Palets volants non identifiés…

La réplique de Paul Deniset permettait à Amiens d’y croire encore à la pause. Grégory Béron égalisait à huit minutes de la fin, puis Rouen tentait de profiter d’un cinglage de Bachet pour mettre en place des consignes par un temps mort. Non seulement la supériorité numérique ne donnait rien, mais au moment où la pénalité se terminait, c’était au tour de Tardif et Alen de partir en prison. Anthony Mortas marquait alors le but vainqueur à 5 contre 3. Vainqueur ? Non ! Mathieu Brunelle remettait tout le monde à parité à 21 secondes de la fin.
Les tirs au but connaissent le même scénario incroyable. Mallette a un palet de match, mais le rate. Tout est à refaire. On passe aux duels directs : cette fois Salmivirta ne manque pas de donner la victoire, d’une feinte droite-gauche. Rouen est en finale, et Amiens aura tellement, tellement de regrets après ce scénario renversant.
Face à une telle overdose de filets, Strasbourg et Angers ont fait pâle figure. Ils se sont contentés d’un petit 1-1, pourtant pas avare de suspense. Vite menés, les Alsaciens n’ont égalisé qu’à trois minutes de la fin, par l’inévitable David Cayer, à la faveur d’une rare pénalité de Braxenholm. Là aussi, les tirs au but ont tranché, et Strasbourg n’est plus qu’à une marche de la finale.






































