Grenoble – Nice (Ligue Magnus, 12e journée)

Grenoble se contente du minimum

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Les Brûleurs de Loups en ont terminé avec la CHL. Battus mardi contre Berne (1-3), ils ont terminé leur parcours en étant éliminés de la phase de poule. Une seule victoire au compteur mais des matchs prometteurs face aux cadors européens. Retour au quotidien de la Ligue Magnus avec le début du deuxième quart du championnat pour les Grenoblois. Ils reçoivent une équipe de Nice qui leur avait donné du fil à retordre lors de la toute première journée (victoire grenobloise aux tirs au but sur la Côte d’Azur). Un match qui ne restera pas dans les annales mais un avertissement pour les champions de France qui avaient eu du mal à gérer la période post-CHL début septembre. En championnat, ils restent sur une victoire aux tirs au but à Rouen vendredi dernier et ils devront s’imposer ce soir avant le choc attendu dimanche à Amiens.

Au milieu de toutes ces grandes échéances, il faudra trouver la motivation pour affronter une équipe niçoise jamais facile à jouer et qui vient de perdre de justesse à Anglet (3-2). À noter, le retour sous le maillot niçois de Peter Hrehorčák Jr qui vient tout juste d’arriver de Chamonix alors que Fabien Kazarine a fait le chemin inverse. Nice se présente sur la glace de Pôle Sud sans deux éléments importants, Olivier Dame-Malka et Mike Aviani, alors qu’en face, Maxime Legault et Sébastien Raibon ne sont toujours pas rétablis et que Yann Sauvé manque à l’appel pour des raisons familiales.

Le début de match est très équilibré mais Grenoble bénéficie rapidement d’une obstruction de Martin Matějíček sur Adel Koudri. Et les Brûleurs de Loups ne vont pas tarder à faire parler la poudre puisque le premier bloc grenoblois en avantage numérique parvient à trouver la faille grâce à Aleardi qui s’avance vers la cage et trouve la lucarne grâce à un bon écran de Kearney (1-0, 02’25). Les Niçois essaient de réagir mais s’exposent à des contre-attaques grenobloises. Une belle combinaison entre Kara et Fleury aurait mérité d’aller au bout mais Nechvátal sort un bel arrêt pour éviter à son équipe de se laisser distancer. Puis c’est au tour de Koudri de s’avancer en bonne position mais il croise trop son tir. Le même Koudri se présent seul face à la cage suite à un bon une-deux avec Sébastien Rohat mais Nechvátal repousse à bout portant de la jambière. Les vagues grenobloises déferlent sur la cage niçoise. Aleardi effectue un petit numéro dont il a le secret. Les Aigles ont du mal à sortir de leur zone mais, sur un bon contre d’Abramov, Scolari parvient à lancer à la cage sans tromper la vigilance d’Horak.

Nice obtient à son tour une chance en supériorité numérique après une petite charge de Manavian sur Abramov. Le power-play s’installe rapidement et Dušek lance à la cage, le palet est repoussé par Horak. Le portier grenoblois est encore sollicité sur un bon lancer dans l’axe de Dorey qui avait récupéré un palet mal dégagé par la défense iséroise. La supériorité ne donne rien mais les Aigles ont pris confiance et se montrent plus entreprenants à l’image d’un bon lancer en angle fermé de Hrehorčák. Le palet va rapidement d’une cage à l’autre avec une nouvelle bonne opportunité pour Aleardi mais Nechvátal est encore présent avec sa jambière. Plus entreprenants, les Grenoblois manquent de réalisme et font preuve une nouvelle fois d’indiscipline à l’image d’un cinglage évitable de Fleury en zone offensive. Nice a du mal à trouver des positions de tir intéressantes même si le palet frôle parfois les montants de la cage grenobloise. Le boxplay grenoblois parvient à tuer cette deuxième pénalité d’affilée sans grosse frayeur.

De retour à cinq contre cinq, les Aigles profitent d’une défense grenobloise un peu attentiste pour presser haut dans la zone offensive et inquiéter Horak. Côté grenoblois, on est loin du match de mardi contre Berne en termes d’intensité. Les Brûleurs de Loups semblent même se contenter de leur maigre avantage. Kara, un des Grenoblois les plus remuants ce soir, effectue un bon travail devant la cage mais il est neutralisé par la défense niçoise au moment de maîtriser la rondelle. Horak doit rester vigilant jusqu’au bout du tiers en sortant une belle mitaine sur un lancer de Lacheny.

Le deuxième tiers débute prudemment avec une occupation grenobloise offensive et un lancer de Sacha Treille qui teste Nechvátal. Mais sur une sortie manquée de Horak qui s’était aventuré loin de sa cage pour récupérer un palet, Vaclav récupère le palet le long de la bande pour trouver Hrehorčák qui tire dans la cage laissée grande ouverte (1-1, 21’12). Un but gag qui relance complètement les Niçois dans cette rencontre.

Grenoble essaie de réagir avec Valier qui récupère un palet seul devant la cage niçoise mais son tir du revers ne surprend pas Nechvátal. Les Aigles profitent des largesses défensives grenobloises à l’image d’un 2 contre 1 emmené par Jakub Illéš mais ce dernier manque complètement le cadre. Nechvátal sauve encore les Aigles sur un gros lancer de Hardy dans l’axe. Les Grenoblois poussent pour reprendre l’avantage, une action emmenée par Tartari provoque la panique devant le slot niçois mais la cage est déplacée et Nice s’en sort sans dommage. Pour éviter de subir, les Aigles essaient de presser plus haut mais ils se font surprendre sur un contre lancé par Manavian qui amène le palet en zone offensive, s’appuie sur Tartari qui décale Aurélien Dair. Le tir du poignet du jeune attaquant est repoussé par Nechvátal dans la crosse de Dylan Fabre qui pousse le palet dans la cage vide (2-1, 26’46). Ce but fait du bien à Grenoble qui reprend les commandes seulement 5 minutes après avoir concédé l’égalisation.

Les Grenoblois restent fébriles à l’image de Fleury qui se prend une méconduite de match pour avoir critiqué l’arbitrage à la suite d’un engagement. Les Brûleurs de Loups ont l’occasion de se reprendre après une faute de Heizer sur Valier en zone offensive. Ils s’installent rapidement, McEachen puis Treille testent Nechvátal sur des tirs lointains mais le portier tchèque reste imperturbable. Les Aigles reviennent à cinq, pas pour très longtemps puisque Scolari est pénalisé à son tour pour une grosse charge sur Baylacq derrière la cage niçoise. Nouvelle supériorité numérique pour des Brûleurs de Loups pas très inspirés dans ce domaine. Le palet circule trop lentement et les tirs à la cage se font rares. Après un bon slalom en zone offensive, Aleardi perd finalement le palet, ce qui offre un bon contre à Nice emmené par Heizer et Hrehorčák. Horak fait l’arrêt. Sur l’engagement qui suit, Heizer prend une pénalité stupide pour deux fautes d’alignement. Mais à l’exception d’un tir cadré de Sacha Treille repoussé par Nechvátal, les occasions se font rares, le boxplay niçois parvenant parfaitement à neutraliser le power-play grenoblois, toujours aussi statique. C’est donc sur un maigre avantage d’un but que les Brûleurs de Loups terminent le second tiers malgré un écart énorme au niveau des lancers, 22 à 3 !

Toujours sous la menace niçoise, les coéquipiers de Champagne tentent de faire la différence dès le début de la troisième période. Sur une belle contre-attaque de la deuxième ligne grenobloise, Rohat sert en retrait Kara tout seul devant le slot : l’occasion est énorme mais Nechvátal détourne le palet. Puis c’est Sacha Treille qui force la porte de la cage niçoise mais il est retenu par Dorey et Nechvátal met la mitaine sur le palet. Quatrième supériorité numérique grenobloise, toujours aussi poussive et stérile. À cinq contre cinq, les Aigles se montrent de nouveau dangereux sur un bon décalage de Kopta pour Hrehorčák mais Horak détourne. Sur un 2 contre 1 avec Kearney, Aleardi s’avance pour régler la mire mais manque le cadre. Le KO semble proche et survient de manière plutôt inattendue. Après une belle passe en profondeur de Hardy, Valier lance à la cage et voit Dorey dévier le palet dans ses propres filets, trompant son gardien (3-1, 46’38). Un but malchanceux pour Nice qui se retrouve distancé au tableau d’affichage. Kara essaie d’enfoncer le clou quelques instants plus tard en faisant le tour de la cage. Les Aigles ne renoncent pas et continuent de placer quelques contres pour revenir au score. McEeachen reste allongé sur la glace suite à une charge de Jakub Illéš. Il se relève difficilement et rentre aux vestiaires.

Les Brûleurs de Loups essaient de contrôler les dix dernières minutes du match en portant le palet en zone d’attaque et en gardant la possession de la rondelle. Kara a même l’occasion de tuer définitivement le suspense avec un lancer dans l’axe de la cage mais Nechvátal repousse. Abramov écope de dix minutes de méconduite pour avoir contesté le report d’un engagement. Les esprits finissent par s’échauffer avec un début de bagarre devant le slot de Nice. Grenoble continue de maintenir les Niçois dans leur camp, un bon lancer d’Aleardi est bloqué difficilement par Nechvátal. Sacha Treille tente sa chance à son tour mais le portier niçois continue à maintenir son équipe dans le match.

Les Brûleurs de Loups semblent s’acheminer vers un succès tranquille mais après un bon travail derrière la cage, Antonín Dušek remet le palet devant le slot et Loïc Chabert est le plus prompt au rebond pour glisser le palet dans un trou de souris (3-2, 59’07). Ce but remet un petit suspense dans un match qui semblait ronronner depuis un moment. L’occasion pour Stan Sutor de demander un temps mort pour sortir son gardien et tenter le surnombre à six contre cinq dans la dernière minute. L’a défense grenobloise se fait quelques frayeurs jusqu’au coup de sirène, préservant tout de même un succès étriqué mais synonyme de trois points au classement.

Après Berne et la CHL, le retour sur terre a été difficile pour les Brûleurs de Loups. Comme après leur première série de matchs européens, ils ont eu beaucoup de mal à retrouver le rythme et n’ont pas su conserver le niveau de jeu qu’ils ont affiché mardi face au champion de Suisse. Décompression ou manque de motivation, difficile de connaître les raisons exactes, mais Grenoble a parfois la fâcheuse tendance à se mettre au niveau de son adversaire comme ce fut le cas ce soir face à une équipe de Nice accrocheuse comme lors du match aller. Entre un power-play très approximatif et une défense parfois trop spectatrice, les Brûleurs de Loups n’ont jamais réussi à se mettre à l’abri au tableau d’affichage malgré une domination évidente comme l’atteste le nombre de tirs (46 à 21). Pire, il s’en est même fallu d’un but très heureux au troisième tiers-temps pour que les Grenoblois évitent la prolongation compte tenu de la réduction du score niçoise en fin de match.

Dans cette rencontre pour le moins insipide, on retiendra l’excellente prestation du gardien niçois Patrik Nechvátal mais aussi le bon comportement de Kara, Dair, Koudri ou encore Fabre alors que les leaders offensifs grenoblois habituels avaient clairement levé le pied ce soir. Hrehorčák a fêté son retour avec un but  et Nice peut presque regretter de ne pas avoir pris un point qui lui aurait fait le plus grand bien au classement. En déplacement à Amiens dimanche, les Brûleurs de Loups devront eux clairement hausser leur niveau de jeu pour ne pas essuyer une nouvelle déconvenue face aux Gothiques.  Et pour leur compliquer la tâche, ils pourraient être privés de McEachen qui s’est blessé ce soir et de Fleury qui sera vraisemblablement suspendu après son expulsion…

Désignés meilleurs joueurs du match : Vincent Kara (Grenoble) et Patrik Nechvátal (Nice)

(Photos de Philippe Crouzet)

Commentaires d’après-match :

Edo Terglav (entraîneur de Grenoble) : « Nice, c’est une équipe qui joue et qui n’est pas très bien classée pour les performances qu’elle fait sur la glace. Sers matchs sont très serrés, c’est une équipe qui n’abandonne pas jusqu’à la fin. Le résultat peut être en leur faveur aujourd’hui aussi. Il y avait beaucoup de bonnes choses mais on ne peut pas être très satisfait de ce match. On se met à jouer un peu facile. On essaie de faire des jeux qu’on ne fait pas d’habitude. On a vu mardi contre Berne, c’était du haut niveau, on a perdu mais tout le monde était focus pendant soixante minutes, on avait fait les choses bien, que ce soit offensivement ou défensivement. La transition, c’était propre. Le danger, c’est toujours quand tu descends d’un niveau, les gars se disent que ça va être un peu plus facile, on est moins concentré. Et quand les choses ne vont pas comme on veut, la frustration prend le dessus. On répète beaucoup, on travaille dessus beaucoup. Il faut jouer de la bonne manière tout le temps mais on n’en est pas encore là.

On a eu une semaine difficile, beaucoup d’émotions mardi, on n’a pas eu trop le temps de s’entraîner et de se reposer et puis le match arrive rapidement… On a une équipe d’expérience mais on fait parfois des choses pas bien au mauvais moment. Mais il y a beaucoup de choses positives aussi quand on regarde notre quatrième ligne avec Julien Baylacq, Dylan Fabre et Aurélien Dair, ce sont eux qui ont fait la différence aujourd’hui. Ils ont joué d’une bonne façon, ils ont été très agressifs. Ils ont mis beaucoup d’énergie et ont marqué ce but en deuxième période qui nous a donné un peu de momentum pour le reste de la rencontre. Lukáš, si on regarde sa carrière, à 18/19 ans, il jouait déjà pro et il jouait 60 matchs par année. Il est capable d’enchaîner, on l’a préparé pour ça. On est un peu mal avec le deuxième gardien blessé mais il revient au début de la semaine prochaine, il aura sa part de matchs aussi et c’est là qu’on va en profiter pour reposer Lukáš un peu. »

Teddy Trabichet (défenseur de Grenoble) : « Ça n’a jamais été facile après je ne pense pas qu’on fasse notre meilleur match, on va dire que l’important c’est la victoire. On n’a pas joué smart, ils sont revenus, ils ont tout le temps collé tout le match, ils ont eu quelques grosses occasions et le match a fini serré. C’est à nous d’être pros, peu importe qui on joue, on doit être prêts à chaque match, c’est comme ça qu’on va réussir à aller jusqu’au bout et très très loin. Je suis très content [de ma sélection] après mes deux saisons galères, la commotion où j’ai failli arrêter le hockey et après je me re-pète l’épaule, ça a été très compliqué. Avec la persévérance, j’ai continué, joué et je suis sélectionné. Je suis très heureux et très fier mais il n’y a rien de fait, il y a encore beaucoup à faire et à prouver. Je suis très content d’être sélectionné, après, à moi de prouver que je peux encore jouer à ce niveau-là et on verra par la suite. Je suis très bien, physiquement tout va bien. Le hockey, ça va de mieux en mieux, tout va pour le mieux pour l’instant, je touche du bois. »

Kyle Hardy (défenseur de Grenoble) : « Satisfait, non. On n’a pas très bien joué, on n’a pas très bien respecté notre système. En plus je pense qu’on était un peu frustrés avec les arbitres mais ce n’est pas une excuse, on a un plan à respecter. Il faut être content d’avoir trois points. On a vu que même s’ils sont un peu derrière dans le classement, ils ont une bonne équipe à Nice. Dimanche, ça va être très cool, Amiens a toujours un bon public, c’est la seule équipe qui nous a battus cette année alors on va là-bas pour un peu prendre notre revanche. On voit qu’ils jouent bien en ce moment, ce sont des matchs excitants. On est prêt pour dimanche. On n’est pas satisfait des résultats en CHL, le club et le staff ont mis une équipe en place pour gagner, pour être capables de passer le premier tour. On va essayer d’en apprendre pour jouer des bonnes équipes, il y en a quand même en Magnus. Ça change un peu de jouer contre des clubs comme ça qui ont des différents styles de jeu et des patinoires incroyables, alors même si on n’est pas très contents des résultats, on va essayer d’amener ça pour nous aider à bien jouer en Magnus. »

Stan Sutor (entraîneur de Nice) : « Je ne sais pas si on aurait pu gagner, je pense qu’on a fait ce qu’on a pu faire, tous les joueurs ont mouillé le maillot. On est venu avec deux joueurs de moins et on a un petit effectif donc ça s’est senti et tous les autres ont vraiment bossé pour compenser ce manque d’effectif. Je pense qu’on était dans le match, on a fait douter Grenoble qui surtout en deuxième période était très bon. C’est Patrik Nechvatal qui nous a tenus dans le match. C’est vrai que c’est frustrant parce qu’on a une saison difficile au niveau du classement, pourtant les prestations sont souvent là et ça ne paye pas. On est allés cinq fois aux penalties, on a perdu. Et on sent ces difficultés pour marquer des buts qui passent quand vous êtes bien dans la tête. Chaque fois que vous avez un adversaire comme Grenoble, Rouen, Angers ou Amiens, les joueurs respectent l’ensemble des choses qu’on leur demande, les changements, le système. Quand on joue des équipes contre qui il faut qu’on gagne, des équipes contre qui on va se battre pour les play-offs, ils essaient de faire des choses en plus qui souvent nous coûtent des buts. Depuis le début de saison, on perd beaucoup de matchs à un but, donc il faudrait qu’on travaille à être vainqueur dans la tête, qu’on n’essaie pas d’inventer des choses qui n’existent pas, qu’on essaie de jouer simple pour gagner le match.

On travaille très fort aux entraînements, on met beaucoup d’intensité, c’est notre marque de fabrique et tous nos matchs ressemblent un peu à ça, pour l’instant on a un vrai problème pour finir les actions qu’on se crée. Sur les premiers matchs de la saison, on a eu plus d’occasions de but que les adversaires et malheureusement on ne les mettait pas. Là on est sous pression donc il faut travailler doublement pour gagner et faire une série de deux trois matchs pour être un peu libérés, et ce travail qui est fait aux entraînements paiera en match. Ce n’était pas que contre Grenoble, on joue tous les matchs comme ça. »

Grenoble – Nice 3-2 (1-0, 1-1, 1-1)
Vendredi 18 octobre 2019 à 20h à Pôle Sud. 3205 spectateurs.
Arbitrage de Jérémy Rauline et Benjamin Gremion assistés de Joris Barcelo et Vincent Zede
Pénalités : Grenoble 34’ (4’, 10’+20’, 0’), Nice 20’ (2’, 6’, 2’+10’)
Tirs : Grenoble 46 (12, 22, 12), Nice 21 (10, 3, 8)

Évolution du score :
1-0 à 02’25’ : Aleardi assisté de Hardy et Kearney (sup. num.)
1-1 à 21’12’ : Hrehorčák assisté de Vaclav et Dorey
2-1 à 26’46’ : Fabre assisté de Dair et Tartari
3-1 à 46’38’ : Valier assisté de Hardy et Bisaillon
3-2 à 59’07’ : Chabert assisté de Dušek et Carpentier

Grenoble

Attaquants :
Denny Kearney – Joël Champagne (C) – Alex Aleardi
Sacha Treille – Damien Fleury (A) (2’+ 10’+20’) – Vincent Kara
Adel Koudri – Sébastien Rohat – Peter Valier
Dylan Fabre – Julien Baylacq – Aurélien Dair

Défenseurs :
Kyle Hardy – Sébastien Bisaillon
Christophe Tartari (A) – Antonin Manavian (2’)
Patrick McEachen – Teddy Trabichet

Gardien :
Lukáš Horák

Remplaçant : Maxime Makeev (G). Absents : Sébastien Raibon (G, blessé), Maxime Legault (genou), Yann Sauvé (raisons familiales).

Nice

Attaquants :
Norbert Abramov (10’) – Antonín Dušek – Romain Carpentier
Rastislav Vaclav – Radomir Heizer (A) (4’) – Peter Hrehorčák Jr
Loïc Chabert – Ondřej Kopta – Jakub Illéš
Rémi Thomas – Louis Petit

Défenseurs :
Radek Deyl (C) – Quentin Scolari (2’)
Aurélien Dorey (A) (2’) – Yoanne Lacheny
Martin Matějíček (2’)

Gardien :
Patrik Nechvátal [sorti de 59’22 à 60’00]

Remplaçants : Julian Barrier-Heyligen (G), Alexis Sutor. Absents : Olivier Dame-Malka, Boris Brincko, Mike Aviani.

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