Grenoble – Rouen (Ligue Magnus 2019, finale, match 3)

Les Dragons se relancent dans la série

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Les Brûleurs de Loups ont réalisé une grosse performance en remportant les deux premiers matchs de cette série finale sur la patinoire de l’Ile Lacroix à Rouen. A chaque fois sur le même score (3-2) même si les deux matchs ont eu une physionomie différente, Grenoble prenant rapidement les devants lors du premier match (3-0) avant que Rouen ne grignote son retard en fin de match. Lors du match 2, tout s’est joué au troisième tiers sur un but de Joël Champagne à moins de neuf minutes de la fin. Bien placés dans cette finale, les Isérois doivent maintenant confirmer à domicile pour valider l’avantage de la glace qu’ils ont repris aux Dragons. Une victoire ce soir les amènerait à une marche seulement de la Coupe Magnus. A l’inverse, les Rouennais doivent impérativement s’imposer ce soir pour ne pas se laisser irrémédiablement distancer dans la série.

Les deux équipes tentent leur chance dès la première minute de jeu sur la cage adverse. Après plusieurs palets qui passent à côté de la cage, notamment suite à un tir flottant de Manavian, Guttig est à l’origine du premier tir cadré du match, bien bloqué par Horak. Après le premier tir, la première pénalité contre Langlais qui a légèrement retenu Tartari le long de la bande. L’occasion de tester le power-play grenoblois face au PK rouennais mais les Dragons ne sont que très peu inquiétés pendant les deux minutes. Leclerc est le Grenoblois le plus dangereux sur un lancer non cadré mais c’est insuffisant pour prendre l’ascendant dans la rencontre. Les Brûleurs de Loups tentent de nouveau leur chance à cinq contre cinq sur un lancer de Fleury qui échappe le cadre. Les arbitres, intransigeants, envoient Da Costa et Mäkinen simultanément en prison pour un léger accrochage. Sur une très belle action en zone offensive rouennaise, Ritz se retrouve tout seul face à la cage mais il manque de lucidité pour conclure. Cette grosse occasion rouennaise est suivie par deux occasions coup sur coup de Grenoble, Hardy sur une contre à attaque puis Rohat sur un bon jeu en zone offensive mais Pintaric bloque à chaque fois le palet. Plus sollicité, le portier rouennais s’oppose par deux fois à Hardowa alors que le défenseur grenoblois se présentait seul en bonne position face à la cage. Après un accrocher de Fleury sur Roy, les Dragons bénéficient à leur tour de la première supériorité numérique de la rencontre. Mais Rouen est incapable de profiter de l’avantage alors que le boxplay grenoblois tue facilement la finalité.

A cinq contre cinq, le palet va vite d’une cage à l’autre, les deux équipes tentant de surprendre l’adversaire en mettant de la vitesse à l’image d’Aleardi qui arrive en bonne position devant la cage grenobloise mais le tir est dévié par Vincent Kara. McEachen réplique immédiatement en avançant vers la cage rouennaise mais son lancer est contré par Pintaric. Mais la plus grosse occasion du tiers est pour Marc-André Thinel qui intercepte une passe hasardeuse de Bisaillon pour Hardy et se présente seul face à Horak. Le portier grenoblois parvient à repousser le palet, réalisant ainsi un arrêt décisif. Rouen peut enchaîner avec une nouvelle supériorité numérique alors qu’Arnaud est envoyé en prison suite à un cinglage. Les Dragons installent vite le power-play mais ne parviennent pas à garder le palet durablement dans la zone. Un gros lancer de Chkiachvili vient conclure cette nouvelle supériorité d’un gros lancer de la bleue mais Horak est sur la trajectoire. Dans la foulée, sur un palet perdu par Grenoble, Manavian est obligé de faire faute sur Bedin. Les pénalités s’enchaînent pour les Brûleurs de Loups, la troisième consécutive et les Dragons continuent de pousser en supériorité numérique. Avec un power-play cette fois bien installé, les Rouennais se montrent plus dangereux alors que le boxplay grenoblois donne des signes de fatigue. Un lancer de Chakiachvili est repoussé par Horak mais Roy surgit sur le rebond et glisse le palet au fond des filets (0-1, 18’43’). Avec cette ouverture du score, les Dragons mettent fin à leur disette en supériorité numérique après un zéro pointé lors des deux premiers matchs de la série. Les Grenoblois, crispés, ont eu du mal à se libérer dans cette première période ponctuée de beaucoup d’approximations et sont logiquement menés au tableau d’affichage à la pause.

La seconde période ne peut pas plus mal commencer pour les Grenoblois avec une pénalité de Da Costa pour une faute sur Koivisto après quelques secondes de jeu. Bien installé, le power-play se montre immédiatement dangereux par Miklik mais le tir n’est pas cadré. En fin de supériorité, Guttig en très bonne position déclenche un gros lancer sur la cage mais Horak est sur la trajectoire et bloque le palet sans rebond. Même de retour à cinq contre cinq, les Dragons conservent la maîtrise du palet en zone offensive et mettent la défense grenobloise en difficulté. Mais lorsque Grenoble remet la crosse sur le palet, c’est pour porter immédiatement le danger : Champagne récupère le palet derrière la cage, le passe à Manavian en bas de zone dont le lancer immédiat sans contrôle surprend Pintaric, masqué par le trafic (1-1, 23’50’).  Egalisation heureuse pour Grenoble qui continue de subir dans les minutes suivantes avec un gros pressing rouennais sur la cage grenobloise. Colotti se présente tout seul face à Horak qui réalise un arrêt acrobatique. Le portier grenoblois est très sollicité dans ce deuxième tiers et doit multiplier les arrêts décisifs pour maintenir son équipe dans le match. Grenoble enchaîne avec les pénalités, cette fois c’est Fleury qui fait trébucher Chakiachvili pour la cinquième pénalité grenobloise consécutive ! Aleardi donne tout de suite le ton en supériorité numérique avec deux gros lancers de suite d’Aleardi puis de Guttig sur un one timer. Horak repousse tout ce qui se présente quand les Dragons ne manquent pas le cadre.

La pression est clairement rouennaise mais les Dragons ne parviennent pas à concrétiser leurs nombreuses supériorités numériques. La tension monte d’un cran suite à une charge de Guttig sur Hardy suivie d’une autre de Kara sur Aleardi. Les esprits s’échauffent mais seul Guttig est pénalisé ce qui permet à Grenoble de se retrouver enfin en supériorité numérique. Un power-play rapidement installé avec un premier lancer de Fleury mais par la suite le boxplay rouennais prend le dessus. En fin de pénalité, Leclerc est mis en excellente position par Kearney mais Pintaric détourne le palet. De retour à cinq contre cinq, les Dragons ont immédiatement une belle occasion par Aleardi qui se retrouve seul dans le slot mais il ne peut maîtriser le palet. Miklik trouve un bon lancer en angle fermé alors que Leclerc s’ouvre la cage mais Pintaric parvient à lire le jeu. Le portier rouennais est de nouveau présent sur un lancer de Legault face à la cage. Le palet va d’une cage à l’autre dans cette fin de tiers et chaque équipe semble en mesure de prendre l’avantage à tour de rôle. Sacha Treille prend le contrôle du palet et force le passage jusqu’à la cage mais il butte sur Pintaric et est retenu irrégulièrement par Dusseau. Grenoble obtient une supériorité numérique en fin de tiers mais peine à installer son power-play.

La supériorité numérique grenobloise en début de tiers ne donne rien mais les Brûleurs de Loups semblent mieux disposés offensivement à cinq contre cinq. Kramar lance à la cage mais Pintaric réalise un gros arrêt. Puis c’est au tour de Latendresse de tenter sa chance mais sans succès. La physionomie du match a changé, Grenoble passe plus de temps à contrôler le palet dans la zone offensive alors que les Dragons sont acculés dans leur zone.  Fleury parvient à se démarquer mais son tir s’envole au-dessus de la cage. Peu de temps après, Tartari face à la cage, décale parfaitement Legault tout seul sur le côté mais son tir est dévié in extremis par Pintaric. Une énorme occasion qui n’est pas concrétisée par les Brûleurs de Loups. Suite à une belle action de Rohat qui protège bien son palet en zone offensive, Roy est pénalisé ce qui offre une supériorité numérique à Grenoble à un moment clé. Les Isérois mettent du temps à installer le power-play mais une fois qu’ils y arrivent, c’est une avalanche de tirs qui s’abat sur la cage rouennaise. McEachen puis Fleury manquent le cadre de peu, Pintaric repousse les tentatives de Hardy, Latendresse et Bisaillon. Grenoble continue de pousser même à cinq contre cinq. La défense rouennaise plie mais parvient à tenir.

Malheureusement pour Grenoble, Fleury se fait sanctionner ce qui met un coup d’arrêt au momentum grenoblois. En supériorité numérique, Miklik et Aleardi combinent bien mais Horak est vigilant et bloque le lancer sans rebond. Les tirs rouennais se multiplient sur la cage grenobloise sur le power-play avec notamment Chakiachvili à la manœuvre mais le boxplay grenoblois parvient à tenir jusqu’au bout de la pénalité. Les deux équipes reviennent à cinq contre cinq. Fleury sur une grosse accélération s’ouvre le chemin du but mais Pintaric ne se laisse pas surprendre et réalise un gros arrêt de la jambière. Grenoble continue de mettre la pression avec un lancer de Leclerc bloqué par Pintaric. Mais encore une fois l’indiscipline rattrape les Grenoblois avec un cinglage de Da Costa sur Guttig. Les Dragons bénéficient donc d’une ultime occasion d’aller chercher le but de la gagne en supériorité numérique. Horak sort une grosse mitaine sur un lancer de Mathieu Roy.  Le boxplay grenoblois réalise un gros travail mais alors qu’il ne reste que seize secondes à faire en infériorité numérique, Chakiachvili décoche un tir magnifique qui vient se loger dans la lucarne de la cage grenobloise, à quarante secondes de la fin de la période, permettant à Rouen de se relancer dans la série (1-2, 59’19’).

Les Brûleurs de Loups ne réalisent pas la passe de trois. La faute à une indiscipline trop importante tout au long de la rencontre (sept infériorités !) qui leur a finalement coûté la victoire puisque Rouen inscrit ses deux buts en supériorité numérique. Des Dragons enfin efficaces en power-play, eux qui n’avaient pas réussi à marquer en avantage numérique lors des deux premiers matchs. A l’inverse, Rouen s’est montré très solide sur ses infériorités numériques, parvenant à neutraliser le power-play grenoblois, complètement inefficace ce soir (0/4). La différence s’est faite sur les unités spéciales mais pas seulement.

A cinq contre cinq, Grenoble a aussi subi lors des deux premiers tiers temps alors que Rouen avait clairement haussé le niveau d’un cran par rapport aux deux premiers matchs. L’ajustement fut difficile pour les Brûleurs de Loups, condamnés à subir pendant les 40 premières minutes, s’en remettant à un excellent Horak qui a fait jeu égal avec son vis-à-vis Pintaric ce soir. Paradoxalement, c’est au troisième tiers que les Isérois se sont enfin libérés, dominant largement les dix premières minutes du troisième tiers sans marquer avant de retomber dans leurs travers et d’encaisser le but fatal dans la dernière minute. A 2-1 pour Grenoble, tout semble de nouveau possible dans la série. Il faudra à Grenoble rentrer plus tôt dans le match et faire preuve de plus de discipline demain pour espérer l’emporter face à une équipe rouennaise remobilisée et plus rigoureuse défensivement.

Désignés joueurs du match : Lukáš Horák (Grenoble) et Matija Pintaric (Rouen)

(Photos Philippe Crouzet et Emmanuel Giraudeaux)

Commentaires d’après-match :

Edo Terglav (entraîneur de Grenoble) : « En troisième période, on a dominé vingt minutes, on a eu des occasions, on n’a pas mis le palet dedans. On a pris deux sur power-plays, sur des pénalités un peu… C’est une finale, je trouve que ça siffle beaucoup. Ça tombe dans tous les sens, c’est dommage mais on apprend beaucoup. Depuis trois matchs, c’est comme ça, il ne faut pas qu’on leur donne ces chances, c’est une équipe qui a beaucoup de talent. Sur power-play, les deux premiers matchs ils ont cherché des solutions, aujourd’hui ça a fonctionné pour eux. Et ça fait la différence. C’est derrière nous maintenant, c’est un autre match demain, c’est comme ça. Il n’y a personne qui a lâché aujourd’hui, la première moitié du match, ça manquait un peu d’énergie, il manquait un peu de ce qu’on avait vu dans les deux premiers matchs mais la troisième période, on est sorti forts, il y avait beaucoup d’énergie.  On voulait vraiment bien faire en allant chercher ce but-là, ce n’était pas le cas mais ça fait beaucoup de choses positives. On le voit depuis le début des play-offs comment les joueurs se comportent, on sent que tout le monde travaille l’un pour l’autre, ils donnent tout sur la glace, c’est vraiment bien de voir ça. Aujourd’hui, les palets ne sont pas tombés pour nous mais c’est comme ça, ce sont les play-offs, c’est une finale, on savait que l’équipe de Rouen ils allaient sortir forts. Aujourd’hui, c’était le match qu’ils devaient aller chercher, ils l’ont fait, on mène encore 2-1 mais demain c’est une autre journée. »

Sébastien Rohat (attaquant de Grenoble) : « On n’a jamais dit que ça se ferait en quatre matchs. On joue contre une très bonne équipe de Rouen. Ça s’est joué à pas grand-chose même si je pense que dans le contenu on a été meilleurs qu’eux. Ça fait trois matchs qu’on a été indisciplinés, sur les deux premiers matchs ça n’a pas coûté mais ce soir c’est ce qui nous a fait défaut, c’est notre indiscipline, on prend deux buts en infériorité numérique. C’est les play-offs, ça se joue à pas grand-chose, des détails, il va vraiment falloir qu’on corrige ces petites choses là si on veut voir plus loin. Nous on avait réussi à concrétiser lors des deux premiers matchs sur les infériorités, cette fois c’est eux. C’est ce qui a fait la différence sur tous les matchs. On sait que chaque supériorité est importante. C’est à nous de mieux gérer ça, surtout les pénalités en zone offensive qui sont inutiles donc si on arrive à gommer ces petits détails, on se donnera de meilleures chances pour concrétiser les prochains matchs. Il faut être plus intelligent, avoir un peu plus de contrôle sur soi-même, ça passe par tout le monde, tout le monde doit être un peu plus calme, avoir moins de frustration mais je trouve que ce soir on a encore fait un très gros match, on a vraiment poussé, ça ne s’est vraiment pas joué à grand-chose. Les deux gardiens ont fait un très bon match, ça aurait pu tomber d’un côté comme de l’autre, ce soir c’est tombé de leur côté mais on mène toujours 2-1, demain on joue encore chez nous donc à nous de prendre cet avantage de la glace et faut se mettre dans les meilleures conditions pour la suite. Il y a aucune frustration, on savait que ça allait être une série très longue et très compliquée. 3-0 ça aurait été parfait mais on est toujours devant, on mène, c’est à eux encore de travailler fort demain pour aller chercher un match, on est encore en très bonne position, il n’y a rien de changé, il n’y a pas le feu à la maison, on est tous très concentré, on commence à se refocaliser pour demain. On recommence, en faisant attention à ces petits détails qui vont faire la différence et normalement tout devrait bien se passer. On voit bien que quand on joue à cinq contre cinq, on arrive vraiment à prendre le momentum. C’est à nous d’être intelligents et de rester à cinq contre cinq pour justement garder ce momentum, essayer de leur faire mal et à nous d’obtenir les pénalités pour mettre notre power-play sur la glace et pas l’inverse. »

Fabrice Lhenry (entraîneur de Rouen) : « 2-1 c’est mieux que 3-0, on avait déjà grillé deux jokers à la maison. Le premier match, on ne le méritait pas, le deuxième, on aurait pu le remporter mais ce sont des matchs serrés qui se jouent à quelques détails et nous on a fait des erreurs dans le deuxième match qu’on a payées cher. Ce soir j’ai trouvé une équipe qui avait justement choisi de travailler très fort, de bien rentrer dans le match. On avait mis la bonne intensité, les bons ingrédients pendant les deux premières périodes, on n’a pas sur profiter des temps forts surtout au deuxième tiers. Au troisième tiers par contre, Grenoble a essayé de pousser pour aller chercher ce deuxième but mais j’ai trouvé une équipe qui a été solidaire, qui s’est sacrifiée, qui a bloqué des shoots, on a vraiment travaillé en équipe et c’est comme ça qu’on peut avoir de bons résultats et aller plus loin dans cette série. On a changé des joueurs, des placements sur le power-play, on a travaillé ça vite fait hier et ça a réussi ce soir, ce sont des situations importantes mais on a aussi bien défendu à quatre contre cinq ce qui est aussi important que le power-play., d’où la réussite ce soir. Les deux gardiens sont à la hauteur tous les deux, Horak a fit trois matchs solides, réguliers et Pintaric depuis le début de saison il faut son boulot, on est habitué et on a besoin de lui comme ça. C’est toute l’équipe qui défend devant lui, qui l’aide et ça s’est important, il ne peut pas gagner un match tout seul. On va essayer de revenir de Grenoble avec deux points, après tous les matchs sont serrés on l’a vu, différents aussi, il faut penser déjà à savourer ce point, comme je l’ai dit ce soir, savourer un peu. Penser à récupérer, c’est ce qui va être important pour avoir la meilleure intensité possible pour demain, être concentré et travailler en équipe comme on l’a fait ce soir. »

Mathieu Brodeur (défenseur de Rouen) : « C’est sûr que c’était notre but, quand on tire de l’arrière 0-2, le game 3 est important, on ne veut pas être à 3-0 alors à 2-1 c’est un bon changement. Les deux matchs à la maison, on n’a pas été capables de scorer en power-play, ça fait une différence car ce soir les unités spéciales, power-play et PK ont fait un gros job, ça a permis de rapporter la victoire. On a essayé des choses différentes et ça a fonctionné, on va espérer que ça continue pour demain. A 2-1 on peut penser que la pente à remonter est moins grosse mais ça recommence demain donc on va profiter de la victoire mais demain c’est un autre jour et les deux équipes repartent à zéro. Il faut continuer sur le momentum de cette victoire mais Grenoble c’est une bonne équipe, ça va être un gros match au game 4, ils ne vont pas vouloir revenir à Grenoble à 2-2 donc ils vont tout donner pour prendre les devants. On a travaillé sur les détails dans la pratique et dans les vidéos, c’est quelque chose qu’on devait travailler aussi dans la structure de notre système, je crois que ça a fait une différence pour nous aujourd’hui. »

 

Grenoble – Rouen 1-2 (0-1, 1-0, 0-1).

Mardi 2 avril 2019 à 20h la patinoire Pôle Sud de Grenoble. 4208 spectateurs.
Arbitrage de Geoffrey Barcelo et Nicolas Cregut assistés de Guillaume Gielly et Nicolas Constantineau
Pénalités : Grenoble 16’ (8’, 4’, 4’), Rouen 10’ (4’, 4’, 2’)
Tirs : Grenoble 33 (11, 11, 11), Rouen 32 (12, 14, 6)

Évolution du score :

0-1 à 18’43’ : Roy assisté de Chakiachvili et Guttig (sup. num.)
1-1 à 23’50’ : Manavian assisté de Champagne et Leclerc
1-2 à 59’19’ : Chakiachvili assisté de Aleardi et Thinel (sup. num.)

Grenoble

Attaquants :

Denny Kearney (2’) – Joël Champagne (C) (4’) – Guillaume Leclerc
Sacha Treille – Teddy Da Costa – Damien Fleury (A) (10’)
Christophe Tartari (A) – Olivier Latendresse – Maxime Legault
Julien Baylacq – Sébastien Rohat – Vincent Kara ou Mathias Arnaud (2’)

Défenseurs :

Kyle Hardy – Sébastien Bisaillon
Patrick McEachen – Antonin Manavian
Dominik Kramar (2’+ 10’) – Connor Hardowa
Teddy Trabichet

Gardien :

Lukáš Horák [sorti de 59’19’ à 60’00’]

Remplaçant : Antoine Bonvalot (G). Absents : Boštjan Goličič (poignet), Aleksandar Magovac, Lucien Onno, Dylan Fabre.


Rouen

Attaquants :

Nicolas Deschamps – Juha Koivisto – Michel Miklík
Joel Caron – Anthony Guttig (A) – Alex Aleardi (2’)
Marc-André Thinel – Nicolas Ritz – Loïc Lampérier
Joris Bedin – Fabien Colotti – Vincent Nesa

Défenseurs :

Florian Chakiachvili (2’) – Mathieu Roy (C) (2’)
Mathieu Brodeur (4’) – Atte Mäkinen
Chad Langlais – Kévin Dusseau (2’)

Gardien :

Matija Pintaric

Remplaçants : Quentin Papillon (G), Julien Msumbu, Enzo Cantagallo.

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