France – Biélorussie (Mondial 2017, groupe B)

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Le cinquième match des Bleus dans ce Mondial n’a pas le lustre du précédent face au champion du monde canadien. Pourtant, il est encore plus important. En cas de succès ce soir, la France serait assurée du maintien et pourrait alors tourner son regard vers la bataille pour les quarts de finale. Mais la France n’a battu la Biélorussie que deux fois sur neuf en compétition officielle depuis 1998…

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La Biélorussie n’a rien montré depuis le début du tournoi. Laminée par les trois « gros » du groupe, elle a effectué un non-match contre les Suisses. Pas d’attaque, et aucun but depuis 160 minutes. Si les joueurs de Dave Lewis restent sur une victoire contre la France en préparation (4-1 à Bordeaux), le feu d’artifice ne semble pas au rendez-vous d’une équipe bonne dernière au chapitre des tirs, muette en power-play et copieusement dominée. L’entraîneur a écarté Andrei Kostitsyn et Roman Graborenko pour cette rencontre et ne joue donc qu’à six défenseurs et vingt-et-un joueurs au total.

La France va devoir digérer les efforts de la veille, avec une prestation convaincante contre le Canada. Huet est de retour dans les cages, Lampérier en treizième attaquant à la place de Bouvet, et Raux supplée Chakiachvili en défenseur numéro sept. Il faudra faire mieux que le dernier match l’an dernier à St. Peterbourg, durant lequel la Biélorussie avait gagné 3-0 et sauvé sa tête en élite…

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La France domine son sujet

La partie débute avec énergie. Après un tir hors cadre de Stéphane Da Costa, les Bleus obtiennent une chance réelle avec une échappée de Jordann Perret, qui échoue sur Lalande après avoir contré un tir dans son camp. a Biélorussie réplique avec un tir du cercle de Stefanovich, contrôlé par Huet.

Les Bleus prennent le jeu à leur compte, et poussent le jeu dans le camp adverse. Teddy Da Costa voit son tir de près contré et filer à côté pour une nouvelle occasion nette. L’intensité dans le jeu vers l’avant permet de gagner le soutien du – petit – public.

La Biélorussie sort timidement et, après une mise au jeu, Shinkevich teste la botte de Huet. C’est le premier tir cadré, après six côté tricolore. Le jeu s’ouvre et la France n’arrive plus à construire. La Biélorussie, loin de jouer la défense, essaie d’évoluer plus haut… et se fait piéger. Teddy da Costa récupère et lance un contre, écarte vers Sacha Treille qui vient nettoyer la lucarne opposée (1-0). L’ailier de Rouen avait marqué lors des deux matchs de préparation contre les Biélorusses…

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La France, soulagée, ne tarde pas à repartir à l’assaut de la cage de Lalande. Perret et Vorobey en viennent aux mains à la recherche d’un rebond et sont tous les deux sortis pour deux minutes. À quatre contre quatre, Manavian profite d’un espace pour s’avancer, feinter le gros tir et, une fois le gardien fixé, tente de glisser le palet derrière lui. Poteau !

Demkov réplique avec un tour de cage et Huet sort le grand écart, puis repousse un lancer de Vorobey. La Biélorussie joue bien plus haut qu’attendu et pose des problèmes aux Français : les duels sont âpres et le rythme élevé. Sur un bon shift de la ligne Meunier, Roussel arrive en renfort et Kovyrshin l’accroche. La pénalité est appelée mais il ne reste que quinze secondes avant la pause, à peine de quoi lancer un tir repoussé par Lalande.

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Des Bleus en difficulté

La France débute donc avec un avantage numérique et ne rate pas sa chance. Roussel entre en zone et trouve Fleury d’une passe aveugle, seul plein axe. Le sniper du Red Star Kunlun ne manque pas l’offrande et fusille Lalande au même endroit : côté mitaine et en hauteur, tir du poignet mesuré à 106,8 km/h (2-0).

Confiante, la France frôle le troisième sur une déviation de Claireaux mais manque de se faire piéger en contre. L’ailier du Lukko Rauma commet un cinglage sur le deux-contre-un biélorusse. Les Bleus passent l’infériorité… dans le camp adverse, avec un duo Perret-Meunier dangereux, puis Douay sur une mise au jeu. On ne compte pas vraiment d’occasion en face. Dès le retour au complet, Roussel teste Lalande, qui repousse.

Malheureusement, après cette séquence dominante, la France se fait surprendre. Douay dégage mal à la bleue, le palet perdu dans son équipement, et Sharangovich bénéficie d’un contre favorable. Il tire au but à travers la foule. Huet laisse un rebond aérien, exploité mi-hauteur par Pavlovich (2-1).

DSC 7966Le buteur ne reste pas longtemps sur la glace. Sur la présence suivante, il est touché dans un contact violent avec Lampérier et peine à revenir sur le banc. L’interruption remet les Bleus dans le bon sens. Stéphane Da Costa trouve Roussel sur une attaque lancée mais le tir est contré, puis Sacha Treille démarre en deux-contre-un et voit son tir repoussé par Lalande.

La rencontre monte d’un cran dans l’impact physique et le jeune Karaban est puni dans le coin par Janil après avoir eu un bon tir du cercle. Il doit etre aidé pour rentrer au vestiaire, touché à la jambe gauche… et ne reviendra pas.

La France domine moins, et semble avoir un petit creux physique dans ce milieu de deuxième tiers. Il faut une bonne présence de Douay et Perret pour relancer : les deux ailiers sont proches du but sur leurs tours de cage. Néanmoins, les Tricolores reculent et Huet sort la jambière sur deux essais adverses. Un jeu de puissance vient bien les aider, lorsque Vorobey vient bêtement charger Stéphane Da Costa dans le dos après le coup de sifflet, puis étrangler Roussel qui s’interposait. Hormis un tir de Fleury, rien à se mettre sous la dent.

La tension reste donc à son comble dans ce match serré. La Biélorussie égalise alors à 2’13 » de la pause. Aspirés le long de la bande, les Français laissent un deux-contre-un se développer. Le tout jeune Sharangovich, 18 ans, est crédité du but au deuxième poteau sur le centre de Linglet, lorsque le patin de Meunier gêne la botte de Huet, ce qui permet au palet de passer dessous (2-2).

La fin de tiers est délicate pour les Bleus, qui subissent, paraissent paniquer. Besch prend même deux minutes en accrochant Demkov à quelques encablures de la pause. On entend alors plus les rares supporters biélorusses que français… Hecquefeuille lance un bon contre avec un tir de l’aile et la Biélorussie ne s’installe que dans les dernières secondes, incapable toutefois de tirer avant la sirène malgré les appels de Lalande. À 2-2, tout est à refaire pour la France.

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La France arrache un point

Il reste une minute de pénalité à effacer. Cela semble bien parti, mais un ultime tir crée la confusion sur le rebond laissé par Huet et Manavian prolonge l’avantage à cause d’un accrochage. Le jeu s’installe et la Biélorussie combine bien. Un superbe jeu de passe mené par Vorobey, Kostitsyn qui trouve un angle improbable : Kulakov reprend dans une cage ouverte au coeur de l’enclave (2-3).

Dans le dur, les Bleus bénéficient d’une crosse haute biélorusse sur Hecquefeuille et Stas sort quatre minutes, le menton du défenseur bleu étant en sang. Le jeu de puissance français se montre bien trop imprécis, maladroit à la passe comme au tir et gaspille des secondes précieuses. Da Costa lance de loin et la botte dégage le palet à deux centimètres se la crosse de Roussel. Par la suite, seul Manavian vient cadrer deux volées peu dangereuses. Et la Biélorussie s’en sort…

L’action a le mérite d’installer les Bleus en attaque. Lampérier sort du coin et attaque la cage, sans réussite. Une bonne entrée de Rech permet à Auvitu de lancer de loin, malheureusement Lalande n’est pas masqué. La Biélorussie se recroqueville en défense et laisse des Bleus sans mouvement ni créativité, sans vitesse. Il faut des exploits individuels pour obtenir des situations, à l’image d’un spectaculaire débordement de Rech, sauvé par Lalande.

Les mises au jeu restent un problème majeur. Mais en bataillant dans les bandes, Dame-Malka et Stéphane Da Costa empêchent un palet de sortir. Bellemare tente alors sa chance de l’aile d’un tir en force et Lalande se troue complètement, encore côté mitaine (3-3).

Un but qui permet au public de respirer, mais à peine. On sent les joueurs de Dave Henderson crispés dans les dernières minutes. Le public l’a senti et entonne la Marseillaise. Mais la nervosité tricolore transpire jusqu’à Cristobal Huet, qui laisse un rebond énorme sur un palet envoyé au fond et contraint Manavian à la faute. Le jeu de puissance biélorusse à une minute de la fin pousse la tension à son paroxysme. À quinze secondes du terme, Huet laisse un rebond mais sauve miraculeusement son camp en jetant sa botte au deuxième poteau devant Linglet, avec l’aide de son poteau. Les Bleus arrachent un point !

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Da Costa, le magicien

Les Bleus bataillent et tuent la pénalité durant le temps supplémentaire, mais, brouillons, cafouillent un changement de ligne et se retrouvent en danger. Huet sauve deux tirs, et une confusion dans le slot coûte deux minutes à Fleury. La Biélorussie pose son temps mort. Le jeu de puissance campe dans la zone française, manque une déviation qui touche le poteau et des Bleus épuisés reviennent au complet. A trois-contre-trois, un ultime tir de Hecquefeuille avec Stéphane Da Costa près de la cage ne donne rien et la séance de fusillade départagera les deux équipes. Petit miracle au vu de cette fin de match au courage.

Roussel débute la séance de fusillade. Il slalome mais tire hors cadre.
Stefanovich surprend Huet entre les jambes, 1-0.
Fleury échoue sur la plaque de Lalande.
Huet repousse le tir de Stas.
Da Costa s’avance et déporte totalement le gardien par sa feinte avant de dépose délicatement le palet au fond, 1-1 (photo).
Pavlovich ne trouve pas l’ouverture sur Huet.
Les trois tireurs sont passés, et les entraîneurs décident d’utiliser ceux qui ont déjà marqué.
Stefanovich échoue sur Huet, à côté.
Da Costa pour son deuxième tir trouve l’ouverture d’un tir précis et donne le deuxième point aux Bleus !

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La France épuisée accroche donc officiellement son maintien ce soir. Carbonisée par les efforts consentis face au Canada, les Bleus pensaient bien avoir fait le plus dur en prenant deux buts d’avance. Malheureusement, le physique n’a pas tenu et il aura fallu dépenser beaucoup d’énergie pour tenir un 3-3 dans la douleur. Malgré tout, l’essentiel est là et la course aux quarts de finale reste ouverte.

Désignés joueurs du match : Yegor Sharangovich (Biélorussie) et Antoine Roussel (France)

Commentaires d’après-match :

DSC 8376Nicolas Ritz (attaquant de la France, photo) : « Nous avons laissé beaucoup d’énergie hier, et comme nous jouons tous les matchs à 120%, il a fallu sortir les tripes ce soir pour tenir jusqu’au bout. Les mises au jeu ? Oui, ça ne nous aide pas pour la possession c’est sûr. Notre penalty-kill a fait un gros travail en fin de match à quatre contre cinq puis trois contre quatre, avec Meunier qui bloque trois tirs, Auvitu aussi… Ce gros shift montre notre courage. »

Teddy Da Costa (attaquant de la France) : « L’équipe est comme une famille, avec quelques joueurs capables de marquer et d’autres dont le travail est de défendre. Nous allons nous battre jusqu’au bout pour les quarts. C’est comme un rêve de jouer à Paris, avec en plus l’équipe-type, sans blessé. Il y a cinq ans on se battait pour le maintien, maintenant on joue ce genre de matchs qui a un bon goût de playoffs… »

Yohann Auvitu (défenseur de la France) : « Ce n’est jamais facile de faire le jeu. On est capable de le faire, on l’a déjà fait, mais le faire quatre fois dans la semaine, c’est le vrai défi. Le jour où on sera capable de le faire, on sera dans le top mondial. En attendant, c’est une victoire. Stéphane Da Costa ? il a un sang-froid incroyable et c’est dans ces moments-clés comme cela qu’il s’amuse. C’est un génie et quelle chance nous avons de l’avoir dans l’équipe, à nous de l’utiliser de la bonne manière. »

DSC 8387Stéphane Da Costa (attaquant de la France, photo) : « Nous sommes contents de prendre deux points. Huet fait trois sur quatre sur la séance, c’est décisif. Mais vu comment nous avons commencé le match… La Biélorussie n’a rien fait pendant la moitié du match mais nos erreurs individuelles, sans doute la fatigue mentale et physique les a remis dedans. Un but et on leur a donné confiance. C’est dommage, on manquait sans doute de jus. De notre côté, ça n’a pas trop marché ce soir, des mauvais petits jeux, mauvaises passes… On s’en sort bien, avec ce poteau en fin de match. La Biélorussie nous bat quasiment à chaque fois depuis dix ans, donc non, ce n’est pas un match-piège. Nous ne sommes pas plus forts qu’eux, ça c’est l’avis des médias ou des forums. Nous faisons un bon Mondial, mais sur les dix dernières années ils sont meilleurs que nous. Les tirs au but ? Je tente le tout pour le tout. Pour le deuxième, le gardien ne sait pas, je peux refaire le même ou pas. En tout cas, nous avons tout donné donc il y a beaucoup de fatigue et demain, la journée de repos va faire du bien. Nous revindrons fort pour les deux derniers matchs. »

Jordann Perret (attaquant de l’équipe de France) : « On a fait un deuxième tiers assez moyen, avec beaucoup de pénalités. Mais on a montré du caractère pour aller chercher cette victoire. Après notre gros match contre le Canada (jeudi), on a réussi à enchaîner. Même si une fois à 2-0, on s’est un peu reposé sur nos lauriers. Contre une équipe comme la Biélorussie qui jouait presque sa vie sur cette rencontre, il n’y avait rien de gagné d’avance. On a su réagir. »

Cristobal Huet (gardien de l’équipe de France) : « On a déjà eu des tirs au but contre eux, à Bordeaux. J’ai essayé de m’en souvenir. J’ai attendu que leurs tireurs fassent le premier geste, et voilà. On a laissé beaucoup d’énergie contre le Canada. Et ce n’était pas facile d’enchaîner avec la Biélorussie. C’était un vrai match-piège, mais on le savait. On voulait rester en course pour les quarts de finale. Et en finir avec le risque de descente. C’est la tête qui nous a fait défaut. À 2-0, on a pensé qu’on pouvait se permettre d’essayer des trucs, on s’est fait prendre à la ligne bleue. Eux ont été patients, ils ont attendu nos erreurs. On leur a donné des munitions. Mais c’est normal quand on enchaîne les matchs comme ça de perdre en lucidité. On va maintenant essayer de recharger les batteries et de se concentrer sur les Tchèques pour les affronter sans complexe. »

Laurent Meunier (attaquant et capitaine de l’équipe de France) : « On a manqué de lucidité quand on s’est fait presser dur. On n’arrivait plus à sortir proprement de notre zone. C’est sans doute dû à la fatigue après notre très gros match contre le Canada. Ils sont revenus à une longueur et derrière, ils ont poussé. On a senti qu’on était un peu plat. Mais on a réagi pour prendre deux points qui nous maintiennent en vie pour les quarts. Et c’est ça le plus important. »

DSC 8374Charles Linglet (attaquant de l’équipe de Biélorussie, photo) : « On est vraiment déçus. On a eu des chances, des avantages numériques, mais ça n’a pas fonctionné, surtout à la fin où on touche deux fois les poteaux. En prolongation, on n’a pas su capitaliser là-dessus. Ceci-dit, on a réussi à élever notre niveau de jeu par rapport au début du tournoi. Avant le match, on s’est dit qu’on n’avait rien à perdre. Qu’il fallait tout donner et voir ce qui allait arriver. Voilà, ça a fonctionné pendant trois périodes et une prolongation, mais pas pour les tirs au but. Demain, on joue un match capital. La Slovénie est dans la même situation que nous. ça va être toute une bagarre pour notre vie, pour rester en élite. »

Dave Henderson (entraîneur de l’équipe de France) : « Je retiens les deux points, c’est le plus important. On a bien démarré, on a bien joué pendant un tiers et demi. Derrière, on perd de la lucidité. On manque d’énergie, de fraîcheur. La fatigue d’hier soir a joué. On l’a vu dès l’échauffement. On a senti les joueurs moins vifs, plus sur la réserve. Le travail des Biélorusses nous a beaucoup gênés. On a fait des erreurs, mentales, d’appréciation. Mais même en étant mené en fin de partie, on a trouvé des ressources pour égaliser. Il faut adresser un grand bravo à ceux qui tuent les pénalités. On a joué trois minutes à trois contre quatre, ce qui est le plus difficile à défendre. Ils ont fait le boulot, ils ont bloqué les shoots, maintenu les palets à l’extérieur, et les Biélorusses n’ont jamais trouvé la solution. Ils ont tous été exemplaires. Maintenant, on est en position d’avoir 13 points. Mais notre prochain match, ce sera contre les Tchèques. Ce n’est pas n’importe qui. Il faut que l’on récupère physiquement, mentalement, pour être prêts pour dimanche. On va tout faire pour y arriver. Mentalement, ce tournoi n’est pas facile. Mis à part contre la Finlande, on gagne nos matchs avec peu de marge. C’est usant. On a besoin de cette journée de repos demain (samedi) pour récupérer. Pour les tirs au but, Stéphane (Da Costa) a de la glace dans les veines. Il est incroyable. Il est patient, il voit tout. Je ne suis pas sûr qu’il sache ce qu’il s’apprête à faire tant qu’il ne voit pas où se place le gardien. »

Dave Lewis (entraîneur de l’équipe de Biélorussie) : « Je tiens à féliciter Dave Henderson et son équipe. Ils ont joué dur. Ils ont trouvé les ressources pour nous pousser en prolongation et pour remporter les tirs au but. »

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France – Biélorussie 3-3 (1-0, 1-2, 1-1, 0-0) / 2-1
Vendredi 12 mai 2017, 20h15. AccorHotels Arena de Paris. 6802 spectateurs.
Arbitrage de Eduards Odins (LET) et Linus Öhlund (SUE) assistés de Joep Leermakers (HOL) et Libor Suchanek (TCH).
Pénalités : France 12′ (2′, 4′, 4′, 2′), Biélorussie 10′ (4′, 2′, 4′, 0′)
Tirs : France 31 (11, 9, 10, 0, 1), Biélorussie 22 (5, 8, 6, 3, 0)

Récapitulatif du score
1-0 à 12’29 » : S. Treille assisté de T. Da Costa et Raux
2-0 à 20’54 » : Fleury assisté de Roussel et S. Da Costa (sup. num.)
2-1 à 26’40 » : Pavlovich assisté de Sharangovich
2-2 à 37’47 » : Sharangovich assisté de Linglet
2-3 à 41’20 » : Kulakov assisté de S. Kostitsyn et Demkov (sup. num.)
3-3 à 52’35 » : Bellemare assité de S. Da Costa

Tirs au but :
France : Roussel (arrêt), Fleury (arrêt), S. Da Costa (but), S. Da Costa (but)
Biélorussie : Stefanovich (but), Stas (manqué), Pavlovich (arrêt), Stefanovich (arrêt)

France

Attaquants
Antoine Roussel (+1) – Pierre-Édouard Bellemare (A, +1) – Stéphane Da Costa (+1)
Sacha Treille – Teddy Da Costa – Damien Fleury (2′, +1)
Florian Douay (-2) – Laurent Meunier (C, -1) – Jordann Perret (2′, -2)
Anthony Rech – Nicolas Ritz – Valentin Claireaux (2′)
Loïc Lampérier

Défenseurs
Yohann Auvitu – Kevin Hecquefeuille (A)
Antonin Manavian (4′) – Nicolas Besch (2′)
Olivier Dame-Malka (+2) – Jonathan Janil (-1)
Damien Raux

Gardien
Cristobal Huet

Remplaçant : Florian Hardy (G). Réserviste : Ronan Quemener (G), Florian Chakiachvili (D), Maurin Bouvet (A).

Biélorussie

Attaquants
Sergei Kostitsyn – Yevgeni Kovyrshin (2′) – Aleksandr Kogalev
Charles Linglet (+1) – Yegor Sharangovich (+1) – Aleksandr Pavlovich (A, +1)
Aleksandr Kulakov – Andrei Stas (C, 4′, -1) – Artyom Demkov (-1)
Sergei Drozd – Mikhail Stefanovich (-1) – Artyom Volkov
Danila Karaban

Défenseurs
Dmitri Korobov (A) – Yevgeni Lisovets
Kristian Khenkel – Ilya Shinkevich
Pavel Vorobey (4′) – Oleg Yevenko

Gardien :
Kevin Lalande

Remplaçant : Mikhail Karnaukhov (G). Réservistes : Vitali Trus (G), Andrei Kostitsyn (A), Roman Graborenko (D), Vladimir Denisov (D, blessé)

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