Interview de François Paquin

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François Paquin, le défenseur – devenu attaquant – canadien de l’équipe bordelaise, répond aux questions de Nini Calimoutou

– Quatrième saison en Ligue Magnus, tu as connu cette montée, comment abordes-tu cette saison ?

Malgré tout ce qui s’est passé cet été, on entame la saison sur le pied positif. On essaye de faire abstraction de tout ce qui s’est passé, on se concentre sur ce qu’on doit faire, c’est-à-dire bien se préparer pour gagner des matchs.

– L’objectif c’est de faire mieux que l’année dernière, ou au moins aussi bien ?

Bien sûr. Chaque année on veut toujours faire mieux que l’année précédente. Ça fait deux ans consécutifs qu’on perd en demi-finale, chaque fois on estime être tout près du but ultime : la finale. Cette année, on n’a pas d’objectif précis en tête, c’est sûr qu’on veut juste faire mieux que les autres années, gagner le plus de matchs possible.

– Qu’est-ce que ça change de partir avec moins 9 points ?

9 points, ce n’est pas rien, mais après on approche chaque match de la même façon : on veut le gagner, donc qu’on ait 9 points en moins ou en plus, il faut en gagner le plus possible. On essaye juste de ne pas y penser, de se préparer le mieux possible pour chaque match, puis vraiment faire abstraction de tout ce qu’on ne contrôle pas.

– Du coup avec les nouveaux arrivés dans le vestiaire comment ça se passe ? Quel est l’état d’esprit ?

Ça s’est super bien passé, c’est vrai qu’il y a eu beaucoup de changement depuis le début du mois d’août, mais non, les nouveaux joueurs se sont très bien intégrés. Il y en a qui ne parlent pas tous français, mais tout le monde parle anglais dans le vestiaire, donc non, on s’entend bien. On est un bon groupe de joueurs, puis l’alchimie est déjà très bonne, donc je pense que ça va être bien pour le championnat.

– Comment tu vois l’évolution du club ?

Je suis arrivé en 2010, c’est le jour et la nuit. Quand je suis arrivé à Bordeaux, c’était un club de milieu de tableau de division 1 qui jouait la 4e, 5e position chaque année. Par contre il y avait des objectifs de monter en Magnus à court terme, donc petit à petit chaque année il y avait des améliorations. Si on compare la journée d’aujourd’hui et la journée où j’étais arrivé à Bordeaux en 2010, c’est le jour et la nuit.

– Tu vas demander la nationalité française dans pas longtemps ?

Non ce n’est pas prévu. J’ai la chance d’avoir une petite fille qui est française, donc au niveau des papiers c’est un petit peu plus simple. Je n’ai pas prévu de demander la nationalité française, je suis bien avec ma nationalité canadienne.

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