Grenoble – Mulhouse (Ligue Magnus 2017/18, 43e journée)

Les Scorpions font de la résistance

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Distancés par Rouen après une série de mauvais résultats à l’extérieur, les Brûleurs de Loups peuvent se remettre à croire à la première place. Les Dragons viennent en effet de s’incliner mardi sur la glace de Mulhouse (3-1) alors que dans le même temps les Grenoblois s’imposaient nettement à Épinal (5-1). Ils reviennent ainsi à deux points seulement de leurs rivaux avec en ligne de mire le dernier match de la saison à l’Ile Lacroix qui pourrait être une finale de la saison régulière. Encore faut-il battre cette équipe de Mulhouse qui, avant de faire tomber Rouen, avait piégé les Brûleurs de Loups à l’Illberg début janvier.

La défaite grenobloise chez le promu avait été un premier signal d’alarme, signe que les Scorpions, lancés dans le sprint final vers les play-offs, ne sont pas à prendre à la légère. Avant de venir à bout des Dragons, ils avaient en effet gagné largement à Épinal (7-2) avant de faire tomber Bordeaux après prolongation (4-3). Face aux coéquipiers de Yorick Treille, les Brûleurs de Loups, privés de Boštjan Goličič et David Rodman partis aux JO, récupèrent enfin Jean-Philippe Côté après une longue absence sur blessure. Ils ont tout intérêt à être vigilants pour obtenir un dix-huitième succès consécutif sur leur glace de Pôle Sud. En l’absence d’Edo Terglav, coach assistant de la Slovénie, c’est Romain Guibet, l’habituel entraîneur adjoint, qui officie derrière le banc grenoblois.

Le début de match est prudent pour les deux équipes. Les Brûleurs de Loups ont la mainmise sur la rondelle, les Scorpions sont bien en place défensivement et à l’affût du moindre contre à l’image d’Esipov qui entre en zone offensive et tire au-dessus de la transversale. Les tirs grenoblois d’Arnaud ou Bisaillon sont lointains, sans grand danger pour Martin Surek. Une première pénalité du capitaine mulhousien Hugues Cruchandeau offre une première supériorité numérique à Grenoble. Une supériorité bien mal utilisée par les Brûleurs de Loups qui se retrouvent sanctionnés pour un surnombre. Le jeu continue à quatre contre quatre, une situation de jeu qui profite bien à Mulhouse puisque les Scorpions arrivent à s’installer en zone offensive avec une bonne circulation du palet. Une belle action ponctuée par un tir d’Hubert Genest dans l’axe, bien bloqué par Lukáš Horák. Le portier grenoblois sort quelques instants plus tard un arrêt réflexe de la jambière sur un tir d’Adam Havlik à la suite d’un 3 contre 1 d’école des Scorpions.

Malmenés, les Brûleurs de Loups réagissent et le pressing offensif est tout près de payer sur un palet récupéré par Rohat dans la crosse de Yorick Treille mais l’attaquant grenoblois se heurte à Martin Surek qui fait l’arrêt sans laisser de rebond. Les débats s’animent avec un palet qui va d’une cage à l’autre. Horak parvient à dégager le palet sur une action chaude devant le slot alors que Surek sort une belle mitaine sur un lancer de Hardy. Pierrick Hoehe est pénalisé après avoir retenu Baylacq, auteur d’un très bon travail le long de la bande. Le power-play grenoblois peine à s’installer dans la zone offensive et n’arrive pas à trouver de position de tir dangereuse.

À cinq contre cinq, les Brûleurs de Loups remettent le couvert en offensive avec un excellent rush de Guillaume Leclerc sur l’aile droite et le tir de l’ailier grenoblois est repoussé difficilement par Surek. Grenoble tente d’accélérer en fin de tiers, Michal Seda est poussé à commettre une faute sur Alexandre Giroux pour écarter une situation de jeu dangereuse. Les Brûleurs de Loups peuvent ouvrir le score en terminant le tiers en supériorité numérique mais le boxplay mulhousien réalise un excellent travail pour repousser le danger jusqu’au coup de sirène.

Les Brûleurs de Loups semblent décidés à faire la différence dès le début de la seconde période. En contrôle du palet dans la zone offensive, ils parviennent à obtenir rapidement une pénalité d’Arturs Sevcenko. Sur un des rares oublis défensifs de Mulhouse ce soir, Alexandre Giroux parvient à partir dans le dos de la défense pour se retrouver seul face à Surek mais le portier mulhousien remporte le face-à-face avec le top scorer grenoblois. Un arrêt décisif qui fait du bien aux Scorpions, bien présents en zone défensive pour repousser les assauts grenoblois.

De retour à cinq contre cinq, Mulhouse repart à l’attaque avec Roman Tomanek dont l’échappée sur l’aile droite est ponctuée par un tir croisé qui passe de peu à côté. Grenoble réagit dans la foulée avec une contre-attaque rondement menée par Baylacq qui centre pour Champagne, dont la reprise est repoussée à bout portant par Surek. Chaque équipe tente de trouver le KO et les débats s’équilibrent en zone neutre. Le banc mulhousien se fait pénaliser par des arbitres un peu tatillons et de nouveau Grenoble joue en supériorité numérique. Mais de nouveau, c’est le box play mulhousien qui a le dernier mot alors que la première unité spéciale grenobloise est en difficulté pour trouver de bonnes positions de tir.

Finalement, les Scorpions obtiennent une pénalité de Jean-Philippe Côté, parfois pris de vitesse pour son retour ce soir. Et pour leur première supériorité numérique pendant deux minutes, les Scorpions donnent le tournis à la défense grenobloise. Il faut tout le sang-froid d’Horak pour repousser le palet sur quelques actions chaudes autour du slot. Les esprits s’échauffent lorsque Vigners tente de récupérer le palet dans la mitaine d’Horak. Dame-Malka lui explique que ça ne se fait pas alors que Tartari et Östman en viennent aux mains. Sanctionnés, ils laissent leurs coéquipiers à quatre contre quatre, ce qui permet d’accélérer le jeu sans qu’aucune équipe ne parvienne à prendre l’avantage. Vigners récupère un palet en excellente position à côté de la cage mais Horak repousse. De l’autre côté de la glace, c’est Surek qui s’illustre sur une reprise de Côté qui s’était infiltré dans la ligne d’attaque.

Grenoble pousse avec deux tirs coup sur coup de Legault mais le portier mulhousien est décidément intraitable ce soir. Omniprésents en zone offensive dans les dernières minutes du tiers, les Brûleurs de Loups tentent de forcer la décision mais se heurtent à un excellent Surek et une défense difficile à bouger. Et Mulhouse est tout près de l’ouverture du score lorsque Havlik parvient à partir dans le dos de la défense grenobloise mais il butte sur Horak, auteur d’un nouvel arrêt décisif à huit secondes de la fin du tiers.

Au bout de quarante minutes, le score est donc toujours vierge, signe d’une rencontre bien indécise entre des Grenoblois dominateurs mais inefficaces et des Mulhousiens capables de marquer à tout moment sur des contre-attaques. Et ce sont les Scorpions qui commencent mieux la période décisive avec un bon lancer du poignet de Vigners après une échappée côté gauche. Encore une fois Horak répond présent mais une pénalité est appelée contre Vincent Kara. Une opportunité mal négociée par le power-play des Scorpions, bien neutralisé par la défensive grenobloise.

Le jeu devient plus physique dans les bandes et les débats encore plus intenses alors que les minutes défilent et que le score ne bouge pas. Tomas Rubes a bonne opportunité sur un 2 contre 1 mais un bon sacrifice de Tartari permet à Grenoble d’éviter le pire. Un lancer de Hardy sur la cage provoque un petit brassage entre Arnaud et Seda, signe de la tension qui règne sur la glace. Mais trop d’imprécisions de part et d’autre empêchent les deux équipes d’aller jusqu’au bout de leurs actions. Un bon travail de Leclerc le long de la bande est récompensé par une pénalité d’Havlik pour accrocher. Ultime chance pour le power-play grenoblois, en difficulté ce soir. Et cette fois les Brûleurs de Loups ne la laissent pas passer : sur un bon décalage de Hardy, Giroux reprend sans contrôle : le palet est dévié au passage par la crosse de Yorick Treille et trompe enfin Surek (1-0, 50’25).

Il ne reste que dix minutes à Mulhouse pour recoller au score : Sevcenko tente de ramener son équipe à hauteur mais le palet passe au-dessus de la transversale. Puis c’est Cruchandeau sur un lancer dévié qui a une bonne opportunité mais Horak reste concentré pour bloquer le palet. Horak est encore une fois décisif sur un 2 contre 1 rondement mené par Rubes et ponctué par un tir de Tomanek à bout portant.

Les Scorpions poussent dans les ultimes minutes mais les attaquants grenoblois réalisent un remarquable travail de forecheck en zone mulhousienne pour gagner du temps. Horak s’impose en deux temps face à Rehus puis Treille sur une nouvelle action chaude sur la cage grenobloise. Finalement Eriksson n’a pas d’autre choix que de sortir son gardien Surek dans la dernière minute. Le frisson parcourt Pôle Sud sur une passe en retrait de Sevcencko pour Jurik mais Horak repousse. Le Blond parvient à lancer en direction de la cage vide mais Havlik est sur la trajectoire. Ce n’est que partie remise. Jean-Philippe Côté récupère un palet lancé en fond de glace par Hubert Genest et tire immédiatement en se retournant : le palet traverse la glace et finit dans la cage vide (2-0, 59’52’).

Les Brûleurs de Loups ont eu très chaud pour aller chercher leur dix-huitième succès consécutif sur leur glace. La faute à un manque de réalisme offensif, notamment au cours des nombreuses supériorités numériques mal négociées au cours des deux premiers tiers-temps. Avec une meilleure efficacité en power-play, les Grenoblois auraient pu se mettre à l’abri bien plus tôt au lieu de rester sous la menace mulhousienne jusque dans les derniers instants. Évidemment les ombres de Rodman et Goličič planaient sur Pôle Sud ce soir alors que les automatismes manquaient en leur absence. Pas à l’abri de se faire surprendre, les Brûleurs de Loups ont pu compter sur un excellent match de Lukáš Horák qui leur a évité de concéder une ouverture du score qui aurait compliqué les affaires grenobloises. La défaite de Rouen à domicile face à Bordeaux (1-5) offre la première place aux Brûleurs de Loups. Temporairement car les deux équipes se retrouveront de toute façon à Rouen lors de la dernière journée avec pour enjeu la première place de la saison régulière.

Les Scorpions ont montré une nouvelle fois ce soir qu’ils forment une équipe bien difficile à manœuvrer et que leurs récents succès sont loin d’être le fruit du hasard. Bien organisés en défense, notamment avec une excellente gestion des infériorités numériques, les Mulhousiens ont pu compter sur un gardien, Martin Surek, en état de grâce, battu seulement sur un tir dévié. Dans ce gros match de gardiens, pas étonnant donc que le score soit resté vierge aussi longtemps. Offensivement en revanche, les Scorpions se sont montrés parfois maladroits malgré les nombreuses tentatives de Sevcenko, Havlik ou encore Vigners. Cela les a empêchés de ramener un point, pourtant mérité, de leur déplacement en Isère. Toujours dans la course à la huitième place qualificative pour les play-offs, il leur faudra impérativement battre Angers et espérer un faux pas de Nice pour se qualifier. Dans ce cas, ils pourraient faire leur retour à Pôle Sud pour les quarts de finale si les Brûleurs de Loups finissaient premiers de la saison régulière….

Désignés meilleurs joueurs du match : Lukáš Horák (Grenoble) et Martin Surek (Mulhouse)

(Photos Philippe Crouzet)

Commentaires d’après-match :

Christer Eriksson (entraîneur de Mulhouse) : « Je pense qu’on a fait un bon match. Je trouve qu’on a été héroïques à quatre contre cinq, on a joué très très bien. On a eu de la malchance. On était bien organisé, on n’était pas trop en danger mais avec un peu de malchance on a dévié dans notre propre but. On prend le risque et on prend le deuxième but, ça c’est anecdotique. On est promu, on joue match par match, on fait de belles performances contre des grosses équipes, si ça nous ramène aux play-offs on est heureux. Si on garde cet esprit et qu’on joue les play-downs, c’est aussi bien. On a eu une première partie de saison où on a beaucoup structuré le fonctionnement du club. On n’a pas d’ancienneté comme des clubs tels que Grenoble, on n’a pas les mêmes structures ni la même organisation, on travaille pour. On est bien plus rôdé cette deuxième partie de championnat, la preuve avec nos résultats. Au début on perdait avec un ou deux buts tout le temps et on a une période d’apprentissage mais si on arrive à battre Angers dans le dernier match, peut-être que ça peut nous ramener aux play-offs. Épinal et Nice ont un calendrier favorable avec une rencontre en retard contre Strasbourg donc il faut impérativement qu’on gagne le dernier match. On est un promu qui peut devenir un outsider l’année prochaine, on verra mais c’est bien. Je suis un peu déçu, ce soir on ne méritait pas autant de pénalités. Certaines étaient claires mais d’autres très légères qui ont été sifflées, notamment celle qui a mené au but. J’aimerais que l’arbitre soit le guide du match et pas le shérif du match mais c’est comme ça. »

Romain Guibet (entraîneur-adjoint de Grenoble) : « Pas de surprise par rapport à Mulhouse. Ils sont allés chercher Rouen au dernier match. Ils sont performants depuis un moment, ils ont un gardien qui les aide à chercher cette performance. On s’attendait à ce match compliqué, il fallait être patients. Sur le banc il n’y a pas eu de stress, on est resté discipliné et à un moment ça a craqué de l’autre côté. Mais il y a quand même une domination sur le deuxième tiers. Les pénalités qu’ils prennent, c’est aussi parce qu’on a mis le tempo. On a joué avec les quatre blocs, l’ensemble des joueurs, ça a permis de garder le tempo jusqu’à la fin du match. Il fallait ne pas prendre de pénalités, les joueurs ont été sérieux sur ce côté-là. On leur a demandé de beaucoup shooter, de mettre du trafic, et on voit que ça tourne sur un shoot sur une déviation. Depuis le début de l’année on prend match par match, il n’y a aucun match où les joueurs ont triché. On ira à Rouen avec la même ambition et la même mentalité que sur le match de ce soir et pour le début des play-offs. »

Yorick Treille (attaquant de Mulhouse) : « On avait en tête de garder le 0-0 le plus longtemps possible et si on pouvait le garder jusqu’au bout, on était preneur. Après, on n’a pas su créer énormément d’offensive, on a eu un peu de mal, mais en face il y a une belle équipe. On est assez content de notre match mais on n’est pas content du résultat, c’est sûr. On a encore une chance, il faut absolument gagner le dernier match chez nous mais Nice a encore deux matchs donc ils ont encore plus les cartes en main que nous. S’ils gagnent deux fois, on est cuit. Mais si on nous avait dit en début de saison que ça se jouerait sur la 44e journée avec une chance d’aller en play-offs, on aurait sûrement signé. Le PK a bien fonctionné, c’est le cas sur toute la saison, je pense qu’on est dans les deux ou trois premiers de la ligue. Notre gardien a fait un gros boulot parce que c’est le joueur le plus important sur l’infériorité numérique et on a la chance d’avoir un gardien qui fait de belles performances en ce moment. Malheureusement, c’est sûr que contre Grenoble, quand on enchaîne les pénalités c’est dur de garder le zéro mais c’est un rebond un peu malheureux, je touche le palet sans le faire exprès et ça dévie… Notre gardien y est pour rien. C’est frustrant mais c’est comme ça. Ça fait partie du jeu de tuer les pénalités. »

Kyle Hardy (capitaine de Grenoble) : « Il faut jouer avec patience, on sait que Mulhouse est venu là pour chercher des points. Ils jouent bien les derniers matchs, on a perdu le dernier match contre eux à Mulhouse. Leur gardien a fait le boulot, on a gardé le système en place et on savait que si on mettait l’effort, les buts allaient rentrer avant la fin. On ne manquait pas de grand-chose, juste des petits détails mais finalement on a gagné le match. Notre public est présent à tous les matchs, il nous aide à mettre la pression sur les équipes adverses. Gagner autant de matchs à domicile, c’est spécial, mais ce soir contre Mulhouse, notre objectif c’était de gagner, de ne pas prendre de but et on a réussi. »

Matthieu Le Blond (attaquant de Grenoble) : « Il nous manque deux bons joueurs, forcément ça change les choses, les automatismes qu’on a avec les trios. Il faut combler les absents mais on reste quand même à quatre blocs, on peut être très satisfaits de la profondeur de banc. De la première à la quatrième ligne, tout le monde est impliqué et essaie de compenser ces absents justement, et à Rouen je pense que ça ne va pas poser problème. Eux aussi, ils auront un absent avec leur gardien donc les cartes seront rabattues du même côté. Notre soucis ces deux derniers mois, c’est les matchs à l’extérieur, la façon dont on les aborde. On en a parlé, il y a peut-être un problème même si on a vu qu’à Épinal on a réussi à le prendre par le bon bout et aller chercher cette victoire. À Rouen, la motivation va être là, on joue la première place même si elle n’est pas primordiale, on sait que ça reste important d’être premier pour les échéances à venir dans les play-offs. On aura une belle équipe en face de nous, ça va faire un beau match. On ira avec toute notre confiance et on va essayer de performer. »

 

Grenoble – Mulhouse 2-0 (0-0, 0-0, 2-0)
Vendredi 9 février 2018 à 20h la patinoire Pôle Sud de Grenoble. 3500 spectateurs.
Arbitrage de Geoffrey Barcelo assisté de Joris Barcelo et Gabriel Pointel
Pénalités : Grenoble 8′ (2’, 4’, 2’), Mulhouse 14’ (6’, 6’, 2’)
Tirs : Grenoble 41 (10, 18, 13), Mulhouse 24 (8, 7, 9)

Évolution du score :
1-0 à 50’25 : Giroux assisté de Hardy et Kara (sup. num.)
2-0 à 59’52 : Côté assisté de Horák (cage vide)

Grenoble

Attaquants :
Alexandre Giroux – Matthieu Le Blond – Pierre-Charles Hordelalay
Guillaume Leclerc – Joël Champagne (A) – Vincent Kara (2’)
Gabin Ville – Sébastien Rohat – Maxime Legault
Julien Munoz – Julien Baylacq – Matthias Arnaud

Défenseurs :
Kyle Hardy (C) – Sébastien Bisaillon
Christophe Tartari (A) (2’) – Olivier Dame-Malka
Joona Kunnas – Aziz Baazzi
Jean-Philippe Côté (2’)

Gardien :
Lukáš Horák

Remplaçants : Antoine Bonvalot (G), Alexandre Pascal. Absents : Boštjan Goličič (Jeux Olympiques), David Rodman (Jeux Olympiques), Teddy Trabichet (commotion).

Mulhouse

Attaquants :
Arturs Sevcenko (2’) – Milan Jurik (A) – Rolands Vigners
Roman Tománek – Tomas Rubes – Adam Havlik (2’)
Raphaël Papa – Branislav Rehus – Yorick Treille (A)
Anton Östman (2’) – Kenny Martin – Bryan Ten Braak

Défenseurs :
Michal Seda (2’) – Hugues Cruchandeau (C) (2’)
Pierrick Hoehe (2’) – Andrei Esipov
Benoît Quessandier – Hubert Genest

Gardien :
Martin Surek [sorti de 58’50’ à 59’52’]

Remplaçants : Sébastien Raibon (G), Aurélien Haaser, Jonathan Estienne. Absents : Kévin Hecquefeuille, Tommi Paakkolanvaara (blessés)

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