Grenoble – Rouen (Ligue Magnus, 44e journée)

Les Dragons finissent en beauté !

36

Match de gala à la patinoire Pôle Sud pour terminer cette saison régulière entre le leader (Rouen) et son dauphin (Grenoble). Les positions des deux équipes ne peuvent plus changer depuis longtemps, l’enjeu de la rencontre est donc symbolique avant de commencer les play-offs qui pourraient conduire les deux équipes à se retrouver en finale. Avec deux victoires à une jusqu’à présent, les Dragons ont l’avantage et Grenoble aura donc à cœur de remettre à parité cette série de saison régulière. Et surtout d’effacer le cinglant 0-5 concédé en début de saison.  Les deux équipes restent une belle série de victoires : 12 d’affilée pour Rouen et 10 pour Grenoble.

Pour aborder cette rencontre, Rouen a fait le déplacement avec trois attaquants de moins (Lampérier, Miklík, Colotti), tous trois remplacés par des jeunes dont Benjamin Berard, formé à Grenoble. Fabrice Lhenry a également fait le choix de titulariser Quentin Papillon devant la cage, laissant au repos Matija Pintaric. À l’inverse, Edo Terglav pourra compter sur son effectif au grand complet comme face à Anglet et Nice la semaine dernière. Cette fois c’est Aleksandar Magovac qui est en tribunes, Vincent Kara réintégrant l’alignement.

Le match débute à cent à l’heure. Les Dragons sont les premiers en action par Guttig notamment qui frappe à la porte de Horak. La réaction grenobloise ne tarde pas avec le duo Fleury-Treille qui pousse Papillon à son premier arrêt. Dans la foulée, gros coup de chaud sur la cage rouennaise à la suite d’un bon travail de Leclerc avec un lancer de Bisaillon à la cage, le rebond est pour Kearney mais le palet heurte le poteau. Le match est vraiment lancé ! Puis c’est au tour de Da Costa de se présenter en bonne position face à la cage rouennaise.

Une première pénalité est sifflée contre Chakiachvili qui fait trébucher Tartari, mais Rouen gère parfaitement la situation en concédant très peu de tirs pendant les deux minutes d’infériorité. Les Dragons reviennent donc sans dommage à cinq contre cinq et investissent rapidement la zone offensive avec une bonne remontée de palet de Guttig. Hardowa récupère le long de la bande mais rate son dégagement : sa passe est interceptée par Aleardi qui file à la cage et crucifie Horak (0-1, 05’25).

Menés au score, les Brûleurs de Loups doivent réagir et obtiennent une opportunité similaire sur un dégagement dans l’axe de Ritz : le palet arrive dans la crosse de Legault qui s’avance face à Papillon mais son lancer passe juste au-dessus de la cage de Rouen. Belle opportunité manquée pour Grenoble alors que les visiteurs continuent de faire passer le frisson, notamment sur un tir de Roy qui passe tout près de la cage grenobloise. Horak réalise un arrêt décisif sur une reprise de Bedin à bout portant, évitant à son équipe d’être menée 2-0. Fleury essaie de ramener le jeu dans le camp rouennais sur une belle accélération côté droit. Mathieu Brodeur manque de peu de partir en break en poussant trop loin son palet.

Les occasions se succèdent avec un jeu plus ouvert que prévu. Alors que les Grenoblois manquent de précisions dans les passes, les Dragons ne manquent pas une occasion de rappeler à l’ordre la défense grenobloise à l’image d’un tir de Thinel qui passe de peu à côté. Pour compliquer les affaires grenobloises, Latendresse se fait sanctionner pour refus d’engagement. Mais comme lors de la supériorité numérique grenobloise, ce sont les quatre défenseurs qui ont raison du power-play. Revigorés, les Brûleurs de Loups passent à l’attaque par Sacha Treille dont le tir est détourné par Quentin Papillon. Pendant une prison de Mathieu Roy, Juha Koivisto est sanctionné à son tour pour un retenir. Les Brûleurs de Loups ont une belle occasion de revenir à égalité en jouant pendant plus d’une minute en double supériorité numérique ! Damien Fleury tire en angle fermé sur une passe de Denny Kearney. Manavian tente sa chance à son tour, Grenoble pousse mais la défense rouennaise tient le choc. Roy puis Koivisto reviennent sur la glace et les Dragons sortent renforcés de cet épisode dangereux. Sur une accélération, Deschamps aurait même pu porter le score à 2-0 mais Horak veille. Alors que Horak parvient à repousser à bout portant un rebond pris par Aleardi, la tension monte en fin de tiers à la suite d’un accrochage musclé entre Aleardi et Bisaillon qui conduit les deux joueurs en prison mais Bisaillon est sanctionné de 2’+2’, ce qui met Grenoble en infériorité numérique.

Les Dragons commencent donc la deuxième période en supériorité numérique mais le boxplay grenoblois neutralise le power-play adverse sans qu’Horak ne soit réellement inquiété.  Les deux équipes ne restent pas longtemps à cinq contre cinq car à peine la prison grenobloise terminée, Reynaud est sanctionné pour un retenir. Après une grosse accélération de Langlais suivi d’un tir bloqué par Horak, Manavian commet une faute inutile juste après le coup de sifflet de l’arbitre. Il est bêtement sanctionné, ce qui remet les deux équipes à quatre contre quatre. Ce n’est pas terminé car dans ce début de tiers complètement fou, les arbitres sifflent à tout va. C’est au tour d’Aleardi de retourner en prison pour une double pénalité dans la zone offensive. Les Brûleurs de Loups passent à quatre contre trois. Alors que les Isérois tergiversent, Bedin s’offre une belle contre-attaque mais il ne cadre pas son tir. Avec le retour de Manavian, Grenoble peut enchaîner avec la deuxième pénalité rouennaise, cette fois à cinq contre quatre. Papillon brille pour neutraliser une grosse accélération de Fleury. Mais les pénalités continuent de tomber, cette fois sur Denny Kearney coupable d’une obstruction sur Chakiachvili en milieu de glace. Rouen termine en supériorité numérique et il ne faut pas longtemps aux Dragons pour concrétiser : un lancer de Brodeur dans le trafic à la ligne bleue est dévié devant la cage par Aleardi (0-2, 28’47).

Cette fois les Brûleurs de Loups n’ont pas le choix, il leur faut réagir pour éviter une défaite qui se profile. Une grosse accélération sur l’aile droite de Fleury se termine par un tir au-dessus alors que Sacha Treille s’était précipité pour proposer une option de passe semble-t-il plus intéressante. Un tir de Champagne est repoussé par Quentin Papillon qui réagit vite en fermant ses jambières. Un nouveau brassage démarre derrière la cage, ce qui a pour conséquence d’envoyer Kara et Bordeur en prison. Grenoble continue de pousser avec un gros tir de Manavian puis un lancer de Legault dans l’axe sur un très bon service de McEachen. Mais à chaque fois Papillon est irréprochable et continue de frustrer les attaquants grenoblois.

Sur une belle action rouennaise en zone offensive entre Chakiachvili et Deschamps, Da Costa est sanctionné pour un cinglage. Rouen joue une nouvelle fois en supériorité numérique mais une perte de palet en zone neutre permet à Baylacq de s’échapper, il est repris irrégulièrement par Langlais, ce qui donne un tir de pénalité pour Grenoble. Champagne s’en charge mais Papillon remporte le duel avec autorité. Grenoble laisse passer ainsi une belle occasion de réduire le score ! Le portier rouennais continue son festival devant la cage rouennaise avec un nouvel arrêt face à Sacha Treille. Dans les ultimes secondes, à la suite de belle accélération de Latendresse, Tartari et Chakiachvili partent en prison juste avant le coup de sirène.

Avec deux buts d’avance, les Dragons sont solidement aux commandes de la rencontre. Maxime Legault sonne la charge au début du troisième tiers.  Les Brûleurs de Loups confondent souvent vitesse et précipitation à l’image de Bisaillon qui manque complètement sa passe à la ligne bleue et se fait intercepter par Guttig qui aurait pu définitivement tuer le suspense mais Horak parvient à détourner le palet et Grenoble s’en sort bien. Alors que les deux équipes sont enfin revenues à cinq contre cinq, Reynaud se fait sanctionner pour un excès d’engagement le long de la bande en zone offensive. Dans la foulée, Juha Koivisto fait trébucher Joël Champagne. C’est donc une nouvelle double supériorité numérique pour Grenoble… Une opportunité rêvée. Edo Terglav ne s’y trompe pas et demande un temps mort. La cage rouennaise est assiégée mais le power-play grenoblois ne trouve pas assez de décalage, la faute à un manque de rapidité dans la transmission du palet. Seul un tir de Sacha Treille vient inquiéter Papillon alors que Hardy et Da Costa tentent à leur tour leur chance. Le boxplay fait le travail jusqu’au bout et tue les deux pénalités.

Les Dragons peuvent enchaîner à cinq contre quatre puisque Tartari est pénalisé dans la foulée. L’affaire grenobloise se complique, Langlais lance à la cage, Horak repousse. Le power-play rouennais est bien en place, un tir dévié de Roy manque de surprendre Horak. Un cinglage de Roy sur Horak met le feu aux poudres et déclenche une bagarre entre Roy et Trabichet. Les deux sont expulsés tout comme Legault qui s’était mêlé à la bagarre. Horak parvient tout de même à reprendre la partie. Dans la foulée, les deux équipes jouent à quatre contre quatre : Treille lance à la cage, Papillon repousse de la jambière sur McEachen, idéalement placé pour pousser le palet au fond des filets (1-2, 48’59).

Grenoble peut enchaîner avec une nouvelle supériorité numérique mais Thinel crée le danger sur une contre-attaque puis Deschamps réalise une belle déviation devant la cage, captée de justesse par Horak. Alors que les minutes défilent en faveur de Grenoble, Latendresse se fait sanctionner. Rouen a l’occasion de reprendre deux buts d’avance. Bedin voit son tir bloqué par Horak puis un décalage parfait de Chakiachvili trouve Koivisto complètement démarqué mais le tir du revers de ce dernier passe au-dessus. Le boxplay grenoblois tue finalement la pénalité alors que sur un 2 contre 1, Aleardi décale parfaitement Deschamps qui se présente seul face à Horak mais ce dernier réalise un arrêt décisif.

Alors que Rouen a les meilleures opportunités, Fleury essaie de sonner la révolte côté grenoblois par un débordement côté droit mais son lancer est repoussé de la jambière par Papillon, toujours impeccable. En manque de sérénité, les Grenoblois se précipitent et manquent leurs relances. Nesa récupère ainsi un palet qui traîne au milieu de la zone défensive mais Horak le contre in extremis d’un poke-check judicieux.

Les Brûleurs de Loups lancent toutes leurs forcent dans la bataille dans les deux dernières minutes et une crosse haute de Ritz dans le visage de Kearney permet à Grenoble de terminer à six contre quatre puisque Terglav en profite pour sortir Horak en laissant la cage vide. Un tir de Manavian passe à quelques centimètres du poteau mais la nouvelle première ligne de supériorité numérique avec quatre internationaux français (!) manque d’automatismes et ne parvient pas à trouver le bon décalage. Puis c’est Treille qui lance à la cage qu’il rate de quelques centimètres. Il retente sa chance mais son tir heurte cette fois Leclerc qui sort blessé, touché à la jambe par le palet. Rouen tient jusqu’au bout ce succès de prestige, une victoire méritée tant les Dragons ont maîtrisé leur sujet face à une équipe grenobloise trop imprécise et manquant de réalisme.

Les Brûleurs de Loups ont montré leurs limites ce soir face à Rouen. Bien supérieurs dans l’organisation du jeu et la transmission du palet, les Dragons ont joué sereinement comme lors de la première rencontre à Pôle Sud cette saison. Avec un Papillon impérial et une défense hermétique, notamment lors des nombreuses infériorités numériques, Rouen s’est montré meilleur collectivement et Aleardi s’est chargé de donner une leçon de réalisme à des Grenoblois très brouillons ce soir et dans un registre bien plus individualiste. En point d’orgue, ce gâchis incroyable en power-play (0/11 !), notamment à cause d’un manque de fluidité dans la transmission du palet et de nombreux déchets techniques. Les changements apportés dans les unités spéciales n’ont pas franchement été une réussite alors qu’il s’agissait du point fort de Grenoble cette saison.

Inquiétant pour Grenoble en vue d’une éventuelle finale alors que les Brûleurs de Loups espéraient passer (et réussir) un test d’envergure juste avant les play-offs. Il faudra donc revoir la copie du côté de Grenoble dont l’effectif pléthorique a pour l’instant bien du mal à trouver ses marques sur la glace après les victoires laborieuses face à Anglet et Nice. Justement ce sont les Aigles qui seront au menu des quarts de finale pour les Isérois dès vendredi. Un adversaire dont il faudra se méfier et contre lequel la troupe à Edo Terglav devra élever le niveau d’un cran pour ne pas voir la série se prolonger. Pendant ce temps, Rouen pourra aborder le plus sereinement du monde sa série contre Chamonix et aborder les play-offs en position de favori après une saison régulière quasi-parfaite.

Désignés joueurs du match : Lukáš Horák (Grenoble) et Quentin Papillon (Rouen)

(Photos Philippe Crouzet)

Commentaires d’après-match :

Edo Terglav (entraîneur de Grenoble) : « Je n’aime pas perdre mais c’était un bon match, ça s’est joué à pas grand-chose à la fin. J’ai senti que les deux équipes voulaient bien faire aujourd’hui. Pour moi, le résultat n’était pas la priorité. C’était plus la manière. Je trouve que l’intensité était là, on a vu les gars, ils se sont beaucoup sacrifiés pour chaque palet. C’était un bon match de hockey, à la fin ils ont gagné mais il y a eu beaucoup de bonnes choses. Le power-play, on était 0/11, il manquait l’exécution. On n’arrivait pas à créer les chances à cinq contre quatre ou cinq contre trois, c’est là où il faut être patient mais on voulait trop faire les jeux trop vite. C’est une bonne équipe qui est bien en place, même à trois ou quatre. Ils ont pris beaucoup de pénalités mais on n’est pas arrivé à faire la différence. C’est très loin, la finale, toutes les équipes qualifiées sont de belles équipes. On joue Nice, mis à part le premier match 7-0 tous les autres matchs ont été très difficiles. C’est une bonne équipe de hockey, très talentueuse. Ils sont très bons en attaque, il faut qu’on soit prêt, pas qu’on pense trop loin… On pense à vendredi et c’est tout. On est prêt, je suis satisfait du travail fait depuis deux semaines. On a eu les nouveaux joueurs, les joueurs qui sont revenus de blessure, ceux qui étaient en équipe nationale, ce n’était pas toujours facile. On était complet à l’entraînement depuis deux semaines et on a bien travaillé. Il est temps de commencer cette dernière ligne droite. Les playoffs, ce qui compte, c’est qu’on reste ensemble. Il y aura des hauts et des bas. Il ne faut pas être trop haut quand on gagne, ni trop bas quand on perd. Ce qui compte c’est de rester positif. »

Fabrice Lhenry (entraîneur de Rouen) : « On ne s’attendait pas à avoir une saison aussi remplie. On a eu une défaite en temps règlementaire et deux en prolongation… On a montré encore ce soir qu’on était capable de bien voyager, de jouer contre une belle équipe de Grenoble pour remporter ce match et être compétitif jusqu’au bout. C’était un match qui comptait juste pour la fierté des deux équipes parce que le classement était déjà établi. Mais je suis très fier de mon équipe, qui s’est battue jusqu’à la fin, qui a bien défendu aussi parce qu’on a pris beaucoup de pénalités. Je lis partout que Grenoble s’est renforcé, que c’est le favori. Après, comme je l’ai dit à l’équipe, on n’a rien gagné, tout repart à zéro maintenant… Les play-offs, c’est une autre saison qui commence, une vingtaine de matchs en cinq semaines. C’est là qu’il va falloir être prêt, vraiment compétitif pour aller jusqu’au bout. On a fait une belle saison, en CHL on a réussi à sortir des poules. On a montré qu’on pouvait être solides défensivement aussi, dans les play-offs c’est ce qui va faire la différence…. Ce soir à quatre contre cinq ou trois contre cinq, on s’est bien battu, j’ai fait aussi tourner le gardien avec Quentin Papillon qui fait cette année une très belle saison avec Caen, il a mérité aussi de jouer. Vraiment très satisfait avec les trois blessés qu’on avait en plus ce soir. Donc ça veut dire qu’il y a encore de l’effectif derrière en cas de coup dur pendant les play-offs. »

Damien Fleury (attaquant de Grenoble) : « On a manqué de réussite, on a eu deux 5 contre 3 pendant plus de 1’30″, si t’arrive pas à faire un shoot à cinq contre trois, tu ne vas pas arriver à gagner le match contre une équipe comme ça. C’est dommage, à nous de nous regarder dans le miroir pour rectifier le tir en play-offs. C’est un avertissement mais hormis les deux 5 contre 3, je trouve qu’on a fait un bon match. À cinq contre cinq, on a vraiment bien joué, ils n’ont pas eu grand-chose. Eux ont été très opportunistes comparé à nous, c’est ce qui a fait la différence. Ils ont fait une superbe saison régulière, nous aussi mais on finit derrière… C’est dommage mais c’est comme ça. Maintenant tout est remis à zéro et une nouvelle saison commence, la plus importante. On a fait quatre matchs contre eux et on n’a qu’une seule victoire mais on a fait que des bons matchs. Maintenant, ça ne nous a pas souri, à nous de rectifier ça en espérant les retrouver en finale. Maintenant c’est derrière nous, et on doit se concentrer à 100% sur le premier match de ces play-offs contre Nice. On a fait une très bonne saison, on sait comment marquer comment défendre, maintenant on sait ce qu’on a faire… On est tous professionnels. Ce soir on a perdu, c’est une petite piqûre de rappel et maintenant place aux quarts de finale. Nice, ça va être compliqué, c’est une équipe très accrocheuse qui joue bizarrement au hockey, ils ont pas vraiment de système, il faut toujours faire attention, n’importe qui peut marquer des buts chez eux. Il faut être prêt à 100% du début à la fin du match et ne rien lâcher. »

Quentin Papillon (gardien de Rouen) : « Gros match ce soir contre une très bonne équipe de Grenoble et une victoire de plus, ça fait du bien. C’est important de bien finir la saison, on a fait un gros match tous ensemble, je pense que c’est vraiment un collectif qui s’épanouit. Maintenant c’est les play-offs, tous les compteurs sont remis à zéro. On a fait le nécessaire pour finir la saison en bonne position et commencer tous les matchs à la maison. Maintenant c’est que des nouveaux matchs, à chaque fois il faut gagner quatre fois pour passer au prochain tour, maintenant la saison est derrière, il faut penser aux play-offs. On a travaillé pour, on a des automatismes. On a une équipe qui s’amuse, qui joue bien ensemble, on va attaquer ces play-offs avec confiance et détermination. Dans le hockey, chaque match est différent, chaque équipe peut être compétitive sur un match. Ça sera à celui qui joue le mieux. »

 

Grenoble – Rouen 1-2 (0-1, 0-1, 1-0)

Mardi 26 février 2019 à 20h la patinoire Pôle Sud de Grenoble. 4208 spectateurs.
Arbitrage de Geoffrey Barcelo et Damien Bliek assistés de Joris Barcelo et Gwilherm Margry.
Pénalités : Grenoble 65’ (6’, 10’, 4’+5’+20’+20’), Rouen 51’ (8’, 10’, 8’+5’+20’).
Tirs : Grenoble 33 (10, 12, 11), Rouen 23 (11, 5, 7).

Évolution du score :
0-1 à 05’25 : Aleardi
0-2 à 28’47 : Aleardi assisté de Brodeur et Thinel
1-2 à 48’59 : McEachen assisté de Fleury et Treille

Grenoble

Attaquants :
Denny Kearney (2’) – Joël Champagne (C) – Guillaume Leclerc
Sacha Treille – Sébastien Rohat – Damien Fleury (A)
Christophe Tartari (A) (4’) – Olivier Latendresse (4’) – Maxime Legault (20’)
Julien Baylacq – Teddy Da Costa (2’) – Mathias Arnaud
Vincent Kara (2’)

Défenseurs :
Kyle Hardy – Sébastien Bisaillon (4’)
Patrick McEachen – Antonin Manavian (2’)
Teddy Trabichet (5’+20’) – Connor Hardowa
Dominik Kramar

Gardien :
Lukáš Horák [sorti de 58’37 » à 60’00 »]

Remplaçant : Antoine Bonvalot (G). Absents : Boštjan Goličič (poignet), Aleksandar Magovac, Lucien Onno, Dylan Fabre.

Rouen

Attaquants :
Joel Caron – Nicolas Deschamps – Alex Aleardi (6’)
Anthony Guttig (A) – Nicolas Ritz – Marc-André Thinel (2’)
Joris Bedin – Juha Koivisto (4’) – Vincent Nesa
Benjamin Berard – Joran Reynaud (4’) – Julien Msumbu

Défenseurs :
Mathieu Brodeur (2’) – Atte Mäkinen
Chad Langlais – Kévin Dusseau
Florian Chakiachvili (4’) – Mathieu Roy (C) (4’+5’+20’)

Gardien :
Quentin Papillon

Remplaçants : Matija Pintaric (G), Enzo Cantagallo. Absents : Loïc Lampérier. Michel Miklík, Fabien Colotti (blessés).

Les commentaires sont fermés.

commodo Aliquam ipsum mattis tristique mattis Phasellus