La dernière venue des Ducs à Pôle Sud avait fait l’objet d’un match très mouvementé avec une bagarre qui a fait beaucoup parler et qui a eu des répercussions, avec la suspension a posteriori de Pierre Crinon pour 7 matchs et de Valentin Grossetête pour 4 matchs. Les deux joueurs ont en plus été convoqués par la fédération dans le cadre de leur statut d’international. A la veille de Nöel, les retrouvailles entre les deux équipes pour ce « match de Noël » à Pôle Sud sont donc particulièrement attendues. Les acteurs principaux de la rencontre précédente sont en revanche absents. Le gardien angevin Matt O’Connor n’est pas encore remis (il est remplacé temporairement par Jacob Smith) et le défenseur grenoblois Pierre Crinon est toujours suspendu.
Grossetête effectue en revanche son retour de suspension pour ce match important car les deux équipes sont au coude à coude pour la deuxième place. Les Brûleurs de Loups doivent se racheter de leur défaite à Bordeaux dimanche (1-3), un premier revers après une série de 7 victoires en Ligue Magnus. Mais l’effectif grenoblois est diminué sur le plan défensif puisque Juho Rautanen est malade. En son absence et celle de Crinon, les deux jeunes Niklas Terglav et Nathan Nicoud, qui jouent habituellement à Chambéry, sont convoqués pour compléter la défense. Du côté d’Angers, c’est l’attaque qui est décimée par les blessures puisqu’outre Tavernier, forfait pour le reste de la saison, Daniel Viksten, Philippe Halley, Marius Serer et Romain Gutierrez manquent à l’appel. Téo Sarliève en revanche effectue son retour ce soir. Les Ducs, battus à Nice vendredi (3-5), se sont repris contre Cergy dimanche (5-3), récupérant la deuxième place au bénéfice de la défaite grenobloise à Bordeaux.
L’ailier angevin Jonathan Charbonneau allume la première mèche. Sur un contre de la première ligne grenobloise, un tir de Boivin est détourné la jambière par Smith, Mallet est présent au rebond mais ne parvient pas à déjouer le portier angevin. Cette première action chaude est bientôt suivie par un tir sur réception lointain de Leclerc qui passe de peu à côté. Les Grenoblois ont l’ascendant et la possession en ce début de match mais Angers met en place un bon forecheck pour tenter de les contenir dans leur zone. Les occasions franches se font rares, les deux équipes s’appliquant d’abord à bien défendre.
Les Ducs obtiennent leur meilleure opportunité sur un palet gagné par Charbonneau derrière la cage qui centre en retrait pour Cap dont la reprise finit sur l’extérieur du filet. Angers connaît un bon temps fort avec une reprise lointaine de Donaghey et un tir de Kerbashian. La réaction grenobloise vient avec un palet gagné par Bachelet en zone offensive qui prend un tir bloqué entre les jambières par Smith. Noa Besson fait trébucher Grossetête. Les Brûleurs de Loups profitent de l’aubaine en quatorze secondes : Treille dans l’axe décale Boivin sur le côté, le top scorer grenoblois prend un premier lancer et le deuxième est le bon (1-0, 12’22).
Les Ducs ont l’occasion de répliquer immédiatement après une charge avec la crosse de Mallet sur Sarliève. À la suite d’une bonne circulation de palet, Centazzo laisse à Ritz dans l’axe qui écrase un peu trop son tir alors qu’il était idéalement placé. Un tir de Donaghey est bloqué par Pintaric. Les Ducs poussent mais le gardien et sa défense tiennent bon. Au moment où Mallet revient sur la glace, Grossetête dégage le palet directement au-dessus du plexiglas. Les Ducs peuvent donc enchaîner avec une deuxième supériorité numérique. Ils se montrent plus percutants avec d’une tentative de Ritz à bout portant suivie d’un one timer de Centazzo. À chaque fois, Pintaric parvient à repousser. Le palet circule bien en zone offensive, Rouhiainen trouve juste devant le slot Jordan Hervé dont la déviation passe juste au-dessus. Angers manquant le coche de revenir à hauteur après quatre minutes à 5 contre 4.
Grenoble desserre l’étreinte et obtient ensuite une belle occasion sur une remise de Boivin pour Dair, dont le tir sur réception ne surprend pas Jacob Smith. Pintaric préserve sa cage inviolée suite à des tentatives de Sarliève et DiDio Balsamo dans la dernière minute. Grâce à une meilleure gestion des unités spéciales, Grenoble vire en tête à la première pause face à des Ducs qui se sont procuré les meilleures occasions.
Les deux équipes reprennent sur le même rythme en deuxième période, sans qu’aucune n’arrive vraiment à imposer son jeu. Smith comme Pintaric n’ont pas de gros arrêts à réaliser car les défenses font globalement plutôt bien leur travail. Il faut une chevauchée de Bachelet ponctuée d’un tir cadré pour ouvrir une première brèche. Les Brûleurs de Loups essaient de faire circuler le palet en zone offensive mais ont du mal à contourner le bloc défensif angevin bien en place. Un gros lancer de Treille est repoussé par Smith mais le rebond n’est pas exploité par les Grenoblois, de plus en plus présents devant la cage. La défense angevine, bien regroupée autour de Smith a plus de mal à sortir de sa zone mais ne concède pas de tir dangereux. Mais à force de ne pas pouvoir changer de ligne, les Ducs subissent de plus en plus et finissent par craquer sur une reprise de Boivin à bout portant, parfaitement servi dans le tempo par Mallet sous les yeux de Prapavessis (2-0, 29’10).
Ce but accentue un peu plus la supériorité grenobloise qui commence à se dessiner alors que les débats avaient été très équilibrés jusqu’alors. Sur un palet gagné à la ligne bleue par Mallet, les Ducs se font contrer. Le turnover profite à Beauchemin qui part dans le dos des défenseurs mais perd son duel avec Smith. Une déviation de Koudri sur un centre-tir de Treille passe à quelques centimètres du poteau.
Les vagues grenobloises sont plus fréquentes. Sur l’une d’elles, Leclerc fait le tour de la cage et sert en retrait Deschamps dont la reprise trouve la lucarne (3-0, 34’17). Cette fois, Grenoble a vraiment fait le break au tableau d’affichage. Au pied du mur, les Ducs essaient de réagir et mettent plus d’intensité avec Gaborit qui met une bonne charge sur Weigel mais Prissaint réagit en faisant une obstruction sur Centazzo. Sur le jeu de puissance, Kerbashian trouve Hervé juste devant le slot mais Pintaric parvient à dégager le palet. Le portier slovène s’oppose ensuite à un premier one timer de Sarliève mais il ne peut rien sur le deuxième qui vient se loger dans la lucarne (3-1, 36’01). Les Ducs reprennent espoir à la faveur de ce power-play enfin bien négocié.
Dans un match très calme jusque-là, un premier accrochage survient entre Cap et Fertin, qui a réagi à une charge une peu vigoureuse sur Nicoud. Les débats se rééquilibrent avec des duels plus intenses pour la maîtrise du palet; qu’Angers avait progressivement abandonné à Grenoble dans ce deuxième tiers-temps. Prissaint et Sarliève sont envoyés en prison après un échange de coups, signe également que la tension finit par monter dans cette rencontre. Dans la dernière minute du tiers, Pintaric est vigilant sur un palet remis du revers par Centazzo. Après un dernier tir de Karlsson, les deux équipes rentrent au vestiaire.
Le troisième tiers-temps débute avec une première opportunité pour Grenoble sur un tir de Nicoud, repoussé par Smith. Les deux équipes se neutralisent jusqu’à ce qu’Angers obtienne une première opportunité sur un tir sur réception de Charbonneau en bonne position mais Pintaric a bien lu le jeu pour repousser le palet. Les Brûleurs de Loups retrouvent le contrôle du jeu en maintenant les Ducs dans leur zone sans pour autant prendre de risque offensif. Angers a du mal à franchir le rideau défensif isérois. La défense grenobloise maîtrise les attaques angevines même si un palet perdu par Prissaint aurait pu avoir des conséquences plus importantes avant que Pintaric ne gèle la rondelle.
Bachelet tente une percée dans la défense pour arriver jusqu’à défier Smith, bien positionné. Pintaric est lui aussi solide sur un tir plein axe de Charbonneau, bloqué entre les jambières. Les gardiens font le spectacle dans cette troisième période alors que les minutes défilent à l’avantage des Brûleurs de Loups. Un bon jeu entre Weigel et Grossetête aurait pu permettre à ce dernier de donner de l’air à Grenoble mais Smith repousse le tir de Grossetête avant que Donaghey ne bloque sur la ligne le rebond pris par Weigel.
Angers essaie de pousser dans les dix dernières minutes, un tir de Sarliève est renvoyé par Pintaric. Binner subit une charge de Sarliève mais rien n’est sifflé sur l’action au grand dam de Per Hånberg. Grenoble cherche encore le but pour se mettre à l’abri, un palet mis devant la cage par Terglav est dévié par Weigel, hors cadre. Puis c’est Karlsson qui tente sa chance mais le palet est dévié par Smith. Le portier angevin repousse un autre tir de Koudri à cinq minutes de la fin. Llorca essaie de trouver la solution dans le trafic mais Pintaric ne faiblit pas.
Alors que les Ducs doivent jeter leurs dernières forces dans la bataille, Manning est pénalisé pour un cinglage sur Leclerc. Grenoble obtient ainsi au meilleur moment sa deuxième supériorité numérique du match. Binner tente sa chance sur un tir lointain, repoussé par Smith et dégagé par Prapavessis. Alors qu’il reste encore 40 secondes de supériorité à Grenoble, Llorca est pénalisé pour une incorrection envers les arbitres. Angers se retrouve en double infériorité numérique pour la fin de match et perd quasiment toute chance de sortir son gardien. Rouhiainen et Bachelet échangent quelques mots dans une fin de match plus tendue. La première pénalité est tuée par le boxplay angevin, Binner essaie de trouver Boivin dont le tir passe au-dessus de la cage. Charbonneau parvient à partir en contre-attaque mais il est poursuivi par Beauchemin et son tir en angle fermé ne lui permet pas de déjouer Pintaric. L’occasion de revenir en infériorité numérique était belle pour Angers qui revient à cinq dans la dernière minute. Trop tard pour tenter quelque chose même si Jonathan Paredes demande un temps mort et sort son gardien dans les ultimes secondes. Une dernière pénalité est sifflée contre Englund qui fait trébucher Gaborit devant le slot, sans conséquence. Alors que les deux équipes se serrent la main, Binner et Sarliève s’échangent quelques amabilités, ce qui provoque un début de tension, forçant les arbitres à raccompagner Binner au vestiaire, seule fausse note dans une rencontre disputée cette fois dans un bon état d’esprit.
Les Brûleurs de Loups ont confirmé leur succès face aux Ducs qui n’auront pas réussi à prendre leur revanche ce soir dans un climat plus apaisé, les deux équipes ayant visiblement décidé de tourner la page. Après une première partie de match très équilibrée, les Grenoblois se sont progressivement détachés au tableau d’affichage grâce à un bon deuxième tiers-temps et un doublé de leur top scorer, Christophe Boivin. C’est surtout le sérieux défensif des Isérois qui a marqué ce soir avec notamment une excellente prestation d’ensemble dans ce secteur malgré les absences marquantes de Crinon et Rautanen. Les jeunes Niklas Terglav et Nathan Nicoud se sont montrés une nouvelle fois à leur avantage, bien aidés par un bon repli défensif des attaquants grenoblois, sérieux et appliqués. Pintaric a livré une copie quasi parfaite ce qui permet à Grenoble de se rattraper de la déconvenue du match perdu à Bordeaux et de dépasser leurs adversaires du soir au classement. Voilà qui devrait permettre à Per Hånberg et son équipe de passer de bonnes fêtes de Noël !
Handicapés offensivement par l’absence de plusieurs attaquants, les Ducs n’ont pas eu le rayonnement habituel en attaque. Dominateurs en début de rencontre, ils se sont fait piéger en infériorité numérique et n’ont jamais su revenir dans la partie, laissant les Brûleurs de Loups s’échapper au score et prendre le momentum. Malgré la réduction du score de Sarliève, sans doute le meilleur Angevin ce soir, le manque de profondeur offensif n’a pas permis à Angers de mettre suffisamment de pression au troisième tiers-temps pour revenir. On retiendra une prestation globalement satisfaisante de Jacob Smith devant la cage. La semaine de repos pour Noël devrait permettre à Angers, désormais troisième, de récupérer des forces vives afin de rester dans la course à la première place.
Désignés meilleurs joueurs du match : Christophe Boivin (Grenoble) et Nicolas Ritz (Angers)
Commentaires d’après-match :
Sacha Treille (capitaine de Grenoble) : « C’est la bonne manière. J’avais un peu peur en voyant les maillots du Père Noël de faire des cadeaux comme on sait bien le faire. Mais au final, je pense que c’est un de nos matchs qu’on pourrait appeler référence sur la façon de jouer. J’ai trouvé qu’on avait une certaine sérénité tout le long des 60 minutes, on n’a pas donné grand-chose. Donc c’est plutôt une bonne nouvelle. Il y a quelques années, le deuxième tiers était celui où on galérait, pour l’instant ça nous va bien, on était à la recherche de ce match, pas parfait car ça n’existe pas, mais très solide. Ça fait énormément de bien de sa savoir qu’on est encore capable de jouer comme ça car on se cherchait un peu de temps en temps. On sait qu’avec la qualité de l’équipe on va arriver à créer des chances offensives, donc il fallait juste être plus resserrés derrière. Tuer les infériorités, ça donne du momentum, on sait que le hockey c’est ça, c’est le momentum. En mettant le but, même s’il était un peu chanceux, on a eu de la réussite sur la passe et Tof a réussi à le mettre au fond. La première partie de saison est plutôt bonne si on regarde le passé récent, on a connu de belles performances en CHL, c’est ça qui nous a donné une belle série de victoires après Frölunda, c’est ce qui nous a propulsé et il va falloir continuer sur cette lancée… On est une équipe qui doit être en haut du classement, on va essayer petit à petit de grapiller ces points pour retrouver la première place, ça nous tient à cœur de finir tout en haut. Aller au JO, c’est une immense fierté, c’est des frissons encore là juste d’en parler, de savoir qu’on va représenter son pays aux Jeux Olympiques, chose qui n’a pas été faite depuis 2002, on sait qu’il y a une part de chance ou tout ce qui est géopolitique qu’on ne maîtrise pas qui nous a aidés à nous qualifier mais maintenant on est en mode où on va profiter à 100% de cette chance. C’est une fierté d’aller là-bas, de représenter notre petit pays. Même s’il est grand, il reste petit dans le monde du hockey. Ça va être une super expérience pour tout le monde de pouvoir se mesurer à ce qui fait de mieux au monde, c’est juste frisson, frisson, et on a hâte ! Certes j’ai une histoire avec cette équipe de France mais je me suis quand même fait un peu remonter les bretelles par le sélectionneur, ce n’était pas garanti… Je pense que mes performances en club m’ont beaucoup aidé, j’ai fait un solide tournoi en novembre qui m’a aidé aussi à avoir cette sélection… J’ai l’impression que c’est trop loin, j’aimerais tellement que ça arrive vite. Mais la saison continue, c’est ici avant tout que je joue et il va falloir se concentrer là-dessus. Ils nous ont donné quand même trois jours de repos, ça va faire du bien. Je souhaite plein de bonheur à tout le monde dans ces moments de partage en famille. Tout le monde fait attention, moi encore plus en était plus âgé que les autres mais au niveau de la nourriture, on peut quand même se faire plaisir. On est loin de la prochaine rencontre à Anglet, donc on peut se faire plaisir un jour ou deux quand même ! Je suis encore là à 38 ans et j’ai encore envie de perdurer dans ce sport, je me régale sur la glace, je sais ce que je dois faire pour garder la forme, je vais profiter d’une certaine manière mais en faisant attention. Mais c’est un grand kif, je me régale. On sait que ce sont des périodes de vacances, les patinoires sont pleines et c’est ce qu’on aime, jouer devant du monde. C’est un vrai régal et si en plus on peut donner des belles émotions comme ce soir face à une très belle équipe d’Angers, c’est la cerise sur le gâteau. »
Niklas Terglav (défenseur de Grenoble) : « Offensivement, les gars ont été très très forts, Pinta a assuré dans la cage. Les jeunes en défense, on a été beaucoup soutenus par les attaquants et on est très contents d’avoir tenu le coup contre une grosse équipe comme Angers, c’est beau, surtout pour Nathan et moi qui sommes là très rarement. Ça va faire un petit moment que je joue avec Grenoble et je me sens très bien dans le vestiaire, les Français, les étrangers, les anciens, ils sont tous top, ils sont là pour tous les jeunes, pour qu’on se développe à chaque entraînement et à chaque match. Grenoble est le meilleur centre de formation en France, on joue avec les meilleurs joueurs, on a les meilleurs coachs, les meilleurs préparateurs physiques et mentaux, donc c’est au top. On apprend énormément pendant 3-4 ans, on devient plus matures, plus solides sur la glace et c’est le meilleur pour notre futur. Franchement, avec les gars en défense, on joue tranquille, avec le feeling, on ne se met pas de pression, on s’encourage à chaque présence, dès qu’il y a un bon shoot ou une bonne charge. On est vraiment là pour aller au plus haut. C’est cool, les gars sont sympas. Avec Gap, c’était ma première avec la Magnus donc franchement c’était une bonne expérience. Je ne connaissais pas trop de gars-là bas mais ils m’ont vraiment accueilli, j’étais vraiment à l’aise. Ces quelques matchs avec Gap m’ont permis de prendre un peu d’expérience et voir ce qu’était la Magnus. Mon profil, c’est surtout d’être fort défensivement, gagner les duels, faire des bonnes premières passes. Après, si j’ai l’opportunité de mettre un bon tir, ça suit. Mon père a été mon entraîneur pendant 2 ans durant le centre de formation, j’ai pris l’habitude. Quand on est à la patinoire, c’est mon entraîneur et quand on est à la maison, on switche, on ne parle plus de hockey. Depuis que je suis tout petit, je suis dans le hockey, j’ai commencé à Briançon et après ça a suivi quand je suis arrivé à Grenoble il y a 10 ans. Cet été, quand on a joué contre Fribourg et Genève, c’était de très bonnes expériences… Déjà, être dans le groupe, c’est vraiment top. Les gars sont professionnels, on essaie de faire comme eux, recopier leurs routines, ce sont des exemples, ils ont de très belles carrières et on essaie de les suivre. »
Grenoble – Angers 3-1 (1-0, 2-1, 0-0)
Mardi 23 décembre 2025 à 20h15 à Pôle Sud. 4208 spectateurs.
Arbitres : Geoffrey Barcelo et Adrien Ernecq assistés de Hugo Maillard et Maxime Suzzarini
Pénalités : Grenoble 10’ (4’, 4’, 2’), Angers 8’ (2’, 2’, 4’)
Tirs : Grenoble 33 (10, 9, 14), Angers 32 (15, 12, 5)
Engagements : Grenoble 27 (7, 9, 11), Angers 26 (7, 11, 8)
Évolution du score :
1-0 à 12’22” : Boivin assisté de Treille et Beauchemin (sup. num.)
2-0 à 29’10” : Boivin assisté de Mallet et Beauchemin
3-0 à 34’17” : Deschamps assisté de Leclerc et Prissaint
3-1 à 36’01” : Sarlieve assisté de Kerbashian et Donaghey (sup. num.)
Grenoble
Attaquants :
Christophe Boivin – François Beauchemin – Alexandre Mallet (2’)
Sacha Treille (C) – Adel Koudri – Aurélien Dair
Guillaume Leclerc – Matias Bachelet – Nicolas Deschamps (A)
Martin Karlsson – Fredric Weigel (A) – Valentin Grossetête (2’)
Défenseurs :
Alexis Binner – Pontus Englund (2’)
Niklas Terglav – Axel Prissaint (4’)
Antoine Fertin – Nathan Nicoud
Gardien :
Matija Pintarič
Remplaçants : Cebald Debiak (G), Hugo Raveaud. Absents : Jakub Štěpánek (surnuméraire), Théo Gueurif (blessé), Pierre Crinon (suspendu), Juho Rautanen (malade).
Angers
Attaquants :
Orrin Centazzo – Nicolas Ritz – Jonathan Charbonneau
Cédric DiDio Balsamo – Kale Kerbashian – Téo Sarliève (2’)
Noa Besson (2’) – Jordan Hervé – Robin Gaborit (C)
Simon Pasquet – Ethan Gourbil – Fiorenzo Villard
Défenseurs :
Neil Manning (2’) – Vincent Llorca (2’)
Ethan Cap – Matt Prapavessis
Cody Donaghey – Jere Rouhiainen
Gardien :
Jacob Smith [sorti de 59’28” à 60’00”]
Remplaçants : Elliot Levêque (G). Absents: Lucien Onno (convalescence), Sami Tavernier (ligaments), Matt O’Connor (commotion), Daniel Viksten (blessé), Philippe Halley, Marius Serer, Romain Gutierrez.

















































