Le joueur « fini » vous salue… d’un coup du chapeau

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Il y a aussi de belles histoires en KHL, et ce dès le premier match : quand un joueur brocardé refuse d’être envoyé à la retraite et réduit au silence les critiques qui se sont acharnés sur lui, c’est le genre de performance qui fait plaisir.

La présentation de la saison 2021/2022 de la ligue russe se fera d’Est en Ouest, selon la trajectoire du soleil, et l’on commence donc par la division Chenyshev, celle du champion en titre.

 

avangard2018La Coupe Gagarine était presque arrivée plus tôt que prévu pour l’Avangard Omsk. Le club s’orienterait-il tout entier vers la saison 2022/23, celle du retour dans sa nouvelle aréna après trois ans de lointain exil dans la banlieue moscovite de Balashikha ? L’obstination avec laquelle il a refusé de libérer Bob Hartley pour le tournoi de qualification olympique, s’adjugeant ainsi l’exclusivité de l’entraîneur canadien qui ne s’occupera plus de la Lettonie, prouve bien que ses ambitions restent toujours aussi élevées et qu’il n’y aura pas de saison de transition.

La première difficulté était de conserver le groupe qui a obtenu le titre face à des exigences d’augmentations salariales. Trois des cinq étrangers étaient en fin de contrat. Il n’a pas été difficile de tripler la rémunération du gardien Simon Hrubec, car le Tchèque échangé de Kunlun était un des moins chers de la KHL. Le défenseur Oliwer Kaski est si précieux qu’il a forcément rejoint les plus gros salaires de l’équipe. En revanche, l’Avangard ne voulait pas qu’un joueur dépasse les autres et a donc refusé les demandes de Reed Boucher, cédé sans regret au Lokomotiv contre une belle compensation financière. Le club sibérien a trouvé un meilleur rapport qualité/prix avec le buteur international slovaque Peter Cehlarik. Alors que Boucher n’avait pas convaincu avant novembre (le manager Volkov a confié qu’il cherchait à l’échanger avant de se raviser), Cehlarik, arrivé le dernier et parti pour qualifier la Slovaquie aux JO, a inscrit un doublé en ouverture du championnat. Il peut parfaitement remplacer Boucher poste pour poste, y compris dans le cercle droit en avantage numérique.

La partie russe du recrutement a été plus controversée. L’Avangard a remplacé des joueurs techniques (Aleksandr Khokhlachev ou même le vétéran Ilya Kovalchuk) par des profils plus rapides et puissants (comme Ivan Telegin). Son modèle est clairement construit sur une intensité élevée, avec beaucoup de joueurs de devoir. Au centre, après le départ non souhaité de Kirill Semyonov qui veut tenter sa chance en NHL, le champion en titre a recruté le Canadien à passeport biélorusse Francis Paré mais aussi deux géants de 195 cm, Dmitry Shevchenko (révélé aux Mondiaux avec le Kazakhstan) et Aleksandr Dergachyov. L’effectif comptait déjà un pur centre défensif parmi les plus réputés du pays, Ilya Kablukov, mais Hartley et ses dirigeants veulent visiblement avoir des solutions de rechange en cas de blessures.

La toise s’est encore élevée avec un échange juste avant le début du championnat : le centre de la deuxième ligne Denis Zernov (175 cm) a été envoyé à Magnitogorsk en retour de Nikolai Prokhorkin (190 cm). Les mastodontes de l’Avangard étaient déjà impressionnants avant ce changement, mais la taille ne dit pas tout : Prokhorkin est un des centres russes les plus créatifs, et le jeu n’est donc pas oublié sous l’autel du sacro-saint gabarit. L’équipe sibérienne possède à la fois de la densité et des joueurs capables de faire la différence. Elle ne cèdera donc pas facilement sa couronne.

 

SalavatMi-juillet, Rinat Bashirov a été nommé directeur général du Salavat Yulaev Ufa. Un poste opérationnel confié à un homme qui représentait jusqu’ici les autorités de la République de Bashkirie au sein du conseil d’administration. Si Bashirov a appris le hockey au sein du club jusqu’à ses 16 ans, c’est surtout un financier qui a fait carrière jusque dans les ministères à Moscou. La nomination de ce col blanc, auparavant peu impliqué dans les affaires courantes, a posé question et alimenté des rumeurs sur la situation financière du Salavat Yulaev. On a même prétendu qu’il avait hypothéqué sa Ufa Arena ! Bashirov a démenti mais a reconnu des refinancements via divers structures du gouvernement local pour apporter des capitaux frais à une trésorerie à sec.

Les marges de manœuvre financières étaient limitées car le Salavat Yulaev Ufa frôlait déjà le salary cap. Près de la moitié de la masse salariale est consacrée aux cinq étrangers, les mieux payés du pays. Mais en même temps, aucun des grands clubs de KHL ne dépend autant de ses étrangers. Le gardien Juha Metsola, le trio offensif Markus Granlund – Sakari Manninen – Teemu Hartikainen et le défenseur offensif danois Philip Larsen (avec les réserves coutumières sur le plan strictement défensif pour ce dernier) tiennent tous des rôles-clés. Mais cela ne peut pas suffire à détrôner le rival de division Chernyshev, l’Avangard, bien plus dense. Se maintenir dans les quatre premiers à l’Est – pour avoir l’avantage de la glace – s’annonce même très difficile face à une concurrence très renforcée dans l’autre division (Kharlamov).

KULYOMIN Nikolai 120520 417Il était donc indispensable d’améliorer le contingent russe. On peut escompter sur les progrès de l’espoir local Rodion Amirov, mis sous contrat par les Maple Leafs de Toronto mais qui a choisi de rester en prêt car il a encore une marge de progression avant d’atteindre le haut niveau. Malheureusement, l’ailier s’est cassé la clavicule et devrait revenir au jeu aux alentours de son vingtième anniversaire (le 2 octobre). Après cette blessure d’un joueur que l’on voulait promouvoir dans le top-6, le Salavat Yulaev a pris à l’essai – puis mis sous contrat – Nikolai Kulyomin.

Que n’a-t-on pas entendu au sujet de l’ancien joueur de NHL ? C’est que la cote de Nikolai Kulyomin a terriblement pâli depuis son retour à Magnitogorsk il y a trois ans. Traînant son contrat comme un boulet, il a été pris en grippe par les supporters qui l’acclamaient autrefois (notamment quand il brillait aux côtés de Malkin) et était encore plus à la peine après une opération en Allemagne et une longue convalescence. L’insupportable journaliste-polémiste Andrei Shevchenko répétait tous les deux ou trois jours dans Sport-Express tout le mal qu’il pensait de ce recrutement, au point que cela confinait à l’acharnement personnel : joueur fini, trop lent pour le hockey moderne, etc. Heureusement, Kulyomin avait un soutien : Viktor Kozlov, ancien coéquipier en équipe de Russie et entraîneur-adjoint du club. Il a plaidé la cause d’un joueur qui ne représentait qu’un risque minime à un salaire très bas.

Avouons-le, le résultat fait plaisir : à son premier match de la saison, Kulyomin a mis un hat-trick et rabattu les caquets. Sincères félicitations à ce joueur qui refusait d’être envoyé au rebut à 35 ans. Sa ligne avec le centre Aleksandr Kadeikin et l’ailier Sergei Shmelyov (meilleur marqueur de Sotchi qui est l’autre recrue notable de l’été) fonctionne bien. En plus du trio étranger, Ufa dispose donc maintenant aussi d’un trio russe performant à l’offensive.

 

Barys AstanaL’entraîneur Yuri Mikhailis a bluffé aux championnats du monde en étant à deux doigts de qualifier le Kazakhstan en quart de finale. Mais l’effet boomerang pourrait être violent pour son club, le Barys Nur-Sultan. Comme les joueurs du Kazakhstan ne sont plus comptabilisés comme des étrangers, ils sont devenus des proies intéressantes. Depuis trois ans – même si c’était déjà moins vrai la saison dernière – le Barys Astana luttait d’égal à égal avec les grosses équipes de la Conférence Est. Celles-ci en ont assez et se sont appliqués à le dépouiller : Panyukov a été pris dans les filets de Kazan, Shevchenko dans ceux de l’Avangard, Blacker dans ceux de l’Avtomobilist, Akolzin et Maklukov dans ceux de Magnitka (sans compter le départ du colosse suédois naturalisé Svedberg vers le CSKA). Le club du Kazakhstan n’a pas les moyens de le retenir et ne leur a même payé les primes de la saison dernière.

Certes, cet exode ne semble pas toucher les joueurs majeurs. Le capitaine Darren Dietz, exemple d’adaptation d’un étranger en KHL, répond présent sans faille pour mener les lignes arrières. Le premier trio offensif Nikita Mikhailis – Curtis Valk – Jakob Lilja est resté intact. Le gardien finlandais Joni Ortio tient toujours le fort, et on attend avec impatience les débuts en KHL de Nikita Boyarkin, la révélation du dernier Mondial qui ne jouait qu’en championnat du Kazakhstan.

Néanmoins, le Barys a été frappé dans son ancien point faible qu’il avait justement amélioré depuis trois saisons : sa profondeur de banc. Il est menacé de reprendre la configuration précédente qui a ses limites : deux lignes à 20 minutes de temps de jeu chacune, puis des joueurs qui jouent deux fois moins. Il sera dur de suivre le rythme ainsi dans un calendrier rendu très dense par la longue trêve olympique (qui fait débat puisque les hockeyeurs de NHL devraient être majoritaires à Pékin). En plus, ce fonctionnement ne vaut que si les recrues étrangères convainquent. Or, ce sont soit des novices en KHL (Olle Alsing, Cody Kunyk), soit des joueurs qui avaient été chassés sans regret de leurs précédents clubs (Joe Morrow, Christian Thomas, Jacob Berglund).

Heureusement, le retour du faible Admiral a renvoyé le Torpedo à l’ouest et la concurrence est donc bien moins rude en dessous des six gros clubs. Le Barys semble apte à se qualifier quand même, mais plus probablement en septième voire huitième position de la conférence.

 

Le Sibir Novosibirsk n’a atteint les play-offs qu’une fois dans les cinq dernières années. Il lui a manqué 10 points pour se qualifier la saison passée. Pourtant, et pour la raison évoquée ci-dessus, on lui donne de bonnes chances d’y arriver cette fois.

Après une saison de chômage, Andrei Martemyanov, l’ancien entraîneur d’Ekaterinbourg, a retrouvé un emploi au sein du Sibir. Il est réputé ouvert au dialogue et sachant parler en tête-à-tête avec chacun de ses hommes pour les orienter vers la nécessaire discipline collective. Particularité : il connaît déjà les deux meilleurs attaquants russes de l’équipe. Egor Milovzorov était parti en cours de saison de l’Avtomobilist pour trouver refuge au Sibir. Au contraire, Oleg Li avait qualifié un jour de « second père » celui qui avait été son coach à l’Amur Khabarovsk. Une confiance qui semble partagée : Martemyanov a nommé Li capitaine, et a maintenu Milovzorov assistant-capitaine, preuve qu’ils ne s’étaient pas quittés en mauvais termes. Mais ce faisant, il a enlevé le capitanat à Evgeni Chesalin, un autre ancien attaquant d’Ekaterinbourg dont il s’était séparé.

Il aura besoin de chacun d’eux car le Sibir n’est pas extrêmement fourni en armes offensives. Il a simplement embauché deux étrangers en attaque. Nick Shore est un centre américain qui a longtemps exploité en NHL ses capacités défensives pour quadriller la zone neutre, et qui a démontré ses capacités à accompagner une équipe au titre, en AHL et dernièrement en Suisse à Zoug. Anton Wedin est un ailier suédois qui n’a cessé de développer son atout majeur, la vitesse d’exécution de son tir du poignet. Mais la force de Novosibirsk tient surtout – encore et toujours – à son solide gardien international finlandais Harri Säteri.

La défense a été affectée par la blessure à l’épaule du défenseur offensif finlandais Jyrki Jokipakka. Le club a rapidement réagi en payant une compensation financière à Kazan pour récupérer Trevor Murphy, capable lui aussi d’organiser le jeu en supériorité numérique. Un remplaçant… ou un complément. Il y avait une place d’étranger de libre. Si le club peut aligner ces deux arrières au retour de blessure de Jokipakka, ce ne serait pas forcément un luxe. Son public fervent le mériterait.

 

Deux participations aux play-offs en dix ans, cela fait 20% de chances de se qualifier au premier tour pour l’Amur Khabarovsk. On comprend donc pourquoi le discours du directeur général Roman Kramar a plongé le monde du hockey russe dans l’hilarité : il en effet déclaré que son club visait le titre ! Pour des Nord-Américains, le propos serait banal. C’est le propre de tout sportif de vouloir gagner. Mais certaines réalités ne peuvent être niées : l’Extrême-Orient russe n’attire personne, et encore moins des hockeyeurs qui doivent passer leur temps dans les avions et subir le décalage horaire. Même avec des règles de fonctionnement de la ligue inspirées de la NHL, égaliser les chances est impossible…

Un cas l’a démontré cet été. Lorsque l’Amur a obtenu l’échange d’Andrei Loktionov auprès du CSKA (qui voulait se débarrasser du joueur pour gérer le plafond salarial), tout le monde était sceptique. Un ancien international russe à Khabarovsk ? À chaque fois que l’un d’eux s’est retrouvé inscrit dans l’effectif (Plotnikov, Kablukov), il n’a jamais endossé le maillot et a juste servi de monnaie d’échange pour une autre transaction. Le club s’est empressé d’annoncer que ce cas n’avait rien à avoir et que Loktionov était une « vraie » recrue. Avait-il assez sondé la volonté du hockeyeur ? En tout cas, celui-ci s’est refusé obstinément à faire le voyage…. L’Amur a lui-même annoncé adopter une position « dure » de négociation, en menaçant de déclarer le joueur en statut de « conflit ». L’agent Sergei Isakov affirmait de son côté que son client était prêt à une saison blanche ou à l’étranger. Déclinant, Loktionov n’a aucune chance de retourner en NHL et aurait forcément été beaucoup moins bien payé que les 40 millions de roubles (500 000 euros) de son contrat. L’Amur a finalement cédé : il a échangé Loktionov au Spartak, récupérant un jeune joueur (Kirill Slepets) et une compensation financière. C’est toujours mieux qu’un hockeyeur fantôme, mais l’Amur a perdu quelque chose de très important dans cette affaire : ses illusions.

Heureusement, les hockeyeurs tchèques sont toujours moins réticents que les Moscovites à partir affronter le décalage horaire. Le gardien Patrik Bartosak et les attaquants Radan Lenc et David Tomasek sont autant de joueurs régulièrement vus sous le maillot de la République Tchèque qui sont prêts à rejoindre leur compatriote Michal Jordan, un fidèle qui passe une cinquième saison et pourrait battre le record de l’ex-capitaine Tomas Zohorna (presque six ans). Se sentant toujours abandonnés par la capitale, les habitants de Khabarovsk peuvent remercier les Tchèques de leur soutien. Quant au nouvel entraîneur Vladimir Vorobyov, il doit malheureusement s’absenter en ce début de saison à cause du décès de son père.

 

admiral2021Pendant un an, le krai du Primorié a réaffecté le budget des sports professionnels à la lutte contre la pandémie de Covid-19. Dès le vote du budget régional en décembre dernier, on a su que l’équipe de hockey sur glace ressusciterait. Après un an d’arrêt forcé, l’Admiral Vladivostok fait donc son retour dans la KHL, mais la ligue a posé des conditions : finir de payer ses dettes qui datent de… la saison 2017/18, sous de précédents dirigeants. La direction actuelle a précédemment collaboré du côté de Sakhaline, l’île dont la moitié sud a été reconquise aux Japonais à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Le gouverneur actuel du Primorié, Oleg Kozhemyako, était auparavant celui de l’oblast de Sakhaline.

Rappelons que depuis 2014, une équipe de Sakhaline est engagée dans la Ligue Asiatique, qu’elle a même remportée deux fois. Cette compétition a été annulée l’an passé à cause de la pandémie, et elle reprendra sans représentant russe, en quelque sorte exclu du cordon sanitaire. Mais depuis le 1er janvier le directeur du PSK Sakhalin (club professionnel omnisports qui chapeaute aussi des équipes de football et de volleyball) a quitté ses fonctions : il s’agit d’Aleksei Ahn, issu de la communauté coréenne implantée depuis longtemps dans l’Extrême-Orient russe. Ceinture noire de taekwondo mais jouant aussi au hockey depuis sa jeunesse et toujours en loisir, Ahn a été embauché par l’Admiral. Et il y a fait venir Sergei Vostrikov, qui a entraîné Sakhaline pendant ses deux dernières saisons, avant le coronavirus.

Entre la Ligue Asiatique et le KHL, il y a normalement un gouffre. Ahn et Vostrikov n’ont pas d’expérience à ce niveau, et le gouverneur qu’ils connaissent bien alloue un budget permettant tout juste d’atteindre le plancher salarial (315 millions de roubles soit 3,6 millions d’euros). Prudent, l’Admiral a d’abord recruté de vieilles connaissances. Dmitry Sayustov a passé deux ans et demi à Vladivostok avant de quitter le club dans sa période de crise financière majeure. Le gardien Nikita Serebryakov, qui avait refusé une prolongation de contrat à un salaire trop modeste, était parti sous fond de bras de fer entre son agent et la direction de l’Admiral, qui n’avait accepté de l’échanger qu’en décembre 2019 après plusieurs mois sans entraînement. On oublie donc le passé, de part et d’autre : ces joueurs ont le mérite de connaître les inconvénients des voyages et du décalage horaire – comme les jumeaux Ushenin qui étaient sans club.

On se disait que les nouveaux dirigeants voulaient sincèrement tourner la page et repartir sur de meilleures bases. Espoir vite déçu. La KHL a d’abord annoncé que les promesses de régler ses dettes avant le 31 juillet n’avaient pas été tenues : le club avait commencé à payer en juin pour qu’on lui donne le droit d’accéder à la base d’enregistrement des contrats et donc de commencer son recrutement, mais il manquait encore un peu. 15 millions restaient à combler contre 56 en mars (et 146 millions fin 2017). Cela ne semblait pas encore insurmontable. Mais ensuite, le 13 août, l’Admiral a annoncé le licenciement de l’entraîneur Vostrikov, trois semaines après le début du camp d’entraînement. De quoi se dire que l’ancien logo du club – abandonné cet été – était mieux trouvé : un gouvernail qui tourne tout seul sans personne à la barre !

L’Admiral a en fait rappelé un ancien entraîneur du club, Aleksandr Andrievsky, qui a bien plus d’expérience en KHL. Mais cela fait près d’un an qu’il est libre… Pourquoi avoir nommé Vostrikov alors ? Ce n’est qu’après l’arrivée du nouveau coach que l’Admiral a recruté des étrangers. Ils ne sont d’ailleurs pas mauvais avec les deux internationaux tchèques Vojtech Mozik et Libor Sulak en défense, le révélation américaine du TPS champion de Finlande Josh Kestner et l’international letton Rihards Bukarts en attaque. Si cet effectif avait été constitué dans d’autres conditions, il serait presque crédible. Mais après le changement de coach en présaison, la confiance envers ce club reste très limitée.

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