise en marche en février. Les hommes de Joel Quenneville présentent depuis lors un taux de possession de 53%, le 4e de la ligue sur cette période, conforme aux performances de l’équipe ces dernières années. Les chances de marquer ont également suivi à plus de 51% alors qu’elles étaient effroyablement basses depuis octobre. Ce modèle n’est cependant pas sans rappeler leur dernière conquête en 2013, où les Hawks avaient eu en saison régulière un taux de possession de 54% mais seulement 49,7% des chances de marquer. Depuis un mois donc, Chicago a mis le pied sur l’accélérateur à l’attaque, Patrick Kane a 16 buts en 17 matchs, mais surtout mis de l’ordre en défense, laissant moins souvent Crawford seul face à son destin. Le vétéran Johnny Oduya a été rapatrié de Dallas et a rejoint son compère des belles années Niklas Hjalmarsson dans un rôle défensif. L’opposition de style face au Wild promet peut-être un deuxième tour explosif, une véritable partie d’échec.

Il ne faut pas pour autant oublier les Predators de Nashville qui présentent toujours des statistiques positives sans pour autant les placer dans le gratin de la ligue. L’équipe a tout de même récupérer ses blessés et la ligne Forsberg-Johansen-Arvidson est l’une des plus dangereuses de la ligue alors que Forsberg enfile les buts comme des perles. Le gros problème de Preds vient de Pekka Rinne qui enchaîne, lui, les performances en forme de montagne russe, comme trop souvent ces dernières saisons. Son jeu est notamment plus qu’incertain en infériorité numérique, là, où comme le dit le dicton, ton gardien doit être ton meilleur joueur. À l’inverse, le jeune Juuse Saros continue de montrer beaucoup de promesses et il ne serait pas surprenant de le voir dans les cages en playoffs si Rinne ne tient pas le choc dans les premiers matchs. Surtout que la division Centrale tant redoutée reprend de la prestance avec la montée en puissance de Chicago et que St Louis a retrouvé un gardien digne de ce nom. Nashville tient la corde pour la 3e place et tomber dans les Wild-card signifierait probablement d’affronter San José… Mais dans l’ouest, la route s’annonce de toute façon compliquée, surtout avec un gardien chancelant.  

Les Blues de St Louis ont fini par vaincre leurs démons. En tout cas, le gardien Jake Allen a vaincu les siens. Les Blues engrangent autant de points que les meilleures équipes de la ligue depuis le limogeage de Ken Hitchcock et la promotion de Mike Yeo derrière le banc. Le coup de fouet les a certainement replacés dans la course aux playoffs alors qu’ils semblaient dangereusement plonger au classement. Yeo a retendu des barbelés déjà bien installés et si St Louis est globalement dominé en termes de possession, ils bloquent efficacement les chances de marquer adverses, à l’image de ce que fait le Wild. Le Wild, justement, avec lequel Yeo n’avait, en cinq saisons, dépassé qu’une seule fois les 50% de possession, se reposant comme ici sur un système contrôlant les chances dangereuses de l’adversaire. Ses gardiens le remercient et lui donnent pour l’instant raison alors que Jake Allen et son auxiliaire Carter Hutton ont le 2e meilleur taux d’arrêts ce mois-ci, à 95% ! Si St Louis parvient à se maintenir en playoffs, la même question du style se posera comme pour le Wild et la perte sèche de Kevin Shattenkirk, un vecteur très important de transition et d’offensive n’aidera pas face aux Sharks ou aux Blackhawks.

C’est terminé pour Winnipeg, Le niveau de jeu est trop moyen pour pouvoir prétendre suivre les équipes du haut de tableau. Les performances décevantes des gardiens tout au long de la saison n’aide en rien et le rappel du vétéran Ondrej Pavelec n’a rien donné de bon. L’effectif est jeune et les Jets ne peuvent que s’émerveiller devant tant de talent en attaque. Il ne reste plus qu’à continuer de construire autour des Mark Scheifele, Patrik Laine et Nikolaj Ehlers.

Dallas a également jeté l’éponge assez vite en février, étant même l’un des premiers vendeurs du marché en envoyant Patrick Eaves, auteur de sa meilleure saison en carrière, à Anaheim contre un bon choix de 2e ronde. Jamie Benn et Johnny Oduya sont également partis mais Patrick Sharp n’aura pu rapporter quelques monnaies d’échange, une blessure de dernière minute empêchant, par honnêteté, une transaction. Nous le disions en janvier, la défense est en reconstruction depuis l’été dernier et continuera de l’être l’an prochain. Le duo de gardiens tant critiqué Kari Lehtonen (pourtant pas mauvais à 5 contre 5 mais terrifiant en infériorité numérique) et Antti Niemi sera également de retour, n’aidant pas à restaurer la confiance des supporters. À moins que le Directeur Général Jim Nill ne prenne une décision drastique cet été.

Colorado est passablement embourbé dans un dilemme sans nom. La première reconstruction des Matt Duchene, Gabriel Landeskog, Nathan McKinnon, Tyson Barrie and co a échoué, certes pas aidé par un coaching douteux et les performances encore plus douteuses du gardien Semyon Varlamov. Mais que faire à présent ? Le DG Joe Sakic semble vouloir reconstruire à nouveau, échangeant la première génération Duchene et Landeskog. Annoncés comme les têtes d’affiche de la date limite des échanges, Sakic n’a finalement pas trouvé preneur, faute d’enchère suffisante à son goût. Il passera certainement à l’action cet été, dans l’agitation du repêchage d’expansion de Las Vegas et de la draft. Colorado risque d’avoir donc un visage différent l’an prochain mais la route semble encore longue.

 

 

Division Pacifique

février pacifique

Les Sharks de San José ont accentué leur avance en tête de la division, profitant du coup de moins bien des Ducks d’Anaheim. La machine tourne à plein régime depuis le début de la saison et l’heure de vérité approche pour la troupe de Brent Burns qui a soif de revanche après l’échec de l’an passé. 5e taux de possession de la ligue, le système est solide à tous points de vue, l’équipe étant à la fois la 6e attaque pour les tirs tentés et la 10e défense pour les tirs concédés.

Cet équilibre repose sur une répartition des tâches très efficace et voit par exemple la paire Marc-Edouard Vlasic et Justin Braun assumer les tâches ingrates. On leur fait confiance pour les mises en jeu en zone défensive, laissant à l’inverse Brent Burns et Paul Martin libre de « s’amuser » dans un contexte offensif. La saison du géant édenté et barbu est absolument phénoménale. Avec bientôt 30 buts et un point par match en moyenne, il se place dans une catégorie à part et il n’est pas impossible de voir son nom circuler pour le trophée Hart du meilleur joueur, qu’un défenseur n’a gagné qu’une seule fois en 40 ans… La pression du résultat s’annonce tout de même forte pour les Sharks car Joe Thornton et Patrick Marleau ont 37 ans et sont agents libres cet été, Paul Martin a 36 ans, Joe Pavelski et Brent Burns 32. Le nombre d’occasions de gagner la coupe avec ce noyau-là va en diminuant et tout sauf la victoire sera une déception.

Anaheim n’a gagné que 8 de ses 17 matchs depuis le 1er février, un constat mitigé qui éloigne les espoirs de remporter la division et de s’assurer l’avantage de la glace au-delà du premier tour. Le début du mois de mars a tout de même vu une amélioration avec des victoires contre Nashville, Chicago, St Louis et Washington. Les tireurs sont un peu à la peine mais John Gibson fait du bon travail dans les buts. Le style rugueux des Ducks les rendra difficile à affronter en playoffs et ils risquent de fatiguer un favoris ou deux en chemin avant d’aller golfer.

Les Flames de Calgary sont l’équipe en forme du moment. L’entraîneur Glen Gulutzan semble avoir trouvé la bonne recette. Les Flames assument bien davantage la possession du palet depuis début février, à 52.4%, eux qui naviguaient autour de 50% depuis le début de la saison. Les chances de marquer sont elles aussi remontées à 50% sur la période et le résultat donne une attaque bien plus productive ces temps-ci. La défense montre du mieux également et la paire Mark Giordano - Dougie Hamilton est l’une des plus solides de la ligue. Ajoutons à cela que les tireurs sont plutôt en réussite et que Brian Elliott est en feu dans les buts, le cocktail donne une série de 14 victoires en 17 matchs depuis le 1er février ! Il semble évident que la bonne séquence des tireurs et de Elliott ne durera pas éternellement mais les améliorations au système sont réelles. Les Flames ont sans doute gagné une place en playoffs et davantage de confiance dans l’avenir à long terme de l’équipe.

Comme Anaheim, Edmonton n’a gagné que 8 de ses 17 matchs depuis le 1er février et l’avance sur les Flames a fondu au point de passer derrière eux au classement… Les jeunes Oilers ont en réalité du mal à tenir le rythme des grosses cylindrées et leur classement actuel reflète la réalité d’une équipe sur la bonne voie mais encore en construction. Les hommes de Todd McLellan tentent bien de pratiquer un hockey plus pragmatique ces temps-ci, tentant notamment de maximiser leurs chances de marquer, mais les tireurs manquent un peu de réussite. Les playoffs semblent tout de même assurés et c’est bien là l’essentiel. Voilà 11 ans qu’Edmonton n’a pas connu les playoffs, la plus longue absence dans la ligue. L’expérience du hockey au printemps sera un pas de plus dans la bonne direction pour McDavid and co.

Los Angeles n’a pas réglé le problème, mais le problème peut-il être réglé ? Plus les mois, voire les saisons, passent, plus il semble que le manque effarant de réussite aux tirs des Kings est un problème structurel et non circonstanciel. Nous l’écrivons ici chaque mois mais les Kings demeurent ce qui se fait de mieux en termes de possession de la puck. Depuis le début de la saison, ils ont tenté à cinq contre cinq 3267 tirs, soit 548 de plus que leurs adversaires ! Ils ont 274 tirs cadrés et 50 chances de marquer de plus que les équipes en face. Comment expliquer alors que les Kings aient marqué dans ce contexte moins de buts que leurs adversaires ? La réponse vient de la réussite des tireurs, habitués par le système à canarder à tout va mais souvent de loi. La présence physique et la fougue des belles années n’est plus vraiment au rendez-vous pour aller chercher les rebonds. Les Kings étaient encore avant-derniers de la ligue pour la réussite aux tirs ce mois-ci. Seuls Jeff Carter et Tanner Pearson ont dépassé les 15 buts cette saison ! Tyler Toffoli en a 14, Anze Kopitar seulement 9, Dustin Brown 11, soit quatre joueurs en tout et pour tout au-delà de 10 buts. À titre de comparaison, Anaheim et Edmonton en ont chacun 8, Calgary 12.

Sans compter que les gardiens sont à la peine. Peter Budaj avait fini par lever le pied avant de servir de monnaie d’échange contre Ben Bishop, lui-même décevant en 3 matchs dans l’uniforme noir. Le grand retour de Jonathan Quick n’a pas vraiment eu d’effet, le cerbère fournissant des performances égales à celles de ces dernières années, dans la moyenne de la ligue (90,7%, 92,8%, 92,8%, 92,8% et 92,1% ces cinq dernières années alors que la moyenne de la ligue tourne à 92,5%). Il reste encore du temps aux Kings pour refaire leur retard mais il va falloir un coup de pouce des gardiens ou de madame la chance pour cela. Dans le cas contraire, de sérieuses questions risquent de se poser cet été. Daryl Sutter doit-il rester en poste ou faut-il insuffler une nouvelle approche ? Que faire du contrat de Dustin Brown qui court jusqu’en 2022 alors que les 10 millions annuels de Kopitar l’emmènent, lui, en 2024… Il reste une quinzaine de matchs pour sauver la saison.

Vancouver a fini par tirer un trait sur la saison, juste à temps pour se positionner, logiquement, comme vendeur à la date limite des échanges. On parle enfin de reconstruction chez les Canucks qui ont réussi les meilleurs coups du marché en récupérant les très bons espoirs Jonathan Dahlen et Nikolay Goldobin. Vancouver n’est pourtant certainement qu’au début de son chemin de croix, alors que le lourd contrat donné l’été dernier encore à Loui Eriksson, 31 ans et 11 buts - 24 points en 65 matchs, traduit encore une double personnalité présent-futur qui fonctionne rarement dans une entreprise de reconstruction. Les jumeaux Sedin ont ralenti cette année et il leur reste un an de contrat. Accepteraient-ils d’être échangés contre de bons espoirs ? Cela accélèrerait certainement le mouvement. Ce n’est visiblement pas le plan pour l’instant et cela est compréhensible vu ce que représentent les deux Suédois pour l’organisation. À suivre.

Arizona continue son travail de sape, même si New Jersey ou Détroit se rapprochent dangereusement du bas du classement et pourraient passer derrière les Coyotes et donc repêcher avant eux, ce qui est quand même le but de tout ce désastre. Arizona a réussi à monnayer un choix de première ronde avec Minnesota en échange de Martin Hanzal, et si Radim Vrbata n’a pas trouvé preneur, c’est que le Directeur Général John Chayka n’a pas trouvé les enchères à son goût, signifiant au passage à ses homologues qu’il savait aussi ne pas se faire marcher sur les pieds. Il continuera certainement son entreprise de reconstruction cet été alors que Pavel Datsyuk et Chris Pronger sortiront par exemple des livres de compte, enlevant 12,4 millions de $ du plafond salarial… Cela permettra pourquoi pas d’accueillir quelques nouveaux contrats indésirables en échanges de choix de repêchage ou d’espoirs. Le très prometteur Clayton Keller, 7e choix au total du repêchage 2016 et 40 points en 28 matchs avec Boston University, pourrait finir la saison en Arizona afin de démontrer que des meilleurs jours s’en viennent.

 

 

Toutes les statistiques ne concernent que le jeu à égalité numérique (5v5). Constituant la grande majorité des matchs, seul le jeu à égalité numérique est révélateur des tendances de fond. À l’inverse, le jeu durant les supériorités et infériorités numériques est trop dicté par l'inégalité du moment et impose des tactiques temporaires non révélatrices des forces et faiblesses d'une équipe. Ces phases doivent plutôt être considérées en parallèle.

Taux de possession : Plus communément appelé « Corsi », cette statistique recense tous les tirs effectués par une équipe, qu'ils soient contrés, non-cadrés, arrêtés par le gardien ou deviennent des buts. Cette métrique est utilisée pour décrire quelle équipe a été la plus offensive durant un match, chaque tir étant une conséquence de la possession de la rondelle. Signe de l’importance retrouvée de la vitesse et du jeu offensif, les 5 derniers champions de la coupe Stanley figuraient parmi le top 3 de la ligue en termes de possession.

Chances de marquer : Le pourcentage de chances de marquer fonctionne comme le taux de possession mais ne prend en compte que les tirs pris dans un trapèze allant du but au haut des cercles de mise en jeu en passant par les points de mise en jeu. C’est de cette zone que sont marqués 70% des buts en NHL.

% tirs : Le pourcentage de réussite aux tirs est tout simplement le nombre de tirs cadrés qui finissent au fond des filets. Si au niveau individuel cette statistique peut varier, à l'échelle des équipes le niveau de la ligue est extrêmement homogène et stable aux alentours de 8%. Une différence importante indique par conséquent une période de réussite ou de déveine constituant une anomalie temporaire qui finit toujours par revenir à la normale.

% arrêts : Le pourcentage de tirs cadrés arrêtés par les gardiens d'une équipe. Si quelques gardiens se démarquent du lot, en bien ou en mal, le niveau des portiers de la ligue est extrêmement homogène et stable aux alentours de 92%. Une différence importante indique par conséquent une anomalie temporaire qui finit toujours par revenir à la normale.

PDO : Il est simplement l’addition du % tirs et du % arrêts, donnant un score tournant logiquement autour de 100, et permettant de voir d’un coup d’œil si une équipe respecte les moyennes de la ligue ou non. Chaque année, environ 25 équipes sur 30 obtiennent ainsi un score entre 99 et 101. Les minimums et maximums peuvent aller de 97 à 103.