Dijon – Epinal (Ligue Magnus, 9e journée)

Entre les chants spinaliens et dijonnais, l'ambiance promet d'être sonore ce soir à Trimolet. Mais c'est sur la glace que réside la vraie interrogation quant à l'issue du combat - étant entendu que les vaillants Archiducs ne pourront faire grand-chose contre la marée orange et noire débarquée en Bourgogne.

Dijon – Strasbourg (Ligue Magnus, 7e journée)

Ce n'est rien moins que la première place au classement qui se joue ce samedi soir à Trimolet, et le public va vite s'en rendre compte : les deux équipes ne tiennent pas plus de 11 secondes avant de se chercher autour de la cage de Hiadlovsky. Le ton est donné. Dijon, incisif, occupe la zone strasbourgeoise, mais on sent chez l'ennemi d'un soir une toute autre énergie que le faux rythme des années passées. Les contres seront à prendre au sérieux par des Dijonnais à peine favoris, petite glace aidant.

Dijon – Lyon (match amical)

Après une large défaite à la Chaux de Fonds, Dijon s'est rassuré en l'emportant face à Strasbourg. Reste un dernier match de préparation face à Lyon, un promu qui impressionne déjà, pour une affiche qui pourrait rapidement prendre des allures de derby, proximité géographique aidant. L'idéal, pour les locaux, serait bien sûr de terminer leur préparation sur une victoire.

Dijon – Strasbourg (match amical)

Premier accroc dans la préparation ducale, un troisième tiers clairement pas à la hauteur des attentes contre la Chaux de Fonds, en Suisse. De quoi s'inquiéter ? Pas vraiment, à fortiori si l'adversaire n'est pas un futur adversaire de compétitions officielles. En ce mardi 2 septembre, en revanche, l'intérêt est supérieur : Dijon et Strasbourg se rencontreront en championnat, mais également, peut-être, dans les coupes.

La Chaux de Fonds – Dijon (match de préparation)

Trois matchs et autant de succès, la préparation ducale est jusqu'à présent irréprochable, bien que les premiers signes de fatigue se soient fait sentir contre Mulhouse. Ce soir, contre La Chaux de Fonds, c'est un adversaire d'un autre acabit qui attend les Ducs, et la plus grande rigueur est de mise sous peine de le payer comptant.

Dijon – Morzine (Ligue Magnus, quarts de finale, match 2)

Retour à Trimolet pour le deuxième match des play-offs. Les Dijonnais ont parfaitement débuté avec une victoire, mais les Morzinois, dominés d'un seul but, sont loin d'être hors-jeu dans une série qui s'annonce serrée. Et puis, à Dijon, on a l'habitude des déceptions. Le sérieux est donc de mise pour cette nouvelle rencontre.

Dijon – Morzine (Ligue Magnus, quarts de finale, match 1)

Les Dijonnais piaffent d'impatience pour ce 1er match de play-offs. Quinze jours sans hockey, et un besoin aussi fort chez les joueurs que dans le public d'effacer les deux précédentes années et l'élimination des Ducs dès leur entrée en jeu. Côté morzinois, si l'accident de bus - qui a décalé la rencontre d'un jour - n'a heureusement pas fait de blessé grave, on peut se demander s'il a déstabilisé une équipe moins bien classée mais victorieuse d'Amiens, ou au contraire renforcé le "team spirit".

Dijon – Epinal (Ligue Magnus, 26e journée)

Les Dijonnais ne s'attendent pas à un grand match pour cette dernière journée, l'absence d'enjeu aidant depuis que la troisième place a été assurée. Les Spinaliens, a contrario, ont encore gros à gagner, en témoignent les supporters venus en nombre, même un vendredi, soir de Saint Valentin. Il est au moins une chose sur laquelle les deux équipes sont à égalité cependant : entre la sélection d'Hocevar aux JO avec la Slovénie et la blessure de Buysse, les voisins et rivaux démarreront tous deux le match avec le gardien…

Dijon – Chamonix (Ligue Magnus, 24e journée)

Si Chamonix en est encore à la course aux points en cette 24e journée, pour Dijon, l'équation est beaucoup plus simple : 3 points suffisent sur les trois derniers matchs, à supposer qu'Angers et Grenoble l'emportent par trois fois. Trois points synonymes de 3e place - la seconde meilleure performance du club après la 2e place de 2012. Ce n'est pas pour autant que la pression est moindre, et le public de Trimolet, présent en nombre, peut témoigner de l'enjeu.