Il ne reste qu’une poignée de matchs de saison régulière pour chaque équipe PWHL, saison régulière qui se terminera le 25 avril. Profitons en pour faire le point en chiffres, histoire de mettre en lumière les meilleures performances, dans une ligue qui attire toujours plus de fans et qui joue les élèves modèles dans le milieu sportif.
1 : le Boston Fleet est le leader incontestable de la PWHL, occupant la première place depuis le début de la saison. L’équipe entraînée par Kris Sparre a d’ailleurs connu une série de six victoires consécutives entre le 14 janvier et le 10 mars. Et Boston ne faiblit pas avec cinq victoires à ses six derniers matchs, la dernière dimanche a d’ailleurs permis de sécuriser le spot en playoffs.
27 : le nombre de points obtenus par la Victoire de Montréal lors des 11 dernières parties. La dernière fois que les Montréalaises ont perdu un match dans les 60 minutes, c’était le 18 janvier. Marie-Philip Poulin ont d’ailleurs connu également une série de six succès de rang, entre le 21 janvier et le 3 mars. Montréal est deuxième au classement, à cinq points de Boston, et devance Minnesota, le double champion en titre, de quatre points.
2 : le nombre de joueuses qui ont passé le cap des 60 points en carrière PWHL. Marie-Philip Poulin (66 points) et Daryl Watts (61) étaient déjà les plus rapides à franchir le seuil des 50 points.
0 : le nombre de matchs que dispute actuellement Marie-Philip Poulin. La capitaine de Montréal s’est blessée au genou le 15 mars contre Boston, le même genou qui avait été touché pendant les Jeux olympiques. Elle avait alors raté deux rencontres du tour préliminaire. Poulin a été mise sur la liste des blessées à long terme, elle est censée être de nouveau éligible le 5 avril.
4 : Pas de Poulin, pas de problème ! La relève est là. Catherine Dubois n’avait inscrit aucun but durant les 13 premiers matchs auxquels elle a pris part. Mais l’attaquante de Montréal a ensuite retrouvé la confiance puisqu’elle a marqué 4 buts à ses 5 derniers matchs.

12 : le nombre de buts inscrits par Rebecca Leslie, l’une des grandes révélations de la saison. C’est le plus haut total de la ligue qu’elle partage avec Kelly Pannek du Minnesota. L’attaquante de la Charge d’Ottawa avait marqué 3 buts lors des deux premières saisons, elle signe donc une progression absolument spectaculaire. Sur ses 12 réalisations, on compte 4 buts en supériorité numérique ainsi que 4 buts gagnants. Avec ses 19 points, elle est un maillon fort de la première ligne d’Ottawa, le plus souvent alignée avec Brianne Jenner et Sarah Wozniewicz.
3 : le nombre de joueuses du Minnesota Frost parmi les trois meilleures marqueuses de la ligue. Kelly Pannek et Taylor Heise mènent les marqueuses avec chacune 23 points, Britta Curl-Salemme est troisième de ce classement avec 22 points.
9 : le nombre de défaites de New York lors des 10 derniers matchs, les Sirens ont dégringolé au classement. L’espoir de playoffs demeure mais la lutte sera âpre avec Ottawa, Toronto et Vancouver. La lanterne rouge Seattle est en retrait mais avec sept matchs restants pour la majorité des équipes, tout est possible.
49 343 : le nombre spectateurs présents dans les tribunes PWHL le week-end qui a suivi le tournoi olympique. À titre de comparaison, 36 633 avaient été recensés lors du premier week-end de la saison. Ce chiffre a été partagé par Sport Business Journal avec un article confirmant un réel effet JO au bénéfice des hockeyeuses.
2 millions : le 25 mars, la PWHL a passé le seuil des 2 millions de spectateurs. C’est à l’issue du match disputé à Chicago réunissant Seattle et New York que la ligue est parvenue à franchir cette marque. Le premier million avait été atteint il y a un an, le 17 mars 2025. Le succès de la ligue ne fléchit pas, bien au contraire.
24,5 : la fréquentation dans les patinoires PWHL a augmenté de 24,5% par rapport à la saison dernière, avec plus de 9000 spectateurs de moyenne. Avec plus de 11 000 spectateurs de moyenne, les nouvelles franchises de Vancouver et Seattle ont en bonne partie alimenté cette augmentation, en plus du Takeover Tour.
17 335 : pour la première fois de la saison, le Seattle Torrent a joué à guichets fermés, le 27 février dernier, et établi un nouveau record sur le sol américain pour un match de hockey féminin. Cette performance bat en effet la marque précédente, le 18 janvier dernier à Washington qui a accueilli pour la première fois un match PWHL. Mais ce record… sera de nouveau battu ! En effet, on sait d’ores et déjà que le rencontre prévue le 4 avril prochain au Madison Square Garden de New York (18 006 places) entre les Sirens et le Fleet fera le plein.
53 586 : le nombre de spectateurs qui ont assisté aux quatre matchs organisés à Détroit par la PWHL depuis 2024, dont 15 938 fans présents le 28 mars à la Little Caesars Arena. Incontestablement, Détroit continue de marquer des points dans l’optique d’obtenir une équipe PWHL lors de la prochaine expansion, en plus de disposer d’une situation géographique avantageuse, à proximité du Canada.
7 : le nombre de matchs qui se sont disputés devant plus de 15 000 spectateurs cette saison : Détroit, Winnipeg, Denver, Hamilton, Washington, Seattle et Montréal avec 18 107 personnes. Il faudra donc ajouter à cette liste le match au Madison Square Garden du 4 avril, mais aussi celui prévu au TD Garden de Boston le 11 avril, les 17 800 ayant été vendues. La nouvelle franchise de Vancouver n’était pas bien loin de cette marque avec 14 958 spectateurs au Pacific Coliseum le 21 novembre dernier pour la première à domicile des Goldeneyes.
1 : en mars, la PWHL a été désignée société la plus innovante dans le sport, une distinction très attendue dans le milieu et décernée par le magazine Fast Company. Des milliers de candidatures dans de nombreux secteurs d’activité sont analysées par les journalistes. La PWHL a également été classée 38e parmi les 50 entreprises les plus innovantes au monde. Une expansion réussie à Seattle et Vancouver et une tournée sur glace neutre (Takeover Tour) toujours plus populaire ont renforcé la progression de la ligue.
1 : le fait de ne pas disposer d’un diffuseur national pour le marché des États-Unis demeure un point noir, la PWHL ayant des ententes avec des médias régionaux américains. Mais le 28 mars, pour la première fois, un match de la ligue a été diffusé sur une chaîne national aux USA. Le réseau ION a diffusé la rencontre entre les New York Sirens et la Victoire de Montréal qui s’est déroulée à Détroit.
21 : le nombre de mois qu’a dû attendre Sandra Abstreiter pour être de nouveau alignée en PWHL. La gardienne allemande avait disputé son dernier match le 5 mars 2024, alors sous le maillot d’Ottawa, en arrêtant 43 des 46 lancers du Minnesota Frost. Ne disputant aucune partie lors de la deuxième saison alors qu’elle avait rallié Montréal, il lui a fallu patienter jusqu’au 20 décembre 2025 pour être de nouveau alignée en PWHL. Abstreiter a joué trois matchs devant le but de Montréal cette saison, avec 88,2% d’arrêts.
658 : le nombre de minutes qu’a disputé Haley Winn, le plus haut total chez les joueuses de champ, soit plus de 27 minutes par match. La défenseure de Boston est également la deuxième meilleure marqueuse chez les défenseures, derrière sa coéquipière Megan Keller. Winn joue sa première saison en PWHL et sera l’une des grandes favorites pour le titre de recrue de l’année.
7 : le nombre de blanchissages signés par Aerin Frankel en 21 matchs… soit un tiers de jeux blancs ! La domination du « Green Monster » de Boston est littéralement indécente, elle connaît une invincibilité de 191 minutes 01 seconde. La championne olympique, outre ses blanchissages multiples, mène également la PWHL aux victoires (16), à la moyenne de buts encaissés (1,17) et au pourcentage d’arrêts (95,4%). Alors que Desbiens était la première gardienne à franchir le seuil des 30 victoires en carrière, Frankel l’a depuis rejoint et même devancé. La gardienne de Boston a toutes les chances de devenir la première gardienne élue MVP de la saison.











































