Des Bleus au repos

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Ce mercredi, l’équipe de France était au repos pour le deuxième jour de suite. L’occasion de faire un point sur l’état de santé de l’équipe à la veille du match contre la Slovaquie.

L’équipe de France a profité de la journée de repos de mardi pour une visite de Copenhague, avec notamment une visite en bateau, moment de respiration apprécié. L’emplacement de l’hôtel, situé en face de la patinoire, a ses côtés pratiques, mais il reste excentré. Côté décompression, cette journée en ville était donc la bienvenue.

Après la traditionnelle photographie officielle, les Bleus ont patiné un peu plus d’une demi-heure, avec ensuite une session « libre », au choix des joueurs. L’entrainement a été dédié aux équipes spéciales et au jeu de transition.

Hugo Gallet s’est entraîné séparement, suite à une charge subie contre la Suède.

À l’issue de la séance, un groupe de supporters et quelques membres de l’ambassade ont pu rencontrer les joueurs pour une séance photo bon enfant.

Dave Henderson et Anthony Rech nous ont accordé quelques mots, à la veille d’un dyptique Slovaquie-Autriche qui dictera les objectifs définitifs de la France…

 

Dave Henderson

C’était bénéfique hier, une journée de repos même si deux ou trois ont voulu s’entraîner – les joueurs qui ont moins joué. Donc ça a fait du bien à tout le monde.

On a fait un entraînement de trente-cinq minutes aujourd’hui, pour le jeu de puissance et le PK (penalty-kill), avec des exercices pour les mettre dans le bain des matchs. L’avant-dernier était une répétition de match, des trois contre deux continus avec un backcheck, pour se remettre dans le bain après deux jours off.

Ce n’est pas un deuxième tournoi qui commence non, je ne le prends pas comme ça. Les Russes et les Suédois… on essaie de prendre des points à chaque fois. On a trouvé une cohésion contre les Biélorusses, et je pense qu’on a eu une bonne réaction contre les Suédois à partir de 2-0. Mais ce n’est pas suffisant pour prendre des points. Et là, il faut qu’on prenne des points dans les quatre derniers matchs pour le maintien, ou autre chose si possible.

Hugo Gallet a eu un coup contre la balustrade le match d’avant, il n’a pas fini le match. Le protocole est en place depuis ça. Il va mieux, mais il sera réévalué demain. Sacha (Treille) c’est la même chose, une petite pointe à l’entraînement avant le match contre les Suédois, donc on a préféré le conserver car ça pourrait faire plus de mal que de bien. C’est pour ça qu’il n’a pas joué contre les Suédois. Et Loïc (Lampérier) a pris une mise en échec contre la balustrade. Il ne pouvait pas bouger sa tête, ses épaules et ses hanches. Là il est rétabli, donc nous sommes presque au complet. Nous attendons de voir Hugo et après, ça devrait rouler.

Nous avons joué deux fois contre la Slovaquie en préparation. Deux matchs différents. Le premier match, nous avions manqué de jambes, mais nous avions fait beaucoup d’intensité en préparation du Championnat du monde. Ce n’était pas prévu de perdre 4-0 bien sûr, mais nous savions que nous allions manquer un peu d’énergie. Le deuxième match deux jours plus tard, on avait plus d’énergie, et on a gagné le match à la fin sur un bon jeu de Damien (Fleury) et de Toto Rech. C’est un match qui peut aller d’un côté à l’autre. Ce sont des petites erreurs d’inattention qui vont jouer. Il faut qu’on soit concentrés sur la partie défensive, car ils ont du talent offensif. Nous devrons trouver les ouvertures et travailler dans les deux sens.

Anthony Rech

Nous avons travaillé les unités spéciales aujourd’hui. Il faut travailler cela quand on a du temps, car c’est un secteur important, qui peut faire gagner ou perdre un match. Nous avons un peu raté le début de match contre la Russie et nous n’étions pas contents. Contre la Biélorussie, nous avons bien joué. Il y a eu quelques points positifs contre la Suède. Il va falloir améliorer la discipline et rester soudés, travailler les détails. On sait bien à quoi s’attendre sur les quatre derniers matchs. Les équipes sont plus fortes que nous, mais avec un groupe soudé comme le nôtre, cela peut faire la différence.

La saison en Allemagne est positive, c’est bien de voir des choses nouvelles, la culture. Le championnat est supérieur. Il y a des grands joueurs, des belles infrastructures et le hockey est une valeur montante. La saison s’est bien passée et j’y retourne une deuxième saison. Il y a eu des hauts et des bas, à moi de travailler dessus.

J’ai progressé en jeu sans palet et en défense. Il a fallu faire des efforts pour gagner ma place. Il y a peu de buts marqués dans ce championnat, beaucoup de 2-1, donc s’améliorer défensivement est important. Le jeu est plus intense, le rythme élevé et les matchs s’enchaînent vite. J’ai beaucoup changé au cours de la saison et bien progressé.

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