Place aux demi-finales de la Ligue Magnus entre les premiers de la saison régulière, les Brûleurs de Loups, et les quatrièmes, les Jokers de Cergy. Grenoble s’est défait assez facilement de Bordeaux en quatre rencontres (6-1, 5-0, 5-1 et 3-2) alors qu’il a fallu batailler pendant six matchs pour les Jokers de Cergy qui sont finalement venus à bout des Gothiques d’Amiens (4-2). Pendant la saison régulière, les Isérois ont remporté les quatre rencontres entre les deux équipes (3-1, 5-1, 7-2, 4-1) même si certaines furent plus compliquées que ne l’indique le score. Méfiance donc pour les Brûleurs de Loups qui devront se remettre tout de suite dans le rythme après huit jours sans jouer.
Parmi les mauvaises nouvelles de la série contre Bordeaux, on retiendra les blessures de Joël Champagne et d’Adel Koudri qui réduisent un peu plus le banc grenoblois en attaque alors que Poukkula et Aurélien Dair sont toujours absents. Heureusement, Dylan Fabre est de retour de blessure ce soir et les attaquants U20 Matias Bachelet et Paul Siraudin ont été appelés en renfort. On notera également le retour devant la cage de Jakub Stepanek qui avait laissé sa place à Raphaël Garnier pour l’ensemble de la série contre Bordeaux à cause d’une grippe. Du côté des Jokers, on notera l’absence de Kévin Da Costa.
Le début de match est équilibré entre deux équipes qui adoptent une tactique assez prudente. Les Brûleurs de Loups sont tout de même plus présents dans la possession du palet et arrivent à régulièrement occuper la zone offensive sans pour autant déclencher de tir vraiment dangereux. Fleury reprend à bout portant un palet repoussé par Ylönen, juste à côté du poteau. Sur une contre-attaque des Jokers, Hordelalay finit par heurter la cage alors qu’un premier brassage survient entre Crinon et Kearney. Le premier tiers ressemble à un long round d’observation entre deux équipes bien décidées à ne pas ne livrer défensivement. Tuppurainen parvient à trouver un bon décalage pour Onno qui manque sa reprise. Sur un palet récupéré en zone offensive, c’est Ryan Tait qui s’offre la plus belle occasion en s’infiltrant vers le slot mais son lancer est repoussé de l’épaule par Stepanek.
Un manque de précision dans les passes de part et d’autre explique aussi le manque d’occasions franches. Owre parvient à son tour à trouver le chemin de la cage grenobloise mais Stepanek reste vigilant. De l’autre côté de la glace, Sacha Treille est tout près de récupérer un palet qui traîne devant le slot. Les Jokers arrivent à se montrer dangereux sur un décalage de Kearney vers Hordelalay qui prend un bon lancer mais Stepanek repousse à son tour. Grenoble répond avec une passe de Fleury pour Fabre lequel s’y reprend à deux fois mais sans succès face à Ylönen vigilant. En fin de tiers, une pénalité est sifflée contre Rouhiainen qui retient Levesque aux abords de la cage grenobloise. À 6 contre 5, Cergy fait circuler le palet pendant un bon moment en zone offensive avant que le palet ne soit gelé. Douze secondes plus tard, Lamarche s’accroche avec Kearney en zone neutre et les Jokers finissent le tiers à 5 contre 3 sans avoir le temps de vraiment s’installer avant le coup de sirène malgré un bon lancer de Diffley. Pas d’avantage à l’issue de vingt minutes très équilibrées.
La deuxième période reprend donc à 5 contre 3 pour Cergy qui prend tout de suite possession de la zone offensive. Un premier lancer de Owre est repoussé par Stepanek. Le palet circule bien mais Stepanek parvient à le geler quand il traîne devant le slot. Hordelalay met le palet devant la cage, Levesque repend à bout portant devant Jalasvaara, Diffley lève les bras mais le jeu se poursuit. Grenoble parvient à se dégager. Les Brûleurs de Loups reviennent à quatre puis à cinq sur la glace et finissent par tuer les deux pénalités. Du moins le croit-on car un arbitrage vidéo est demandé pour revoir l’action précédente. Les arbitres accordent finalement un but à Hordelalay qui a donc été marqué pendant la supériorité numérique (0-1, 21’15). Petit flashback donc, Lamarche retourne en prison pour finir sa pénalité et les Brûleurs de Loups se retrouvent menés au score.
Grenoble réagit immédiatement après ce but inattendu avec un lancer de Bisaillon sur la cage, Ylönen repousse, Fabre est présent au rebond mais rate une cage grande ouverte, le palet passant juste à côté. L’égalisation aurait pu être immédiate mais elle va se faire attendre. Désormais les Brûleurs de Loups se montrent plus entreprenants pour revenir au score mais les Jokers sont bien organisés défensivement. La tension continue de monter entre Crinon et Kearney. Avec sa vitesse, Fabre fait la différence et décale Kyle Hardy qui se présente en position idéale face à la cage mais ne cadre pas son tir. Ylönen continue de rendre une copie parfaite en bloquant les lancers grenoblois sans laisser de rebond.
Le portier des Jokers frustre un peu plus les Grenoblois en bloquant le palet sur une reprise à bout portant de Valier qui avait été parfaitement décalé par Fleury. Flavian Dair prend sa chance à son tour mais le palet est arrêté entre les jambières par Ylönen. À force de pousser les Brûleurs de Loups finissent par obtenir enfin une pénalité suite à une mauvaise relance de Suire interceptée par Fleury : Dorey balaye Deschamps et Grenoble se retrouve pour la première fois en supériorité numérique. Fleury prend un lancer sur la barre transversale. Ylönen est sûr dans ses prises de palet à l’image d’un arrêt propre sur un lancer de Fleury puis face à Deschamps sur sa ligne. Flavian Dair se retrouve bien placé à au rebond mais ne parvient pas à conclure.
Après avoir souffert, Cergy tue la pénalité et revient à cinq contre cinq. Mais les Grenoblois continuent d’attaquer : après un bon décalage de Valier, Fleury prend un lancer mais Ylönen repousse. En deux temps, Lamarche prend sa chance mais Ylönen renvoie le palet y compris sur le rebond. Kearney part à son tour en prison. Le jeu de puissance est installé, mais le palet circule mais trop lentement pour créer des décalages. Le boxplay cergypontain arrive parfaitement à contrer les passes grenobloises. Ylönen repousse magistralement un tir de Sacha Treille pourtant bien placé. De retour à cinq contre cinq, Siraudin dévie le palet devant la cage mais Ylönen fait l’arrêt facilement. Diffley est sanctionné pour une obstruction sur Flavian Dair. Grenoble serait bien inspiré d’égaliser avant la fin de période mais Ylönen et sa défense tiennent bon. Malgré une grosse domination dans ce tiers, notamment grâce à trois supériorités numériques, les Isérois se retrouvent menés après quarante minutes.
Toujours en supériorité numérique au début du troisième tiers, les Grenoblois investissent rapidement la zone offensive. Le palet circule bien : Tuppurainen décale parfaitement en retrait Damien Fleury qui ne se prive pas pour ajuster Ylönen d’un lancer croisé balayé (1-1, 40’21). Soulagés, les Brûleurs de Loups essaient d’enchaîner. Mais Ylönen redevient la muraille infranchissable qu’il était jusqu’à présent avec notamment un double arrêt face à Fleury. Les Jokers ont du mal à pointer le bout de leur crosse en zone offensive mais Rajamäki manque le cadre de très peu. Le danger est donc toujours présent pour Grenoble, d’autant que Sherbinin et Flavian Dair se heurtent et le Grenoblois est sanctionné. Cergy installe rapidement la supériorité numérique, Owre prend un bon lancer bloqué sans rebond par Stepanek. Ce dernier repousse de la jambière un lancer de Hordelalay. Et la défensive grenobloise tient bon sur cette infériorité.
Le rythme retombe dans ce troisième tiers avec deux équipes qui craignent d’ouvrir le jeu. Tuppurainen essaie de prendre un rebond suite à un lancer de Hardy au milieu du trafic. Il se fait charger par Kearney devant le slot et c’est au tour de Grenoble de jouer en supériorité numérique. Sur une grosse accélération, Damien Fleury a le palet du 2-1 dans la crosse mais il ne cadre pas son tir croisé. Finalement les Jokers arrivent également à tuer cette pénalité et s’offrent une bonne période devant la cage grenobloise. Kestilä est bien placé mais sur une contre-attaque, Fabre parvient à se démarquer avant de buter à son tour sur Ylönen. En fin de période, Cergy se fait attraper pour un surnombre. L’occasion est rêvée pour Grenoble de prendre définitivement l’ascendant. Le jeu de puissance est vite installé par Grenoble mais le power-play manque de mouvement et la défense de Jokers ne concède que peu d’occasions. Ylönen bloque de la mitaine un lancer de Deschamps et la pénalité est finalement tuée par Cergy. Les deux équipes filent tout droit vers la prolongation après s’être neutralisées pendant soixante minutes à l’issue d’un âpre combat défensif.
En prolongation, Cergy prend le premier la possession du palet, mais le premier lancer est pour Hardy qui ne cadre pas son tir. Rouhainen s’avance vers le slot et tente sa chance mais Ylönen repousse. Sur une accélération, de Levesque, Rouhainen trébuche ce qui permet aux Jokers de se retrouver à deux contre un. Levesque tente de donner le palet à Hordelalay mais le bon geste défensif de Fabre et la détente de Stepanek permettent à Grenoble d’éviter le pire. Sur un rapide contre-attaque, Valier et Fabre combinent bien pour fixer deux joueurs des Jokers, Valier passe en retrait à Lamarche arrivé à point nommé de sa zone défensive après s’être accroché avec Sherbinin. Il ajuste Ylönen d’un lancer précis au ras du poteau… Pôle Sud exulte (2-1, 62’07) !
Les Brûleurs de Loups remportent aux forceps cette première manche de la série, non sans s’être fait de grosses frayeurs. Menés au score au deuxième tiers-temps à cause d’un but inattendu, ils n’ont réussi à marquer qu’en début de troisième période. La défense des Jokers a été impeccable tout au long de la rencontre et Ylönen a sorti un match stratosphérique avec 45 arrêts ! Dominateurs (47 tirs cadrés à 18 !), les Brûleurs de Loups n’ont pas réussi à se montrer suffisamment efficaces ce qui n’est pas dans les habitudes de la meilleure attaque de la Ligue Magnus. Les absences dans les lignes offensives ont notamment pénalisé l’organisation du power-play assez décevant ce soir. Si Fleury a tout de même réussi à endosser le costume du sauveur en égalisant, les lignes d’attaque ont été en deçà de leur production habituelle et Jyrki Aho a d’ailleurs dû les modifier en cours de partie. Et c’est un défenseur, Maxim Lamarche, qui vient marquer le but vainqueur. Quelques instants auparavant, Cergy aurait même pu réaliser le coup parfait en prolongation mais Stepanek a joué un rôle prépondérant pour son premier match dans ces play-offs. Cette série que l’on pensait offensive entre les deux meilleures attaques de la Ligue est partie sur des bases très défensives. À confirmer lors de la deuxième rencontre dès demain.
(Photos de Philippe Crouzet et Emmanuel Giraudeaux)
Commentaires d’après-match :
Jyrki Aho (entraîneur de Grenoble) : « Ce n’était pas spécialement difficile, c’était un match de play-offs. Ça se passe comme ça. On joue les demi-finales et chacune des deux équipes aura ses moments. En première période, on a vu qu’ils avaient joué une série plus longue et plus serrée que la nôtre. Nous n’étions pas vraiment très bien. En deuxième période, on contrôlait le jeu, on avait la bonne attitude et on a plutôt bien joué même si, bien sûr, il y a toujours des choses qu’on peut faire mieux. Mais je suis content qu’on ait pu l’emporter en prolongation, ils ont eu une opportunité et nous deux. Il y avait une toute petite différence ce soir entre les deux équipes mais c’était un match intéressant. Le coach doit aussi faire quelque chose de temps en temps alors, oui, j’ai un peu modifié les lignes. Cergy était exactement au niveau où on les attendait. On a toujours eu des matchs serrés contre eux cette saison. Bien sûr, les matchs ici ont été un peu différents mais ils ont joué aussi de mieux en mieux vers la fin de saison. On avait la bonne attitude aujourd’hui quand on est allés en prolongation, on voulait finir de la bonne façon et bien sûr c’est à trois contre trois, donc les petits détails ont encore plus d’importance. Il y avait des nouveaux joueurs sur le power-play, on prépare certaines choses avec d’autres joueurs à l’entraînement et là on doit recommencer avec d’autres joueurs du fait des absences de certains attaquants mais on fait avec… D’autres joueurs doivent prendre plus de responsabilités. Et on peut espérer qu’ils les prendront encore mieux lors du prochain match. C’est toujours pareil quand il manque des joueurs, c’est une bonne opportunité pour d’autres de se montrer. »
Pierre Crinon (défenseur de Grenoble) : « C’était un gros match de play-offs, comme on les attendait depuis les quarts de finale. Je pense que Cergy a une bonne équipe cette année, ils l’ont montré, ils ont fini Top 4, ils ont fait une vrai bonne série de play-offs contre Amiens, beaucoup plus physique que la nôtre, beaucoup plus engagée. On savait que ça allait arriver fort dès le début et on a répondu à ça même si on s’est fait surprendre au premier tiers. Mais on a su garder notre calme. Et à la fin ça a payé. Nous ça fait 8 jours qu’on n’a pas joué et en play-offs, c’est un peu dur de se remettre dedans mais on l’a fait ce soir et je pense que demain on sera sur un autre niveau de jeu encore. Le gardien en face fait un bon match, il faut lui donner du crédit, il a fait une bonne série contre Amiens. Après, on est resté calmes, on connaît nos atouts, on sait qu’on est bons offensivement et qu’à force de shooter à la cage, ça allait forcément rentrer à un moment donné. Même si ce n’était pas ce soir, ça aurait été demain ou ce week-end mais sur les séries comme ça, il ne faut pas paniquer. Même si on perd 1 ou 2 matchs, c’est quatre matchs qu’il faut gagner donc là on est à un match, on verra demain ce sera une autre histoire. »
Maxim Lamarche (défenseur de Grenoble) : « C’était un bon match de hockey ce soir, ça a un peu viré des deux côtés. C’est moi qui ai marqué mais ça ne change pas grand-chose, on est sortis avec la victoire et c’est ça l’important. Je crois qu’on a bien fait de rester patients, rester dans notre système et ça a porté ses fruits. Il faut contrôler nos émotions, c’est tout ce qu’on peut faire, contrôler nos gestes. Cergy ne nous a pas surpris, c’est un match de série, on était prêt, on ne gagnera pas tous les matchs 7-0, il y a des bonnes équipes dans la Ligue qui travaillent fort aussi donc c’est sûr des fois il faut donner plus et on l’a fait ce soir. Qu’on gagne le match 7-1 ou 2-1, ça n’a pas d’importance. On en reste à 1-0, on tourne la page et on se prépare pour le match de demain. Ce sont deux équipes offensives, on ne sait pas comment ça va tourner pendant la série, mais les deux équipes respectent l’offensive des deux côtés donc ça fait des matchs plus serrés. On ne veut pas donner trop à l’adversaire, l’adversaire ne veut pas donner trop non plus et aujourd’hui c’est ce qui est arrivé. »
Jonathan Paredes (entraîneur de Cergy-Pontoise) : « C’est dur d’être content après une défaite, même si je pense qu’on a fait une bonne partition défensive. Je pense qu’on peut mieux jouer que ça, surtout sur des petits détails. Il faut progresser pour demain, surtout sur des petits détails, c’est dans le plan de marche, on veut progresser. On souhaite utiliser les play-offs pour progresser, pour nous amener à un niveau de jeu plus élevé. Je pense que ce soir il y a la place pour faire autre chose même si avec le scénario du match, il faut qu’on accepte de pouvoir jouer défensif contre ce genre d’équipe. Il y a la place pour mettre le curseur un peu plus sur l’offensive, jouer sans crainte tout simplement. Défensivement dans l’esprit, c’était bon, on peut encore s’améliorer sur des détails tactiques comme notre positionnement, rien de dommageable. Il ne faut pas changer grand-chose demain, récupérer le plus vite possible ce soir et avancer sur ces petits détails. Je ne pense pas que les six matchs fassent la différence ce soir, c’était peut-être plus dur pour Grenoble de rentrer dedans après une semaine sans match mais il y a tout et son contraire qui se dit là-dessus donc ce n’est pas quelque chose sur lequel je veux m’appuyer. On voulait passer la série d’avant donc peu importe que ce soit en quatre, en cinq, en six ou en sept. Il faut accepter qu’on ait joué six matchs, c’était à nous de nous présenter ce soir. Sur les valeurs, l’identité, c’était bien. Ce sont deux, trois détails qui peuvent faire la différence sur le plan tactique, notamment en deuxième période, on prend deux pénalités parce qu’on ne fait pas les bons choix de jeu. On sait que leurs transitions vers l’offensive sont quelque chose de très fort du côté de Grenoble, il faut qu’on les minimise et on ne l’a pas fait ce soir. On n’a pas pris de but sur ces pénalités-là mais ça peut peser dans la balance sur la fin. On a eu l’action en prolongation pour aller le chercher, il aurait pu y avoir quelque chose d’appelé en prolongation, ça n’aurait pas été sévère mais c’est le jeu. Demain sera un autre match, si ça se trouve il va être complètement différent. »
Grenoble – Cergy-Pontoise 2-1 après prolongation (0-0, 0-1, 1-0, 1-0)
Mercredi 23 mars 2022 à 20h15 à Pôle Sud. 3523 spectateurs.
Arbitrage de Nicolas Barbez et Nicolas Cregut assistés de Nicolas Constantineau et Vincent Zede
Pénalités : Grenoble 6’ (4’, 0’, 2’, 0’), Cergy-Pontoise 10’ (0’, 6’, 4’, 0’)
Tirs : Grenoble 47 (11, 18, 14, 4), Cergy-Pontoise 18 (5, 9, 4, 0)
Engagements : Grenoble 32 (8, 15, 9, 0), Cergy-Pontoise 28 (5, 13, 9, 1)
Évolution du score :
0-1 à 21’15 : Hordelalay assisté de Owre et Diffley (double sup. num.)
1-1 à 40’21 : Fleury assisté de Tuppurainen et Treille (sup. num.)
2-1 à 62’07 : Lamarche assisté de Valier et Fabre
Grenoble
Attaquants :
Dylan Fabre [puis Valier] – Nicolas Deschamps – Damien Fleury (C)
Sacha Treille – Jani Tuppurainen – Julien Munoz [puis Fabre]
Flavian Dair (2’) – Peter Valier [puis Tartari] – Paul Siraudin [puis Munoz]
Julien Baylacq – Christophe Tartari (A) [puis Siraudin] – Matias Bachelet
Défenseurs :
Jere Rouhiainen (2’) – Janne Jalasvaara (A)
Kyle Hardy – Maxime Lamarche (2’)
Pierre Crinon – Sébastien Bisaillon
Lucien Onno
Gardien :
Jakub Stepanek
Remplaçant : Raphaël Garnier (G). Absents : Malo Ville (épaule), Markus Poukkula (bras), Aurélien Dair (pied), Joël Champagne, Adel Koudri
Cergy-Pontoise
Attaquants :
Pierre-Charles Hordelalay – Steven Owre – Dennis Kearney (C) (4’)
Norbert Abramov – Aku Kestilä – Tuukka Rajamäki
Ryan Tait – Charles Levesque (A) – Thomas Suire
Louis Petit – Timothée Franck (A) – Paul Schmitt
Défenseurs :
Brien Diffley (2’) – Vincent Melin
Brayden Sherbinin – Aurélien Dorey (2’)
Antti Kauppila – Jules Lefebvre
Gardien :
Sebastian Ylönen
Remplaçants : Patrick Munson (G). Absent : Kévin Da Costa.