Grenoble – Mulhouse (Ligue Magnus, 42e journée)

Les Brûleurs de Loups se réveillent au troisième tiers

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Dernière ligne droite en Ligue Magnus après la dernière trêve internationale. Il reste trois journées avant les play-offs qui arrivent à grand pas. Solidement installés en tête, les Brûleurs de Loups restent sur deux succès convaincants contre Amiens (4-3) et Chamonix (9-3) juste avant la trêve. Avec cinq points d’avance sur leur nouveau dauphin, Rouen, les Grenoblois sont bien placés pour terminer à la première place. Il leur faut pour cela remporter les deux matchs à venir contre Mulhouse et à Briançon avant de recevoir sereinement les Dragons lors de la dernière journée.

Les Scorpions sont eux solidement ancrés à la cinquième place du classement. Faciles vainqueurs (6-2) de Bordeaux mardi pour leur reprise (alors que Grenoble était exempt), ils viennent à Pôle Sud amputés de quelques éléments offensifs (Milan Jurcik, Connor Wilson, Bryan Ten Braak notamment). Grenoble a remporté assez nettement les trois affrontements précédents pendant la saison régulière : 5-2, 6-2 et 6-3.

Les Brûleurs de Loups se procurent une première grosse occasion dès la première minute : Koudri parvient à décaler Hardy qui se faufile dans le dos de la défense et parvient à se présenter seul face à Papillon mais le portier mulhousien remporte ce premier duel. Grenoble maintient la pression et Papillon doit réaliser un bon poke-check devant Aleardi pour écarter le danger. Mulhouse sort du bois avec un tir du revers de Damien Raux puis avec un lancer de Julien Munoz dans le trafic. Le palet repart rapidement à l’offensive avec Sacha Treille qui combine avec Peter Valier et Damien Fleury mais le tir de ce dernier dans l’axe est une nouvelle fois repoussé par Quentin Papillon. Les Scorpions créent toujours le danger en zone offensive avec un bon lancer de Munoz sur un palet mal contrôlé par Sauvé. Les débats sont équilibrés. Mulhouse parvient à ouvrir le score suite à un engagement en zone offensive : le palet ressort à la ligne bleue pour Hecquefeuille qui décale dans l’axe Laakso dont le lancer est dévié par Tommy Besinger (0-1, 06’17).

Les Brûleurs de Loups ont du mal à reprendre l’initiative mais ils peuvent compter sur Alex Aleardi. Il perce à deux reprises la défense mulhousienne mais il se heurte à Papillon au final. Le pressing mulhousien est efficace et empêche les Grenoblois de mettre la pression en zone offensive. Munoz se fait pénaliser mais une faute d’Aleardi sur Genest en zone offensive remet les deux équipes à égalité numérique. Une situation qui aurait pu de nouveau profiter à Besinger qui au milieu de trois Grenoblois parvient à lancer à la cage mais Horak écarte le danger. Le jeu revient à cinq contre cinq mais les Brûleurs de Loups n’arrivent pas à accélérer le jeu et restent en difficulté face à des Scorpions bien organisés.

Aleardi intercepte une passe mal assurée dans la zone défensive mulhousienne puis lance à la cage : le palet est repoussé par Papillon qui laisse un rebond dont profite Denny Kearney pour égaliser (1-1, 15’38). Ce but permet à Grenoble de mieux finir ce premier tiers avec Aleardi qui réalise encore un grand numéro au milieu de la défense mulhousienne. Cette fois Papillon repousse le palet. Horak bloque un lancer de Munoz. Un puissant lancer de Sacha Treille n’est pas cadré alors que chaque équipe tente de chercher le KO. Dans la dernière minute, les Scorpions sont tout près de marquer le deuxième but sur un lancer de Bowes capté par Horak puis sur une belle incursion en zone offensive de Vigners dont le lancer est détourné de justesse par Horak. Un relâchement défensif grenoblois dans l’ultime seconde permet à Raux de prendre un rebond face à la cage, mais Horak repousse la tentative.

Le début de deuxième tiers est compliqué pour Mulhouse puisque les Scorpions sont pénalisés à deux reprises consécutivement dès la première minute : Loizeau, coupable d’un cinglage sur Fleury, puis Bowes qui fait trébucher Bisaillon. Grenoble évolue donc à cinq contre trois pendant plus de 1’30’’. L’occasion rêvée de prendre les devants au tableau d’affichage mais de manière assez incroyable la meilleure occasion est à mettre au crédit des Scorpions lorsque Downey part dans le dos de la défense grenobloise et s’offre un face-à-face avec Horak, remporté par le portier grenoblois. Le power-play est enfin installé pendant quelques instants avec deux tirs d’Aleardi mais les deux pénalités sont tuées facilement par Mulhouse.

C’est à cinq contre cinq que les Brûleurs de Loups se montrent les plus dangereux grâce notamment à un gros travail de la ligne Baylacq-Rohat-Kara avec deux lancers de Vincent Kara mais le cadre se dérobe à chaque fois. Et alors que Grenoble semble prendre l’ascendant, c’est encore suite à un engagement en zone offensive que les Scorpions reprennent l’avantage : McEachen rate son dégagement et se fait prendre le palet par Vigners qui lance à la cage. Horak repousse mais Raux a bien suivi et marque sur le rebond (1-2, 24’59). Sur l’engagement qui suit, Downey est tout près d’ajouter un troisième but, profitant d’une nouvelle absence dans la défense grenobloise. Les Brûleurs de Loups repartent à l’attaque avec un 2 contre 1 parfaitement exécuté entre Treille et Hardy mais Papillon réalise un arrêt magistral de la jambière.

Nouveau 2 contre 1 entre Valier et Fleury mais cette fois le tir de l’international grenoblois n’est pas cadré. McEeachen sollicite Papillon avec un tir dans l’axe alors que les Isérois se font une nouvelle fois surprendre en défense avec un palet vite ressorti par Raux qui lance Vigners parti seul dans le dos de McEachen. Et l’attaquant letton remporte son duel face à Horak (1-3, 27’11). Cette fois, les Brûleurs de Loups n’ont plus le choix et doivent se remettre dans le sens de la marche. Fleury parvient à se faufiler entre les deux défenseurs mulhousiens pour se présenter seul face à Papillon qui réalise un nouvel arrêt spectaculaire. La domination grenobloise est stérile face à une défense bien organisée et un Papillon des grands soirs. Mais le jeune portier mulhousien commet une petite erreur en allant chercher le palet derrière sa cage. Il se le fait subtiliser par Aleardi qui le remet dans l’axe pour McEachen qui marque dans la lucarne d’une cage laissée grande ouverte (2-3, 31’39). Grenoble se relance et a tout de suite l’occasion d’égaliser lorsque Fleury envoie Koudri en break sur un changement de ligne manqué par Mulhouse. Mais Papillon sauve son équipe en repoussant le tir du revers de Koudri. Sur la contre-attaque, Bowes s’échappe sur l’aile droite et centre pour Besinger qui marque du bout de la crosse (2-4, 32’43).

Mulhouse reprend deux buts d’avance et Grenoble doit cravacher pour se relancer dans une rencontre décidément bien compliquée pour les Isérois. Pourtant le troisième but semble promis à Champagne à la conclusion d’une contre-attaque parfaitement orchestrée avec Aleardi et Kearney mais Papillon réalise un nouvel arrêt miraculeux en étirant sa jambière pour détourner le palet. Les Brûleurs de Loups font circuler le puck en zone d’attaque mais n’arrivent pas à trouver de position de tir. Ils se font de nouveau surprendre sur une contre-attaque mulhousienne : le tir de Raux est mal contrôlé par Horak et heurte le poteau.

Sur une bonne accélération d’Aleardi, Laakso est sanctionné pour un cinglage mais le power-play grenoblois est toujours aussi laborieux ce soir. Papillon se détend sur un lancer de Hardy. Downey accroche Kearney devant la cage mulhousienne. Même en double supériorité numérique, Grenoble n’arrive pas à trouver le décalage. Kearney et Bisaillon ne cadrent pas leur tir, un tir de McEachen est repoussé par Papillon qui plonge sur le palet et permet à son équipe de s’en tirer une nouvelle fois alors que Kearney est sanctionné pour une obstruction devant le slot. Le tiers se termine avec une pénalité contre Bisaillon pour une charge sur Laakso au moment où le buzzer retentit : Mulhouse évoluera à cinq contre trois en début de troisième période.

En double supériorité numérique, les Scorpions investissent rapidement la zone offensive. Besinger lance à la cage, Horak repousse. Le ton est donné dans cette troisième période. Mais le banc mulhousien se fait une petite frayeur lorsque Hecquefeuille reste au sol pendant quelques secondes après une chute commune avec Tartari. Mulhouse n’est guère menaçant durant ce double avantage numérique et les Brûleurs de Loups reviennent assez facilement à cinq contre cinq sans dommage. Les Scorpions gardent la maîtrise du palet et parviennent encore à se montrer menaçants à l’image d’une incursion de Vigners aux abords du slot.

Sans solution, les Grenoblois n’arrivent pas à se montrer dangereux à cinq contre cinq. Un cinglage de Convert sur Kearney alors que Koudri centrait devant la cage leur offre une opportunité de revenir. Encore faut-il que le power-play grenoblois, jusqu’ici très médiocre, parvienne à trouver ses marques. Après une circulation de palet stérile de la première unité spéciale, la deuxième concrétise avec un lancer dans l’axe de Kyle Hardy qui expédie un missile de la ligne bleue. Papillon, légèrement masqué, est battu (3-4, 45’59). Les Brûleurs de Loups se relancent avec ce but en supériorité numérique. Manavian écope d’une méconduite pour être intervenu suite à une friction entre Sauvé et Sevcenko. Aleardi place une grosse accélération qui lui permet de se présenter face à Papillon mais le jeune porter mulhousien fait l’arrêt.

Sebastien Rohat se fait sécher par une crosse haute de Simon Genest. Les Brûleurs de Loups ont ainsi l’occasion d’occuper de nouveau la zone offensive. Aleardi a du champ et tente un gros lancer, repoussé avec autorité par Papillon de la jambière. Puis Valier s’offre un petit slalom dans la défense mulhousienne avant de buter sur Papillon, très sollicité. Et cette fois Bisaillon qui s’y colle avec un gros one-timer de la bleue sur un service de… Hardy. Papillon ne peut que constater les dégâts (4-4, 49’12). Yorick Treille sent son équipe vaciller et prend un temps mort pour recadrer son équipe. Sans effet puisque sur l’engagement, Hardy lance en direction de Valier qui dévie le palet pour Treille dont le centre trouve à point nommé Fleury qui marque à bout portant (5-4, 49’22). En l’espace de dix secondes, Grenoble a renversé le score et prend les commandes pour la première fois. La défense mulhousienne craque et Aleardi n’est pas loin d’enfoncer le clou mais son tir n’est pas cadré.

Après cet incroyable retournement de situation, les Brûleurs de Loups maîtrisent le palet et tentent même quelques contre-attaques par Aleardi notamment. Mais c’est surtout Adel Koudri qui a le sixième but dans la crosse sur un service parfait de Joël Champagne : le jeune Grenoblois voit la lucarne se dérober sur son tir face au slot. Grenoble a raté une belle occasion de tuer définitivement la rencontre. Mulhouse peut continuer à y croire à cinq minutes de la fin. Mais Mulhouse aussi a une grosse occasion d’égaliser sur un palet perdu en zone défensive par Grenoble : Raux tire à bout portant mais Horak repousse. Dans la foulée, Bowes et Besinger combinent pour se présenter face à la cage mais Besinger ne parvient pas à feinter Horak. Yorick Treille n’a d’autre choix que sortir son gardien pour aller chercher l’égalisation. En vain, la défense grenobloise tient jusqu’au bout.

Les Brûleurs de Loups reviennent de très loin dans cette rencontre mal maîtrisée. Après une mise en route laborieuse, peut-être due à la longue interruption de la trêve internationale, les Isérois ont connu de gros errements défensifs lors de la deuxième période. Les montées des défenseurs grenoblois n’étaient souvent pas couvertes, ce qui a provoqué de nombreuses situations de 2 contre 1 et les turnovers en zone défensive se sont multipliés à cause d’un manque de sérénité dans les sorties de zone. En difficulté à cinq contre cinq, les Grenoblois ont connu également de grosses difficultés en supériorité numérique avec deux 5 contre 3 vendangés au deuxième tiers sans occasion de but réelle. Un trou noir en power-play qui s’est arrêté au meilleur des moments puisque ce sont les deux buts de Hardy et Bisaillon en avantage numérique au troisième tiers-temps qui relancent les Brûleurs de Loups avant que Fleury ne parvienne à conclure une action d’école pour enfoncer un peu plus les Scorpions. Avant cela, le tournant du match a sans doute été cette double infériorité numérique tuée en début de troisième tiers qui a permis aux Grenoblois de ne pas sombrer définitivement. Avec ce succès acquis à l’arrachée, les Brûleurs de Loups sont désormais quasiment assurés de terminer à la première place de la saison régulière puisqu’il leur faudra seulement un succès mardi chez la lanterne rouge briançonnaise pour valider la place de leader.

Les Scorpions ont longtemps cru pouvoir ramener un succès de prestige de leur déplacement à Pôle Sud. Mais les hommes de Yorick Treille sortent pour la quatrième fois bredouilles face aux Brûleurs de Loups. Pourtant ils étaient encore tranquillement installés sur un matelas de deux buts d’avance à quinze minutes de la fin de la rencontre. Très bien en place défensivement, opportunistes en attaque avec notamment un excellent Besinger auteur d’un doublé, les Scorpions ont pu également compter sur un Papillon des grands soirs qui a sorti des arrêts de grande classe. Et puis en un peu moins de quatre minutes, tout s’est effondré. Le box play mulhousien, jusque-là irréprochable, a encaissé deux buts sur des tirs lointains et une erreur d’inattention a permis à Grenoble de passer devant. Dommage car les Scorpions, auteurs d’une grosse performance pendant 45 minutes, auraient mérité de ramener au moins un point ce soir.

Désignés meilleurs joueurs du match : Alex Aleardi (Grenoble) et Tommy Besinger (Mulhouse)

(Photos de Philippe Crouzet)

Commentaires d’après-match :

Edo Terglav (entraîneur de Grenoble) : « Très souvent cette année, la troisième n’était pas notre meilleure période, on était souvent en avant au score et on se mettait à jouer un peu n’importe comment. Aujourd’hui, c’était la différence. Les deux premières périodes, on a voulu bien faire mais on a forcé beaucoup de jeux, l’envie était là mais on n’était pas bien en place. Le message avant la troisième période était juste : rester positif, faire les petites choses bien et nos chances vont venir. La clé pour faire tourner ce match en notre faveur, c’était le désavantage numérique d’une minute et demie en début de troisième tiers, les gars ont fait un super boulot. On est allé chercher le momentum et on a marqué deux gros buts sur power-play et tout de suite après. On parle souvent des shifts après les buts marqués et ou après les buts pris qui sont super importants. Là, on marque dans les quinze secondes qui suivent et ça fait toute la différence. En power-plays, les deux unités ont complètement changé, on n’a pas eu beaucoup de temps de travailler parce qu’avec la coupure de l’équipe nationale, il y en a qui n’étaient pas avec nous pendant deux semaines. On n’a eu qu’un entraînement ensemble, c’est pour ça que c’est positif parce qu’on a vu l’envie des gars qui voulaient que ça fonctionne alors qu’en deuxième période on a forcé les jeux et ça ne rentrait pas. On a mis beaucoup de pression sur leur gardien et on savait qu’à un moment ou l’autre, il allait craquer. Il a fait un super match, il a fait énormément d’arrêts mais on voulait continuer de la même manière en troisième période, mettre énormément de pression et ça a fonctionné. »

Yorick Treille (entraîneur de Mulhouse) : « J’ai bien aimé l’état d’esprit, on s’est battus ce soir face à une très très belle équipe. On était un peu court devant, on n’avait que neuf attaquants, c’est dur de rivaliser avec le tempo qu’ils imposent et la vitesse de leurs transitions. On s’en est bien sortis, on menait 4-2 donc on était dans ce match. À 5 contre 3, si on arrive à convertir en début de troisième tiers…. Mais on sait que contre Grenoble c’est jamais fini, il y a beaucoup de vitesse, beaucoup de talent en face. C’est une bonne leçon, on sait qu’on veut continuer à avancer en tant que groupe. Bientôt ça va être l’heure des play-offs, on n’aura plus le droit de refaire ces mêmes erreurs. Pour nous, c’est sûr qu’on est déçu parce qu’on était proches mais au final ce n’était pas suffisant. On a également de la vitesse, un peu moins de physique, de puissance, mais on essaie de jouer vite vers l’avant. On a eu relativement de succès cette saison en jouant assez agressif mais ce soir avec neuf attaquants c’est très difficile de tenir soixante minutes. On a hâte d’arriver en play-offs, quoi qu’il arrive on va jouer une équipe du Top 4 et on ne sera pas favoris mais on se prépare toute l’année pour ça. L’idée est de continuer à progresser en tant qu’équipe sur ces deux derniers matchs pour arriver le plus prêt possible avec tout le monde en santé. »

Christophe Tartari (attaquant de Grenoble) : « On n’a pas eu beaucoup d’entraînements ensemble avec Dylan et Alex. Avec Dylan, on avait déjà joué ensemble mais avec Alex non. Pour l’instant ça fonctionne bien mais il faut trouver les automatismes en match, c’est récent comme trio mais avec leur vitesse et moi je suis plus l’expérience sur la ligne pour assurer les coups défensifs et les lancer puisque les deux patinent vraiment vite et ils sont capables de créer de le danger à tout moment. Ce soir on manquait de rythme au début, nous n’avons pas joué mardi, eux si. Leur force est la contre-attaque et ils ont joué là-dessus. Après deux semaines sans match, il aurait fallu jouer un peu plus simple. On a joué trop compliqué, on leur a donné clairement la possibilité de se créer ces occasions et ils les ont concrétisées. Donc le mot d’ordre en fin de deuxième tiers était de resserrer, de montrer un peu de caractère et d’implication physique et de simplicité dans le jeu, et ça a payé. »

 

Grenoble – Mulhouse 5-4 (1-1, 1-3, 3-0)
Vendredi 14 février 2020 à 20h à Pôle Sud. 3732 spectateurs.
Arbitrage de Laurent Garbay et Alexandre Hauchart assistés de Guillaume Gielly et Anne-Sophie Boniface.
Pénalités : Grenoble 16’ (2’, 4’, 10’), Mulhouse 14’ (2’, 8’, 4’).
Tirs : Grenoble 44 (16, 19, 9), Mulhouse 28 (12, 10, 6).

Évolution du score :
0-1 à 06’17 : Besinger assisté de Laakso et Hecquefeuille
1-1 à 15’38 : Kearney assisté de Aleardi
1-2 à 24’59 : Raux assisté de Vigners et Loizeau
1-3 à 27’11 : Vigners assisté de Raux et Laakso
2-3 à 31’39 : McEachen assisté de Aleardi et Fabre
2-4 à 32’43 : Besinger assisté de Bowes et Munoz
3-4 à 45’59 : Hardy assisté de Bisaillon et Fleury (sup. num.)
4-4 à 49’12 : Bisaillon assisté de Hardy et Fleury (sup. num.)
5-4 à 49’22 : Fleury assisté de Treille et Valier

 
Grenoble

Attaquants :
Denny Kearney (2’) – Joël Champagne (C) – Adel Koudri
Sacha Treille – Damien Fleury (A) – Peter Valier
Dylan Fabre – Christophe Tartari (A) – Alex Aleardi
Julien Baylacq – Sébastien Rohat – Vincent Kara

Défenseurs :
Kyle Hardy (2’) – Sébastien Bisaillon (2’)
Yann Sauvé – Antonin Manavian (10’)
Teddy Trabichet – Patrick McEachen

Gardien :
Lukáš Horák

Remplaçant : Sébastien Raibon (G). Absents : Maxime Legault (blessé), Aurélien Dair.

Mulhouse

Attaquants :
Teemu Loizeau (2’) – Damien Raux (A) – Colin Downey
Tommy Besinger – Josh Bowes (2’) – Julien Munoz (2’)
Arturs Sevcenko – Corentin Cruchandeau – Rolands Vigners
Lauric Convert

Défenseurs :
Jerry Laakso (2’) – Kévin Hecquefeuille (C)
Hubert Genest (A) – Lucien Onno
Andrei Esipov – Vincent Melin
Ivan Esipov

Gardien :
Quentin Papillon [sorti de 58’38 à 60’00]

Remplaçant : Olivier Richard (G). Absents : Milan Jurcik, Connor Wilson, Bryan Ten Braak, Samuel Rousseau

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