Grenoble – Anglet (Ligue Magnus, 35e journée)

Anglet méritait mieux

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Les Brûleurs de Loups ont bien mieux commencé 2020 qu’ils n’avaient fini 2019. Après le carton contre Briançon (12-1), les leaders de la Ligue Magnus sont allés s’imposer chez leurs dauphins, Angers (3-0). Un gros coup qui permet aux Isérois de reprendre leurs distances en tête du classement, surtout qu’ils ont confirmé dimanche en gagnant un match en retard à Anglet (7-1). Hasard du calendrier, ce sont les hockeyeurs basques qui se présentent ce soir à Pôle Sud pour un « back to back » synonyme de revanche. Revanche immédiate pour Anglet qui voudra laver l’affront subi sur sa glace, revanche plus lointaine pour Grenoble qui a encore en travers de la gorge la piteuse élimination en huitième de finale de coupe de France à Pôle Sud face à cette même équipe (1-2) alors que les Brûleurs de Loups ont remporté les trois affrontements en Ligue Magnus face à l’Hormadi (5-1, 3-2 et donc 7-1). Si Grenoble vise la passe de quatre pour maintenir ses poursuivants à distance, Anglet, sans son coach Heikki Leime absent pour raisons de santé, a également besoin de points dans la lutte à distance qui l’oppose à Gap pour la huitième place qualificative pour les play-offs.

Les Angloys, privés de Riendeau et Kunnas, investissent rapidement la zone offensive, preuve qu’ils sont bien venus avec de réelles intentions ce soir. Anglet domine ce début de rencontre face à une équipe grenobloise assez passive. Marek Pacalaj se trouve ainsi en excellente position face à la cage sur un bon décalage de Berard mais Horak bloque le palet. Puis c’est Arrossamena qui se trouve présent sur un rebond face à la cage mais une nouvelle fois Horak repousse.

Au bout de cinq minutes, Grenoble, acculé dans sa zone, n’a toujours pas lancé sur la cage. Et lorsque Sauvé teste enfin Eric Schierhorn, le palet est bloqué facilement par le portier angloy. Sur une contre-attaque grenobloise emmenée par Kearney, Aleardi parvient à se présenter seul face à Schierhorn mais le portier angloy dévie le palet. Valier, oublié par la défense angloye, récupère un palet de Fleury mais ne parvient pas à profiter de la situation. Après le début de match tonitruant d’Anglet, les Brûleurs de Loups parviennent à rééquilibrer les débats sans qu’aucune des deux équipes ne parvienne à se montrer vraiment dangereuse. Mais sur un bon pressing de Lionel Tarantino sur Antonin Manavian, celui-ci perd le palet dans sa zone défensive. Robin Lamboley le récupère pour servir Tarantino qui fusille Horak d’un one-timer à bout portant (0-1, 12’39).

Grosse erreur défensive de Grenoble mais ouverture du score méritée pour Anglet qui a dominé les débats jusqu’à présent. Dans la foulée, Louis Vitou se fait pénaliser pour un cinglage sur Aleardi. Les Brûleurs de Loups ont ainsi l’occasion de se relancer tout de suite. Schierhorn s’illustre avec un arrêt réflexe de la botte face à Fleury mais ce sera la seule vraie grosse occasion grenobloise. Les deux équipes reviennent à égalité numérique pour trente secondes seulement car Kloz commet une faute sur Dair qui tenter de se frayer un chemin jusqu’à la cage. Et cette fois Grenoble ne laisse pas passer l’occasion sur une belle action individuelle de Damien Fleury qui part de sa ligne bleue défensive avec le palet et profite d’un mauvais placement de la défense angloye pour se frayer un chemin jusqu’à la cage et marquer en lucarne (1-1, 16’25).

Les Angloys ne se laissent pas déstabiliser puisque trente secondes plus tard, leur première ligne combine bien : un tir de Decock rebondit sur la balustrade, Perttilä récupère le palet et sert en retrait Gauthier dont le tir nettoie la lucarne de Horak (1-2, 17’03). Dès le coup d’envoi, Dylan Fabre a l’occasion de remettre tout de suite les deux équipes à égalité mais Schierhorn réalise un arrêt décisif. Anglet rentre au vestiaire avec un avantage d’un but, mérité au vu de la première période.

Les Brûleurs de Loups sont un peu plus entreprenants en début de seconde période et prennent la possession du palet avec un bon pressing en zone offensive. Kara lance à la cage en bonne position mais son tir est contré. L’attaquant grenoblois est pénalisé dans la foulée pour un coup de coude synonyme de première pénalité dans cette rencontre pour Grenoble. Mais les Angloys se font surprendre par une contre-attaque de Bisaillon dont le lancer passe de peu à côté de la cage. Les hommes de Sylvain Roy ne profitent pas du tout de l’avantage numérique mais ils peuvent enchaîner avec une nouvelle supériorité lorsque Rohat se fait sanctionner pour un faire trébucher devant la cage grenobloise. Les Angloys font mieux circuler le palet cette fois dans la zone offensive mais ils ne parviennent pas à prendre un tir vraiment dangereux pour inquiéter Horak. De retour à cinq contre cinq, Schierhorn doit tout de même rester vigilant sur une reprise à bout portant de Kearney. À part ça, pas grand-chose à se mettre sous la dent pour Grenoble face à une équipe angloye très bien organisée. Manavian et Kloz s’échangent quelques coups, ce qui les conduit tous les deux en prison.

Les Brûleurs de Loups ont enfin une belle occasion d’égalisation sur une contre-attaque d’Aleardi qui temporise pour trouver McEachen en retrait. Le tir du défenseur grenoblois est repoussé par Schierhorn… Champagne prend le rebond et glisse le palet entre les jambières du portier angloy mais Tarkkanen vient le bloquer sur la ligne de but, ce que les arbitres confirment après avoir revu la vidéo. Dans la foulée, Schierhorn repousse un gros lancer de Hardy. Le portier angloy se met de nouveau en évidence en détournant un palet à bout portant face à Fleury, présent au rebond. Alors qu’ils semblent sur la bonne voie, les Brûleurs de Loups se mettent de nouveau en difficulté par une faute en zone offensive de Sacha Treille. L’Hormadi installe la supériorité numérique et sur un bon décalage de Tarkkanen, un lancer d’Arrossamena vient s’écraser sur le poteau. La défense grenobloise souffre mais parvient finalement à tuer la pénalité après être passé tout près de la correctionnelle. Tarkkanen est tout près de tromper son propre gardien sur une passe un peu trop appuyée. À cinq contre cinq, les Brûleurs de Loups finissent fort la deuxième période avec notamment une grosse présence du premier bloc grenoblois. Aleardi profite d’un mauvais placement de la défense angloye pour servir Fleury seul face à la cage mais Schierhorn anticipe bien et repousse le palet à bout portant. La pression grenobloise finit par payer sur un nouveau palet perdu par la défense basque : Champagne chipe un palet dans la crosse de Neyens derrière la cage et centre en retrait pour Kearney qui marque à bout portant juste avant la fin du tiers (2-2, 39’33).

Anglet accuse le coup au début du troisième tiers avec Decock qui fait trébucher Fleury dès la première minute. L’occasion pour Grenoble de passer devant au score. Le power-play est installé mais un tir de Bisaillon n’est pas cadré et le boxplay angloy parvient à tuer relativement facilement la pénalité. Encore une fois, c’est à cinq contre cinq que Grenoble se montre le plus dangereux avec un bon décalage de Fabre pour Tartari bien démarqué, mais Schierhorn ferme bien son angle. Puis Champagne gagne le palet derrière la cage et sert Aleardi qui ne parvient pas à marquer dans un angle fermé. Les débats sont équilibrés dans cette troisième période, chaque équipe semble en mesure de l’emporter. La tension s’élève à l’image d’un début de bagarre entre Aleardi et Decock. Horak doit s’interposer sur un double tir d’Olsson qui parvient à se rapprocher facilement du slot et à prendre son propre rebond. Lamboley continue d’insister de près sur la cage grenobloise et Horak doit de nouveau se montrer vigilant. Hardy ramène le jeu en zone offensive avec un bon lancer, bloqué par Schierhorn. Arrossamena porte de nouveau le danger devant la cage grenobloise. Alors qu’Anglet se procure les occasions les plus dangereuses, Baylacq parvient à récupérer devant le slot un palet repoussé par Kloz, son tir en pivot finit dans la lucarne de la cage angloye (3-2, 50’31).

Grenoble pense avoir fait le plus dur mais Anglet ne renonce pas et continue de se montrer dangereux en zone offensive. Une pénalité est appelée contre Valier qui fait trébucher Kloz dans la zone angloye. Anglet joue le surnombre en faisant entrer Gauthier comme sixième joueur de champ : ce dernier profite de l’inattention de la défense grenobloise pour marquer en pleine lucarne sur une belle passe transversale de Pacalaj (3-3, 52’14). Les compteurs sont remis à zéro entre les deux équipes, sur un 2 contre 1 Manavian manque le cadre alors qu’il se présentait face à la cage. Horak réalise un double arrêt dont un de la crosse. Une pénalité est appelée contre Olsson qui commet un cinglage sur Aleardi mais Kearney se fait également sanctionner pour un geste d’énervement devant la cage angloye. Le jeu se déroule à quatre contre quatre. Pas pour longtemps car suite à un lancer de Hardy sur la cage, Fleury se fait pénaliser pour un cinglage sur Schierhorn. À quatre minutes de la fin, l’Hormadi a l’occasion de remporter la mise à 4 contre 3. Tarkkanen tente sa chance mais Horak repousse le palet. Le power-play angloy met la pression en zone offensive avec une bonne circulation du palet. Chaque équipe cherche le KO dans ces deux dernières minutes. Decock a le palet du match au bout de la crosse sur une passe en retrait de Perttilä. Mais son tir à bout portant est détourné de l’épaule par Horak qui permet à son équipe d’aller chercher les prolongations. Dans la douleur.

Place à la prolongation qui débute mal pour Anglet puisque Schierhorn fait trébucher Fleury devant le slot alors qu’il était trouvé par Kearney. Grenoble peut donc évoluer pendant deux minutes à 4 contre 3 mais a du mal à s’installer et à trouver des décalages. Un tir de McEachen n’est pas cadré et sur une passe d’Aleardi, Kearney manque l’opportunité à bout portant grâce à un bon mouvement de Schierhorn. Aleardi tente de se frayer un passage jusqu’au but angloy mais sans succès. La supériorité numérique grenobloise est encore inefficace comme ce fut si souvent le cas ce soir. Les deux équipes reviennent à quatre contre quatre. Sur un lancer non cadré de Manavian, le palet rebondit contre la balustrade, Treille est tout près de le reprendre mais manque l’opportunité et fait même trébucher Maso en essayant de récupérer le palet. Cette fois c’est Anglet qui bénéficie de 45 secondes de supériorité numérique avant la fin de la prolongation. Sylvain Roy prend son temps mort pour jouer son va-tout. L’Hormadi installe le power-play, Decock se retrouve en très bonne position mais écrase trop son tir…

Les deux équipes se départageront aux tirs de pénalité. Et à ce petit jeu, les deux gardiens, pourtant très bons pendant la partie, ne seront pas à la fête puisque chacun encaisse trois buts au cours des cinq premiers tirs : Decock, Kloz et Gauthier trompent Horak alors que Fleury, Bisaillon et Hardy déjouent la vigilance de Schierhorn. Seuls Perttilä et Arrossamena côté basque et Hardy et Champagne côté isérois manquent leur tir au but. La décision se fait finalement au sixième tir avec Aleardi qui convertit sa deuxième tentative alors que Decock échoue dans la sienne. Grenoble remporte la séance de fusillade 4 à 3.

Les Brûleurs de Loups s’en sortent bien ce soir car ils ont frisé la correctionnelle face à une équipe angloye méritante et qui méritait de ramener la victoire. Ce point pris à Pôle Sud fera assurément du bien dans la course aux play-offs pour l’Hormadi, au coude-à-coude avec Gap et Nice pour accrocher la huitième place qualificative. Très bien organisés sur le plan défensif devant un Eric Schierhorn étincelant, Anglet n’était pas loin de refaire le coup de la coupe de France en prenant l’avantage 2-1. Et même si Grenoble a cette fois fini par prendre l’avantage 3-2, les Angloys ne se sont pas effondrés et ont trouvé le courage d’aller chercher la prolongation. Plus intenses, mieux organisés et plus dangereux que leurs adversaires (Anglet a dominé 39 tirs à 33 !), ils ont parfaitement réagi après la claque reçue à domicile dimanche dans le sillage d’un Sébastien Gauthier très efficace devant son ancien public. En livrant une prestation très aboutie, ils ont montré qu’ils avaient parfaitement les moyens d’accéder aux play-offs. Encourageant pour la fin de saison.

À l’inverse, les Grenoblois ont été décevants ce soir, incapables d’accélérer face à une équipe bien organisée. Une nouvelle fois, la supériorité numérique a été décevante avec un seul but marqué sur un exploit individuel de Damien Fleury mais le collectif fait défaut dans cette équipe qui se repose trop sur ses individualités. Il n’y a qu’en fin de deuxième tiers qu’on a vu une équipe grenobloise vraiment pressante sur la cage adverse, ce qui a d’ailleurs permis l’égalisation de Kearney. Mais le reste du temps, les Brûleurs de Loups se sont montrés trop passifs face à une équipe déterminée à venir prendre des points dans la course aux play-offs. Il faudra que cela serve de leçon pour les prochaines rencontres car en cette fin de saison, le moindre match pris à la légère peut se transformer en cruelle désillusion.

Désignés meilleurs joueurs du match : Lukáš Horák (Grenoble) et Sébastien Gauthier (Anglet)

(Photos de Philippe Crouzet)

Commentaires d’après-match :

Edo Terglav (entraîneur de Grenoble) : « Les résultats, c’est bien mais la façon de performer sur la glace aussi… Il faut donner beaucoup de crédit à Anglet, ils se sont préparés comme il faut, ils ont bien joué, ils étaient bien structurés. On a perdu trop de duels, on a patiné moins qu’eux. Ils méritaient une victoire au lieu de juste un point mais c’est comme ça. On n’a pas eu plus de pénalités que d’habitude mais ce n’est pas ce qui a fait la différence. C’est dommage, quand on voit la façon dont on joue sur la route, qu’on ne soit pas capable de jouer de la même manière à la maison. Je ne sais pas pourquoi on a souvent bien fait sur la route, les gars sont concentrés, ils jouent ensemble, ils font les petites choses bien, alors qu’à la maison… Quand on voit les quatre-cinq turnovers à la ligne bleue dans les cinq premières minutes, on dit tout… On donne deux buts. Juste avant qu’ils marquent le but, on donne trois turnovers à la ligne bleue offensive au lieu de mettre le palet au fond, d’aller le chercher et travailler. On perd les palets, ils reviennent une fois, ils reviennent deux fois et quand on continue de donner les cadeaux comme ça, ils marquent les buts. C’est dommage qu’on se mette en difficulté tout seuls comme ça au lieu de bien gérer le match, de prendre les bonnes décisions. Je pense que les gars veulent en faire trop à la maison, ils sont devant la famille, les partisans. Avant, quand on jouait à la maison, c’était très dur pour les adversaires parce qu’on avait beaucoup d’énergie, on patinait beaucoup plus. Aujourd’hui je sens qu’on se complique un peu trop la vie, les joueurs ne jouent pas toujours tous ensemble, il y en a beaucoup qui forcent les jeux, qui veulent faire la différence tout seuls. C’est là que la frustration vient, les pénalités avec… Quand on regarde le match contre Angers, c’était très simple, pas très beau, le match par moments était très plat parce qu’on s’est dit qu’on allait attendre nos chances et puis on a eu cinq-six minutes de moment fort et c’est là qu’on a fait la différence. C’est ça le hockey de fin de saison, des play-offs, il faut qu’on commence à être régulier ; que ce soit contre les grosses équipes ou les autres. L’objectif est de gagner le prochain match, ce qui va arriver plus tard est encore trop loin. Il y a beaucoup de matchs encore, tout le monde veut finir le plus haut possible…. On ne va pas regarder plus loin, c’est un match à la fois. Je ne m’occupe pas des autres, je m’occupe que de nous. C’est le match que je n’ai pas aimé. On encaisse 39 tirs cadrés, c’est quelque chose qu’on voulait éviter. Aujourd’hui, défensivement, on était partout sauf au bon endroit. »

Sébastien Bisaillon (défenseur de Grenoble) : « Je vais rester positif et laisser chaque joueur commenter mais pour l’instant je retiens la victoire. Il faut prendre des points et continuer notre démarche en préparation des play-offs. Chaque point est important évidemment donc on tourne la page et on retourne au boulot au prochain entraînement. Je l’ai déjà dit, sans manquer de respect envers qui que ce soit, je trouve qu’on est souvent nos propres ennemis, sans vouloir trop entrer dans les détails. Je n’aime pas trop commenter après le match à chaud parce que j’ai parfois l’impression qu’on a fait un bon match et quand je regarde les vidéos, je me dis que ce n’était pas si bon que ça et l’inverse est vrai aussi. À mon avis, jouer à domicile, ce n’est pas une question de pression même si je n’arrive pas à l’expliquer. Par mon expérience, j’ai vu des équipes qui essaient parfois d’en faire un peu trop à domicile ou agrémenter le spectacle, chose qu’on n’a pas à faire en déplacement où on se concentre sur notre performance. Mais on a une équipe assez mature et qui a assez d’expérience pour gérer la pression. Il n’y a pas de recette miracle. On a un boulot qui est assez simple : c’est travailler, performer, gagner des matchs. Mais ça va arriver qu’il y ait des soirées où on ne sera pas à 100%, ça va arriver qu’il y ait des matchs avec 3-4-5 gars qui ne se sentent pas bien mais cela peut être pour des raisons personnelles et ce n’est pas propre à Grenoble, c’est chaque équipe dans le monde. On a une équipe assez expérimentée pour savoir qu’on ne doit pas tomber dans le panneau et on est tous au courant qu’on peut gagner 20-0, le match d’après il peut se passer autre chose. Si c’était des maths, on ne jouerait pas le match. On ne peut pas se dire que parce qu’on a gagné 7-1, le prochain match sera nécessairement facile. C’est la même chose en play-offs, tu peux gagner ou perdre le match 1, 2 ou 3 peu importe… Qu’on gagne ou perde, le lendemain, tout est à recommencer. Je pense qu’on a un groupe assez intelligent pour réaliser ça. Ce soir, peu importe les explications, ce n’est pas un excès de confiance, peut-être qu’eux ont élevé leur jeu d’un cran, nous n’avons clairement pas eu notre meilleure performance mais ce n’est pas un manque de respect envers Anglet en se disant qu’on a gagné là-bas et qu’on va regagner ce soir. Tout est à recommencer, toujours. »

Maxime Suzzarini (entraîneur-adjoint d’Anglet) : « On a fait un match assez complet ce soir, dans une posture où débute une nouvelle saison de 9 matchs et on doit prendre des points. On est en combat à distance contre d’autres équipes et ce soir on a fait un match plein. Malgré la défaite, on a déjà pris un point ici et ce n’était pas gagné d’avance donc c’est une bonne chose. Gap vient de gagner et de nous passer devant mais on les joue mardi donc on a toujours notre destin entre nos mains, il va falloir faire les choses comme il faut. C’est très encourageant même si c’est toujours frustrant de ne pas gagner à la fin mais la performance collective était très intéressante donc il faut continuer dans ce chemin. On a des bons résultats cette année ici, c’est toujours plaisant de jouer dans une patinoire comme ça, il y avait pas mal de monde, c’est plaisant de faire des résultats ici. »

 

Grenoble – Anglet 4-3 après tirs au but (1-2, 1-0, 1-1, 0-0, 1-0)
Vendredi 17 janvier 2020 à 20h à Pôle Sud. 3603 spectateurs.
Arbitrage de Adrien Ernecq et Laurent Garbay assistés de Leevan Thiebault et Guillaume Gielly
Pénalités : Grenoble 18’ (0’, 8’, 8’, 2’), Anglet 16’ (4’, 2’, 8’, 2’)
Tirs : Grenoble 33 (10, 7, 10, 5), Anglet 39 (13, 12, 13, 1)

Évolution du score :
0-1 à 12’39 : Tarantino assisté de Lamboley
1-1 à 16’25 : Fleury assisté de McEachen (sup. num.)
1-2 à 17’03 : Gauthier assisté de Perttilä et Decock
2-2 à 39’33 : Kearney assisté de Champagne et McEachen
3-2 à 50’31 : Baylacq assisté de Manavian et Dair
3-3 à 52’14’ : Gauthier assisté de Pacalaj

Tirs au but :
Grenoble : Fleury (réussi), Bisaillon (réussi), Aleardi (réussi), Hardy (manqué), Champagne (manqué), Aleardi (réussi).
Anglet : Perttilä (manqué), Decock (réussi), Kloz (réussi), Gauthier (réussi), Arrossamena (manqué), Decock (manqué).

Grenoble

Attaquants :
Denny Kearney (2’) – Joël Champagne (C) – Alex Aleardi (4’)
Sacha Treille (4’) – Damien Fleury (A) (2’) – Peter Valier
Dylan Fabre – Christophe Tartari (A) – Vincent Kara (2’)
Julien Baylacq – Sébastien Rohat (2’) – Aurélien Dair

Défenseurs :
Kyle Hardy – Sébastien Bisaillon
Yann Sauvé – Antonin Manavian (2’)
Teddy Trabichet – Patrick McEachen

Gardien :
Lukáš Horák

Remplaçant : Sébastien Raibon (G). Absents : Adel Koudri (genou), Maxime Legault (blessé)

Anglet

Attaquants :
Thomas Decock (C) (6’ ) – Sébastien Gauthier (A) – Juuso Perttilä
Alexandre Olsson (2’) – Pierre-Maxime Poudrier – Nicolas Arrossamena
Florent Neyens – Robin Lamboley – Lionel Tarantino
Louis Vitou (2’) – Kenny Martin – Benjamin Berard

Défenseurs :
Juhan Tarkkanen (A) – Kévin Maso
Mathieu Pons – Riku Silvennoinen
Vojtech Kloz (4’) – Marek Pacalaj

Gardien :
Eric Schierhorn (2’)

Remplaçant : Léo Bertein (G). Absents : Joona Kunnas, Yanick Riendeau.

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