Les États-Unis sans forcer

La qualification acquise, Jack Capuano décide de faire tourner son effectif. Contraint, tout d'abord : la blessure du capitaine Justin Abdelkader replace dans l'alignement Matty Beniers, 18 ans. Boyle remplace Abdelkader avec le "C", mais son prédécesseur est sur le banc avec les entraineurs et ses béquilles. Capuano décide aussi de jouer à 8 défenseurs, insérant Ryan Shean et Adam Clendening au détriment de Matt Hellickson.

Cal Petersen ferme la porte

Si les Américains sont déjà plus ou moins qualifiés pour les quarts - ils sont deuxièmes avec 12 pts en 5 matchs -, ce match revêt une importance bien plus grande pour l'Allemagne. Ses 9 pts la placent en effet à hauteur de la Lettonie et du Canada, avec le bénéfice d'avoir battu ces deux rivaux. Une victoire ce lundi leur offrirait un bon bol d'air. Jack Capuano fait tourner son effectif. Cal Petersen remplace Jake Oettinger dans les cages, Chris Wideman et Sacha Chmelevski entrent à la place d'Adam Clendening et Matty…

Mangiapane déborde l’Italie

La route des quarts de finale passe par l'Italie. Pour le Canada, ce match, habituellement une formalité, est désormais une victoire impérative. Après trois défaites de rang, les joueurs à la feuille d'érable ont réagi avec deux succès, mais ils ne sont pas tirés d'affaire pour autant. En face, les Italiens, avec six Canadiens naturalisés, restent sur une déroute face au modeste Kazakhstan (3-11). Une défense passoire, une aubaine pour les joueurs de Gerard Gallant, dont l'attaque aurait bien besoin d'un réveil... Après…

Les Américains remportent un duel défensif

Avec une seule victoire au compteur, la Norvège semble déjà hors course pour les quarts de finale. Tout le contraire des États-Unis, qui visent la première place du groupe B en cas de succès. Ils n'ont encaissé que cinq buts en quatre matchs, leur plus petit total depuis 2000. La Norvège est un adversaire qui leur réussit bien : succès 9-3 lors du dernier match en 2018, et pas moins de seize victoires de rang contre eux... La première ligne américaine entame pied au plancher : Jason Robertson et Conor Garland…

Le Canada piégé par le bloc allemand

La situation est critique pour le Canada. Battu à deux reprises avec un seul but marqué, le pays à la feuille d'érable n'a pas d'autre choix que de battre l'Allemagne, contre qui il reste sur dix victoires de rang aux Mondiaux. Mais la mission s'annonce difficile : les joueurs de Toni Söderholm ont plutôt bien commencé le tournoi, à l'aide de leur duo d'attaque Marcel Noebels (5 pts) et Lukas Reichel (5 pts). Deux matchs, deux victoires, 14 buts marqués...

Les Américains s’emparent du derby

Battus en ouverture par la Lettonie - pour la première fois de l'histoire - le Canada et sa jeune équipe doit réagir. L'adversaire, les États-Unis, a subi le même genre de déconvenue deux jours plus tôt face à la Finlande, et affiche justement les mêmes ambitions... et le même profil d'équipe.

Une date limite des échanges pas comme les autres

La saison NHL arrive à son terme : une quarantaine de matchs disputés, et une quinzaine à jouer. C'est donc l'heure de la traditionnelle date limite des échanges, qui permet aux prétendants au titre de se renforcer, et aux formations de bas de tableau de construire leur avenir.

Présentation de la NHL 2021 – la division Centrale (4/4)

Division Centrale "Discover" Carolina Hurricanes Départs : D Trevor van Riemsdyk, G Anton Forsberg, A Justin Williams, D Joel Edmundson Arrivées : C Jesper Fast, D Joakim Ryan Favorite des amateurs de statistiques avancées, les Hurricanes de Carolina font figure de favoris pour une place dans le top-4 de cette division Centrale bricolée. On y trouve en effet des équipes de la Métropolitaine, de l'Atlantique et de la Centrale. Les joueurs de Rob Brind'Amour affichent il est vrai de très belles références au chapitre de…

Présentation de la NHL 2021 – la division Nord (3/4)

Division Nord "Scotia" Les Canadiens en rêvaient : la NHL l'a fait. La pandémie de Covid-19 a contraint le Canada et les États-Unis à fermer leur frontière aux travailleurs "non essentiels". Les joueurs professionnels sont ainsi soumis à une quarantaine de quinze jours. Pour éviter des délais intenables, la NHL a choisi de placer les sept équipes canadiennes dans la même division. Les obstacles existaient tout de même. Il aura fallu se montrer patient et démontrer la bonne volonté des équipes auprès des autorités sanitaires

La défense américaine musèle le Canada

Le Canada n'a encaissé que quatre buts, et aucun à 5 contre 5. Le favori invaincu du tournoi, fort de ses 19 joueurs draftés au premier tour en NHL, espère bien soulever l'or encore une fois, à domicile. Mais les États-Unis restent sur trois victoires de suite face à leur voisin et comptent bien jouer les casse-pieds. Leur défaite inaugurale contre la Russie est bien loin, désormais. L'équipe joue de mieux en mieux au fil du tournoi.

La Finlande en bronze

La Russie n'a pas brillé contre le Canada, mais peut s'appuyer sur son bilan parfait lors des matchs pour le bronze : huit apparitions, huit victoires. La Finlande reste cependant un adversaire à surveiller par sa capacité à accrocher les meilleurs, et à revenir au score lorsqu'elle est menée. Une équipe de Finlande toujours aussi populaire au pays : près de deux millions de spectateurs devant la demi-finale !

Kaliyev délivre les Américains en demi-finale

Les États-Unis ont dominé leur quart de finale avec maîtrise, mais se voient offrir un défi plus compliqué en demi-finale : la Finlande. Car c'est leur adversaire le plus frustrant : battus en finale U18 2018, en finale 2019 et en quarts 2020 par les Nordiques, les Américains ont faim de revanche. Sept joueurs ont connu ces désillusions, dont le gardien Spencer Knight, dont le rôle sera crucial aujourd'hui. En face, la Finlande, accrocheuse, a renversé le favori suédois en quarts. Face à une génération qu'elle a déjà…