
Si ce n’est lui, c’est donc son frère. Amiens a eu la meilleure attaque en décembre et n’a pas toujours habitué ses supporters à pareille fête. Contrairement à certains de ses collègues, sa combativité n’a été mise en cause par personne, il se remue sur le jeu de puissance, et bien sûr, il marque. Les Gothiques, au classement discret du fait de leurs points de pénalité, commencent aussi à être performants défensivement, grâce à un Jean-Philippe Glaude de plus en plus présent. Sans avoir ni le gabarit ni le slap de son compatriote Gauthier, il est plus habile de ses mains et plus technique, sachant faite le geste défensif sûr sans perte d’énergie importante. Toujours à l’arrière, Petr Kratky a été un des joueurs les plus impressionnants du collectif briançonnais, très solide mais aussi assez mobile malgré son gabarit.
Au centre, l’apport d’Evan Cheverie est essentiel pour Morzine-Avoriaz, aussi bien aux engagements que quand il fait appliquer quelques mises en échecs régulières. Il sait brouiller les cartes en jouant savamment en accélération ou en rupture pour mieux varier le jeu de sa ligne.
Enfin, les gardiens n’ont pas été les plus en vue en décembre. Aucun d’entre eux n’a été vraiment régulier. Dans ces conditions, Stevie Lyle, pas réputé pour sa constance dans sa carrière, n’a aucune raison de rougir par rapport à ses collègues, d’autant qu’il a bien fini l’année en enchaînant de nouveau de bonnes prestations. Il devance ainsi Timo Kinnunen, qui a aidé Mont-Blanc à quasiment assurer son maintien durant ces semaines fatidiques, mais qui a « explosé » à Épinal.
Équipe-type de décembre : Stevie Lyle (Morzine-Avoriaz) ; Jean-Philippe Glaude (Amiens) – Petr Kratky (Briançon) ; Loïc Sadoun (Amiens) – Evan Cheverie (Morzine-Avoriaz) – Jan Plch (Épinal).





































