Vainqueurs la veille (5-4), les Boxers abordent en position de force ce deuxième match après avoir récupéré l’avantage de la glace. La réaction grenobloise est donc attendue ce soir sous peine de laisser Bordeaux s’échapper dans cette série finale, comme ce fut le cas lors de la demi-finale contre Rouen.
Pour ce deuxième match, les Brûleurs de Loups doivent se passer de Nicolas Deschamps, touché hier, et les Bordelais se présentent sans Baptiste Bruche. Hugo Raveaud côté grenoblois et Ulysse Tournier côté bordelais remplacent numériquement les absents du jour.
Le match débute avec intensité et une première collision entre Farnier – poussé par Beauchemin – et Pintaric. Kindl accroche Grossetête qui a placé une bonne accélération dans la zone offensive. C’est la première pénalité. D’entrée, une bonne remise de Dair sur Treille permet à ce dernier de tirer à bout portant mais Papillon ne se laisse pas surprendre. Le reste du power-play grenoblois est assez poussif et bien neutralisé par les Boxers qui ne subissent pas de tir dangereux.
Ce début de match est relativement calme et bien maîtrisé par les défenses. Sur une contre-attaque, Beauchemin arrive à remettre le palet sur Prissaint qui arrive dans l’axe mais Papillon parvient à renvoyer le palet qui a été détourné par le patin de Pompei. Puffer se présente en bonne position sur un palet bien gratté par Guidoux mais ne parvient pas à lancer. Une crosse haute de Treille sur Beaudry en zone offensive est sanctionnée. Bordeaux installe vite le jeu de puissance, Pintaric repousse le tir de Lamarche de la ligne bleue. Une reprise de Giroux échoue sur le gardien grenoblois. Beaudry tente un tir dans l’axe, puis essaie de prendre un autre lancer sur un décalage de Giroux. Le palet ressort alors pour Karlsson qui prolonge pour Grossetête mais Papillon ne se fait pas surprendre par la feinte de l’attaquant grenoblois. Après cette petite frayeur en supériorité numérique, les Boxers tentent de nouveau leur chance sans succès avec des tirs de Tomasino puis Poudrier.
À peine de retour à cinq, les Brûleurs de Loups se font pénaliser de nouveau avec une charge avec la crosse de Zajac sur Rambelo. Nouvelle supériorité numérique pour Bordeaux, mais le danger dans cette situation vient encore de Valentin Grossetête qui parvient à partir en contre-attaque sans parvenir à déjouer Papillon. Ensuite, Pintaric repousse un lancer de Tomasino et est présent au rebond face à Pelletier. Malgré ces quelques bonnes opportunités bordelaises, la pénalité est de nouveau tuée. À 5 contre 5, Leclerc essaie de ramener le jeu dans la zone offensive mais échoue sur Papillon à l’issue d’une belle remontée de palet. Julien Guillaume reçoit le palet juste devant la cage mais croise trop son tir.
La crosse haute de Boivin sur Lamarche est déjà la troisième pénalité du tiers contre Grenoble, la deuxième dans la zone offensive. Celle de trop, car les Boxers se montrent de plus en plus pressants. Le décalage parfait de Giroux sur Morin provoque un tir imparable de l’attaquant bordelais, déjà très en réussite hier (0-1, 16’28).
Les Boxers impriment leur rythme dans la zone offensive avec une nouvelle incursion de Farnier, ponctuée d’un tir non cadré. À leur avantage face à une équipe grenobloise bien discrète en cette fin de tiers, les Boxers ont la maîtrise du palet et mènent logiquement à la première pause avec un petit but d’avance venu concrétiser trois supériorités numériques et une nette domination dans le jeu (15 tirs cadrés à 4 !).
Menés au score après ce premier tiers difficile, les Brûleurs de Loups n’ont plus vraiment le choix. Plus actifs, les Grenoblois tentent de mettre du trafic devant les filets bordelais. Un palet mis à la cage par Kulbis Marino est dévié par Koudri alors que Karlsson était près de reprendre le rebond. Mais les Boxers ramènent le palet dans la zone grenobloise et Pintaric gèle un palet lancé par Pageau de la ligne bleue. Bordeaux essaie de tenir le palet dans la zone offensive mais Rambelo donne un coup de coude à Prissaint. Cette supériorité numérique est l’occasion pour Grenoble de créer enfin un peu d’offensive dans la zone bordelaise. Beauchemin trouve Treille qui reprend à bout portant mais Papillon s’interpose. Après une bonne circulation du palet, Leclerc trouve Kulbis-Marino sur une belle passe transversale et le défenseur américain trompe Papillon d’un tir croisé (1-1, 25’29). Ce but relance enfin Grenoble dans une partie encore mal engagée.
Les Boxers essaient de reprendre l’initiative avec un bon lancer de Poudrier, bloqué de la mitaine par Pintaric. Puis c’est au tour de Pelletier de tenter sa chance au milieu du trafic. Sur un 2 contre 1, Treille sert Koudri en bonne position mais le tir du centre grenoblois manque de précision et Papillon détourne. Les Boxers ont toujours la maîtrise du palet mais les Brûleurs de Loups arrivent par moment à ouvrir quelques brèches dans la défense girondine à l’image d’un tir de Bovin bloqué par Papillon après une belle accélération.
La pression bordelaise est encore forte sur la cage grenobloise mais peu de tirs vraiment dangereux sont à signaler dans cette deuxième période plus équilibrée. Sur un contre, Tomasino arrive à prendre un bon lancer sur Pintaric mais ce dernier détourne le palet. Beauchemin sollicite Papillon de près qui répond présent. Le portier bordelais s’oppose consécutivement à un tir de Zajac et un rebond de Leclerc alors que Beauchemin est sanctionné pour avoir un peu trop insisté en voulant récupérer le palet gelé par le portier bordelais. Les Boxers ne trouvent pas d’angle de tir et la pénalité est tuée assez tranquillement par le boxplay grenoblois bien positionné.
De retour à cinq contre cinq, un tir de Fertin est dévié par Boivin mais Papillon parvient à sortir le palet. Un cinglage de Pageau sur Zajac donne cette fois une supériorité numérique aux Grenoblois, bien en place. Beauchemin sert Treille dont la reprise à bout portant est sauvée par Papillon. En bonne position devant le slot, Dair touche légèrement le casque de Papillon avec la palette de sa crosse. Il est sanctionné pour cinglage, tout comme Papillon qui est pénalité pour avoir exagéré sa chute. Le jeu se poursuit à 5 contre 4 pour Grenoble, avec un tir de Zajac repoussé par Papillon. En fin de power-play, Beauchemin finit par trouver une magnifique lucarne pour mettre Grenoble devant au score (2-1, 39’27).
Désormais plus en confiance, les Brûleurs de Loups attaquent tambour battant la troisième période avec un tir de Treille qui frôle la barre transversale. Mais sur un palet perdu en zone offensive, Morin place une rapide contre-attaque pour déborder Rautanen et placer un tir qui passe juste au-dessus de la cage gardée par Pintaric. Les Boxers reprennent le contrôle du palet et remettent la pression dans la zone offensive alors que la défense grenobloise se met parfois en danger sur des sorties de zone risquées. Matima est touché sur un choc avec Kindl et regagne difficilement le banc. Sur un très bon jeu, Pompei s’ouvre le chemin de la cage mais trouve la mitaine de Pintaric sur la trajectoire.
Papillon n’est pas en reste sur un tir de Rautanen alors la tension monte entre les deux équipes à chaque arrêt des gardiens. Le jeu est équilibré dans ce troisième tiers-temps avec des défenses bien en place à cinq contre cinq. À la lutte avec Poudrier le long de la bande, Leclerc fait trébucher le capitaine bordelais. Le jeu de puissance est bien installé par les Boxers, avec une bonne circulation de palet. Un tir de Morin est repoussé par Pintaric. Au rebond, Giroux tente une reprise complètement ratée mais le palet s’élève au milieu du trafic et retombe dans la cage, lobant Pintaric au passage (2-2, 50’45). Un but « gag » qui fait le bonheur de Bordeaux alors que Pintaric protestait contre Pompei qui l’aurait touché auparavant avec sa crosse. C’est encore en power-play que la différence s’est faite.
Tout est à faire à neuf minutes de la fin du temps réglementaire. La tension monte de nouveau après un arrêt de Pintaric sur un tir de Puffer. Sur une contre-attaque rapidement jouée par Kulbis-Marino, ce dernier trouve Leclerc qui réalise un joli jeu en triangle avec Beauchemin puis Boivin mais le tir de ce dernier est dévié de la jambière par Papillon. L’occasion était énorme pour Grenoble de repasser devant.
Les Boxers tentent leur chance également à l’image d’un lancer de Dusseau sur Pintaric. Les deux équipes se neutralisent sur la fin du tiers-temps, une accélération de Beauchemin ne surprend pas Papillon qui détourne le palet. Les deux équipes ne prennent plus de risque et c’est une prolongation qui devra départager Bordeaux et Grenoble dans ce match 2.
Dès le début de la prolongation, Morin accroche Beauchemin. Grenoble peut jouer à 4 contre 3, une énorme opportunité qui vaut à Terglav de demander son temps mort. Le boxplay bordelais est bien en place et empêche le jeu de puissance grenoblois, trop statique, de prendre un lancer. Belle opportunité manquée pour Grenoble.
À égalité numérique, Bordeaux essaie de reprendre le contrôle du palet mais l’action bien menée par Lamarche ne va pas au bout. Beauchemin prend un tir repoussé par Papillon, Morin en fait de même sur un bon service de Boscq mais Pintaric répond lui aussi présent. Un revers de Grossetête échoue sur le portier bordelais. Un tir de Puffer est repoussé à son tour par Pintaric. Pelletier sert parfaitement Lamarche juste devant le slot mais Pintaric ne se laisse pas surprendre et repousse la meilleure occasion bordelaise de cette prolongation. Dans la foulée, il renvoie un tir de Pelletier.
Les Boxers ont l’avantage dans la seconde partie de la prolongation, sans pouvoir forcer le verrou Pintaric. Leclerc manque la lucarne après avoir fait le tour de la cage. Tomasino prend un tir devant deux défenseurs mais n’arrive pas à surprendre Pintaric, décidément intraitable. Pintaric sort une dernière mitaine sur un tir de Lamarche.
Aux tirs au but, Pintaric va être encore décisif en arrêtant les cinq tirs au but bordelais alors Treille sera le seul à marquer le tir au but de la victoire pour Grenoble !
Les Brûleurs de Loups reviennent donc à égalité dans la série à l’issue d’un match très incertain qui aurait pu basculer d’un côté comme de l’autre. Les Boxers ont été encore dominateurs au niveau des tirs (44 tirs cadrés à 31) mais se sont heurtés à un excellent Pintaric qui a été décisif tout au long du match, prolongation comprise avec en point d’orgue une performance majuscule lors de la séance de tirs au but. Son vis-à-vis Papillon n’a pas été en reste et les deux gardiens ont réalisé une grande performance ce soir. On retiendra de ce match qu’aucun but n’a été inscrit à cinq contre cinq, preuve s’il en était besoin que les unités spéciales vont jouer un grand rôle dans cette série.
Offensivement, le duo Morin-Giroux continue sur sa lancée de la veille en portant l’attaque bordelaise alors que Beauchemin continue de mener l’attaque grenobloise. Les défenses ont été intraitables ce soir à égalité numérique. En revenant à 1-1 dans la série, les Brûleurs de Loups limitent la casse après la défaite d’hier et portent un coup d’arrêt à la série de victoires bordelaises puisque les Boxers n’avaient plus perdu depuis le match 4 des quarts de finale contre Marseille, leur seule défaite lors de ces play-offs jusqu’à présent… Avec la série qui se déplace à Mériadeck pour les matchs 3 et 4, ils restent en position de force dans cette finale. Aux Grenoblois d’inverser la tendance après avoir prouvé ce soir qu’il avaient encore des ressources physiques et mentales.
Désignés joueurs du match : Matija Pintaric (Grenoble) et Pierre-Olivier Morin (Bordeaux)
Commentaires d’après-match :
Edo Terglav (entraîneur de Grenoble) : « On ne voulait pas trop se focaliser sur l’importance de ce match. Par rapport au match d’hier, on était très bien mentalement. Ce n’était pas trop un problème physique, c’était plus un problème mental. Dès ce matin, on a parlé de gérer la pression en début de match. Encore des changements dans les lignes, il y avait Nick Deschamps qui n’était pas là donc on essaie d’équilibrer et de trouver le meilleur fit pour tout le monde. Les gars ont très bien réagi, ils étaient engagés, on a senti une intensité, un vrai match de finale. Au premier tiers, on n’avait pas de confiance avec le palet, il y avait encore beaucoup de longues passes, on n’y arrivait pas. J’ai dit aux gars de rester ensemble, de chercher les solutions, battre les joueurs avec des passes courtes. On a été beaucoup plus dangereux parce que notre transition était meilleure. Rester compacts, connectés l’un à l’autre, a fait notre force et on a coupé un peu la vitesse à Bordeaux. Quand on est trop éloignés, que les cinq joueurs ne sont pas sur la même page, ils profitent de nos erreurs. Quand tu arrives ici, tu as 4200 personnes, il faut profiter de ce public qui est de notre côté. On essaie d’être calmes, positifs, d’essayer d’encourager les joueurs. Quand tu arrives en prolongation comme ça, les gars savent ce qu’ils ont à faire, sur les tirs de pénalités on essaie de choisir les bons joueurs mais après ce sont eux qui sont sur la glace. On essaie de vivre ça avec eux, c’est stressant mais en même temps plaisant. Demain c’est une journée calme loin de la patinoire et demain soir, on part déjà à Bordeaux pour être sur place, s’entraîner et profiter d’un lundi tranquille. Deux jours sans match, ça va faire énormément de bien pour tout le monde mentalement et physiquement… »
François Beauchemin (attaquant de Grenoble) : « C’est un match de série, on est content de l’avoir gagné. Et on part à 1-1 chez eux donc on est super content pour ce soir. Le momentum est des deux bords, je pense que les deux équipes jouent du gros hockey, c’est une belle finale et ça va être comme ça tout au long de la série. On devait garder le jeu simple, toujours jouer à l’intérieur, et travailler fort. Les deux équipes se débrouillent en powerplay et c’est ce qui fait la différence dans des matchs comme ce soir. Quand tu es rendu aux pénaltys, il n’y a plus de fatigue, tu sais que tu as juste une glace à patiner. C’est le fun, on est à la maison, tout le monde est excité, c’est le plaisir de jouer au hockey à ce moment-là. Le public a vraiment été derrière nous et nous a poussés, tout mon respect envers eux. Ce jour de repos va faire du bien à tout le monde mais ça reprend assez rapidement par contre. C’est notre travail, on est correct. On est bien entraîné, on est bien heureux et on va aller se reposer ce soir. Une série, c’est long. »
Loic Farnier (attaquant de Bordeaux) : « On est déçus de la défaite mais on peut sortir la tête haute sur le contenu proposé sur les deux matchs. On sait tous comment se passent les pénaltys, c’est un peu lancer une pièce. On a fait de la vidéo, on le sait tous, pour battre Pinta, c’est aller à la cage, se mettre devant lui, lui voler le plus possible sa visibilité, l’attaquer et essayer de l’embêter le plus possible pour marquer un but. C’est une bonne performance mais au vu de la physionomie des deux matchs on aurait voulu aller chercher une deuxième victoire aussi. On ne s’en lasse jamais mais on est content d’avoir pris au moins un match, on récupère l’avantage de la glace. On sait tous que les play-offs c’est un autre championnat, les joueurs sont censés montrer un autre visage. On a quand même eu des hauts et des bas dans la saison, on le sait tous. C’est toujours dur de venir prendre un match à Grenoble quoi qu’il arrive et je pense qu’on montre un tout autre visage pendant les play-offs et on est très contents. On a eu neuf jours de repos ce qui donne un petit désavantage sur le commencement, on l’a tous vu sur la première minute du match 1 mais je pense que sur le long terme ça aide quand même pour faire fonctionner notre cardio et nos réserves plus facilement… Ils sont allés en sept matchs, j’imagine qu’ils sont un peu plus fatigués que nous… Peut-être pas mais en tout cas c’est ce qu’on espère et sur le long terme, on compte bien utiliser ça pour nous. Quand ils ont fait l’équipe, ils ont pris des joueurs qui sont allés souvent en finale, qui ont aussi gagné des finales, donc on essaie d’apporter cette expérience là pour essayer d’aller jusqu’au bout et gagner à la fin. »
Olivier Dimet (entraîneur de Bordeaux) : « On s’attendait à une grosse réaction de Grenoble après la défaite d’hier soir… C’était un match un peu plus physique, je les ai trouvés plus en forme qu’hier avec beaucoup plus d’énergie, ils nous ont mis plus en difficulté. On mène au score sur le premier tiers mais ils font un gros deuxième tiers où ils méritent de prendre le large mais on a montré du caractère, on est revenu sur le troisième tiers. Après c’est la loterie des pénaltys. On avait gagné en demi-finale contre Rouen, ce soir on perd contre Grenoble, c’est come ça. Je trouve ça dommage que les séries finales se jouent sur les pénaltys mais il faut l’accepter… On rentre à la maison en reprenant l’avantage de la glace, on se tourne rapidement sur la suite, le match n°3. On étudie les gardiens mais Grenoble étudie notre gardien de but comme on l’a fait avec Pinta. Maintenant on laisse ce qui vient de se passer derrière et on se projette sur la suite. On n’avait pas gagné ici, aujourd’hui ce sont les finales, tout est différent. Bien entendu on va se servir de notre public, du soutien, de cette ferveur. On a vu ce soir un gros public grenoblois qui a poussé fort son équipe, je ne serais pas surpris qu’il y ait une grosse ambiance aussi mardi soir. Je pense que c’est bien pour les spectateurs d’avoir de beaux matchs avec de l’engagement et des équipes qui se respectent. On espère que ce sera une saison de rêve, on verra à la fin… Ce soir on était proche mais on n’a pas gagné donc la série est à 1-1, on ne s’attendait pas à gagner 4-0 quand on connaît la qualité de Grenoble. On s’attendait à une finale très serrée, on est sorti vainqueur de notre duel face à Marseille, de notre duel face à Rouen, maintenant c’est une nouvelle étape et c’est ce qui compte aujourd’hui. »
Grenoble – Bordeaux 2-2 (0-1, 2-0, 0-1, 0-0) // 1-0 aux tirs au but
Samedi 11 avril 2026 à 20h15 à Pôle Sud. 4208 spectateurs.
Arbitres : Geoffrey Barcelo et Jérémy Rauline assistés de Quentin Ugolini et Quentin Cady
Pénalités : Grenoble 12’ (6’, 4’, 2’, 0’), Bordeaux 10’ (2’, 6’, 0’, 2’)
Tirs : Grenoble 31 (4, 18, 6, 3), Bordeaux 44 (15, 9, 13, 7)
Engagements : Grenoble 33 (8, 14, 9, 2), Bordeaux 38 (7, 14, 9, 8)
Évolution du score :
0-1 à 16’28 : Morin assisté de Giroux et Beaudry (sup. num.)
1-1 à 25’29 : Kulbis-Marino assisté de Leclerc et Englund (sup. num.)
2-1 à 39’27 : Beauchemin assisté de Zajac et Boivin (sup. num.)
2-2 à 50’45 : Giroux assisté de Morin et Beaudry (sup. num.)
Tirs au but :
Grenoble : Treille (réussi), Boivin (arrêté), Koudri (arrêté), Beauchemin (arrêté).
Bordeaux : Pelletier (arrêté), Pompei (arrêté), Giroux (arrêté), Beaudry (arrêté), Poudrier (arrêté)
Grenoble
Attaquants :
Christophe Boivin (2’) – François Beauchemin (2’) – Guillaume Leclerc (2’)
Sacha Treille (C, 2’) – Adel Koudri – Martin Karlsson (A)
Rudy Matima – Valentin Grossetête – Aurélien Dair (2’)
Hugo Raveaud – Hugo Nogaretto – Maxime Toukmatchev
Défenseurs :
Nolan Zajac (2’) – Andrius Kulbis-Marino
Antoine Fertin – Pontus Englund
Axel Prissaint – Juho Rautanen (A)
Pierre Crinon
Gardien : Matija Pintarič
Remplaçant : Cebald Debiak (G). Absents : Jakub Štěpánek (surnuméraire), Théo Gueurif (commotion), Matias Bachelet (épaule), Fredric Weigel (blessé), Alexandre Mallet (blessé), Sacha De Smitt, Nicolas Deschamps (blessé)
Bordeaux
Attaquants :
Craig Puffer – Loïk Poudrier (C) – Loïc Farnier
Tommy Giroux – Pierre-Olivier Morin (2’) – Quentin Tomasino
Kaylian Leborgne – William Pelletier – Mathieu Pompéi
Aina Rambelo (2’) – Julien Guillaume (A) – Tom Guidoux
Défenseurs :
Kévin Dusseau (A) – Maxim Lamarche
Jules Boscq – Jérémy Beaudry
Nick Pageau (2’) – Jakub Kindl (2’)
Gardien :
Quentin Papillon (2’)
Remplaçants : Ewan Barrier (G), Ulysse Tournier. Absents : Alex Dubeau (surnuméraire), Enzo Carry (bras), Esteban Ragot, Baptiste Bruche.

















































