Très convaincants vendredi soir face à Marseille avec une victoire 7-1, les Brûleurs de Loups retrouvent la glace de Pôle Sud moins de 48h plus tard pour recevoir ce dimanche après-midi l’équipe des Jokers de Cergy dans le cadre d’une mise à jour du calendrier, le match ayant été initialement repoussé pour cause de CHL. On prend donc les mêmes et on recommence côté grenoblois, exception faite pour les gardiens puisque Pintaric devant la cage et Agnel sur le banc laissent leur place à Stepanek et Debiak. Théo Gueurif est toujours blessé et le nouveau défenseur Nolan Zajac n’est pas encore qualifié.
Cergy remonte la pente après avoir laissé la dernière place à Gap et a même réalisé quelques belles performances récemment notamment face à Anglet (8-0) et Briançon (11-4) mais les deux derniers matchs contre Marseille (1-3) et Nice (1-2) se sont soldés par des courtes défaites. Les Jokers se présentent donc avec la nécessité de prendre des points pour reprendre leur marche en avant au classement. Jakub Müller et Jarrett Lee sont blessés tout comme Sebastian Ylönen qui prend quand même place sur le banc. C’est Olivier Richard qui prend le relais devant la cage. Lors de l’unique affrontement entre les deux équipes en début de saison, les Brûleurs de Loups s’étaient imposés aux tirs au but à l’Aren’Ice (3-2).
Les Brûleurs de Loups prennent logiquement le jeu à leur compte. Un premier lancer lointain de Dair est bien capté par Olivier Richard. Mais s’ils ont la possession du palet, les Grenoblois ont beaucoup de mal à se créer une situation dangereuse devant la cage. Štěpánek passe quant à lui lui un début de match tranquille devant la cage grenobloise. Son premier arrêt au bout de cinq minutes est sur un tir lointain de Louis Petit. Les Brûleurs de Loups font circuler le palet en zone offensive, Karlsson prend un tir lointain, capté par Richard. Alors que l’accès à la cage cergypontaine semblait compliqué, Guillaume Leclerc efface trois joueurs et s’offre un petit numéro en solo pour battre Richard de près (1-0, 06’55).
Grenoble n’est pas loin de doubler la mise lorsque Englund parvient à glisser le palet à Boivin dans le dos de la défense des Jokers mais le top scorer grenoblois lève trop le palet en voulant tromper Richard d’un tir du revers à bout portant. Le 2-0 n’était pas loin. Après cet avertissement sans frais, Cergy essaie de se montrer plus offensif et Bratt prend un tir plein axe après avoir fait le tour de la zone offensive. Les débats se rééquilibrent en zone neutre et les Brûleurs de Loups n’arrivent pas à imposer une grosse pression sur la cage gardée par Olivier Richard.
La première pénalité du match est sifflée contre Sacha Treille pour un faire-trébucher. Le jeu de puissance de Cergy est installé, un tir sur réception de Sokay est détourné par Stepanek. Une grosse charge de Perrenoud sur Prissaint provoque une réaction de Dair, à son tour pénalisé pour une charge avec la crosse. Les Jokers se retrouvent donc en double supériorité numérique. Un gros tir de Melin est repoussé de la jambière par Stepanek. La première pénalité de Treille s’achève mais Cergy reste en zone offensive, Bratt décale Perrenoud dont le slap, dévié au passage par la crosse de Rautanen, surprend Stepanek (1-1, 15’58). Les Jokers se relancent dans une rencontre où ils parviennent à bien bloquer le jeu grenoblois. Ils attendent les opportunités, Stella tente de partir en contre-attaque mais il est repris par Deschamps. Un tir de Sokay à mi-distance est bloqué par Stepanek.
Et alors que Cergy semblait prendre l’ascendant en cette fin de premier tiers-temps, Bachelet déborde sur l’aile droite et prend un tir face à Melin. Le gardien Olivier Richard est surpris par la trajectoire du palet qui se loge sous la barre transversale (2-1, 19’35). Des petites tensions surviennent au coup de sirène avec des coups échangés de part et d’autre, synonymes de pénalité pour Mallet et MacIntyre. Grâce à ce deuxième but quasi inespéré, les Brûleurs de Loups virent en tête à la première pause à l’issue d’un tiers relativement équilibré (13 tirs à 11 pour Cergy).
Dès le début de la deuxième période, Cergy montre ses intentions avec Sokay qui vient frapper à la porte mais Stepanek parvient à geler la rondelle. Grenoble tente de répondre avec un bon jeu de Kulbis-Marino qui ressort derrière la cage pour tenter de surprendre Richard qui a bien lu le jeu du défenseur américain. Un palet mal ressorti de la bande par les Grenoblois est exploité immédiatement par Sokay dont le tir est repoussé par Stepanek. Les Jokers se montrent entreprenants en zone offensive. Pardo teste à son tour Stepanek qui repousse de la jambière. Plus présents dans les duels, les Jokers obligent Grenoble à subir et à chercher les opportunités en contre, comme sur ce tir de Beauchemin qui passe de peu à côté de la cage.
Kulbis-Marino prend un tir non cadré mais les Jokers continuent d’attaquer face à des Grenoblois très brouillons et imprécis dans leurs passes. Une mauvaise relance de Crinon est contrée par Sokay qui s’avance vers la cage en situation de 2 contre 1 et sert MacIntyre bien placé au second poteau (2-2, 29’41). Cergy égalise logiquement et se relance mais dans la foulée une pénalité est sifflée contre Limtong qui fait trébucher Treille. Le jeu de puissance grenoblois a du mal à s’installer. Un tir de Treille finit sur le petit filet au pied du poteau. Englund tente un one timer qui n’est pas cadré alors qu’il était en bonne position. Mais sur un palet dégagé par Coulombe, Philip devance Bachelet et Englund pour aller battre Stepanek de près (2-3, 31’51). Stupeur à Pôle Sud où Cergy prend les devants au score en infériorité numérique !
Dos au mur, les Brûleurs de Loups doivent réagir maintenant ce qui est fait avec un palet mis par Kulbis-Marino sur la cage mais Koudri ne parvient pas à capter le rebond laissé par Richard. Cergy continue de prendre des initiatives à l’image d’un tir de Delatour capté de la mitaine par Stepanek. Boivin déborde et centre pour Beauchemin qui manque de peu le palet. Karlsson récupère un palet en zone offensive dans la crosse de Shalei et passe en retrait à Prissaint pour un tir capté par Richard. Une déviation de Leclerc sur un tir de Crinon passe de peu à côté.
La pression enfin mise par les Brûleurs de Loups finit par payer : Boivin en possession du palet laisse à Beauchemin dont le premier tir est contré par MacIntyre mais le deuxième trouve sa cible et surprend Richard, gêné par un écran de Mallet (3-3, 37’15). Soulagement du banc grenoblois avec les hommes de Per Hånberg qui reviennent à hauteur. Alors que Grenoble domine la fin de tiers, Melin aurait pu redonner l’avantage à Cergy mais Stepanek parvient à repousser par deux fois les tirs du défenseur. Un moindre mal pour Grenoble, malmené dans ce tiers-temps mais qui parvient tout de même à recoller au tableau d’affichage.
Dès le début de la troisième période, les Brûleurs de Loups ont une énorme occasion de reprendre les devants avec un décalage de Beauchemin pour Mallet qui a une cage grande ouverte face à lui, mais Shalei se jette pour contrer le palet qui passe juste à côté du poteau. Grenoble essaie de reprendre le momentum mais a du mal face à une équipe de Cergy accrocheuse. Les hommes de Per Hånberg finissent par trouver l’ouverture sur une belle attaque de Grossetête qui décale Leclerc. Le palet mis à la cage, contré par Gustafsson puis Richard, arrive jusqu’à Bachelet qui le pousse derrière la ligne (4-3, 43’02). Les Brûleurs de Loups retrouvent les commandes de cette rencontre très indécise.
Mais sur un palet perdu par Boivin à la ligne bleue, Philip parvient à ramener le jeu dans la zone grenobloise. Le gros travail des attaquants cergypontains permet de conserver le palet, Limtong n’arrive pas à le récupérer. Les Jokers ne renoncent pas et sur un palet mal contrôlé par Kulbis-Marino à la ligne bleue offensive, Perrenoud parvient à partir en contre-attaque, il laisse en retrait à Petit qui devance Prissaint pour surprendre Stepanek à bout portant (4-4, 44’20). Les compteurs sont mis de nouveau à zéro dans ce match un peu fou. Le jeu s’équilibre dans les minutes suivantes avec les défenses qui prennent clairement le pas sur les attaques.
Un cinglage de Beauchemin sur Philip parti en contre-attaque donne une belle occasion à Cergy de passer devant à onze minutes de la fin. Les Jokers ont du mal à s’installer, bien gênés par le boxplay grenoblois. Grossetête arrive même à s’approcher de la cage adverse pour un tir du revers, détourné par Richard. Stepanek bloque un tir de Perrenoud et la pénalité est tuée par Grenoble. Philip, positionné devant la cage, laisse le palet à Stella qui n’arrive pas à marquer après avoir fait le tour de la cage, harcelé par Boivin. De retour à cinq, Grenoble retrouve la zone offensive avec un tir de Bachelet repoussé par Richard, Grossetête prend le rebond mais glisse le palet juste à côté. Leclerc puis Rautanen tentent leur chance de près mais sans concrétiser.
Dair est sanctionné en zone offensive après avoir accroché Coulombe. Deux minutes qui tombent mal au moment où les Brûleurs de Loups poussaient pour prendre l’avantage, à cinq minutes de la fin. Sokay prend un tir repoussé par Stepanek. Limtong prend sa chance sur un one timer, contré par Englund. La pénalité est finalement tuée par les hommes de Per Hånberg après deux minutes difficiles. MacIntyre se retrouve tout seul devant la cage sur une passe de Gustafsson mais il n’arrive pas à déjouer Stepanek, solide à ce moment du match. Dans la dernière minute, Leclerc essaie de trouver Grossetête seul face à la cage mais les deux équipes filent tout droit vers une prolongation qui leur assure déjà un point.
Per Hånberg décide de commencer la prolongation avec son premier trio d’attaque, sans défenseur donc. Un pari risqué qui aurait bien pu profiter aux Jokers puisque MacIntyre joue la carotte à la ligne bleue et récupère un palet dans le dos des trois joueurs grenoblois pour partir seul face à Stepanek, qui arrive à repousser le palet de la jambière juste à côté du poteau. Cergy tente sa chance avec un tir de Gustafsson contré. Du côté grenoblois, Rautanen tente de trouver Leclerc qui n’arrive pas à déjouer Richard. Treille arrive à porter le palet jusqu’à la cage des Jokers mais il bute sur Richard. Derrière, Sokay et Melin se retrouvent tous seuls dans un 2 contre 0 mais l’option choisie par Sokay ne lui permet pas de trouver le cadre. C’est la deuxième énorme occasion pour Cergy dans cette prolongation.
Les Brûleurs de Loups tentent de conserver le contrôle du palet, Richard repousse un tir de Boivin. Rautanen, lui, ne cadre pas sur un lancer lointain. Beauchemin se fait contrer par Sokay qui lance une contre-attaque avec Bratt qui déjoue Rautanen puis Stepanek d’un tir du revers pour donner la victoire à Cergy (4-5, 64’10).
Les Brûleurs de Loups sont tombés de haut face à Cergy après leur grosse performance face à Marseille vendredi où ils avait été dominants de bout en bout. Mis en difficulté par une équipe accrocheuse et rapide, ils ont laissé Cergy dans le match, n’arrivant pas à se détacher au score. Friables défensivement, notamment sur les contre-attaques, les Grenoblois ont connu un match compliqué avec de nombreux revirements et des erreurs coûteuses. Stepanek a longtemps repoussé l’échéance en prolongations, avant de s’incliner finalement assez logiquement car son équipe a été trop irrégulière pour gagner. En attaque, la ligne Leclerc-Bachelet-Grossetête a été clairement la plus performante, impliquée sur trois des quatre buts grenoblois avec encore un doublé pour Bachelet ce soir après son triplé contre Marseille vendredi. En défense par contre, il reste beaucoup de travail pour donner moins de chances de marquer à l’adversaire. Avec deux points perdus ce soir, Grenoble perd une belle opportunité dans ce match en retard. L’opération rattrapage commence mardi à Nice avant de retrouver Cergy vendredi de nouveau à Pôle Sud pour des retrouvailles placées sous le signe de la revanche.
Les Jokers retrouvent le sourire et la victoire en réalisant une grosse performance à Pôle Sud, où ils ne s’étaient imposés qu’une seule fois depuis leur montée en Ligue Magnus. Appliqués, ils ont joué avec intensité et ont perturbé dans leur jeu les Brûleurs de Loups qui ne s’attendaient sans doute pas à une telle opposition. Ils ont exploité les contre-attaques avec réussite, notamment Perrenoud et Philip, très actifs ce soir, mais aussi Bratt qui conclut le match en faveur de Jokers sur une belle action. Un succès qui souligne la progression des Jokers depuis quelques semaines, à confirmer dès mardi contre Chamonix avant de revenir à Pôle Sud.
Désignés meilleurs joueurs du match : Matias Bachelet (Grenoble) et Philéas Perrenoud (Cergy-Pontoise)
(Photos de Philippe Crouzet)
Commentaires d’après-match :
Edo Terglav (entraîneur-adjoint de Grenoble) : « De la frustration c’est sûr, la défaite est là, mais c’est plus la manière… On a bien commencé, on était encore sur le rythme du dernier match, mais après on tombe dans la frustration, on prend des pénalités stupides. On voit depuis quelques matchs, c’est notre discipline… Chaque fois qu’on se fait un peu accrocher, on devient frustré… On prend 5 pénalités aujourd’hui, dont 3 qui n’étaient pas nécessaires. Puis on redonne la vie aux équipes adverses, c’était le cas aujourd’hui… Après, une équipe comme ça, ça patine, ça joue, ils ont confiance et ils sont restés dans le match, et ils vont pousser pousser jusqu’à la fin et ils méritent leur victoire. C’est une équipe qui a du caractère, ils ne sont pas bien classés, mais on voit que sur les dix derniers matchs, ils ont fait des beaux résultats. Il ne faut pas les prendre à la légère, ils sont jeunes, ils travaillent fort, ils s’accrochent, ils sont fatigants à jouer. La Ligue Magnus aujourd’hui, ce n’est plus les grands et les petits, les équipes sont bien structurées, il n’y a plus de match facile. C’est à nous d’être prêts chaque soir, ce n’est plus comme avant quand il y avait 2-3 équipes, aujourd’hui tout le monde joue déjà maintenant pour essayer de bien se classer, de survivre, de prendre l’avantage de la glace pour les play-offs, ça commence tôt cette année… Je ne veux pas qu’on regarde trop loin, des fois c’est l’erreur qu’on fait, calculer contre qui on devrait jouer, faire attention à telle équipe. Les petites équipes ont moins d’expérience mais elles nous font mal, pourquoi ? Parce que tout le monde veut venir nous battre, tout le monde est prêt pour jouer contre nous à fond, c’est leur match de l’année. On a vu dans la Ligue des Champions, quand on a joué contre les grosses équipes, c’était dur pour les autres, et là c’est le cas contraire. On va avoir des matchs difficiles, des fois le mental, les jambes ne sont pas là, mais c’est dans ces moments-là qu’il faut qu’on soit mieux, plus focus… Aujourd’hui on a déjà donné à l’équipe adverse 102 avantages numériques et l’année passée pendant toute l’année on était à 129 ! Et il reste beaucoup de matchs encore. Donc le problème est là. On veut toujours « go go go », mais un match de hockey, il faut le garder des fois très plat, même s’il n’y a rien qui se passe, ce n’est pas grave. Et puis attendre le moment qui s’en vient. Ce soir il y a beaucoup trop de chances de marquer sur les transitions, on n’arrive pas à ralentir les équipes. Il y a encore beaucoup de travail à faire sur ça. »

Axel Prissaint (défenseur de Grenoble) : « On n’a pas du tout donné la même image que vendredi, et c’est frustrant parce que c’est encore des points qu’on laisse passer donc il va falloir trouver une solution pour être plus constants. C’est compliqué. On leur a donné beaucoup d’occasions de revenir dans le match. En ce moment, offensivement, ils ont des bons résultats, ils ont de la réussite. Et ça nous a mis en difficulté. Sur leurs derniers résultats, ils font le job, donc problème de concentration, je ne sais pas, mais c’est à nous de trouver une solution. On ne peut pas, surtout à la maison, laisser passer des points comme ça. On se rapproche de la fin, donc chaque point est important. Je n’ai pas regardé ce que Rouen et Angers ont fait ce soir, mais bon… On a eu une discussion dans le vestiaire. Demain matin, entraînement et puis, mardi, c’est un nouveau match donc il faut aller de l’avant. On doit faire avec, tout le monde a un gros calendrier. Donc c’est la même chose pour tout le monde… On a 3 matchs cette semaine. Je crois qu’on en a encore 3 la semaine prochaine, ce n’est pas une excuse, c’est à nous trouver des solutions pour gagner. Le système ne change pas… Je pense que Andrius s’est bien intégré, il nous amène un peu de stabilité en défense. On verra avec le nouveau qui arrive encore, mais on va jouer de la même manière et c’est plutôt à eux de s’adapter à l’équipe. On doit les intégrer comme il faut, je pense que c’est ce qu’on fait avec Andrius et c’est déjà un bon début. Sur la glace, il remplit son job. Il a de la réussite en ce moment, donc on va dire que l’équipe est contente, je pense que lui aussi. »
Andrius Kulbis-Marino (défenseur de Grenoble) : « Je ne connaissais pas grand-chose de l’équipe et de l’endroit mais tout est super, le staff, les joueurs m’ont tous traité vraiment bien… Les fans sont super, je suis vraiment très content d’être ici. Pour l’instant, ça s’est vraiment bien passé. Grenoble est une top team où tout le monde fait son job, les attaquants vont prendre le filet, et cela rend les choses beaucoup plus faciles d’arriver dans ce contexte-là et de s’intégrer à l’équipe… J’ai vu l’histoire de Grenoble… La Ligue Magnus a un très bon niveau, c’est très rapide. Il y a une vraie construction du jeu, je n’avais jamais joué sur une grande glace auparavant, il y a beaucoup de bons jeux qui sont faits, c’est du bon hockey. Mon jeu, c’est de ressortir le palet proprement, de gagner les duels en vitesse, jouer en défense rapidement et me projeter dans le jeu, jouer aussi pour aider l’attaque dans la zone offensive… Cela s’est très bien passé pour moi, les attaquants créent beaucoup et j’ai pu me projeter vers l’avant, j’ai pu marquer sur une bonne passe qu’on m’a faite, les attaquants masquent le gardien, ils font beaucoup de bon travail. Je suis venu ici sans connaître personne, je suis arrivé comme ça. Ce soir nos adversaires ont bien travaillé, nous leur avons donné des chances de marquer sur des erreurs et ils ont capitalisé dessus… Ils ont eu du momentum sur le power-play et ils nous ont mené la vie dure. Maintenant nous devons relever la tête et continuer à être compétitifs. »

Grenoble – Cergy-Pontoise 4-5 après prolongations (2-1, 1-2, 1-1, 0-1)
Dimanche 11 janvier 2026 à 15h15 à Pôle Sud. 4208 spectateurs.
Arbitres : Geoffrey Barcelo et Joris Barcelo assistés de Quentin Ugolini et David Tchekachev
Pénalités : Grenoble 10’ (4’, 2’, 4’), Cergy-Pontoise 4’ (0’, 4’, 0’)
Tirs : Grenoble 33 (11, 6, 11, 5), Cergy-Pontoise 32 (13, 9, 9, 1)
Engagements : Grenoble 28 (9, 8, 9, 2), Cergy-Pontoise 27 (8, 8, 10, 1)
Évolution du score :
1-0 à 06’55 : Leclerc assisté de Bachelet et Crinon
1-1 à 15’58 : Perrenoud assisté de Bratt et Delatour (sup. num.)
2-1 à 19’35 : Bachelet assisté de Grossetête et Kulbis-Marino
2-2 à 29’41 : MacIntyre assisté de Sokay et Bratt
2-3 à 31’51 : Philip assisté de Coulombe (inf. num.)
3-3 à 37’15 : Beauchemin assisté de Boivin et Crinon
4-3 à 43’02 : Bachelet assisté de Grossetête et Leclerc
4-4 à 44’20 : Petit assisté de Perrenoud
4-5 à 64’10 : Bratt assisté de Richard
Grenoble
Attaquants :
Christophe Boivin – François Beauchemin (2’) – Alexandre Mallet (2’)
Sacha Treille (C) (2’) – Adel Koudri – Nicolas Deschamps (A)
Martin Karlsson – Fredric Weigel – Aurélien Dair (4’)
Guillaume Leclerc – Matias Bachelet – Valentin Grossetête
Défenseurs :
Juho Rautanen – Pontus Englund
Axel Prissaint – Andrius Kulbis-Marino
Pierre Crinon (A) – Antoine Fertin
Gardien :
Jakub Štěpánek
Remplaçants : Cebald Debiak (G). Absents : Matija Pintarič (surnuméraire), Théo Gueurif (blessé), Nolan Zajac (non qualifié)
Cergy-Pontoise
Attaquants :
Oscar Gustafsson – Benjamin Sokay – Bobby MacIntyre (2’)
Matthew Philip – Jake Stella (A) – Sayam Limtong (2’)
Colin Delatour – Phileas Perrenoud – Louis Petit (A)
Arthur Hostein – Tomas Pardo – Paul Le Lem
Défenseurs :
Patrick Coulombe (C) – Nikita Shalei
Paulin Hostein – Filip Bratt
Vincent Melin – Ewen Jribi-Chauvière
Gardien :
Olivier Richard
Remplaçant : Sebastian Ylönen (G). Absents : Jakub Müller, Jarrett Lee.















































