À la suite de la conciliation avec le club de Bordeaux, réintégré en appel après avoir été exclu de la Ligue Magnus, la FFHG a appliqué une pénalité de 9 points au classement aux Boxers. Une pénalité qui ne s’appliquera plus en poule de maintien, si jamais les Bordelais y échouent (même s’ils paraissent capables d’accéder aux play-offs malgré ce handicap)
Rappelons que Grenoble avait été pénalisé de 6 points pour dissimulation de pièces dans les comptes remis en 2016/17, et Épinal de 3 points (sur un calendrier plus court de 26 matches) en 2014/15 – juste après la première saison de la si éphémère ère « Gamyo » – pour la fragilité de ses comptes en l’absence de provision contentieux URSSAF. On espère surtout que Bordeaux ne connaîtra pas le sort du second et redressera ses finances.
La cure d’économies a déjà commencé puisque certains joueurs – Kramar et Latendresse – se sont recasés à Grenoble. Rappelons que la masse salariale du club dépassait le pourcentage raisonnable de son budget établi par la CNSCG. Le contrat d’objectifs prévoit désormais qu’elle ne peut dépasser 640 000 euros (plafond qui pourra être relevé si les dirigeants justifient qu’ils ont également augmenté leurs recettes). Le club est sous surveillance sur deux ans, le temps qu’il reconstitue ses capitaux propres.
Une interdiction de participer à la Coupe a également été infligée à Bordeaux, mais elle a été assortie d’un sursis.