Grenoble – Bordeaux (Ligue Magnus 2017/18, demi-finale, match 7)

Grenoble renverse Bordeaux et rejoint Rouen en finale !

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Les Brûleurs de Loups reviennent de loin. Menés 3-2 après le match 5, ils se voyaient confrontés à un déplacement de tous les risques à Bordeaux pour le match 6. Les Boxers pouvaient plier la série à domicile et après une avance de 2-0 dans le match, le sort de Grenoble semblait scellé. Mais les Brûleurs de Loups sont revenus petit à petit, égalisant à 2-2 au début du troisième tiers pour forcer une prolongation. Pas forcément une bonne nouvelle pour Grenoble qui avait perdu les trois premières dans cette série. Mais la quatrième tournait finalement en leur faveur alors que les Boxers tiraient sur le poteau et que Quemener arrêtait un tir de pénalité de Champagne. Après un suspense insoutenable, les Isérois forçaient la tenue d’un match 7 à Pôle Sud grâce au capitaine Kyle Hardy, le grand bonhomme de ce match 6. Un dernier chapitre dans cette série décidément fertile en rebondissements…

Philippe Bozon aligne Nicolas Besch et Olivier Labelle pour ce match 7 alors que Spencer Edwards est toujours blessé. Du côté grenoblois, Alexandre Giroux n’a eu qu’un match de suspension après son expulsion lors du match 5 ce qui lui permet d’être présent ce soir. Edo Terglav peut donc compter sur une équipe au complet.

Les premières intentions du match sont bordelaises avec une belle remontée de palet de Lessard puis un tir de Sauvé repoussé par Horak. Les Brûleurs reprennent vite la possession du palet et installent leur jeu en zone offensive. Quelques lancers lointains testent Quemener. Et à force de pousser, les Grenoblois finissent par obtenir une pénalité de Janil. Un gros lancer de Bisaillon ne trouve pas preneur au rebond. Puis c’est Rodman qui tente sa chance alors que Goličič tente de glisser le palet après un tour de cage. Le power-play grenoblois est bien en place et multiplie les occasions. Mais alors que Janil revient sur la glace, Dame-Malka se fait voler le palet par Lessard qui s’en va tout seul battre Horak sur un tir du revers sous la transversale (0-1, 04’58). Encore une fois, les Brûleurs de Loups se retrouvent menés au score sur une grosse erreur défensive. Les Boxers sont tout heureux de prendre les commandes du match. Mais sur une magnifique relance de Côté, Giroux part dans le dos de la défense bordelaise, se présente seul face à Quemener mais croise trop son tir et manque le cadre. Le manque de réalisme grenoblois a encore frappé.

Dans la foulée, les Brûleurs de Loups se font une grosse frayeur sur un tir masqué de Petit, repoussé dans l’axe par Horak. Grenoble a l’occasion de se relancer avec une charge de McEachen sur Hardy. Encore une fois, le power-play grenoblois se repose sur le tir de Bisaillon à la bleue qui crée des rebonds devant le slot. Dame-Malka se fait encore contrer en remontant le palet, cette fois sans conséquence. Mais Grenoble manque de réussite en supériorité numérique et laisse passer l’occasion.

Les affaires se compliquent pour Grenoble qui subit sa première infériorité numérique du match lorsque Labelle est accroché par Côté. Sur un rebond pris par Labelle, Bordeaux est tout proche du 2-0 alors qu’un lancer dévié de McEachen est capté in extremis par Horak. Mais Grenoble n’est pas malheureux lorsque Felix Petit parvient à récupérer le palet aux abords du slot et lance… sur le poteau alors que le palet revient miraculeusement sur Horak.  Malmené, Grenoble sort une nouvelle fois de la tête de l’eau grâce à son capitaine Kyle Hardy dont le lancer à la cage est repoussé dans l’axe par Quemener sur Le Blond dont la reprise en lucarne fait mouche (1-1, 17’15). Les Brûleurs de Loups ont réussi le plus dur en parvenant à égaliser avant la pause alors que Champagne aurait même pu enfoncer le clou dans les dernières secondes sur un lancer dans le trafic.

Dès le début du deuxième tiers, Grenoble met la pression dans la zone bordelaise pour ne pas se laisser surprendre comme lors du premier tiers. Avec un gros travail de Leclerc derrière la cage, les locaux ne relâchent pas la pression alors que la défense bordelaise a toutes les peines du monde à sortir le palet de sa zone. Les attaques bordelaises sont sporadiques et vite contrées par un bon repli défensif des attaquants grenoblois à l’image de Giroux, très discret offensivement depuis le début de la série mais bien présent défensivement sur ce match. Le travail de sape de Leclerc finit par payer lorsqu’il obtient une faute de Jaatinen qui le fait trébucher. Une reprise de Dame-Malka est repoussée par Quemener qui s’illustre ensuite sur deux lancers de Baazzi. Les Brûleurs de Loups trouvent enfin l’efficacité en power-play sur un lancer de Hardy qui rebondit sur la balustrade et revient sur Goličič lequel pousse le palet hors de portée de Quemener, surpris par le rebond derrière lui (2-1, 26’43). Leclerc insiste dans la foulée pour profiter du momentum mais sans succès.

Finalement Bordeaux parvient à réagir avec une bonne séquence de la ligne Lessard-Sauvé-Valier qui obtient une pénalité de Hardy. Très performants lors de leur première opportunité en supériorité numérique, les Boxers ont cette fois un peu plus de mal mais ils finissent par s’installer avec McEachen à la manœuvre. Rodman envoie Goličič à la cage mais ce dernier pousse trop loin son palet.

Valier arrive à obtenir un peu d’espace pour lancer à la cage mais il manque le cadre. De l’autre côté de la glace, le palet est remonté rapidement par Ville. Ce dernier centre pour Legault dont la reprise instantanée est repoussée par Quemener. Les esprits s’échauffent entre Rodman et Kramar qui rejoignent ensemble le banc des pénalités. À quatre contre quatre, Grenoble profite rapidement de la situation sur une accélération foudroyante de Kyle Hardy qui mystifie la défense bordelaise, Quemener compris (3-1, 33’48).

Avec désormais deux buts de retard, les Boxers n’ont désormais plus le choix et doivent partir à l’offensive. Et ils arrivent à marquer assez vite sur une action un peu confuse sur la cage grenobloise : Baazzi et Baylacq trébuchent dans le slot et gênent Horak, pendant ce temps Desrosiers fait le tour de la cage et marque alors que le portier grenoblois est furieux (3-2, 36’19).

Ce contretemps ne semble pas déstabiliser les Grenoblois puisque Hardy et Goličič se ruent sur la cage bordelaise pour tenter de reprendre tout de suite deux buts d’avance. Sous pression, Valier dégage directement le palet en tribune. Nouvelle supériorité numérique pour Grenoble. La circulation du palet donne le tournis à la défense bordelaise et Hardy finit par trouver Goličič complètement démarqué qui ajuste Quemener à bout portant (4-2, 37’28). Grenoble parvient donc à finir le tiers avec deux buts d’avance mais un cinglage de Dame-Malka sur Lessard juste avant la sirène offre une supériorité numérique à Bordeaux pour le début du troisième tiers.

Pour conserver ses chances, Bordeaux doit à tout prix marquer sur cette supériorité numérique en début de troisième tiers. Le power-play est bien installé par McEachen qui fait circuler le palet et déclenche quelques tirs dans le trafic. Après quelques frayeurs, les Brûleurs de Loups arrivent bien à le contenir jusqu’à la fin de la pénalité. Conscients d’avoir laissé passer une belle opportunité, les Bordelais se mettent à subir. Profitant du trafic mis par Champagne et Goličič devant Quemener, Côté parvient à lancer en bonne position un tir du poignet que Quemener arrive à repousser.

Bordeaux continue de se dégarnir défensivement et Rohat en profite pour accélérer et se présenter seul devant Quemener mais il manque de lucidité au moment de conclure. Bordeaux a du mal à poser son jeu et le travail de harcèlement des Grenoblois les prive de palets. Et après un bon travail pour maintenir le palet en zone offensive, le palet ressort pour Bisaillon qui lance à la cage au milieu du trafic : Quemener repousse mais Leclerc est présent au rebond (5-2, 46’54). L’issue du match semble bel et bien scellée.

Bordeaux joue son va-tout avec un 2 contre 1 entre Lessard et Sauvé mais sans réussite. Hormis cette petite alerte, les Brûleurs de Loups ont le contrôle du palet et le font tourner pendant que le chrono défile. Alors que le match semble cadenassé par Grenoble, Bordeaux a une dernière chance de se relancer lorsque Champagne est sanctionné en zone offensive pour avoir accroché Dieudé-Fauvel. Une faute bien bête qui oblige les Grenoblois à subir sur une nouvelle infériorité numérique. Philippe Bozon tente le tout pour le tout en faisant sortir Quemener. Une tactique payante puisqu’à six contre quatre, les Boxers trouvent l’ouverture sur un lancer de McEachen dévié au passage par Sauvé devant un Horak impuissant (5-3, 55’41).

En revenant à deux buts, Bordeaux peut se remettre à y croire. Les Boxers remettent la pression en zone offensive, Bozon sort de nouveau Quemener mais un palet récupéré en zone défensive permet à Kara de marquer en cage vide (6-3 à 57’57). Une faute de Bisaillon en zone défensive sur McEachen donne une dernière lueur d’espoir à Bordeaux. Quemener sort de nouveau de sa cage pour jouer le power-play à six contre quatre. Labelle et Sauvé ont encore une dernière opportunité de marquer sur des rebonds face à la cage mais une perte de palet à la ligne bleue permet à Rohat de marquer un nouveau but en cage vide et de clore définitivement la marque, Grenoble est en finale (7-3, 59’32) !

Les Brûleurs de Loups se qualifient pour la finale au terme d’une série éprouvante, marquée par quatre prolongations en sept matchs. Ce soir, les Grenoblois se sont encore fait peur en concédant l’ouverture du score et en étant tout près du 0-2 avec le lancer de Petit sur le poteau. Mais à partir du deuxième tiers-temps, ils ont clairement pris l’ascendant sur une équipe de Bordeaux qui a accusé le coup physiquement. Goličič a bonifié le power-play grenoblois avec un doublé. Les buts marqués sur rebond par Le Blond et Leclerc montrent que les Isérois étaient bien présents devant la cage pour convertir les opportunités. Dès lors, la machine à marquer grenobloise s’est mise en route, parvenant à mettre un écart suffisant au score pour éviter toute déconvenue.

Si Giroux et Rodman ont été relativement discrets, Grenoble a pu, comme lors du match 6, compter sur son capitaine Kyle Hardy pour dynamiter la défense bordelaise. Clairement le meilleur joueur du match ce soir alors qu’à l’inverse Dame-Malka a connu une sale soirée et que Horak peine toujours à se montrer vraiment décisif. Après être passé tout près de l’élimination lors du match 6, Grenoble rejoint Rouen en finale pour un remake de la finale 2012, la dernière disputée par les Brûleurs de Loups. Une autre belle bataille en perspective…

Bordeaux peut s’en vouloir d’avoir laissé passer sa chance lors du match 6. Ce soir, les Boxers n’y ont cru qu’un tiers-temps ce soir avant de laisser Grenoble s’échapper inexorablement au tableau d’affichage. Touchés mentalement et usés physiquement avec des joueurs comme Besch et Labelle qui ne jouaient pas à 100%, les Bordelais n’ont pas pu rivaliser avec l’intensité mise par Grenoble lors des deuxième et troisième tiers-temps. Moins décisif, Quemener a laissé quelques rebonds coûteux alors que le box-play bordelais a été moins efficace que d’habitude. Mais les Boxers n’ont jamais renoncé à l’image de Lessard, encore très bon ce soir, et se sont même offert une fin de match à suspense en revenant à deux buts en supériorité numérique. Trop tard pour Bordeaux qui aura tout de même livré une opposition remarquable dans cette série.

Désignés meilleurs joueurs du match : Matthieu Le Blond *, Boštjan Goličič **, Kyle Hardy ***

 (Photos Philippe Crouzet)

Commentaires d’après-match :

Edo Terglav (entraîneur de Grenoble) : « Après le match 5, on n’était pas très bien mais on était confiant. Je suis satisfait, fier de ce qu’ont fait les gars aujourd’hui. On a joué beaucoup de matchs en très peu de temps mais l’énergie qu’il y avait avant et pendant le match était vraiment incroyable. Depuis toute l’année on travaille pour ces moments-là et maintenant on a l’opportunité d’être en finale, la dernière ligne droite. Depuis le premier jour on était là, les gars ont été sérieux, on savait quel était notre but. Je pense qu’on a vu qu’à chaque match on était mieux, on avait plus d’énergie, on avait quatre lignes, on a essayé d’utiliser le plus de joueurs possibles, c’est notre force pendant toute la saison et pareil. On a beaucoup appris depuis le début des play-offs, deux séries difficiles, deux équipes qui se sont très bien battues, deux gardiens extraordinaires. Pour gagner, il faut battre les meilleurs. Une finale Grenoble-Rouen, c’est ce que tout le monde attendait, on a déjà hâte que ça commence. Il faut laisser les joueurs profiter de ces moments-là, on va en finale, ce n’est pas rien. On veut toujours commencer avec un but d’avance mais quand on voit comment se sont déroulés les deux derniers matchs, on voulait juste rester calme, ne pas paniquer, ne pas changer notre façon de jouer. Les joueurs étaient sérieux, ont appliqué le système comme il faut. On a poussé, on a été très bons en avantage numérique et à cinq contre cinq, on savait que le gardien était bon, qu’il fallait mettre le trafic devant, on a vu le premier but, ça a donné un bon momentum pour la suite. C’est important d’apprécier le match, de ne pas trop rester haut, de rester calme, de rester focus. Pour un septième match, on savait que Bordeaux allait venir ici pour tout donner, tenter leur chance, c’était une finale. L’année passée on avait tellement envie qu’on est passé un peu à côté. Quand on voit les gars, c’était extraordinaire dans le vestiaire, même moi je me demandais si je les laisse tranquille ou si je parle, je savais que tout le monde allait être prêt. »

Kyle Hardy (capitaine de Grenoble) : « On a marqué 7 buts ce soir, on adore les moments comme ça. C’est facile d’être prêt, d’être excité et quand on travaille fort, on a un peu de la chance et puis ça s’est bien passé. On travaille fort avec Stéphane Gervais et nos entraîneurs pour être prêts physiquement. Je suis prêt pour la suite et mentalement ça va très bien alors on est confiant pour cette série contre Rouen. Bordeaux, c’était une très grosse série, mais on va faire nos ajustements pour être prêts vendredi soir. Et je suis excité de commencer. On était prêts pour que chaque série prenne sept matchs, si ça doit en prendre sept contre Rouen pour gagner la coupe, ça en prendra sept. On va préparer ça à partir de demain. Ce soir je fais un bain de glace et je rentre chez moi. On est tous là à Grenoble pour gagner. On a le même but en tête, c’est de lever la coupe dans quelques jours. Je suis concentré. »

Christophe Tartari (défenseur de Grenoble) : « Au fil de la série, on savait qu’avec nos quatre lignes compétitives et le gros travail qu’on avait fait toute l’année, on allait prendre petit à petit l’ascendant physique sur cette équipe de Bordeaux qui a fait une très belle série. Il faut deux équipes pour donner une série de ce calibre-là avec autant de rebondissements. On a su boucler, c’est souvent le plus dur de terminer le boulot, on l’a fait de la bonne manière, on est très content. Il faut profiter de ces moments, on ne sait pas combien de fois dans une vie on peut se retrouver en position de gagner la coupe. Il faut savourer ce parcours pour se tourner vers l’objectif d’aller au bout. »

Philippe Bozon (entraîneur de Bordeaux) : « Sur le match de ce soir, on ne peut pas être frustré. Ils étaient au-dessus de nous. On n’était pas loin sur le match 6 dans la prolongation, ça se joue à pas grand-chose, parfois c’est ça le sport, un poteau, et à quelques centimètres près on était en finale…. Ce soir le tournant est tout de suite au début, on frappe aussi le poteau quand on mène 1-0, on a bien entamé le match je trouve, on aurait pu sans ce poteau mener 2-0. Je pense qu’on a trop subi au deuxième tiers, ils nous ont dominés, malgré le baroud d’honneur du troisième tiers l’écart était fait. On a cru en nos chances, c’était le plus important, on a donné du fil à retordre à une grosse armada, qui a un budget bien plus important que le nôtre et qui de ce fait arrive à avoir des joueurs qui valent de l’argent. Ce soir, ils ont montré que l’argent, ils le valaient. C’est un niveau un peu au-dessus de nous mais on a quand même rivalisé toute la série. On m’avait posé la question si le match 5 était un gros match gagné, et j’avais répondu pas forcément parce que je savais les joueurs importants qu’on venait de perdre. Sans ces 3 joueurs-là, on n’a pas assez de profondeur pour rivaliser avec Grenoble donc je savais qu’ils nous feraient défaut. Par rapport à l’année passée, on a les mêmes résultats… On est au même niveau, après je pense qu’on a des choses qu’on doit apprendre, le club est jeune on va essayer d’apprendre pour construire. »

Maxime Moisand (capitaine de Bordeaux) : « Le match 6 à la maison, on peut conclure, on va jusqu’en prolongation. On frappe le poteau d’entrée de cette prolongation et on prend un but sur un éclair de génie de Hardy comme il en a eu quelques-uns dans cette série. Donc, oui, on a de la frustration sur cette série et notamment sur ce match où on aurait pu conclure à la maison. On savait que revenir ici à Pôle Sud avec l’ambiance qu’il y aurait pour un match 7 serait difficile, donc on a loupé le coche à ce match-là. Psychologiquement, c’était compliqué, émotionnellement aussi, et physiquement dans cette série on peut quand même dire qu’on a subi un peu le jeu, et quand on subit, on laisse beaucoup de forces dans la bataille et même si on s’est bien accroché, forcément on le paye à un moment ou un autre. On a vu une équipe de Grenoble supérieure à nous physiquement qui a mis un peu plus de rythme dans le match, qui a tourné en zone offensive un peu plus que nous, il n’y a rien à dire. On a payé tout ce qui s’est passé au début dans la série. Sixièmes de la saison régulière, compte tenu de nos ambitions c’était un peu décevant, on a eu une belle réaction, on a fait de beaux play-offs, on a montré du caractère. On perd encore une fois en demi-finale dans les deux compétitions et on n’a pas fait une saison régulière terrible, donc se satisfaire de ça, pas vraiment. On aurait aimé plus, quand on est hockeyeur et sportif, en général, on rêve de belles choses, d’émotions, et cette année on aurait aimé en avoir d’autres. »

 

Grenoble – Bordeaux 7-3 (1-1, 3-1, 3-1).
Mardi 20 mars 2018 à 20h la patinoire Pôle Sud de Grenoble. 3610 spectateurs.
Arbitrage de Geoffrey Barcelo et Laurent Garbay assistés de Clément Goncalves et Gwilherm Margry
Pénalités : Grenoble 12′ (2’, 6’, 4’), Bordeaux 10’ (4’, 6’, 0’)
Tirs : Grenoble 42 (14, 18, 10), Bordeaux 35 (13, 10, 12)

Évolution du score :
0-1 à 04’58 : Lessard assisté de Terrier
1-1 à 17’15 : Le Blond assisté de Hardy et Hordelalay
2-1 à 26’43 : Goličič assisté de Champagne et Hardy (sup. num.)
3-1 à 33’48 : Hardy assisté de Rohat et Bisaillon
3-2 à 36’19 : Desrosiers assisté de Petit
4-2 à 37’28 : Goličič assisté de Hardy et Champagne (sup. num.)
5-2 à 46’54 : Leclerc assisté de Bisaillon et Kara
5-3 à 55’41 : Sauvé assisté de McEachen et Desrosiers (sup. num.)
6-3 à 57’57 : Kara assisté de Rohat (cage vide)
7-3 à 59’32 : Rohat assisté de Kara et Tartari (inf. num, cage vide)

 

Grenoble

Attaquants :
Boštjan Goličič – Joël Champagne (A) (2’) – David Rodman (2’)
Alexandre Giroux – Matthieu Le Blond – Pierre-Charles Hordelalay
Guillaume Leclerc – Sébastien Rohat – Vincent Kara
Gabin Ville – Julien Baylacq – Maxime Legault
Matthias Arnaud

Défenseurs :
Kyle Hardy (C) (2’) – Sébastien Bisaillon (2’)
Christophe Tartari (A) – Jean-Philippe Côté (2’)
Olivier Dame-Malka (2’) – Aziz Baazzi
Joona Kunnas

Gardien :
Lukáš Horák

Remplaçant : Antoine Bonvalot (G). Absent : Teddy Trabichet (commotion).

Bordeaux

Attaquants :
Jonathan Lessard – Maxime Sauvé – Peter Valier (2’)
Julien Desrosiers – Felix Petit – Olivier Labelle (A)
Antti Jaatinen (2’) – Matthias Terrier – Mathieu André
Lionel Tarantino – François Paquin – Julien Guillaume
Vincent Cadren

Défenseurs :
Benjamin Dieudé-Fauvel – Jonathan Janil (2’)
Patrick McEachen (2’) – Dominik Kramar (2’)
Nicolas Besch – Maxime Moisand (C)
Aina Rambelo

Gardien :
Ronan Quemener [sorti de 55’15 à 55’41 et de 57’50 à 59’32’]

Remplaçant : Clément Fouquerel (G). Absents : Spencer Edwards, Adam Hughesman (blessés)

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