La finale entre Caen et Cholet s’annonce particulièrement équilibrée au regard des indicateurs de la saison. Caen aborde ce duel avec une légère avance statistique, ayant terminé premier de la phase régulière avec 63 points, grâce à 22 victoires pour seulement 8 défaites. De son côté, Cholet n’est pas loin derrière : deuxième avec 61 points, le bilan de 19 victoires et 11 défaites confirme la solidité et la constance de l’équipe sur l’ensemble de la saison.
Les confrontations directes renforcent encore cette impression d’équilibre parfait. En phase régulière, chaque équipe s’est imposée à l’extérieur, et les deux matchs ont produit un total identique de buts marqués de part et d’autre, avec 6 réalisations chacune. En Coupe de France, Caen a pris l’ascendant en s’imposant à Cholet aux tirs au but, ajoutant un léger avantage psychologique.
Dans les cages, l’opposition est également serrée, même si le gardien de Cholet, Grametbauer, se distingue légèrement avec un taux d’arrêts de 93,0 %, supérieur à celui de Quemener côté caennais (90,6 %) sur ces confrontations. Toutefois, Caen peut s’appuyer sur une défense plus hermétique : elle concède moins de tirs. Celle de Cholet est particulièrement friable dans le deuxième tiers, quand le banc est éloigné.
Offensivement, les deux formations présentent une profondeur comparable, avec sept buteurs différents chacune sur ces rencontres. Néanmoins, un joueur des Drakkars s’est particulièrement illustré : Vezely, co-meilleur pointeur avec Masson, domine aussi au nombre de buts inscrits avec trois réalisations. Dans les phases spéciales, l’avantage semble néanmoins pencher du côté choletais : Cholet domine les jeux spéciaux avec 40% de réussite en supériorité et un PK de 90,9%, un facteur qui pourrait s’avérer décisif dans une série aussi serrée.
Au final, cette série de statistiques met en lumière deux équipes très proches en termes de niveau, où chaque détail — efficacité offensive, solidité défensive ou performance des gardiens — pourrait faire basculer l’issue de cette finale.








































