Grenoble – Nice (Ligue Magnus, 37e journée)

Nice tout près de l’exploit

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Les Brûleurs de Loups ont connu une semaine studieuse puisqu’ils étaient exempts de match ce mardi. Ils ont donc eu le temps de s’entraîner pour corriger l’impression négative laissée lors du match la semaine dernière face à Anglet au cours duquel ils s’étaient laborieusement imposés à l’issue de la séance des tirs au but (4-3). Un point de perdu sur les poursuivants qui ne prête pas à conséquence dans l’immédiat puisque Grenoble compte encore une avance confortable de six points en tête de la Ligue Magnus.

Méfiance car Nice qui se présente à Pôle Sud ce soir a le même profil qu’Anglet : une équipe qui est lancée dans la course à la huitième place qualificative pour les play-offs. Les Aigles viennent d’ailleurs de signer une belle performance mardi en s’imposant face à Mulhouse (5-2), signe qu’ils croient toujours à une possible qualification malgré leur retard. Les rencontres entre les deux équipes ont souvent été serrées cette saison même si Grenoble s’est imposé à chaque fois (3-2 après tirs au but, 3-2 et 3-0). Il faut donc s’attendre à une rencontre plus serrée que ne l’indique le classement des deux équipes (premier contre dixième). Pour cette rencontre, Edo Terglav doit déplorer l’absence de Dylan Fabre en plus de celles récurrentes maintenant de Koudri et Legault. Aurélien Dorey manque à l’appel côté niçois. C’est Julian Barrier qui garde la cage niçoise ce soir.

Les Aigles se portent rapidement à l’attaque dès le début de la rencontre. Un lancer non cadré d’Aviani fait passer un premier frisson autour de la cage grenobloise. Les Brûleurs de Loups finissent par rentrer dans le match et obtiennent une belle opportunité sur un 2 contre 1 : Champagne se démarque et prend le tir mais le palet est repoussé par le poteau. Grosse occasion avant que Aleardi ne vienne buter sur Barrier. L’ouverture du score était toute proche mais la défense niçoise tient bon.

Damien Fleury n’est pas loin de marquer un coast to coast comme il l’avait fait il y a une semaine mais cette fois son angle est trop fermé. Nice réagit par Hrehorcak sur une contre-attaque qui oblige Horak à se montrer vigilant pour bloquer la rondelle. En possession du palet, les Brûleurs de Loups font tourner le palet dans la zone offensive mais ne parviennent pas à trouver de position de tir vraiment dangereuse. Les Aigles de leur côté essaient de se projeter vers l’avant sur contre-attaque dès qu’ils en ont l’occasion. Un tir lointain de McEachen est repoussé par Barrier Le travail de Kearney derrière la cage permet d’obtenir une pénalité de Brincko. Première supériorité numérique pour Grenoble qui a quelques situations intéressantes mais les Niçois, bien organisés, tuent la pénalité sans trop de problème.

De retour à cinq contre cinq, les Grenoblois continuent d’attaquer : après une belle remontée de palet, Kyle Hardy se fraie un chemin jusqu’à la cage et son lancer croisé vient s’écraser sur le poteau. Une faute est appelée contre Kopta pour un cinglage sur Bisaillon. Le jeu de puissance grenoblois est vite installé mais la circulation du palet est stérile. Fleury tente sa chance sur une accélération entre deux défenseurs mais Barrier ne se laisse pas surprendre.

Deuxième pénalité tuée pour Nice, qui n’est pas loin de l’ouverture du score lorsque Kopta profite d’un changement de ligne grenoblois tardif : sa rapide entrée en zone est suivie d’un tir qui termine sur le poteau de Horak. Gros avertissement pour les Isérois qui réagissent dans la foulée mais Valier manque le palet en bonne position devant la cage. Dans les dernières secondes, Aleardi laisse sur place la défense de Nice sur une accélération mais il vient buter in extremis sur Barrier. Les deux équipes rentrent au vestiaire dos-à-dos après vingt minutes équilibrées bien que dominées par Grenoble au niveau des tirs (14 à 8).

La deuxième période débute sur une base élevée puisque Chabert parvient à prendre Manavian de vitesse pour aller défier Horak qui détourne le palet. Sur l’action suivante, Sauvé parvient à se faire oublier par la défense niçoise pour se présenter seul face à Barrier qui lui aussi remporte son duel. Après avoir tour à tour eu l’occasion d’ouvrir le score, les deux équipes continuent d’attaquer sans fermer le jeu et le palet va d’une cage à l’autre. Un lancer de Fleury est détourné du bouclier par le portier niçois.

Trabichet se fait sanctionner pour avoir chargé un peu trop vigoureusement Aviani devant la cage niçoise, ce qui offre une première supériorité numérique à Nice, tuée assez facilement par Grenoble. À cinq contre cinq, Nice continue de se créer des opportunités à l’image d’une belle accélération d’Abramov qui donne le palet en retrait à Carpentier qui se retrouve tout seul face à la cage mais manque le cadre. Grenoble commence à accélérer à la mi-match avec Hardy qui s’y reprend à deux fois mais Barrier réalise un double arrêt, puis c’est Kearney qui tente sa chance devant la cage. À force de presser, les Brûleurs de Loups finissent par ouvrir le score sur un lancer précis de Sacha Treille qui nettoie la lucarne d’un tir croisé (1-0, 31’08’).

Ce but libère les Grenoblois qui continuent à mettre la pression. Mais sur une action bien amenée, Antonin Dusek s’ouvre le chemin de la cage et il faut un bel arrêt de Lukáš Horák pour éviter l’égalisation. Denny Kearney se fait pénaliser sur l’action. Alors que la pénalité arrive à son terme, un lancer de Bagin est dévié victorieusement par Widmar. Les Aigles pensent avoir égalisé mais le but est finalement refusé après revue de la vidéo pour un contact de Widmar sur Horak. Un coup dur pour les Niçois. Dans la foulée, Kearney récupère le palet face au slot mais Barrier réalise un très bel arrêt réflexe.

Une pénalité est appelée contre Chabert qui commet une faute sur Kearney à l’entrée de la zone niçoise. Les Brûleurs de Loups jouent à six contre cinq en faisant sortir Horak : une stratégie payante car sur un bon décalage de McEachen, Fleury expédie un splendide one timer pour doubler la mise (2-0, 36’32). Les Aigles accusent le coup et les Brûleurs de Loups monopolisent la rondelle. Et sur un tir anodin de Tartari, Barrier laisse glisser le palet sous sa jambière (3-0, 37’43). Fin de tiers cruelle pour Nice qui est passé rapidement de l’espoir d’une égalisation à un score bien lourd pour rentrer au vestiaire.

Les Niçois semblent avoir retrouvé leurs esprits en début de troisième période. Ils exercent un gros pressing sur la défense grenobloise et maintiennent le palet en zone offensive. Une stratégie tout près de payer lorsqu’Aviani s’y reprend à deux fois pour reprendre le palet au rebond suite à un lancer d’Abramov. Beaucoup plus actifs, les Niçois multiplient les mouvements en zone offensive. Une reprise face à une cage grande ouverte de Dusek n’est pas cadrée mais fait passer quelques sueurs froides à une défense grenobloise bien attentiste dans ce début de troisième tiers. Une reprise de Dair face à la cage aurait pu permettre à Grenoble de tuer définitivement le suspense mais Barrier repousse le palet.

Une obstruction de Deyl sur Fleury complique les affaires des Niçois qui doivent défendre pendant deux minutes. Avec cette supériorité numérique, les Brûleurs de Loups ont l’occasion d’enfoncer définitivement le clou. Mais après une charge sur McEachen, Valier essaie de se faire justice et se retrouve pénalisé à son tour. Le jeu se poursuit à quatre contre quatre, puis en avantage numérique pour Nice. Un lancer de Hrehorcak est repoussé par Horak mais Heizer est présent au rebond dans l’axe et surprend le gardien tchèque masqué (3-1, 49’16). Pas de réaction immédiate pour Grenoble qui essaie tout de même de forcer le passage avec Treille qui insiste aux abords du slot. Mais Nice continue d’y croire en lançant de loin par Dame-Malka, ce qui crée une situation confuse devant la cage grenobloise.

Les Aigles ne quittent quasiment plus la zone offensive. Rémi Thomas réduit le score sur une belle passe transversale de Carpentier en surprenant Horak côté mitaine (3-2, 52’42). Cette fois les Brûleurs de Loups sentent le danger et se remettent en ordre offensivement avec une bonne circulation du palet en zone d’attaque. Un lancer de McEachen est repoussé par Barrier. Mais les Niçois se montrent une nouvelle fois dangereux sur une contre-attaque très rapide entre Abramov et Widmar qui vient frapper à la porte de Horak.

Une grossière charge de Treille sur Heizer en zone offensive est logiquement sanctionnée, ce qui offre une belle occasion d’égaliser aux Aigles. Le power-play niçois a du mal à s’installer et le boxplay grenoblois tue la pénalité sans grosse frayeur. Mais à une minute de la fin, une pénalité est appelée contre Fleury qui fait trébucher Aviani. Les Grenoblois laissent passer le palet pour que la pénalité soit sifflée le plus tardivement possible mais en même temps ils laissent trop jouer les Niçois et Aviani peut servir sur un plateau Abramov qui marque dans la cage grande ouverte (3-3, 59’01). Un but incroyable qui doit autant à la passivité grenobloise qu’à l’abnégation niçoise. Dans les ultimes secondes, Kara s’ouvre le chemin de la cage mais son tir face à la cage n’est pas cadré et Nice arrache la prolongation.

Une prolongation relativement fermée et plutôt défensive avec peu d’occasions franches de part et d’autre si ce n’est deux actions individuelles dans la dernière minute d’Aleardi puis Dame Malka qui avaient l’un et l’autre le palet de la gagne dans la crosse mais les portiers font le travail. Place donc à la séance de tirs au but, ce qui devient une habitude du côté de Pôle Sud. Et si la semaine dernière face à Anglet, les attaquants étaient à l’honneur, cette fois ce sont les gardiens qui s’illustrent. Il faut attendre en effet le septième tir pour voir le palet rentrer sur la tentative de Kearney qui mystifie Barrier d’un tir croisé, donnant ainsi la victoire à son équipe.

Les Brûleurs de Loups ont une nouvelle fois été sur courant alternatif, incapables de maintenir un niveau de jeu constant pendant soixante minutes. Après un premier tiers poussif, ils ont fini par trouver la faille dans la défensive niçoise en marquant trois buts en dix minutes en deuxième moitié de seconde période. Cela aurait normalement dû être suffisant pour s’assurer la victoire dans le temps règlementaire. Mais de suffisance, justement, il fut question au troisième tiers avec un manque d’implication défensive au cours des onze dernières minutes qui a vu les Aigles marquer trois buts. Incapables de tenir le palet, les Grenoblois l’ont rendu trop rapidement à des Niçois qui ont multiplié les temps forts dans la zone grenobloise. Jusqu’au troisième but-gag où les Brûleurs de Loups ont été plus spectateurs qu’acteurs. Une fois encore le talent individuel a permis de remporter les deux points de la victoire aux tirs au but, cette fois grâce à Horak et Kearney. Mais, par manque de sérieux, le leader de la Ligue Magnus laisse encore échapper un point face à une équipe de deuxième moitié de classement dans une rencontre qui semblait pliée. Pas vraiment de quoi se rassurer après la performance face à Anglet il y a une semaine et avant la réception de Gap dimanche.

Les Aigles niçois de leur côté ont fait preuve d’une remarquable force de caractère. Touchés moralement après le but refusé au deuxième tiers, ils ont encaissé deux buts dans la foulée. Leur retard de trois buts à la deuxième pause ne reflétait pas leur prestation depuis le début de match mais au lieu de laisser filer, ils ont trouvé la force de revenir à hauteur et d’aller chercher la prolongation, ramenant ainsi un point précieux dans la course aux play-offs. Une belle récompense pour une équipe collectivement solide et homogène et qui a pu compter sur un bon Julian Barrier dans les cages malgré son erreur sur le troisième but grenoblois. Avec ce type de performance défensive, les Aigles montrent qu’ils sont capables de rivaliser avec les meilleures équipes de la Ligue. Encourageant dans la course aux play-offs même si le retard sur la huitième place est encore conséquent.

Désignés meilleurs joueurs du match : Lukáš Horák (Grenoble) et Radomir Heizer (Nice)

(Photos de Philippe Crouzet et Emmanuel Giraudeaux)

Commentaires d’après-match :

Edo Terglav (entraîneur de Grenoble) : « Au début de chaque période, ils étaient beaucoup plus en jambes que nous. On sentait qu’ils voulaient faire la différence dans les cinq premières minutes. Ils l’ont faite même en étant menés par trois buts en troisième période, ils sont allés chercher le momentum. On a été dans le trouble toutes les dernières vingt minutes et ils sont revenus dans le match. C’est dommage, on a laissé encore des points à l’adversaire parce qu’on n’a juste pas joué de la même manière les trois périodes. En troisième période aujourd’hui, les équipes n’abandonnent pas, elles continuent de pousser, à y croire. Si tu penses que tu peux jouer un peu différemment, garder le palet un peu trop longtemps… On a perdu beaucoup de palets à la ligne bleue et c’est une équipe qui est très bonne sur les transitions, on le savait bien, ça fait quelques jours qu’on parle de ce match. On a donné beaucoup trop d’occasions. On donne 16 lancers en deux périodes et on en donne autant en troisième période. Il y a encore quelques pénalités de frustration et ça va vite, le match tourne de l’autre côté. Il ne faut pas qu’on se mette dans cette situation-là parce qu’aujourd’hui toutes les équipes qui se battent pour les play-offs sont déjà en mode play-offs. C’est à nous de faire le switch et d’être prêt à jouer ces matchs-là. Il faut demander aux joueurs… S’ils ne sont pas motivés, c’est qu’ils se sont trompés de sport. Si tu perds et que tu joues de la bonne manière, pas de soucis. Mais il ne faut pas faire des choses qu’on ne sait pas faire… 3ssayer de battre des joueurs à la ligne bleue et créer un turnover… En deuxième période, ils défendaient bien, on s’est dit de jouer simple, d’aller à la cage, de patiner, et sur un momentum on marque les trois buts, c’est ça qu’on voulait. En troisième période, on se dit que c’est facile, on sort de notre schéma et système de jeu et on n’est pas très bons quand on fait ça. Ça fait deux matchs qu’on le fait… C’est bien qu’on joue dimanche, là on avait deux matchs en huit jours, on avait perdu un peu de rythme. »

Damien Fleury (attaquant de Grenoble) : « C’est à l’image de tous les matchs où on mène 2-0, 3-0 et où on se fait remonter à la fin. Il va falloir qu’on remédie à ça parce que les play-offs arrivent et en play-offs, on n’aura vraiment pas le droit de le faire. Il faut arrêter ces erreurs d’inattention en fin de match. Ils jouent bien au hockey, sur les rushs ils sont vraiment bons, on le savait mais malheureusement on est aussi pris de vitesse. On n’a pas le droit de passer au travers du dernier tiers comme on l’a fait. Sur le dernier tiers, ils en voulaient plus que nous et ce n’est pas pro. Ils ont gagné tous les duels, on ne sortait pas le palet quand il fallait, et quand il fallait le mettre au fond, on ne le faisait pas. Et du coup ils partaient en contre et ils nous ont fait mal. Au deuxième tiers, on a vraiment bien joué au hockey, en zone offensive on a vraiment bien tourné, on sortait les palets proprement de notre zone. Pour le coup on leur a vraiment fait mal, on sort à 3-0 et ensuite peut-être un peu de relâchement. Sur le troisième but, je ne sais pas trop ce qui s’est passé, je voulais changer et au final il y a eu une erreur de communication, du coup je repars sur la glace et j’ai pas le droit de faire ça, je retourne devant notre cage à deux à l’heure, je regarde pas dans mon dos et le gars de Nice est tout seul, il a le palet et il le met au fond. Ce troisième but, je le prends pour moi, c’est comme ça. On n’était pas habitués depuis le début de saison à faire un match par semaine. C’est compliqué de s’entraîner toute la semaine et de faire un seul match, sans jouer depuis un bout de temps, ce n’est pas évident. On a la chance de rejouer après-demain et mardi à Amiens. À nous de reprendre le rythme et de se remettre vraiment bien pour bien finir la saison et attaquer ces play-offs correctement. »

Stan Sutor (entraîneur de Nice) : « On était pas mal dès le début du match, je pense qu’Horak a longtemps repoussé l’échéance. On a eu des belles occasions, notamment dans les dix premières minutes, après on était un peu trop écartés et on a revu ça en deuxième période. On s’est fait quelques belles occasions et là on a vu la jeunesse de notre équipe. On s’est un peu frustrés sur cette non finition et on a perdu la concentration, ce qui nous a coûté les deux derniers buts, le deuxième et le troisième. Il y a eu aussi ce but refusé qui nous a un peu sortis mais ce qui est quand même positif c’est qu’on n’a jamais lâché. On y croyait jusqu’au bout et je pense qu’on est quand même récompensés. Même à 3-0, on n’a jamais lâché. On a la tête dans le guidon depuis un moment, on a passé un mois d’octobre très difficile. Maintenant on n’a pas de calcul à faire, à chaque match où on va, il faut ramasser comme ce soir et on fera les calculs en fin de saison. Comme vous avez pu le voir aujourd’hui, on n’abandonnera pas, on jouera jusqu’au bout. C’est toujours un plaisir de jouer contre des belles équipes. Ce qui nous a manqué, c’est un peu le respect de certaines équipes, surtout en début de saison, et aujourd’hui ces points-là nous manquent parce que dans les matchs contre Grenoble ou même Rouen ou Angers, on les a poussés en prolongation donc on voit qu’on est capables de jouer n’importe qui. Il faut qu’on travaille sur ça, cette concentration, sur cet état d’esprit sur le banc. Et même ce soir contre Grenoble, on n’a pas le droit de perdre la concentration sur le banc sur des bêtises sinon on est tout de suite pénalisés. »

 

Grenoble – Nice 4-3 après tirs au but (0-0, 3-0, 0-3, 0-0, 1-0)
Vendredi 24 janvier 2020 à 20h à Pôle Sud. 3559 spectateurs.
Arbitrage de Pierre Dehaen et Alexandre Hauchart assistés de Joffrey Yssembourg et Guillaume Gielly
Pénalités : Grenoble 8’ (0’, 4’, 4’, 0’), Nice 6’ (4’, 0’, 2’, 0’)
Tirs : Grenoble 43 (14, 16, 10, 2), Nice 32 (8, 8, 16, 0)

Évolution du score :
1-0 à 31’08’ : Treille assisté de Fleury et Aleardi
2-0 à 36’32’ : Fleury assisté de McEachen et Manavian
3-0 à 37’43’ : Tartari assisté de Baylacq et Bisaillon
3-1 à 49’16’ : Heizer assisté de Kopta et Hrehorcak (sup. num.)
3-2 à 52’42’ : Thomas assisté de Carpentier et Heizer
3-3 à 59’01’ : Abramov assisté de Aviani et Carpentier

Tirs au but : Grenoble : Aleardi (manqué), Treille (manqué), Bisaillon (manqué), Fleury (manqué), Hardy (manqué), Fleury (réussi), Kearney (réussi) ; Nice : Dusek (manqué), Widmar (manqué), Hrehorcak (manqué), Bagin (manqué), Abramov (manqué), Bagin (manqué), Aviani (manqué).

Grenoble

Attaquants :
Denny Kearney (2’) – Joël Champagne (C) – Alex Aleardi
Sacha Treille (2’) – Damien Fleury (A) – Peter Valier (2’)
Julien Baylacq – Christophe Tartari (A) – Vincent Kara
Timothée Quattrone – Sébastien Rohat – Aurélien Dair

Défenseurs :
Kyle Hardy – Sébastien Bisaillon
Yann Sauvé – Antonin Manavian
Teddy Trabichet (2’) – Patrick McEachen

Gardien :
Lukáš Horák

Remplaçant : Sébastien Raibon (G). Absents : Adel Koudri (genou), Maxime Legault (blessé), Dylan Fabre.

Nice

Attaquants :
Ondrej Kopta (2’) – Antonin Dusek – Peter Hrehorcak Jr
Norbert Abramov – Joe Widmar – Mike Aviani
Rémi Thomas – Radomir Heizer (A) – Romain Carpentier
Yoanne Lacheny – Loïc Chabert – Louis Petit

Défenseurs :
Radek Deyl (C) (2’) – Quentin Scolari
Olivier Dame-Malka – Boris Brincko (2’)
Emil Bagin – Martin Matejicek

Gardien :
Julian Barrier-Heyligen

Remplaçant : Rok Stojanovic (G). Absents : Aurélien Dorey, Alexis Sutor.

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