Avec la montée de la réserve amiénoise, les quatre clubs français classés « centres de formation professionnels » (Rouen, Grenoble, Angers et Amiens) sont désormais tous représentés en division 2 par leur deuxième équipe. Le niveau de jeu est adapté et idéal pour ces jeunes qui découvrent le hockey adulte, mais la D2 ne peut pas se limiter à ça. La présence de réserves peut affaiblir l’attractivité d’un championnat, on le voit en Suisse (toutes proportions gardées en termes de niveau de jeu), et c’est pire quand des problèmes d’équité se surajoutent.
Il faut aussi et surtout concilier les intérêts des autres clubs, ceux qui constituent le maillage territorial du hockey français, ceux qui drainent du public dans les patinoires… et qui forment souvent tout autant leurs joueurs.
Est-ce possible de concilier ces intérêts divergents ? On tente de proposer une solution dans la partie consacrée à Vaujany de notre présentation de la poule B (sud) de division 2, club par club.