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Mondial d’Angers : présentation

Nicolas Jacquet par Nicolas Jacquet
jeudi 21 avril 2022 - 6:00
dans Hockey féminin
Temps de lecture: 15 mins
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Qu’il est attendu ce championnat du monde d’Angers, et à plus d’un titre. Ce Mondial Division 1A féminin a été annulé par deux fois, en 2020 et 2021, à cause de la pandémie, et cela fait trois ans que l’on n’a plus vu de compétition internationale en France (le Mondial U18 à Grenoble). Ce Mondial d’Angers est donc le premier tournoi dans l’hexagone depuis le début du covid, mais c’est un autre événement, tragique, qui l’a remodelé.

logo mondial angersLe conflit en Ukraine engagé par Vladimir Poutine a eu pour conséquence de lourdes sanctions, y compris de la part de l’IIHF puisque les équipes de Russie sont, jusqu’à nouvel ordre, toutes suspendues de compétitions internationales. L’élite du hockey féminin laissant une place vacante, la Suède (9e nation mondiale), censée se retrouver à Angers car reléguée en 2019, s’en sort bien puisqu’elle a été promue d’office. Le planning a donc été revu, les tickets remboursés puis remis en vente et la formule modifiée. Ce Mondial D1A à cinq perd donc un participant, et par la même occasion un ticket pour le top 10 mondial. Cela signifie que seule l’équipe qui terminera première en Anjou sera qualifiée pour le Mondial élite 2023.

Les Françaises seront évidemment attendues au tournant, avec le souhait de vivre une fête populaire. Que ce tournoi soit organisé dans l’une des plus belles et grandes patinoires de France, l’IceParc, c’est un signal fort pour le hockey féminin de la part de la fédération. L’initiative est en cohérence avec la croissance continue du sport féminin, le hockey en France ne faisant pas exception. À titre d’exemple, on se dirige vers un France – Norvège (samedi 30 avril, le dernier match du tournoi) à guichets fermés, ce qui coïnciderait à une affluence de 3500 spectateurs si l’on prend en compte la capacité de l’IceParc. Une performance jamais vue dans l’ère moderne, et il faut remonter à un âge ancien, avant la Seconde Guerre Mondiale, pour trouver le record dans l’hexagone, lorsque l’équipe féminine de Droit au But profitait de l’engouement populaire du hockey au Vel d’Hiv en 1931, avant que cette enceinte ne soit associée à une page sombre de l’histoire.

Les Françaises vont pouvoir enfin chausser leurs patins dans l’arène angevine, alors que leur visibilité et la reconnaissance ne cessent de croître.  Le spectacle et le suspense seront au rendez-vous avec un tournoi très ouvert. Depuis l’élargissement de l’élite à dix, les Tchèques, les Allemandes ou les Japonaises ont conforté leur place dans la top division et ne sont plus là pour jouer les épouvantails et monopoliser la première place en Division 1A. Quatre équipes sont véritablement capables de s’emparer du titre et rejoindre les dix meilleures nations en 2023, même si le promu ne sera évidemment pas à négliger.

France

À l’origine en embuscade derrière les favorites suédoises, les Bleues trépignaient d’impatience pour obtenir une revanche dans le bel écrin d’Angers. La Damkronorna finalement parachutée en élite, les Françaises, favorites sur le papier, doivent désormais s’accommoder du statut d’équipe à abattre. À l’occasion de ce tournoi qui s’annonce très homogène, les joueuses de Grégory Tarlé devront gérer la pression, celle de jouer à domicile afin d’obtenir le seul ticket – au lieu de deux initialement – pour retrouver l’élite mondiale qu’elles avaient côtoyée pour la première fois en 2019. Mais cette fragilité qui pu être observée à certains moments durant le tournoi de qualification olympique de Luleå pourrait être gommée par l’impatience des Bleues qui, on peut le comprendre après les deux annulations, n’en peuvent plus d’attendre. On aurait pu craindre une démobilisation après la qualification ratée, déchirante, pour les Jeux olympiques. Il n’en est rien. Les Françaises ont repris leurs esprits en remportant le tournoi amical de Stavanger en février avec trois victoires en trois matchs, invincibles aux dépens de deux adversaires de ce Mondial d’Angers, la Slovaquie et la Norvège. Et elles ont ajouté une quatrième victoire en préparation, mercredi soir contre les Pays-Bas (4-2).

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Caroline Baldin et la défense française contre la Slovaquie au TQO 2021 (photo Nicolas Leborgne)

En tout cas, les deux tournois précédents en France leur ont réussi : montée en D1A en remportant le Mondial D1B de Strasbourg en 2013 et montée en élite mondiale en remportant le Mondial D1A de Vaujany en 2018. La compétition prend aussi un tournant symbolique, la fin d’un cycle qui verra plusieurs joueuses qui ont marqué l’équipe de France ces dix dernières années – voire plus – mettre fin à leur carrière.

La structure de cette équipe de France est donc dans la continuité du tournoi de qualification olympique de Luleå, à une exception près. Cette exception se nomme Emmanuelle Passard, dont l’exclusion est un choix assumé par le sélectionneur Tarlé. Quand on parle justement de joueuses qui ont marqué l’équipe de France, Passard en fait partie, elle a pris part à tous les évènements internationaux de la sélection depuis 2010, participant pleinement aux montées en D1A et en élite mondiale. Auteure de 18 buts cette saison en Naisten Liiga finlandaise (19 la saison dernière), la Savoyarde de 30 ans a vu les portes de l’équipe se refermer. Joueuse de « bottom six » jusqu’en 2019 lorsqu’elle était associée aux nouvelles stars de l’équipe Estelle Duvin et Chloé Aurard, Passard a vu son rôle évoluer au TQO. Sa non-participation au camp en Norvège de février, comme quelques-unes des expatriées, n’avait pas éveillé les soupçons, mais elle a finalement fait les frais des choix du staff.

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La créative Estelle Duvin dans ses œuvres (photo Nicolas Leborgne)

Anticiper le renouvellement de générations, surtout au vu des changements qui attendent l’équipe, l’initiative est louable, en dépit du fait d’écarter une joueuse toujours productive à l’étranger. Deux joueuses fraîchement médaillées d’argent au Mondial D1A U18 en Hongrie ont été retenues : Manon Le Scodan et Jade Barbirati. Cette dernière avait déjà été retenue au TQO – et fait forte impression – elle a d’ailleurs marqué 5 des 9 buts des Bleuettes en Hongrie, le meilleur total du tournoi. Cette nouvelle génération où l’on retrouve également Julia Mesplède est prometteuse, elle fait la jonction avec les expérimentées et celles qui assureront le leadership dès les prochains tournois. On pense évidemment à Chloé Aurard, qui a atteint les 150 points en carrière en NCAA et qui effectuera une sixième saison à la Northeastern University, et Estelle Duvin, meilleure marqueuse en élite finlandaise. Duvin est de fait l’une des toutes meilleures joueuses de Finlande, elle a d’ailleurs déjà passé le cap des 100 points en l’espace de deux saisons et tenu à bout de bras une équipe de TPS, demi-finaliste cette saison, qui n’a pas la même profusion de talents que HIFK ou Kiekko-Espoo. Une patronne en devenir chez les Bleues, Estelle Duvin a clairement été la joueuse de champ la plus en vue au TQO, la plus complète, présente défensivement, sûre dans les transitions et créative en zone offensive. Le trio de la Nordiste en compagnie de Chloé Aurard et Clara Rozier (impressionnante avec 6 points à Luleå) a d’ailleurs montré qu’il sera la locomotive de l’équipe de France pour les années à venir.

Athena Locatelli sous le maillot du HIFK (Photo Riku Laukkanen)

Estelle Duvin, Clara Rozier mais aussi la défenseure Athéna Locatelli, devenue également une référence à son poste en Finlande, rendre les joueuses performantes à l’étranger est un bel accomplissement. Mais cela peut avoir un prix. Signalons un élément important : la (tardive) finale finlandaise est toujours en cours, HIFK a obtenu mercredi soir sa première victoire après deux défaites. La finale se jouant au meilleur des cinq matchs, le match 4 est programmé samedi et l’éventuel match 5 dimanche. Encore heureux que la France ne débute pas ce Mondial dimanche, honneur dévolu aux quatre autres nations engagées. Dans quel état de forme se présenteront les joueuses du HIFK Clara Rozier et Athéna Locatelli, et se présenteront-elles à temps avant le France – Slovaquie du lundi 25 ?

Quand bien même il faudrait dans le pire des cas faire sans ces deux renforts pour le premier match, la France a les ressources nécessaires, ses combattantes Léa Villiot, Léa Parment, Gwendoline Gendarme, Marie-Pierre Pélissou, Betty Jouanny, Lore Baudrit, Anouck Bouché, Morgane Rihet, Lara Escudero et évidemment la capitaine Marion Allemoz. Toutes auront à cœur de mener l’équipe vers l’élite, voire pour certaines de terminer sur une belle et dernière note pour passer le relais dans de bonnes conditions à une nouvelle génération. À l’image de la gardienne n°1 Caroline Baldin qui a remporté son quatrième championnat de Suisse et qui fera partie des joueuses qui mettront un terme à leur carrière à Angers. Histoire de terminer, à domicile, dans une vibrante atmosphère qui les marquera à vie.

marion allemoz (france) et nicol lucák Čupková (slovaquie)
Nouveau face-à-face pour les capitaines Marion Allemoz et Nicol Lucák Čupková (Photo Nicolas Jacquet)

Slovaquie

Les protocoles covid à répétition ont beaucoup perturbé. C’est le cas de l’équipe de Slovaquie qui n’a voulu prendre aucun risque pour se rendre à Angers, un long trajet en bus a été privilégié avec une halte de deux jours à Épinal, cité vosgienne que les Slovaques connaissent bien pour y avoir affronté la France en février 2019. Les deux nations se croisent d’ailleurs régulièrement, les Slovaques ont concédé deux de leurs trois défaites face aux Françaises au tournoi de Stavanger de février (0-3, 5-6), et les Bleues restent sur quatre victoires de rang en match officiel, dont la dernière date de novembre au Tournoi de qualification olympique. La Slovaquie avait d’ailleurs affiché une franche résistance à Luleå face à la Suède et la France, de quoi, légitimement, viser une montée en élite. Cela fait d’ailleurs onze ans que les Slovaques n’ont pas joué un Mondial élite, alors que la sélection U18 jouera en 2022 son deuxième championnat du monde de suite parmi les meilleures.

La jeune gardienne Nikola Zimková (18 ans), qui a montré de bonnes choses au TQO, semblait toute désignée pour s’emparer du poste de titulaire mais elle a connu une saison délicate en EWHL. Le sélectionneur Tomáš Segíň pourrait être tenté d’installer davantage de concurrence devant les filets. L’équipe est quasiment en tous points identique à celle du TQO, avec une grande majorité de joueuses provenant d’EWHL (la ligue d’Europe de l’est dans laquelle évolue le SKP Bratislava), et huit joueuses évoluant à l’étranger. La meilleure joueuse (de loin) du groupe, qui fait partie de ces expatriées, est bien présente, Nicol Lucák Čupková. Elle avait marqué trois buts durant les qualifications olympiques (dont un tir au but face à la France) et demeurait l’une des meilleures attaquantes en ZhHL russe, égalant son nombre de points (43) par rapport à la saison précédente. Mais le début du conflit en Ukraine et l’angoisse de rester bloquée à Oufa ont incité la triple championne de Russie à repartir, avec son mari, en Slovaquie, un long trajet galère (comme bon nombre de joueurs KHL d’ailleurs) en bus, via l’Estonie.

Lucák Čupková est l’arme fatale de la Slovaquie, mais elle demeure tout de même isolée au sein d’une offensive qui manque de punch. Danielle « Elle » Hartje, 20 ans, aurait pu être une option. Cette Américaine a été naturalisée grâce à ses grands-parents maternels slovaques et ses huit mois de résidence à Bratislava par le passé. Son père Tod a d’ailleurs été le premier hockeyeur américain à jouer dans le championnat soviétique… en Ukraine en portant les couleurs du Sokol Kiev. Cette saison, Elle Hartje a littéralement explosé en NCAA avec 51 pts (16+35) en 35 matchs, aucune joueuse de l’université de Yale n’a amassé autant de points ces 36 dernières années. Elle est probablement la mieux placée pour devenir l’attaquante majeure de la nouvelle génération slovaque, dans le sillage Lucák Čupková qui approche de la trentaine. Mais la jeune attaquante joue décidément de malchance. En novembre, Hartje était fiévreuse le jour du départ pour Luleå, elle a été forcée de déclarer forfait pour le TQO. Pour ce Mondial, elle était bien invitée par le staff, mais c’est finalement son cursus à Yale qui l’a retenue. Bloquer autant de temps lui semblait trop délicat, la joueuse native de Détroit a dû de nouveau déclarer forfait.

Pour espérer rejoindre l’élite, les joueuses de Tomáš Segíň, menées par Lucák Čupková, Nikola Rumanová (revenue après une grave blessure au genou), Lenka Čurmová (incertaine car malade) et Janka Hlinka devront faire preuve de beaucoup de rigueur. La Slovaquie affiche un effectif moins expérimenté et moins menaçant que celui de la France, mais elle ne sera pas à prendre à la légère.

kayleigh hamers
Kayleigh Hamers, un des piliers de la sélection batave (Photo IIHF)

Pays-Bas

Seizième nation mondiale et promus à un niveau jamais atteint, les Pays-Bas arrivent à Angers avec l’étiquette de petit poucet. Leur progression n’en demeure pas moins étonnante puisque ce ticket obtenu pour jouer le niveau supérieur en Anjou est la deuxième promotion consécutive réussie par les Néerlandaises : vainqueurs du Mondial D2A en 2018 et vainqueurs du Mondial D1B en 2019 ! En 2019, les Pays-Bas, qui n’ont encaissé que quatre buts, ont vaincu la Chine et la Corée du Sud – dont leur alignement était bien différent de la sélection olympique – la Pologne ainsi que le Kazakhstan et la Lettonie qui n’ont pas encore de programme féminin fiable. Une progression confirmée en amical en 2019 lors d’une quadruple confrontation face à l’Autriche… conclue par trois victoires pour une défaite (aux tirs au but) ! Et mercredi soir, les Néerlandaises sont tombées avec les honneurs contre la France (2-4), même si, pour un match aussi proche de la compétition, l’essentiel était d’éviter les blessures et de rester un peu sur la réserve.

La pandémie a mis entre parenthèses les confrontations internationales de la sélection orange, et le tournoi de pré-qualification olympique en octobre dernier ne lui a pas souri, la faute à une défaite crève-cœur face à la Pologne : les Pays-Bas ont mené 2-0 à dix minutes de la fin, avant d’encaisser trois buts en 1’45, refermant la porte menant au TQO. Les Néerlandaises entament un nouveau départ, et le nouvel entraîneur – semble-t-il après beaucoup de difficulté selon la fédération – a été trouvé en décembre : Marco Kronenburg, entraîneur de l’équipe masculine de La Haye, succède à Joep Franke. Kronenburg a été nommé spécialement pour ce Mondial, et il sera éventuellement prolongé si les résultats sont rendez-vous. La fédération néerlandaise ne s’est pas arrêtée là puisqu’elle a également fait appel à une ancienne joueuse de prestige, la multimédaillée avec le Canada Jennifer Wakefield, recrutée en tant qu’adjointe au début du mois. L’objectif affiché sera bien évidemment le maintien, mais le staff aimerait que son équipe surprenne.

Quelques joueuses peuvent justement faire la différence sur un match. La capitaine Bieke van Nes a terminé huitième meilleure marqueuse d’EWHL, elle a d’ailleurs été très en vue au pré-TQO avec Julie Zwarthoed et Zoe Barbier. Les Pays-Bas ont aussi dans leurs rangs deux défenseures talentueuses de SDHL suédoise, Kayleigh Hamers (24 ans) et Savine Wielenga (33 ans). Ces deux vrais piliers étaient d’ailleurs les deux meilleures marqueuses lors du Mondial D1B de 2019, et trois ans plus tard elles sont toujours les deux meilleures joueuses de la sélection. Wielenga n’a toutefois pas participé au pré-TQO, ni au camp préparatoire de février en raison d’une grave blessure à la cheville, elle n’a d’ailleurs joué que cinq matchs avec le HV71 cette saison. Si l’on dénombre quelques bonnes individualités, un problème majeur subsiste. Kronenburg le reconnaît, la majeure partie de l’équipe joue aux Pays-Bas – c’est le cas des gardiennes – et par conséquent elles manquent de compétition, les matchs et les heures de glace étant assez limités. Le niveau international dans un tel tournoi avec quatre matchs à négocier face à des adversaires présumés plus fortes constitue une vraie problématique. Auront-elles les moyens de surprendre ?

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La redoutable Anna Meixner (Photo IIHF)

Autriche

Dans l’histoire du hockey féminin, l’équipe d’Autriche est une sélection relativement récente puisqu’elle a fêté les 20 ans de son premier match international le 31 mars 2021. Mais il ne faut pas se fier à cette « jeunesse » car les Autrichiennes, souvent abonnées aux bonnes places ces dernières années, auront à cœur de jouer les trouble-fêtes. D’autant plus pour la dizaine de joueuses présentes à Vaujany qui ont encore en travers de la gorge la défaite contre la France au Mondial 2018 : les Autrichiennes menaient 2-0 avant de voir la situation s’inverser, et ce but gagnant d’Emmanuelle Passard… à 5 secondes de la fin. Leur rêve de montée brisé, elles avaient alors dû se contenter d’une frustrante médaille d’argent. Autant dire que ce tournoi, une nouvelle fois en France, revêt une importance toute particulière.

Il ne faut pas oublier également que, il y a quelques mois, l’Autriche est passée à un souffle de disputer les Jeux olympiques, prenant au passage un malin plaisir à ruiner l’objectif olympique de l’Allemagne au tournoi de qualification de Füssen. Les Autrichiennes ont en effet surclassé les Allemandes 3-0, c’était la deuxième victoire face à leurs voisines en l’espace de six mois. Tout comme les Bleues à Luleå, la marge n’était finalement que d’un but lors de ce TQO, une défaite 0-1 face au Danemark privant une fois de plus l’Autriche d’un tournoi majeur. En tout cas, l’entraîneur Jari Risku, ancien adjoint de l’équipe féminine de Finlande, a réussi à bâtir une défense stable et très disciplinée, en plus d’un talent qui a émergé devant le but et désormais titulaire indiscutable. La jeune gardienne de Vienne Selma Luggin, seulement 19 ans, a réalisé un fantastique TQO en Allemagne (1 blanchissage, seulement 2 buts encaissés et 97,2% d’arrêts), confirmant ses très bonnes statistiques en EWHL (95%). Luggin pourrait bien devenir l’une des grandes gardiennes européennes pour les prochaines années. L’EWHL est un championnat en plein essor, et les quatre clubs autrichiens réunissent un important contingent de jeunes joueuses qui s’aguerrissent à niveau de jeu décent, et elles arrivent en sélection plus affûtées. Bon nombre de hockeyeuses à Angers proviennent d’ailleurs de cette ligue.

L’Autriche peut aussi compter sur quelques expatriées talentueuses. Janine Weber a acquis beaucoup d’expérience aux États-Unis, et Anna Meixner, qui a compté quasiment un point par match cette saison en SDHL avec Brynäs, demeure une joueuse très productive, malgré une blessure à l’épaule qui l’a écartée une partie de la saison. Danger numéro 1 de la sélection, Meixner a d’ailleurs récupéré le capitanat suite à la retraite de la meilleure attaquante de l’histoire de la sélection, Denise Altmann. Et s’il y a bien une joueuse qui pourrait suivre les sommets de pointage d’Altmann, c’est bien Theresa Schafzahl, 21 ans, qui a réalisé une impressionnante saison en NCAA avec l’Université du Vermont : 46 points dont 25 buts en 29 matchs, la troisième meilleure marqueuse européenne du circuit universitaire américain. Schafzahl a d’ailleurs remporté le trophée Cammi Granato remis à la meilleure joueuse de la division Hockey East, première joueuse de l’Université du Vermont à recevoir cette distinction.

Après un camp à Linz, et avant un arrêt à Boulogne-Billancourt pour y affronter la Norvège, l’Autriche, qui ne disposait pas encore de de quelques unes de ses cadres, a très bien figuré face à une équipe mix de joueuses hongroises et d’étrangères d’EWHL, une défaite 3-2 alors que les Autrichiennes s’étaient procuré les occasions les plus franches. Une nouvelle génération prometteuse accompagnée par quelques très bonnes individualités, cette équipe d’Autriche compte s’appuyer sur ses très bonnes performances à Füssen pour obtenir sa revanche en France, et ainsi opérer une montée historique en élite.

ena nystrøm
Ena Nystrøm, la jeune muraille norvégienne (Photo IIHF)

Norvège

La Norvège n’a jamais été en mesure d’atteindre l’élite mondiale… alors qu’elle a disputé douze tournois consécutifs de D1A ! On imagine leur impatience, comparable à celle de l’Autriche, alors que des nations comme la France, le Danemark et la Hongrie l’ont précédé. Et 2022 doit marquer le début d’une nouvelle ère pour le hockey féminin norvégien. Les joueuses salariées en dehors du hockey ne recevaient jusqu’à maintenant qu’une compensation financière pour ne pas perdre d’argent en renforçant l’équipe nationale. Depuis le début de l’année, toutes les joueuses reçoivent désormais la même indemnité journalière que les hommes lors des rassemblements – tout en conservant les compensations financières – une belle initiative de la part de la fédération. Les initiatives ne s’arrêtent pas là puisque plusieurs mesures visant à faciliter et élargir la pratique des féminines, toutes catégories d’âge confondues, seront présentées au prochain conseil fédéral, prévu en juin à Stavanger.

Le développement du hockey féminin prend donc un virage important en Norvège. De nombreux jeunes talents joueront un rôle primordial dans les années à venir, en particulier la génération 2003 de l’aveu de l’entraîneur Thomas Pettersen qui l’évoquait dans une interview sur TV2. Il est d’ailleurs satisfait des progrès de l’équipe et des ressources dont il a à disposition, le seul secteur à solidifier étant, comme beaucoup d’autres sélections, le championnat national et ses clubs.

Si l’avenir semble prometteur, la Norvège peut encore compter sur l’une des grandes joueuses de la Norvège, Line Bialik Øien. L’attaquante de 35 ans est la meilleure marqueuse de l’histoire de la sélection, elle est aussi l’une des joueuses les plus titrées de l’histoire de la SDHL suédoise avec quatre titres. Si Bialik Øien n’a plus la même influence qu’avant, elle reste un exemple à suivre comme elle l’a été dans le championnat suédois. D’ailleurs, le corps de l’équipe norvégienne est surtout composée de joueuses évoluant en Suède, dont six à Linköping, demi-finaliste de SDHL cette saison. On y retrouve plusieurs éléments majeurs : la défenseure Ingrid Morset, les attaquantes Madelen Haug Hansen (capitaine de Linköping) et Andrea Dalen, qui approchent toutes trois de la trentaine. Une autre attaquante, Mathea Fischer, plus jeune (24 ans), est en pleine progression, elle avait d’ailleurs marqué 5 buts lors du TQO de novembre.

Mais incontestablement, le meilleur talent de la Norvège se trouve devant le but. En 2017, alors qu’elle n’était âgée que de 16 ans, Ena Nystrøm disputait son premier championnat du monde… et se permettait de blanchir l’équipe de France. Élue meilleure gardienne du Mondial D1A de Vaujany en 2018, Nystrøm est devenue le rempart n°1 sans contestation possible, se perfectionnant en NCAA. Cette saison, son pourcentage d’arrêts a atteint 93,9% en 20 rencontres avec Mercyhurst University. En novembre au TQO, elle a longtemps fait douter les grandes favorites tchèques, stoppant au final 40 des 43 tirs adverses. La Norvège sera le dernier adversaire des Bleues, et ce match pourrait bien faire office de finale. Avec sa talentueuse gardienne, une équipe certes moins tranchante que la France mais homogène et disciplinée, les Norvégiennes seront aussi de redoutables challengers.

Le programme de l’équipe de France (matchs à 19h30) :

25/04 : France – Slovaquie 

27/04 : France – Pays-Bas 

28/04 : Autriche – France

30/04 : France – Norvège

Billetterie du Mondial féminin d’Angers

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Nicolas Jacquet

Nicolas Jacquet

Passionné par le hockey d'ici et d'ailleurs. Ex-blogueur devenu rédacteur Hockey Archives & Slapshot. Twitter : @Nico_Jt_

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