Hockey Archives vous ramène aujourd’hui en 1997, dernier championnat du monde à 12 pays. L’organisation finlandaise, en trois salles de trois époques, témoignant du passage à la modernité, avec les salles multifonctions d’inspiration nord-américaine (le sauna en plus).
L’équipe de France abordait ce Mondial dans les pires conditions possibles. L’endettement puis le redressement judiciaire de la Fédération Française des Sports de Glace (FFSG) l’avait longtemps privée d’entraîneur. Elle a rendu sa participation incertaine.
Bien après un premier match de préparation en Suisse, les Bleus s’étaient envolés pour la Norvège sans entraîneur, sans médecin et sans kinés ! De quoi rendre le résultat obtenu remarquable. In fine, le DTN adjoint Patrick Francheterre a utilisé le système D pour pouvoir rémunérer le staff médical. Un système D qui ne lui vaudra pas des remerciements, mais un renvoi par la FFSG au cours de l’été.
Juste avant le Mondial, l’équipe de France a fait le premier voyage de son histoire. Un déplacement mémorable devant un public hostile, qui valut une bosse à l’entraîneur français et les excuses de son homologue local ! On notera que le seul but français fut inscrit par un certain Roger Dubé. Si cela peut donner des idées à son fils Pierrick Dubé, qui devrait faire ses débuts officiels tant attendus avec les Bleus fin août dans cette même ville de Riga lors du tournoi de qualification olympique.
Cela ne la consolait pas, mais la France n’était pas la seule équipe en crise : l’Allemagne avait vécu l’humiliation d’être huée et humiliée par son public qui faisait une ola à l’équipe adverse
Voici la présentation complète des Championnats du monde 1997 qui permet de se replonger dans les enjeux et la situation du hockey international au tournant de son histoire








































